21 episodes

La vie des saints racontée aux enfants

Deux épisodes par mois

Telio Guillaume

    • Religion & Spirituality

La vie des saints racontée aux enfants

Deux épisodes par mois

    Soeur Emmanuelle : « Yalla ! En avant ! »

    Soeur Emmanuelle : « Yalla ! En avant ! »

    Aujourd’hui, je vais te raconter l’histoire d’une femme qui est morte il n’y a pas très longtemps, en 2008, dans le sud de la France. Cette femme, qui était une religieuse, a attendu l’âge de la retraite, quand elle avait 63 ans, pour prendre une décision incroyable qui a complètement bouleversé sa vie, et qui a fait d’elle une des femme les plus aimées des français, un modèle de générosité, d’énergie et de joie : Sœur Emmanuelle.

    Telio, c’est un podcast chrétien qui raconte la vie des saints, des héros de Dieu, de ceux qui ont donné leur vie pour les autres et dont le modèle est là pour nous inspirer, nous guider, et même parfois nous aider dans les moments difficiles. Telio, c’est un podcast pour ceux qui veulent remplir leur cœur et leur esprit de beaux exemples, ce sont des histoires racontées aux enfants, qu’ils peuvent écouter seuls, ou avec leurs parents, leurs grands parents, leurs frères ou leurs soeurs. 

    Son histoire commence au début du XXème siècle. Ses parents ont choisi de lui donner le prénom de Madeleine. Celle qui prendra le nom religieux de Sœur Emmanuelle naît en 1908, à Bruxelles, en Belgique. Son père est français, sa mère est belge. La famille, qui compte deux autres enfants, vit dans le confort. Son père est dans le commerce de lingerie fine et de vêtements de qualité.

    Lorsqu’elle n’a que six ans, la petite fille vit un drame terrible qui va bouleverser sa vie. Un jour de vacances au bord de la mer, après avoir joué avec elle sur le rivage, son père est allé nager plus loin, avant de se faire emporter par une grande vague. Il disparaît dans la mer, il s’est noyé, elle ne le reverra jamais. C’est un choc terrible pour elle qui aimait si tendrement ce père qui, il y a quelques secondes encore, riait avec elle.

    La petite Madeleine ne se remettra jamais de la mort si brutale de son père, sous ses propres yeux. Elle dit que c’est à ce moment qu’elle a senti une immense tristesse et un vide creuser son cœur, elle ne l’oubliera jamais. Plus tard, elle dira aussi que c’est à ce moment que la petite lumière de l’appel à la vie religieuse s’est allumée en elle, comme si c’était la seule réponse qui pouvait la consoler vraiment.

    Madeleine traverse l’adolescence avec cette tristesse dans son cœur. Un jour, quand elle a 14 ans, elle s’émerveille de voir un chat s’étirer et dormir au soleil. Si j’étais un chat, se dit-elle, je n’aurais pas de peine. Pourtant, elle aime étudier. Un jour, elle découvre un texte de Blaise Pascal, un grand penseur de l’histoire de France. Il compare l’homme à un roseau, cette plante qui pousse dans les marais ou les terres humides, qui est souvent couchée par le vent, mais qui ne cède jamais. L’homme est comme cette plante, dit Pascal, il est fragile lui aussi, mais il est le roseau pensant, il a la capacité de développer sa pensée, et c’est ce qui fait sa force. 

    Sortie de l’adolescence, Madeleine est une jeune femme coquette, un peu dépensière. Elle est mondaine, elle aime voyager et se rendre à des soirées à Paris ou à Bruxelles. Pourtant, elle sent toujours un trou dans son cœur, depuis la mort de son père. Les plaisirs ne comblent pas ce vide, ils sont trop fugitifs. Rien ne lui plait vraiment, elle ne trouve pas de goût à vivre. Madeleine sent monter en elle une révolte. Elle entend parler des misères qui frappent les plus pauvres, que ce soit près de chez elle ou dans les pays les plus pauvres.

    Elle est de plus en plus attirée par la vocation religieuse, mais au début, sa mère ne l’y encourage pas. Elle fait des études de sciences philosophiques religieuses.

    Sa vocation spirituelle est devenue une évidence pour elle. En 1929, elle entre chez les religieuses de la congrégation de Notre Dame de Sion, elle prononce ses vœux le 10 mai 1931, à l’âge de 23 ans, et prend le nom de Sœur Emmanuelle, qui signifie Dieu avec nou

    • 19 min
    L'abbé Pierre : L'insurrection de la bonté

    L'abbé Pierre : L'insurrection de la bonté

    Bonjour, je suis très heureux de te retrouver pour te raconter une nouvelle histoire de Telio, celle d’un héros de Dieu, un homme exceptionnel dont la charité, le rayonnement ont beaucoup marqué la France du XXème siècle, un homme connu pour son courage, sa générosité, son originalité et sa grande liberté : l’abbé Pierre.

    Telio, c’est un podcast chrétien qui raconte la vie des saints, des héros de Dieu, de ceux qui ont donné leur vie pour les autres et dont le modèle est là pour nous inspirer, nous guider, et même parfois nous aider dans les moments difficiles. Telio, c’est un podcast pour ceux qui veulent remplir leur cœur et leur esprit de beaux exemples, ce sont des histoires racontées aux enfants, qu’ils peuvent écouter seuls, ou avec leurs parents, leurs grands parents, leurs frères ou leurs soeurs. 

    C’est juste un peu avant le début de la première guerre mondiale qu’est né celui qu’on appellera plus tard l’abbé Pierre. Nous sommes à Lyon en 1912. Celui qui porte au baptême le prénom de Henry vient au monde le 5 août, il est le 5ème d’une famille de huit enfants. Ses parents sont des commerçants en soie, un tissu très noble qui est très apprécié pour son élégance et son confort, notamment pour les vêtements et la décoration.

    La famille Grouès est pieuse et attachée aux traditions religieuses. Le petit Henry est élève des jésuites. Très tôt, il voit son père servir les plus pauvres. Chaque dimanche matin, celui-ci est engagé parmi les Hospitaliers veilleurs, ceux qui rasent, coiffent et servent des repas aux sans abris. Lui, Henry, est attiré par la prière et en même temps par l’action. Plus tard, se dit-il, il sera missionnaire. C’est sans doute pour cela que lorsqu’il rejoint les scouts de France, on l’appelle le Castor Méditatif.

    Mais quand il est adolescent, il commence à douter de l’existence de Dieu. C’est un pèlerinage à Assise, quand il a 15 ans, qui change tout. Henry, le futur abbé Pierre, est très frappé par cette parole de François d’Assise : « l’amour n’est pas aimé ». Il dira lui-même qu’il a été « frappé d’un coup de foudre avec Dieu ». C’est pour lui la confirmation qu’il va engager sa vie au service de l’amour, là où l’amour n’est pas présent.

    Il fait une autre expérience spirituelle très forte. Un jour, quand il lit ce passage de la Bible où Dieu se révèle à Moïse sous la forme d’un buisson ardent, Henry sent le même feu de l’amour de Dieu le brûler de l’intérieur. En rapprochant ces deux expériences, celle d’Assise et celle du buisson ardent, il dit ceci : « par les deux mains, par les deux bouts, je me trouvai pris entre ces témoignages de Saint François et de Moïse ».

    Il a compris : Dieu est amour, un amour qui demande à être aimé, Dieu est donc parmi les pauvres et les nécessiteux.

    Quand il a 19 ans, Henry demande à entrer dans l’ordre des capucins. C’est une famille spirituelle qui a hérité de la sagesse de François d’Assise, mais qui est connue pour la vie très pauvre de ses religieux qui consacrent l’essentiel de leur temps à la prière : six heures par jour, et deux heures chaque nuit. 

    Henry va y vivre sept années, dans des conditions très dures. Il prend le nom religieux de frère Philippe. Par vœu de pauvreté, il renonce à sa part de l’héritage familial, et donne tout ce qu’il a à des œuvres caritatives. Il dort sur une planche de bois, et il lit le même et unique livre sur la passion du Christ. Il se rend compte peu à peu que cette vie n’est pas faite pour lui. Sa santé est trop fragile pour supporter une telle rigueur. Avec l’appui de son supérieur, il décide qu’il quittera le monastère, peu après avoir été ordonné prêtre en 1938, à l’âge de 26 ans.

    Ses années au couvent ont été l’occasion pour Henry d’approfondir sa vie spirituelle et de découvrir notamment la ric

    • 15 min
    Thérèse d'Avila, embrasée par le feu divin (suite et fin)

    Thérèse d'Avila, embrasée par le feu divin (suite et fin)

    Thérèse d’Avila, c’est une femme incroyable, qui réunissait en elle presque toutes les qualités que l’on peut attendre d’une femme, à tel point que plusieurs siècles après sa mort, elle représente l’idéal féminin dans le monde entier et pas seulement pour des chrétiens.

    Une femme qui était à la fois conquérante et aventureuse, mystique et poétique, ce qui veut dire qu’elle était entièrement consumée par un feu qui était trop brûlant pour elle, un feu qu’elle a transmis tout autour d’elle, en créant des monastères, en écrivant des livres, en dévoilant des nouvelles manières de prier.

    Ce feu, c’était celui de Dieu, celui qu’elle a reçu du Christ pendant sa vie. Le feu de l’amour divin absolu. Comme le lui a dit Jésus un jour : « je suis venu jeter le feu sur terre, et combien je désire qu’il s’embrase ! »

    Je vais te raconter comment Thérèse d’Avila a reçu ce feu divin, et comment elle l’a propagé autour d’elle. De son temps, il y a cinq cents ans, comme aujourd’hui. Car peu de femmes ont autant marqué l’histoire qu’elle, au point d’être encore très vivante et très présente au XXIème siècle.

    Thérèse est née le 28 mars 1515, à Avila. Une cité prospère au cœur de l’Espagne, un peu perdue au milieu des paysages désertiques de la Castille. Avila est habitée par des chevaliers, des capitaines héroïques qui savent défendre leur ville dans les luttes qui l’opposent aux autres villes ou à l’autorité du roi. C’est encore une époque où les guerres régionales font rage, où le pouvoir du roi ne s’impose pas encore complètement.

    Thérèse est l’une des douze enfants de la famille, l’une des dix enfants de la deuxième épouse de son père qui s’est remarié après la mort de sa première femme. Mais elle est sans doute la préférée de son père. Elle est jolie, pleine de charme et d’élégance. Sa gaieté et la vivacité de son intelligence enchantent tout le monde.

    Toute petite, elle est marquée par les histoires qui sont racontées à la maison : celles des luttes contre les infidèles, ceux qui ne reconnaissent pas le même Dieu catholique qui est vénéré dans toute l’Espagne. À l’âge de 5 ans, elle convainc son frère de 7 ans de partir à l’aventure. Ils quittent la maison et la ville pour aller chez les Infidèles et pour y mourir en martyrs. Heureusement leur épopée ne va pas très loin, ils sont remarqués très vite et ramenés sains et saufs à la maison... 

     

    ... (écouter l'épisode pour connaître la suite)

    Pour écouter ce 19ème épisode de Telio, la vie de Marcel Van, il suffit de cliquer sur le bouton en haut de ce texte, ou de cliquer ici pour l'écouter sur le site de Telio, ou encore de cliquer ici pour l'écouter sur Spotify, Deezer et toutes les bonnes applications de podcasts.

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    • 15 min
    Thérèse d'Avila, la passionnée de Dieu

    Thérèse d'Avila, la passionnée de Dieu

    Thérèse d’Avila, c’est une femme incroyable, qui réunissait en elle presque toutes les qualités que l’on peut attendre d’une femme, à tel point que plusieurs siècles après sa mort, elle représente l’idéal féminin dans le monde entier et pas seulement pour des chrétiens.

    Une femme qui était à la fois conquérante et aventureuse, mystique et poétique, ce qui veut dire qu’elle était entièrement consumée par un feu qui était trop brûlant pour elle, un feu qu’elle a transmis tout autour d’elle, en créant des monastères, en écrivant des livres, en dévoilant des nouvelles manières de prier.

    Ce feu, c’était celui de Dieu, celui qu’elle a reçu du Christ pendant sa vie. Le feu de l’amour divin absolu. Comme le lui a dit Jésus un jour : « je suis venu jeter le feu sur terre, et combien je désire qu’il s’embrase ! »

    Je vais te raconter comment Thérèse d’Avila a reçu ce feu divin, et comment elle l’a propagé autour d’elle. De son temps, il y a cinq cents ans, comme aujourd’hui. Car peu de femmes ont autant marqué l’histoire qu’elle, au point d’être encore très vivante et très présente au XXIème siècle.

    Thérèse est née le 28 mars 1515, à Avila. Une cité prospère au cœur de l’Espagne, un peu perdue au milieu des paysages désertiques de la Castille. Avila est habitée par des chevaliers, des capitaines héroïques qui savent défendre leur ville dans les luttes qui l’opposent aux autres villes ou à l’autorité du roi. C’est encore une époque où les guerres régionales font rage, où le pouvoir du roi ne s’impose pas encore complètement.

    Thérèse est l’une des douze enfants de la famille, l’une des dix enfants de la deuxième épouse de son père qui s’est remarié après la mort de sa première femme. Mais elle est sans doute la préférée de son père. Elle est jolie, pleine de charme et d’élégance. Sa gaieté et la vivacité de son intelligence enchantent tout le monde.

    Toute petite, elle est marquée par les histoires qui sont racontées à la maison : celles des luttes contre les infidèles, ceux qui ne reconnaissent pas le même Dieu catholique qui est vénéré dans toute l’Espagne. À l’âge de 5 ans, elle convainc son frère de 7 ans de partir à l’aventure. Ils quittent la maison et la ville pour aller chez les Infidèles et pour y mourir en martyrs. Heureusement leur épopée ne va pas très loin, ils sont remarqués très vite et ramenés sains et saufs à la maison... 

     

    ... (écouter l'épisode pour connaître la suite)

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    • 21 min
    Marcel Van, l'apôtre des enfants

    Marcel Van, l'apôtre des enfants

    Aujourd’hui, je vais t’emmener loin de la France et de l’Europe, au Viet-Nam plus exactement, l’un des pays les plus beaux et les plus attachants de l’Asie, pour te raconter l’histoire si émouvante de Van, un jeune homme vietnamien exemplaire et héroïque, qui est mort à l’âge de 31 ans seulement, après avoir passé des années de sa vie dans une relation assez incroyable avec Thérèse de Lisieux, une sainte française qui est morte au début du Xxème siècle et dont je t’ai déjà raconté l’histoire sur Telio, ou avec Jésus lui-même, et aussi avec la Vierge Marie. Tous les trois lui apparaissaient régulièrement, il a beaucoup écrit sur tout ce qui se passait pendant ses visions célestes.

    Van est né le 15 mars 1928  dans un petit village du Nord du Viet-Nâm. Dans ce pays à la culture très ancienne et de tradition religieuse bouddhiste ou confucéenne, sa famille est pourtant profondément chrétienne. Mais elle est très pauvre, et le père de Van ne se remet pas de sa triste situation, il boit beaucoup d’alcool, il est souvent violent à la maison.

    Van est un enfant très joyeux. Quand il a trois ans naît une petite sœur à qui il manifeste beaucoup de tendresse. Trop pour ses parents, qui marquent une préférence pour la petite fille. Ils envoient Van habiter chez une tante, il ne reviendra chez ses parents que trois ans plus tard. C’est une première souffrance pour lui, qui va connaître dans sa vie beaucoup de rejets et d’abandons.

    Très tôt, Van dit qu’il est attiré par Dieu, et qu’il voudrait devenir un saint. Son grand rêve pour toute sa vie, c’est de devenir prêtre. Quand il a six ans, il reçoit sa première communion. Il fait une prière pour que sa vie soit un don total à Jésus.

    Quand il a 7 ans, sa mère décide de le confier à la cure de huu Bang, c’est une école organisée par l’abbé Nha, où Van doit être préparé à devenir prêtre. C’est un nouveau départ de la famille pour lui.

    Là, il peut aller tous les jours à la messe. C’est un enfant discret, sage, pieux et serviable. Son comportement déjà exemplaire suscite la jalousie parmi les catéchistes. L’un d’entre eux est particulièrement méchant avec lui, il le maltraite, l’empêche de communier, de prier, de manger, il tente même parfois d’être encore plus violent contre lui... 

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    • 19 min
    Hildegarde de Bingen, la femme symphonique

    Hildegarde de Bingen, la femme symphonique

    Aujourd’hui, je vais te raconter l’histoire incroyable d’Hildegarde de Bingen. Une femme qui a vécu il y a mille ans, au cœur du Moyen-Âge, et qui a profondément marqué son époque, parce qu’elle était une femme très en avance sur son temps, originale et libre, avec une vision extraordinaire des relations entre Dieu et les hommes, sur tous les plans, autant celui de la sagesse, de la vie intérieure, que de la santé, de l’alimentation, de la nature, et de l’art, que ce soit la poésie ou la musique...

    C'est une femme qui a su mieux que quiconque voir et décrire l'harmonie merveilleuse qui unit tout le vivant et toutes les créatures de l'univers, c'est pourquoi je n'hésite pas à l'appeler la Femme Symphonique.

    Hildegarde de Bingen, une femme qui a un peu disparu au cours des siècles, et dont l’influence revient en grande force aujourd’hui partout dans le monde.

    Je vais essayer de te dire pourquoi Hildegarde est si exceptionnelle, et pourquoi cette femme du Moyen-Âge est redevenue si actuelle aujourd’hui.

    Hildegarde est née à la fin du XIème siècle, vers 1098, à l’ouest de l’Allemagne dans ce qu’on appelait à l’époque le Palatinat. Elle a neuf frères et soeurs. Et dès sa petite enfance, alors qu’elle n’a pas plus de 3 ans, il lui arrive quelque chose qu’au début, elle ne comprend pas.

    La petite fille reçoit des visions qui lui sont envoyées par Dieu. Elle dit : « j’ai vu une telle lumière que mon âme en a été ébranlée mais à cause de mon enfance, je n’ai rien pu en dire »

    Ses visions continuent pendant toute son enfance. Celles-ci lui révèlent des mystères merveilleux, comme si toute la sagesse de Dieu lui était transmise par des images très fortes, très lumineuses et poétiques.

    Souvent malade, Hildegarde fait l’objet de beaucoup d’attention de la part de ses parents.

    Elle-même qui est encore toute petite ne comprend pas au début que ce qu’elle voit, d’autres ne le voient pas. Et quand elle commence à grandir, elle prend parfois peur des ses visions. Elle se demande si elle n’est pas folle...

    ... (écouter l'épisode pour connaître la suite)

    Pour écouter ce 16ème épisode de Telio, la vie d'Hildegarde de Bingen, il suffit de cliquer sur le bouton en haut de ce texte, ou de cliquer ici pour l'écouter sur le site de Telio, ou encore de cliquer ici pour l'écouter sur Spotify, Deezer et toutes les bonnes applications de podcasts.

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    • 17 min

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