Podcast « L’Œil écoute » #13 : Sabine Weiss — 2e volet Hemeria - L'oeil écoute

    • Kunst

Portrait de Sabine Weiss : © Peter Adams

« Ça vous étonnerait mais je connais très peu les photographes, j’ai eu une vie extrêmement chargée, occupée par ma vie privée, mon mari, mes voyages, ma fille, les bons dîners à faire, beaucoup de copains. Et il n’y avait pas non plus beaucoup d’expositions ».

Dans la première partie de notre podcast « L’Œil écoute » consacré à Sabine Weiss, on apprenait comment, fille d’un chimiste-inventeur genevois, elle était venue à la photographie d’abord par la technique. Bricoleuse assoiffée de curiosités, elle n’était entrée dans le métier de photographe professionnelle qu’en arrivant à Paris, point de départ d’une carrière foisonnante.
Dans ce second épisode, la dernière lauréate du prix Women in Motion remis par la Fondation Kering en collaboration avec les Rencontres d’Arles revient sur l’ambiance des agences photo pour lesquelles elle a travaillé depuis les années 1950, Rapho en tête, raconte sa rencontre avec Edward Steichen, son exposition à l’Art Institute of Chicago, commente sa volonté de ne pas se cantonner à la photographie de reportage mais de s’intéresser à la photographie sous toutes ses formes, ainsi qu’à tous les sujets.
Témoin des bouleversements de nos sociétés urbanisées et des grands événements des années 1960, qu’elle a documentés avec passion, elle s’est surtout intéressée aux gens de la rue et leur vie au quotidien, sans se soucier de savoir si son travail aurait valeur, un jour, de document mémoriel ou de trace pour l’histoire. Elle s’amuse d’ailleurs d’avoir oublié tant de ses images et planches-contacts…
Nous vous laissons en très bonne compagnie aux côtés de Sabine Weiss, interrogée par Yannick Le Guillanton.

Portrait de Sabine Weiss : © Peter Adams

« Ça vous étonnerait mais je connais très peu les photographes, j’ai eu une vie extrêmement chargée, occupée par ma vie privée, mon mari, mes voyages, ma fille, les bons dîners à faire, beaucoup de copains. Et il n’y avait pas non plus beaucoup d’expositions ».

Dans la première partie de notre podcast « L’Œil écoute » consacré à Sabine Weiss, on apprenait comment, fille d’un chimiste-inventeur genevois, elle était venue à la photographie d’abord par la technique. Bricoleuse assoiffée de curiosités, elle n’était entrée dans le métier de photographe professionnelle qu’en arrivant à Paris, point de départ d’une carrière foisonnante.
Dans ce second épisode, la dernière lauréate du prix Women in Motion remis par la Fondation Kering en collaboration avec les Rencontres d’Arles revient sur l’ambiance des agences photo pour lesquelles elle a travaillé depuis les années 1950, Rapho en tête, raconte sa rencontre avec Edward Steichen, son exposition à l’Art Institute of Chicago, commente sa volonté de ne pas se cantonner à la photographie de reportage mais de s’intéresser à la photographie sous toutes ses formes, ainsi qu’à tous les sujets.
Témoin des bouleversements de nos sociétés urbanisées et des grands événements des années 1960, qu’elle a documentés avec passion, elle s’est surtout intéressée aux gens de la rue et leur vie au quotidien, sans se soucier de savoir si son travail aurait valeur, un jour, de document mémoriel ou de trace pour l’histoire. Elle s’amuse d’ailleurs d’avoir oublié tant de ses images et planches-contacts…
Nous vous laissons en très bonne compagnie aux côtés de Sabine Weiss, interrogée par Yannick Le Guillanton.

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