CCI Touraine - Ma vie d’entrepreneur

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Avec “Ma vie d’entrepreneur” nous vous proposons une série de podcasts pour en savoir plus sur les solutions apportées par votre CCI Touraine, mais aussi des témoignages de chefs d’entreprises sur différents thèmes : la création d’entreprise, l’importance des réseaux, la sobriété en entreprise, l’innovation ou encore les ressources humaines...

Episodes

  1. 25/10/2024

    CCI TOURAINE - MA VIE D'entrepreneur - Saison 2 - ÉPISODE 4 : Le baromètre des chefs d'entreprise

    Bienvenue dans Ma vie d'entrepreneur, le podcast de la CCI Touraine, la chambre de commerce et d'industrie de Touraine. Aujourd'hui, nous vous présentons un épisode spécial à l'occasion de la sortie du baromètre des chefs d'entreprise de la CCI Touraine, un outil mis en place depuis 2021, comme nous l'explique Philippe Roussy, le président de la CCI Touraine. L'idée du baromètre, c'est d'aller sonder des entreprises du territoire. Donc l'idée, c'est de prendre la température des entreprises du territoire deux fois par an. Avec 550 réponses, ce baromètre de la CCI permet ainsi de donner des tendances sur le ressenti des chefs d'entreprise en Indre-et-Loire. L'idée du questionnaire, c'est d'avoir un ressenti des chefs d'entreprise. Ce n'est pas des données quantitatives au sens premier du terme. On n'est plus sur un ressenti, sur du subjectif. En fait, ce qui ressort, c'est que globalement, on a une perte de confiance qui ressort. Nous, on analyse la perte de confiance, alors que les choses ne vont pas trop mal quand même. Ce n'est pas non plus une catastrophe. On analyse la perte de confiance par un climat général en France et on l'a senti avec un décrochage depuis la fin du premier semestre. Ce ressenti colle-t-il néanmoins à la réalité économique ? Pour le savoir, nous allons interroger Céline Burgère, directrice de la Banque de France à Tours. Je crois que ce qu'on peut dire aujourd'hui, début octobre 2024, c'est qu'il y a quand même une bonne nouvelle par rapport à des inquiétudes qu'on pouvait avoir l'année dernière. Il y a l'inflation qui maintenant est maîtrisée en fait, puisqu'on est fin août à 2,2% d'inflation et on projette pour 2024 un atterrissage à 2,5%. Du fait d'aspect un peu technique, il peut y avoir un petit écart. Et en tout cas, sur 2025, ça sera encore moins sous l'effet de la baisse des prix de l'électricité et en 2026 également. Ça n'empêche pas d'ailleurs d'avoir un petit peu de croissance quand même. Elle est faible, mais elle est là la croissance. Il n'y a pas de récession puisqu'on a revu nos prévisions ce trimestre-ci en les rehaussant à 1,1% de croissance en 2024 alors qu'on envisageait 0,8% en juin. Au sein de la Banque de France, on note également, malgré tout, une incertitude dans les enquêtes de conjoncture. On a nous aussi un indicateur d'incertitude et au niveau national, il a bondi évidemment au mois de juin. Donc cette incertitude-là, on la ressent aussi. Les investissements sont un peu à l'arrêt parce qu'effectivement, il y a beaucoup d'attentisme sur des décisions ou des orientations qui pourraient être prises. Pour autant, quand l'échelle d'entreprise a un projet, il trouve quand même une source de financement. C'est-à-dire que les crédits accordés aux entreprises par les banques ne sont pas en diminution. Les encours continuent à progresser, que ce soit France Entière, Région ou Département. Donc il n'y a pas de sujet de financement a priori. En tout cas, nous, on n'en voit pas à ce stade. Pour preuve, il y a un dispositif qui s'appelle la médiation du crédit. Nous sommes, nous, la Banque de France, médiateurs du crédit. Quand il y a des difficultés d'accès au crédit, une incompréhension entre un chef d'entreprise qui est convaincu que son projet tient la route et un banquier qui ne lui accorderait pas un crédit potentiellement, on est assez peu sollicité cette année comme l'an dernier sur ce sujet-là. Donc le financement, il est là. Il faut qu'il y ait de la visibilité maintenant pour qu'effectivement, les projets sortent de terre et puis que ça soit un petit peu plus marqué par la suite. Autre sujet d'inquiétude des chefs d'entreprise ayant répondu au baromètre de la CCI, celui de la question du recrutement qui reste importante. On a un baromètre qui nous montre que on a 69% des chefs d'entreprise qui ont des difficultés pour l'embauche. Et pourtant, le chiffre était de 78 en 2023. Donc on voit bien que ça recule. Mais 69%, ça fait encore beaucoup. L'idée, c'est que globalement, le chômage se tient, mais on sent qu'il y a un petit... ça dérape un petit peu. On a une remontée du taux de chômage. Donc globalement, on est encore sur des niveaux de difficulté de recrutement qui sont encore significatifs. Pour en savoir plus, vous pouvez retrouver l'intégralité du baromètre sur le site de la CCI Touraine, ainsi que les enquêtes de conjoncture et les prévisions macroéconomiques de la Banque de France sur www.banque-france.fr. Merci d'avoir écouté ce nouvel épisode de Ma Vie d'Entrepreneur, le podcast de la CCI Touraine. Vous pouvez nous retrouver sur toutes les plateformes de podcasts. Abonnez-vous pour pouvoir écouter tous les épisodes.

    5 min
  2. 28/06/2024

    CCI TOURAINE - MA VIE D'entrepreneur - Saison 2 - ÉPISODE 3 : PARCOURS MISSION PILOTAGE

    Bienvenue dans Ma vie d'entrepreneur, le podcast de la CCI Touraine, la Chambre de Commerce et d'Industrie de Touraine. Dans ce nouvel épisode, nous allons aborder le parcours mission pilotage, une formation de la CCI Touraine pour aider les dirigeants d'entreprises à mieux appréhender la gestion et les finances de leur structure. Pauline Niatel, conseillère entreprise au sein de la CCI Touraine, revient sur les origines de cette aide. Le parcours mission pilotage, c'est un parcours que nous avons mis en place avec une collègue de la CCI. En fait, on est parti d'un constat, c'est que l'environnement change, il peut y avoir des grosses variations de charges ou des grosses variations tout court. Aujourd'hui, il y a une nécessité d'avoir des outils de gestion adaptés à la structure pour pouvoir la gérer au mieux. Sébastien Lanoé, directeur général de Blayfoldex, une entreprise de cartographie basée à Fondette, a pu participer à ce parcours mission pilotage. Il témoigne. J'ai donc été nommé directeur général de cette société et même si j'avais des bases de connaissances dans l'administration et la gestion d'une entreprise, j'avais quand même quelques petites lacunes ou des connaissances à consolider, donc tout naturellement je me suis tourné vers la CCI en regardant et en parcourant les formations qui étaient proposées et je suis tombé sur la fameuse mission pilotage qui correspondait vraiment à ce dont j'avais besoin. Le fait de suivre un parcours, ça permet d'aborder tous les points les uns après les autres et surtout de faire la relation entre les différentes composantes de la gestion d'une entreprise. Ce parcours se décline en trois ateliers collectifs et un atelier individuel, répartis en quatre demi-journées de formation. Dans les ateliers collectifs, la première partie, on va aborder, déjà on va reprendre les éléments comptables obligatoires, on les explique et ensuite on aborde la notion de la rentabilité, comment on la calcule, comment on peut la faire évoluer, quels sont les leviers d'amélioration de la rentabilité. Ensuite, le deuxième atelier collectif, ça va être sur tout ce qui est gestion de la trésorerie. Pareil, où est-ce qu'on la trouve dans les éléments comptables obligatoires et quels sont les outils à mettre en place pour pouvoir la suivre au quotidien ou au plus proche de la réalité et quels sont les outils prévisionnels à mettre en place pour avoir une bonne prévision sur la trésorerie à plus ou moins long terme. Le troisième atelier, ça va être sur tout ce qui est politique d'investissement. Si on se place dans le cas où on souhaite investir, donc ça peut être tout type d'investissement, matériel, humain, etc., il faut créer des outils ou avoir des éléments pour convaincre le banquier pour pouvoir mettre en place cet investissement. L'atelier individuel, on commence avec, on fait une analyse des éléments comptables de l'entreprise, donc bilan, compte de résultat, on revoit s'il y a des points qui n'ont pas été très clairs dans les sessions collectives, on les réaborde. Et ensuite, on met en place un outil de gestion simplifié, adapté à l'entreprise, sur une des trois thématiques. Et même si l'investissement en temps peut faire peur au départ, Sébastien Lannoy explique les bienfaits de profiter de ce genre d'outils par la suite. Je pense que de toute façon, tout le temps qu'on va investir dans cette formation, ça n'est que du bénéfice par la suite, tout simplement. Parce qu'on va économiser énormément de temps après pour la gestion et se perdre dans des conjectures ou autres qui ne vont pas être suffisamment concrètes. Et ça permet surtout de rationaliser son entreprise. Par ailleurs, cette entreprise est éligible aux fonds de formation. C'est une formation qui coûte 1400 euros. Par contre, effectivement, elle est éligible aux fonds de formation. Donc soit si la personne qui va suivre la formation est salariée de l'entreprise, elle peut bénéficier de fonds via les opcos. Et si c'est le dirigeant, le gérant non salarié, il peut bénéficier d'une prise en charge aussi par l'AGFIS.

    4 min
  3. 17/04/2024

    CCI TOURAINE - MA VIE D'entrepreneur - Saison 2 - ÉPISODE 2 : La reprise et la transmission des entreprises

    Bienvenue dans Ma vie d'entrepreneur, le podcast de la CCI Touraine, la chambre de commerce et d'industrie de Touraine. Dans ce nouvel épisode, nous allons aborder la reprise et la transmission des entreprises. Une question essentielle puisque 9000 entreprises seront à céder dans les 10 ans en Indre-et-Loire. Pour Gérard Vincent, élu de la CCI Touraine, l'enjeu est à la fois le maintien des activités, des savoir-faire et des emplois sur les territoires. La transmission des entreprises est un vrai enjeu parce que d'abord c'est bien beau de créer des entreprises, encore faut-il maintenir le tissu d'entreprises existantes et leur permettre aussi de se développer. Transmettre une entreprise est une opération qui nécessite une préparation en amont selon Gérard Vincent et au cours de laquelle la CCI Touraine peut apporter son aide. La CCI Touraine peut aider le chêne d'entreprise d'abord à bien se préparer parce que c'est un... disons qu'une transmission ça se prépare sur le long terme. L'idéal c'est de s'y prendre 5 ans avant. Déjà d'y penser 5 ans avant, de commencer à avoir en tête le calendrier, etc. 3 ans c'est bien, c'est ce qu'on observe, mais pas moins. Et là la CCI va donner disons une visibilité, va permettre au chêne d'entreprise de connaître la méthodologie. Qu'est-ce qu'il faut faire ? Bah oui mais il faut vous préparer, il faut faire un diagnostic de votre entreprise, il faut que vous regardiez au niveau de l'activité, au niveau des moyens humains, au niveau des moyens de production, au niveau financier où vous en êtes, au niveau aujourd'hui tout ce qui est environnemental qui est très important. Donc faire un point précis, un diagnostic précis, là aussi on peut l'aider. Parmi les outils mis en place, il y a aussi la plateforme Transentreprise commune au CCI et aux chambres de métier. Notre première offre c'est l'offre visibilité. On a un support, une bourse d'échanges d'entreprise qui s'appelle Transentreprise qui est commun du reste au CCI et aux chambres de métier, qu'on utilise bien là aussi en assurant la confidentialité, l'anonymat si vous voulez des entreprises. Ça fonctionne assez bien. Aujourd'hui rien que sur la tourelle on a à peu près 150 entreprises qui sont sur Transentreprise. Parmi les repreneurs qui ont eu recours à Transentreprise, on retrouve David Oran qui a repris l'entreprise Pampublicité en 2023. Ce dernier nous explique la démarche. Donc on contacte Transentreprise, on nous envoie un formulaire de confidentialité déjà pour s'interdire de communiquer sur les informations qui vont nous être transmises et ensuite c'est assez intéressant je trouve pour le CDI, en tout cas je me pose la question le jour où je devrais la céder à nouveau, la CCI, parce que Transentreprise est portée par la CCI, la CCI propose la candidature au Sédan et c'est le Sédan qui décide si oui ou non il va donner une suite à la candidature ou pas. Pour David Oran, au-delà de l'aspect financier, la question de l'humain est essentielle dans le processus de reprise. Au-delà encore une fois de l'aspect financier, est-ce que j'ai envie de reprendre cette entreprise, est-ce que j'ai envie de reprendre l'entreprise de cette personne ou est-ce que j'ai envie de céder mon entreprise à cette personne ? Je pense qu'au-delà du chiffre qu'on met au bout, on trouvera toujours quelqu'un pour reprendre ou pour acheter une entreprise mais si on peut trouver en plus quelqu'un qui a les mêmes valeurs, c'est un plus. Et pour David Oran, lui-même créateur d'une entreprise précédente, la reprise d'entreprise ne doit pas faire peur. Au contraire, il encourage à le faire. C'est beaucoup plus simple de reprendre que de créer quelque chose qui existe déjà. J'ai beaucoup plus appris en six mois aux côtés de Bernard qu'en deux ans tout seul à essayer de tâtonner, faire les salons, etc. pour rencontrer les fournisseurs. Il y a tellement d'entreprises à reprendre en fait et surtout de cédants qui ne trouvent pas de repreneurs. Chercher, interroger, rencontrer les cédants et on gagne du temps et au final je pense qu'on gagne même de l'argent. Même si un investissement, encore une fois. Merci d'avoir écouté ce sixième épisode de Ma vie d'entrepreneur, le podcast de la CCI Touraine. Vous pouvez nous retrouver sur toutes les plateformes de podcasts. Abonnez-vous pour pouvoir écouter tous les épisodes.

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