75 episodes

L’investissement décomplexé vous offre des idées pour la gestion de votre portefeuille en compagnie d’experts chevronnés. Nous expliquons le monde du placement de façon simple, dans une ambiance décontractée.

L'Investissement Décomplexé Raymond Kerzerho

    • Investing

L’investissement décomplexé vous offre des idées pour la gestion de votre portefeuille en compagnie d’experts chevronnés. Nous expliquons le monde du placement de façon simple, dans une ambiance décontractée.

    Mise à jour sur le marché des FNB avec Alain Desbiens

    Mise à jour sur le marché des FNB avec Alain Desbiens

    Dans ce nouvel épisode de l’Investissement Décomplexé, Raymond Kerzérho reçoit Alain Desbiens, directeur des FNB avec BMO gestion mondiale d’actifs. Alain et Raymond font un tour d’horizon de l’année 2019 dans le marché canadien des FNB.
     
    Fait saillants :
    Présentation d’Alain, de son rôle d’ambassadeur de BMO gestion mondiale d’actif auprès des conseillers financiers et gestionnaires de portefeuille du Québec Évolution de l’actif sous gestion et des entrées de fonds en 2019 Différence entre l’augmentation des actifs due aux entrées de fonds et celle due à l’effet de marché Malgré sa croissance, l’actif total des FNB est minuscule par rapport à l’ensemble des marchés financiers canadiens Les fournisseurs dominants Les stratégies dominantes   Autre sujet : la nouvelle ligne de fonds « responsables » ou « ESG » de FINB BMO
    7 nouveaux fonds Quelques nouveautés par rapport à l’offre de produit existante sur le marché Différences entre les indices utilisés par BMO (MSCI Leaders) et le concurrent iShares (MSCI Focus) Liens :
    Article de Conseiller.ca
    Rapport de la financière Banque Nationale à propos de l’année 2019 des FNB (en anglais)
    Canadian ETF Association (CETFA)
    BMO : Annonce du lancement de sept nouveaux FNB avec des stratégies ESG (Environnement, Société et Gouvernance)
     

    • 43 min
    FNB d’obligations ou titres individuels?

    FNB d’obligations ou titres individuels?

    Dans ce nouvel épisode de l’Investissement Décomplexé, François Doyon La Rochelle, James Parkyn et Raymond Kerzérho discutent des nombreux avantages des FNB d’obligations sur les titres individuels.
     
    Fait saillants :
    La liquidité des FNB Le pouvoir de négociation du pupitre de négociation de gestionnaire de FNB Frais de gestion modiques La performance supérieure des FNB indiciels Certaines situations où les obligations individuelles peuvent être préférables Devriez-vous liquider vos obligations pour les remplacer par des FNB? Pour en apprendre davantage sur la gestion des obligations, nous vous suggérons notre rapport:
    Guide du placement dans les titres à revenu fixe

    • 20 min
    Balado: Revue 2019 des classes d’actif

    Balado: Revue 2019 des classes d’actif

    Dans ce premier épisode de l’Investissement Décomplexé pour 2020, François Doyon La Rochelle, James Parkyn et Raymond Kerzérho discutent des rendements des classes d’actif pour l’année 2019 et pour la décennie qui vient de se conclure. Nous traçons aussi un lien avec la décennie 2000-2009, qui met en relief à quel point la performance des classes d’actif peut être complètement différente – voire opposée – d’une décennie à l’autre. 

    Quelques fait saillants : 

    2019 a été une excellente année en Bourse, particulièrement pour les actions canadiennes et américaines, qui ont produit des rendements (calculés en dollars canadiens) dépassant les 20 %.  2019 aussi été excellente pour les obligations canadiennes. L’indice universel a produit un rendement de presque 7 %, grâce à des gains en capital alimentés par les taux d’intérêt à la baisse. 

    La décennie 2010-2019 a été dominée par les actions américaines avec un rendement de 16 %, tandis les actions canadiennes et internationales des pays développés et émergents ont livré entre 6 % et 8 %. Ces résultats sont tout l’inverse de ceux observés lors de décennie des années 2000.  Autre caractéristique de la dernière décennie : la domination des actions de technologie, de grande capitalisation et de croissance; et le piètre rendement des actions du secteur de l’énergie. Or, tout le contraire s’est produit en 2000-2009.  Le rendement réel en dollars américains (net de l’inflation) des marchés Boursiers mondiaux a été de 7,6 % en 2010-2019, ce qui est légèrement supérieur à la moyenne de 5,8 % enregistrée lors des douze décennies depuis l’année 1900. Nous notons que les rendements observés s’éloignent le plus souvent de la moyenne : soit ils sont beaucoup plus élevés, soit ils sont négatifs ou très bas. Cette dernière observation met en évidence l’une des qualités essentielles des investisseurs compétents, soit la persévérance, alors qu’une vie d’investisseur de déroule sur un horizon de plusieurs cycles boursiers, avec tous les hauts et les bas que cela comporte.   
    Référence : 

    Tableau des rendements des classes d’actif 2019 

    • 33 min
    Questions des auditeurs

    Questions des auditeurs

    Dans ce dernier épisode 2019 de l’Investissement Décomplexé, François Doyon La Rochelle, James Parkyn et Raymond Kerzérho répondent à quelques questions des auditeurs.
    L’investissement factoriel est-il une gestion active déguisée? Quelles sont les stratégies d’épargne importantes pour les travailleurs en début de carrière? Qu’est-ce qui définit la discipline en gestion de portefeuille? Pourquoi est-elle nécessaire? Quels sont les moyens qui permettent de gérer de façon disciplinée? Je m’intéresse aux FNB à faible volatilité ZLB (FNB BMO d'actions canadiennes à faible volatilité), XMU (iShares Edge MSCI Min Vol USA Index ETF) et XMI (iShares Edge MSCI Min Vol EAFE Index ETF). Qu’en pensez-vous? Liens:
    Blogue PWL - L’investissement factoriel est-il de la gestion active déguisée?
    Balado: Fixer les objectifs financiers pour la retraite

    • 37 min
    Les frais facturés aux fonds de placement … et leur impact.

    Les frais facturés aux fonds de placement … et leur impact.

    Les frais de gestion jouent un rôle dominant dans la performance des fonds de placement. Malgré une baisse des frais moyens ces dernières années, les fonds offerts au Canada demeurent extrêmement dispendieux. Par exemple, un fonds équilibré coûte au moyenne 1,94 % au Canada, contre seulement 0,60 % aux États-Unis
    Dans ce nouvel épisode de l’Investissement Décomplexé, François Doyon La Rochelle, James Parkyn et Raymond Kerzérho échangent leur perspective sur ce sujet.
    Fait saillants :
    Une étude publiée par Morningstar portant sur 26 pays révèle que le Canada est le pays où les fonds équilibrés sont le plus cher. Les États-Unis, l’Australie, le Mexique et les Pays-Bas sont les endroits où ils sont le plus abordable. Au Canada, 75 % des fonds communs sont vendus avec une commission, contre seulement 22 % qui sont sans commission. Les régulateurs canadiens ont tenté en 2018 d’interdire les frais de sortie (« frais d’acquisition reportés » en jargon du secteur financier), mais leur initiative a été bloquée à la dernière heure par le gouvernement nouvellement élu de l’Ontario. Aux États-Unis, les fonds gérés activement coûtaient en moyenne 0,67 % en 2018, contre seulement 0,15 % pour les fonds gérés passivement. Selon Morningstar, le ratio des frais de gestion constitue la variable la plus efficace pour prédire la performance des fonds d’investissement. Liens:
    Article de Conseiller.ca
    Étude de Morningstar à propos des frais sur les fonds d’investissement dans 26 pays
    Article de Morningstar à propos des frais facturés par les fonds d’investissement aux États-Unis

    • 28 min
    Les mythes à propos de la gestion passive et active

    Les mythes à propos de la gestion passive et active

    Les fonds à gestion passive augmentent leurs parts de marché et bousculent l’ordre établi dans les marchés financiers. Ces gains se font clairement aux dépens des fonds à gestions active – qui perdent du terrain constamment depuis la crise financière de 2008. Il ne faut donc pas se surprendre que de nombreux détracteurs « avertissent » le public contre les soi-disant dangers des fonds à gestion passive.  Vanguard Canada a publié, sous la plume du stratège Todd Schlanger, un rapport étoffé à propos des mythes qui sont véhiculés à propos de la gestion passive.
    Dans ce nouvel épisode de l’Investissement Décomplexé, François Doyon La Rochelle, James Parkyn et Raymond Kerzérho échangent leur perspective sur ce sujet.
     
    Fait saillants :
    Les fonds passifs proposent des rendements supérieurs à la moyenne des fonds grâce à l’impact direct de leurs frais généralement plus abordables. La gestion passive produit de bons résultats autant pour les classes d’actifs moins surveillées –comme par exemple les actions des pays émergents– que pour celles fortement scrutées par les analystes (par exemple les actions américaines). La grande majorité des fonds d’obligations à gestion active ne parviennent pas à surpasser leur indice de référence. Que ce soit lors des périodes positives ou négatives en Bourse, les fonds à gestion active ne parviennent majoritairement pas à égaler ou surpasser le rendement de leur indice de référence, puisque les analystes sont incapables de prédire le moment où se produiront ces périodes baissières. Les fonds à gestion active qui détiennent un nombre restreint de titres n’offrent pas un meilleur rendement espéré que les fonds passifs. Ils offrent plus de potentiel –à la baisse comme à la hausse– mais le fait de détenir un portefeuille concentré n’augmente pas le rendement espéré. Lien :
    Article de Vanguard Canada (en français svp!)   

    • 34 min

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