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    Parlons Business - Des fonds pour accéder aux obligations vertes, sociales et durables - 30/03/2020

    Parlons Business - Des fonds pour accéder aux obligations vertes, sociales et durables - 30/03/2020

    Récemment, nous avons parlé des obligations vertes, sociales et durables. Les obligations vertes permettent aux entreprises et aux États de financer des activités qui sont bonnes pour l’environnement ; les obligations sociales sont dédiées au financement de projets à plus-value sociale et les obligations durables combinent ces deux approches. Pour les emprunteurs, ces obligations permettent d’obtenir de meilleurs taux d’intérêt, grâce à une forte demande ; et c’est aussi un plus pour leur image de marque. Pour les investisseurs, ces obligations garantissent que l’argent investi financera des projets respectueux de l’environnement et des droits sociaux. Mais souvent, les émissions d’obligations vertes, sociales et durables sont réservées aux investisseurs institutionnels, c’est-à-dire des fonds de pension, des banques ou encore des compagnies d’assurances, par exemple. Les emprunteurs profitent ainsi d’une large diversité d’investisseurs prêts à apporter de gros montants. Mais si des particuliers veulent investir dans ces obligations durables, c’est également possible. Car les obligations vertes et autres peuvent aussi se retrouver dans des fonds de placement qui, eux, sont disponibles pour les particuliers. Grâce à ces fonds investis en obligations, vertes, sociales et durables, Monsieur et Madame Tout le monde peuvent donc également accéder à ces placements d’avenir, avec en plus l’avantage de bénéficier d’une diversification, étant donné que ces fonds investissent dans plusieurs titres différents.

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    Parlons Business - La transparence pour éviter le « greenwashing » - 27/03/2020

    Parlons Business - La transparence pour éviter le « greenwashing » - 27/03/2020

    Ces derniers jours, nous avons vu que des critères environnementaux prennent de plus en plus d’importance dans les financements octroyés aux entreprises, que ce soit via des obligations ou des prêts bancaires. Compte tenu des conditions financières plus favorables accordées aux sociétés qui réalisent des efforts pour réduire leur empreinte écologique, certaines entreprises tentent de se donner une apparence de conformité aux critères environnementaux, sociaux et de bonne gestion ; mais en réalité, il ne s’agit pas d’une véritable remise en question en vue d’améliorer leurs pratiques. On appelle ce phénomène le « greenwashing », ce qui consiste à faire semblant d’aller vers plus de durabilité, tout en conservant aux maximum les anciennes pratiques. Ce greenwashing peut être déjoué grâce à des exigences de plus grande transparence. Par exemple, si une entreprise émet des obligations vertes à destination des investisseurs pour financer ses activités, elle doit fournir des rapports réguliers et détaillés sur l’utilisation de l’argent qu’elle a obtenu. Des indicateurs de performance précis permettent de mesurer l’impact des projets environnementaux, sociaux ou durables que ces entreprises ont, en quelque sorte, vendus aux investisseurs pour obtenir leurs prêts à conditions préférentielles. Cette exigence de transparence relève de la compétence des autorités qui réglementent le marché de ces financements durables. Plus la transparence est élevée, plus on évite que les pratiques de greenwashing.

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    Parlons Business - Importance croissante des critères ESG dans les prêts aux entreprises - 26/03/2020

    Parlons Business - Importance croissante des critères ESG dans les prêts aux entreprises - 26/03/2020

    Dans les années à venir, les entreprises n’auront pas d’autre choix que d’améliorer leurs pratiques pour limiter leur impact sur l’environnement, se conformer au mieux aux droits sociaux et appliquer les principes de bonne gestion. Ces trois critères-clés, en abrégé « ESG », pour environnement, social et gouvernance, prennent de plus en plus d’importance dans le monde de l’entreprise. En effet, ces critères, qu’on qualifie aussi d’« extra-financiers », sont de plus en plus utilisés par les banques au moment d’évaluer si un crédit peut être octroyé à une entreprise. Même pour les prêts qui ne sont pas labellisés comme verts ou durables, un nombre croissant de banques deviennent de plus en plus regardantes à l’égard du profil extra-financier des entreprises. Pourquoi ? Parce que des études montrent qu’avec un bon profil ESG, une entreprise a plus de chances de présenter un bon bilan financier et donc de rembourser ses dettes en temps et en heure. Certaines institutions financières attribuent donc des scores de performances aux entreprises sur base de ces critères ESG et elles leur appliquent des conditions financières en conséquence. Autrement dit, si le score de durabilité de l’entreprise s’améliore, le taux d’intérêt de l’emprunt qu’elle doit rembourser à la banque va diminuer. C’est un levier puissant pour promouvoir les comportements responsables des entrepreneurs.

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    Parlons Business - Les prêts verts et durables - 25/03/2020

    Parlons Business - Les prêts verts et durables - 25/03/2020

    En matière d’emprunts durables, les obligations vertes, sociales et durables ne sont pas les seuls instruments financiers disponibles. Des projets environnementaux et sociaux peuvent aussi être financés par le biais de prêts verts et durables. Dans ce cas, on ne se situe plus sur le marché de la dette mais bien dans le cadre du crédit, généralement octroyé par les banques. Ces prêts intéresseront donc en particulier les entreprises de taille moyenne ou petite, qui n’ont pas accès au marché des obligations. Les objectifs de ces prêts verts et durables sont semblables à ceux des obligations vertes et durables : il s’agit de financer des projets écologiques et/ou sociaux. Comme sur le marché des obligations, les organisations professionnelles du secteur financier mettent progressivement en place des règles et des critères qui permettent de définir précisément ce qui peut être qualifié de prêt vert ou de prêt durable. La « Loan Market Association », qui est la principale instance professionnelle du secteur bancaire, a publié des principes applicables aux prêts verts et aux prêts durables. L’objectif est de tendre vers une harmonisation de la manière dont ces crédits sont octroyés. Par ailleurs, les banques pourraient être encouragées à fournir de tels prêts à leurs clients car les autorités européennes pourraient alléger leurs exigences en capital pour celles qui mettent l’accent sur ces crédits durables. Tout devrait donc concourir à un développement des prêts verts et durables prochainement.

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    Parlons Business - Vers un record d’obligations durables et une domination européenne - 24/03/2020

    Parlons Business - Vers un record d’obligations durables et une domination européenne - 24/03/2020

    L’engouement pour les obligations durables augmente au fil des années. C’est le constat que deux grandes agences de notation ont dressé récemment. D’après Moody’s et Standard & Poor’s, les émissions d’obligations vertes, sociales et durables devrait augmenter de près de 25% cette année, pour atteindre un montant total d’au moins 400 milliards de dollars. D’après ces agences d’évaluation financière, les États et les entreprises qui procèdent à des emprunts obligataires intègrent de plus en plus des considérations environnementales, sociales et de bonne gestion dans leurs investissements. Les obligations vertes, les plus connues et les plus utilisées, devraient atteindre à elles seules 300 milliards de dollars au total en 2020. Les obligations sociales, plus méconnues mais au potentiel élevé, devraient permettre de récolter un montant total de 25 milliards d’euros. Quant aux obligations durables, qui permettre de financer des projets qui combinent des préoccupations environnementales et sociales, elles devraient rapporter en tout 75 milliards de dollars. Moody’s s’attend à voir des labels alternatifs apparaître, comme par exemple des obligations de transition, qui financeraient la transition énergétique des entreprises. Standard & Poor’s prévoit quant à elle que l’Europe consolidera sa domination du marché des obligations vertes, sociales et durables cette année. L’an dernier, la moitié des nouvelles émissions de ces obligations ont eu lieu en Europe. Avec le « green deal » de la Commission européenne, cette tendance ne devrait pas s’inverser.

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    Parlons Business - Les obligations vertes d’entreprises - 23/03/2020

    Parlons Business - Les obligations vertes d’entreprises - 23/03/2020

    Ces derniers jours, nous avons évoqué les obligations vertes émises par des États ou d’autres collectivités publiques. Mais ces emprunts destinés à financer des projets environnementaux ne sont pas l’apanage du seul secteur public : les entreprises privées peuvent aussi financer des activités bénéfiques pour la planète à l’aide de ces instruments de dette. Ces dernières années, plusieurs sociétés du secteur de l’énergie ont levé des fonds à l’aide d’obligations vertes. L’argent emprunté via ces titres de dette est généralement dirigé vers des projets de construction et de développement d’installations utilisant des énergies renouvelables. Mais ces obligations vertes d’entreprises énergétiques peuvent aussi financer des réseaux des transport et de distribution d’électricité ou encore des projets d’efficacité énergétique ou d’éclairage public plus efficient. Plusieurs obligations vertes ont aussi été émises dans le secteur de la gestion des déchets. Les entreprises actives dans ce domaine peuvent allouer les montants empruntés de cette manière à des activités de recyclage ou encore à des activités d’épuration des eaux usées. À l’avenir, le secteur automobile pourrait être un bon client du marché des obligations vertes en vue du financement de la transition vers la construction de véhicules plus respectueux de l’environnement. Entre autres, la filière des voitures électriques pourraient contribuer à un nouvel essor des emprunts verts.

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