49 episodes

Bienvenue dans le podcast Activer l’économie circulaire, le podcast où nous partons à la rencontre d’entrepreneurs, de dirigeants ou de porteurs de projets qui activent ce nouveau paradigme pour concilier développement économique, inclusion sociale et régénération des écosystèmes. 
Ce podcast est animé par Justine Laurent et Brieuc Saffré, dirigeants de Circulab, agence de stratégie et de design circulaire.

Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

Activer l'économie circulaire Brieuc Saffré & Justine Laurent

    • Business
    • 5.0 • 3 Ratings

Bienvenue dans le podcast Activer l’économie circulaire, le podcast où nous partons à la rencontre d’entrepreneurs, de dirigeants ou de porteurs de projets qui activent ce nouveau paradigme pour concilier développement économique, inclusion sociale et régénération des écosystèmes. 
Ce podcast est animé par Justine Laurent et Brieuc Saffré, dirigeants de Circulab, agence de stratégie et de design circulaire.

Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    Comment recréer le lien entre nos urines et l'agriculture ?

    Comment recréer le lien entre nos urines et l'agriculture ?

    Savez-vous que votre urine est un véritable réservoir de sels minéraux et nutriments précieux pour l’agriculture ? Pourtant, en 1920, la moitié des urines des parisiens collectées dans les égouts étaient valorisées par les agriculteurs. L’arrivée du pétrole a complètement chamboulé ce schéma de traitement de l’urine, à tel point que l’agriculture dominante aujourd’hui importe des minéraux depuis le Maroc ou la Russie par exemple.
    Revaloriser 300 millions de litres d’urines par anNotre invité de cette semaine, Michaël Roes connait bien le sujet. Il a co-fondé l’année dernière la société Toopi Organics. Spécialisée dans la valorisation des urines, cette entreprise a pour objectif de valoriser 300 millions de litres d’urine chaque année en France. Le chiffre semble délirant, pourtant cela ne représente « que » 10% des urines nationales annuelles. Dans cet épisode, Michaël nous raconte comment au fur et à mesure des rencontres, il s’est lancé sur ce sujet riche de potentiels. Du retraitement de l’eau à la valorisation de l’urine dans les champs agricoles, en passant par les impacts en termes d’émissions de gaz à effet de serre mais aussi en pollutions et consommations d’énergies évitées, la revalorisation telle que proposée par Toopi Organics permet d’avoir des impacts fantastiques à l’échelle nationale.
    Étant donné nos habitudes de fonctionnement depuis de nombreuses décennies, les générations actuelles n’ont, pour la plupart, pas conscience de tout ce potentiel et réalisent encore moins que c’est le traitement actuel des urines qui est la source de nombreux dégâts. Par exemple, le traitement de l’eau en France est un plus gros marché que celui de l’agriculture. D’autant que ce traitement génère de nombreuses pollution de cours d’eau et donc de pertes de biodiversité par exemple.
    Cette approche systémique du sujet est brillamment racontée par Michaël qui s’appuie également sur la thèse de Fabien Esculié. Dédiée au système alimentation/excrétion des territoires urbains et publiée en 2018, cette thèse met en avant tout le potentiel de valorisation des urines pour repenser le système alimentaire français. Découvrez le résumé éclairant de Fabien en 180 secondes.
    Michaël nous raconte aussi son parcours avec déjà 3 autres entreprises créées, et va, sans aucun doute, vous impressionner par son ambition, les premières réussites de Toopi Organics, tout en restant très humble.
    Je tiens à te remercier pour ta disponibilité pour partager ta passion et te souhaite bonne chance pour la suite.

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 1 hr 10 min
    Comment recréer des lieux de vie au cœur des villes à travers la gestion des biodéchets ?

    Comment recréer des lieux de vie au cœur des villes à travers la gestion des biodéchets ?

    Rencontre avec Aurélie Deroo, fondatrice de Cocottarium, une solution de valorisation des biodéchets et de création de lien social au cœur des villes.
    Depuis de nombreuses années Aurélie Deroo est passionnée par les phénomènes sociologiques et comment l’architecture et l’urbanisme participent à l’évolution des sociétés et à refléter ces évolutions. C'est donc assez naturellement qu'Aurélie se tourne vers une formation d’architecte d’intérieur et de designer avec l'envie de : « Faire de se métier, le design, un métier où l’on peut changer les choses, les modes de vie, en concevant différemment. ».
    Suite à quoi elle étudiera pendant plusieurs mois le sujet et les projets de reconstruction de la biodiversité sur les plateformes pétrolière en réhabilitation, avant de travailler dans le luxe en tant que designer.
    Après avoir expérimenté ces différents univers, et leurs limites, et inspirée par l’architecte Michel Foucault ainsi que la Nature qui l’entoure, elle se lance dans une nouvelle aventure. En 2016, elle participe au concours « jardins, jardin » pour construire le jardin de demain lors duquel elle se rend vite compte que l’animal n’a plus sa place dans les jardins, et dans les villes.
    Elle a voulu aussi redonner vie aux kiosques à musique d’antan qui étaient des lieux de vie, de rencontres… et souhaite ainsi recréer des lieux de vie où on a "un prétexte" à se retrouver.
    C’est ainsi qu’Aurélie créée Cocottarium.
    Cocottarium c’est un mélange entre le poulailler et le kiosque à musique. Cocottarium est installé au cœur des villes, à destination des habitants, des salariés, des citoyens… Cocottarium c’est un moyen de se rencontrer, de découvrir les poules, de discuter, de valoriser ses biodéchets, d’avoir accès à des œufs gratuitement…

    Mais alors comment ça marche ?C’est une idée qui parait innovante mais c’est une idée vielle comme le monde, ce qui change ce n'est pas le poulailler mais la place que lui donne dans la ville., l'usage qu'on en a, ce qu'on construit autour comme expériences et aventures :
    - Dans chaque Cocottarium sont installées des poules, de race ou sauvées de l’abattoir.
    - Les habitant déposent leurs biodéchets dans des collecteurs de proximité.
    - Des structures d’insertion encadrées par une équipe pédagogique tri et distribuent les biodéchets aux poules.
    - Les œufs sont collectés par ces mêmes professionnels.
    - Enfin, ces mêmes œufs sont distribués gratuitement dans les commerces de proximité, autour du Cocottarium.
    Et cela peut se passer au coeur de la ville ou dans les Parcs en partenariat avec des collectivités, dans des écoles ou lycées ou au sein d’entreprises comme c’est le cas au siège Carrefour de Massy (91)
    Cocottarium c’est donc à la fois :
    - un outil de sensibilisation pour que les gens réagissent dans leur comportement et puisse contribuer au tri des biodéchets
    - un outil de (re)connexion au vivant, qui permet aux personnes de se sentir mieux, d’être apaisés, plus sereins (et c’est prouvé !)
    - un moyen d’aider les particuliers à répondre à la loi de transition énergétique qui les obligera à trier leurs biodéchets à la source d’ici 2025
    - un lieu de vie, de partage, de communication où l’on se retrouve, on apprend, on se rencontre
     
    Et en plus, Cocotarrium c'est un modèle économique viable et durable.
    Autant vous dire que ce projet démultiplie les impacts, en faisant confiance au facture humain, à la nature et en n'utilisant beaucoup de bon sens et de choses simples.
     
    Merci Aurélie, bravo bravo à toi et longue vie au Cocottarium.

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 53 min
    Comment permettre aux entreprises de s'auto-financer ?

    Comment permettre aux entreprises de s'auto-financer ?

    Le confinement a provoqué de grosses difficultés économiques et même si l'Etat a mis en place un large système de prêt garanti, la question du financement de la trésorerie entre entreprises reste clé dans cette période incertaine. Peut-être avez-vous déjà entendu parlé du WIR, une monnaie complémentaire inter-entreprise qui existe depuis plus de 100 ans, celle-ci permet aux entreprises d'apporter de nouvelles facilités de trésorerie.
    C'est en appliquant ce principe que Arthur Bard et Samuel Cohen ont créé en 2015 France Barter.
    Mais qu'est-ce que c'est ? C’est une plateforme gratuite, qui permet aux entreprises de faire des économies de trésorerie en remplaçant des achats par des échanges. Cette marketplace créée en 2015, permet de faciliter des échanges multilatéraux, via une unité de compte, le Barter euros. France Barter se rémunère en prenant 5 % du montant de chaque échange en euros. Si cela existe en France depuis 2015, ce système de « troc » s’est développé en Suisse il y a près de 100 ans avec la création de la monnaie WIR. C'est une création ingénieuse d'entrepreneurs qui sert aux entreprises à garantir l'accès à des liquidités. Aujourd’hui, 50 000 PME suisses, soit 1/5 de la globalité des entreprises suisses sont actives dans ce réseau.

    France Barter, un outil d’optimisation d’actifs pour les sociétés.
    Après avoir travaillé sur des opérations de compensation par achat, Arthur Bard s’est inspiré du modèle suisse pour monter France Barter en 2015, avec son associé Samuel Cohen. Selon lui, la mécanique du système Barter c’est un réseau « d’entreprises qui se financent entre elles ». Jusqu’à présent, beaucoup d’entreprises de petite taille et PME étaient plus enclins à participer à cet échange de services. C’est un réseau d’entraide, souvent local, qui attire beaucoup d’entreprises. 80 % des échanges se font d’ailleurs localement. Le fait de se financer entre entreprises sans le besoin d’une banque est un atout indéniable. Avec la crise sanitaire de 2020, de plus en plus grands groupes rejoignent ce mouvement et participent aussi à ce système de compensation. On estime que le montant de ce type de transactions s’élève aujourd’hui à 12 milliards au niveau mondial.

    « Comment peut-on faire mieux avec ce qu’on a déjà ? »
    C’est le leitmotiv d'Arthur Bard et son équipe. Les entreprises ont à la fois des actifs inutilisés et ont du mal à financer leur activité en fonds de roulement. Elles se limitent pourtant à proposer seulement certains services. En effet, ces dernières années, les démarches d'écologie industrielle ou d'économie circulaire se concentrent souvent sur le déchet. France Barter les aide à ne pas se limiter à ces ressources et à utiliser tout ce qu’elles ont à disposition. Par exemple, les espaces de stockage, comme le propose aussi Space Fill, sont souvent des atouts négligés. Plus récemment, des clients comme des CCI ou des réseaux d’entreprises échangent leurs services. France Barter a même intégré une association d’agriculteurs, agri-echange.org, qui leur permet de s’échanger leurs outils de production. France Barter est donc un outil qui facilite la multiplicité et la diversité des échanges, en marge des transactions monétaires classiques.
    Encore merci Arthur pour ton temps et bonne route à France Barter.

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 35 min
    Comment mettre fin à la folie des bouteilles en plastique ?

    Comment mettre fin à la folie des bouteilles en plastique ?

    Thibault Lamarque a fondé Castalie en 2011 pour "mettre fin à la folie des bouteilles en plastique."
    Avant d'apporter une solution aux restaurateurs, entreprises ou bistrots désireux de proposer de l'eau à leurs clients ou collaborateurs, sans produire de déchet plastique, Thibault travaille sur l’accès à l’eau dans les pays en voie de développement, sur la distribution d’eau et le commerce équitable.
    Hormis le fait qu’il soit poisson, le thème de l'eau le ramène a beaucoup de ses plaisirs et environnement. L'eau est l’élément le plus important pour la vie, et d’un point de vue géopolitique il y a de nombreux enjeux. Corréler l'accès à cette ressource avec la génération de déchets ne fait pas sens pour lui. D'autant que Thibault est aussi un fervent adepte d’eau pétillante pour laquelle les alternatives zéro-déchet sont encore rares.
    Lorsqu'il découvre la solution SodaStream, un monde s'ouvre à lui. Thibault souhaite aller plus loin.
    Aujourd'hui, Castalie c'est 90 millions de bouteilles à usage unique économisées. Sur les 16 milliards de bouteilles consommées annuellement la marge est encore grande mais l'entreprise sociale (agrémentée ESUS) a prévu d'aller très loin et de relever le défis. Au delà du développement de son offre de fontaines actuelle, Castalie a d'autres projets en bagage et n'a pas fini de créer de l'impact.
    C'est le premier épisode de notre podcast Activer l'économie circulaire dédié à l'eau et je suis très heureuse de pouvoir parler de ce sujet aussi passionnant qu'inquiétant au regard des tensions existantes sur cette ressource.
    Merci Thibault pour cette interview passionnante, et bravo pour ce parcours.

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 49 min
    Comment les collectivités territoriales peuvent améliorer la résilience du système alimentaire ?

    Comment les collectivités territoriales peuvent améliorer la résilience du système alimentaire ?

    Qu'en est-il de la résilience du système alimentaire français ? Dans les grandes villes françaises, l'approvisionnement local dans les achats alimentaires tourne autour de 2% en moyenne. Pourtant, on prône souvent la puissance agricole de notre pays qui exporte massivement des denrées alimentaires. Le confinement imposé par la gestion du Covid 19 a néanmoins mis en avant quelques limites de notre système alimentaire: difficultés à trouver de la main-d'oeuvre, perturbation des chaines logistiques et augmentations brutales du prix des fruits et légumes. Le problème serait-il bien plus profond ?
    Quelques jours avant le 2ème tour des élections municipales, j'ai eu l'occasion d'échanger avec Arthur Grimonpont, co-fondateur des Greniers d'Abondance. Créée en 2018, cette association travaille activement sur le sujet de la résilience alimentaire des territoires. Elle a publié cette année un excellent rapport intitulé Les Greniers d’Abondance (2020) Vers la résilience alimentaire. Faire face aux menaces globales à l’échelle territoriale. Après avoir dresser le tableau des menaces qui se font de plus en plus pressante sur le sujet, les auteurs indiquent 11 voies de résilience pour permettre de retrouver du sens dans notre alimentation et affronter au mieux les problématiques du 21ème siècle.

    Reconsidérer notre agriculture comme un sujet central
    En effet, dans nos sociétés modernes, la majeure partie de la population ne réalise pas l'omniprésence du pétrole dans nos approvisionnements et la déconnexion à notre agriculture. Pourtant, jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale, la problématique de la résilience alimentaire d'un territoire était fondamentale. Dès le Moyen-Âge, l'élection du maire dépendait fortement de sa capacité à répondre à cette question. Au milieu du 20ème siècle, la France a décidé de transformer son agriculture vers un modèle ultra-productif en spécialisant les régions en fonction de leurs contextes. Alors que la productivité et les exportations vont faire un bond majeur, la population agricole et la biodiversité présente dans les champs vont chuter irrémédiablement. Depuis quelques années, le réchauffement climatique multiplie les sécheresses et autres phénomènes météorologiques extrêmes. Un agriculteur se suicide chaque jour. Le tableau est loin d'être reluisant.
    Voilà pourquoi l'éclairage d'Arthur sur cette problématique est éclairant. Arthur et son équipe nous invitent à nous emparer de ses sujets et à les porter auprès des collectivités territoriales. Je vous invite chaudement à lire le rapport en pdf et à l'offrir à votre nouveau Maire ou représentant de collectivité territoriale. Non seulement très accessible, ce rapport livre un constat clair et honnête de la situation. Il donne aussi plein d'espoirs car les chantiers de résilience proposés sont plein de bon sens, vérifiés techniquement et ne demandent qu'à être déployés le plus largement possible.
    Encore merci Arthur pour ton témoignage et très bonne continuation au Grenier d'Abondance.
    Diffusez le podcast autour de vous en partageant le podcast sur les réseaux sociaux et en mettant la note de 5 étoiles sur iTunes. Vous pouvez les écouter sur Deezer, Spotify, Pippa ou sur votre appli de podcast. Enfin, vous pouvez aussi vous abonner à la newsletter du podcast pour recevoir les épisodes dans directement votre boite mail.

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 51 min
    Comment repenser les usages pour sortir de la culture du déchet ?

    Comment repenser les usages pour sortir de la culture du déchet ?

    En pleine crise sanitaire la question se pose : quelle place pour l'usage unique dans notre économie ?
    Après 20 ans d'expérience dans le secteur de l'emballage, c'est son histoire personnelle qui pousse Emmanuel Auberger a fonder Uzaje (ex Solzero) entreprise de l'économie sociale et solidaire spécialisée dans le réemploi des emballages à échelle industrielle.
    Cette création est partie de trois constats :
    - Les conséquences sanitaires et environnementales du plastique à usage unique
    - La place prépondérante des déchets d'emballage dans nos poubelles, nos rues et nos océans
    - Le peu de place accordé à la réutilisation dans les dynamiques et projets d'économie circulaire, au profit de la réduction et du recyclage
    En 2019 Emmanuel décide de s'insérer dans ce contexte pour apporter aux acteurs économiques de la restauration hors domicile une solution pour inscrire leurs modèles dans une économie circulaire. Il fonde Uzaje qui construit et opère des centres de lavages qui vont permettre le réemploi des emballages, à échelle industrielle.
    Bien que la valeur première de Uzaje soit de proposer des solutions à grande échelle pour le réemploi des contenants, l'entreprise accompagne ses clients sur toute la chaîne et les étapes de conception, pour assurer qu'il ne manque aucune brique et que l'évolution soit la plus facile et impactante possible. Uzaje propose donc également d'accompagner ses clients sur le bon choix des contenants, sur l'optimisation des taux de retours ou la conception d'une expérience utilisateur efficace.
    C'est ainsi que des premières expérimentations voient le jour dans la restauration commerciale avec des distributeurs qui souhaitent s'engager, ou auprès de la restauration collective notamment dans le cadre de la loi EGALIM.
    En plus de s'insérer dans un contexte légal favorable (lois AGEC et EGALIM), Uzaje permet de répondre à l'évolution des utilisations en cours mais également à venir.
    Un podcast qui redonne sa place à l'usager et nous inspire quant à l'évolution en cours des pratiques et à la nécessaire transition des filières, pour sortir du plastique à usage unique, même en temps de crise.
    Merci Emmanuel pour ta lucidité.
    Un épisode par Justine Laurent.

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 54 min

Customer Reviews

5.0 out of 5
3 Ratings

3 Ratings

Stephaniefellen ,

Excellent podcast

Voilà un podcast bien utile pour comprendre les enjeux de l'économie circulaire, découvrir de nouveaux concepts et à notre tour activer l'économie circulaire! Merci!

Top Podcasts In Business

Listeners Also Subscribed To