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Le balado consacré à la culture et à l’entretien des plantes comestibles

Radio légumes & Cie Bertrand Dumont

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Le balado consacré à la culture et à l’entretien des plantes comestibles

    La récompense des jardiniers: les récoltes

    La récompense des jardiniers: les récoltes

    Cette émission est une présentation de Garant, créateur du Jardin modulaire Botanica.

































    Il existe différentes manières de récolter qui sont conditionnées par le type de maturité. La récolte se sait au fur et à mesure de la maturation des plantes, comme pour certains légumes-feuilles (laitues, épinards, etc.), les fines herbes et les fruits. La cueillette se fait d’un seul coup, ou presque, quand la totalité de la plante ou la majorité des fruits mûrissent en même temps. C’est le cas des légumes-bulbes, des légumes-racines, légumes-fleurs et légumes-grains. Un mûrissement d’un seul coup demande un peu d’organisation. Soit on limite les plantations que l’on étale sur plusieurs semaines soit on prévoit ce que l’on va faire des récoltes et la manière dont elles seront conservées (congélation, séchage, confiture, etc.).

    Attendre au plus près du moment de consommer les plantes comestibles pour les cueillir a des avantages. Moins il y a de temps entre la cueillette et la consommation, moins il y a de pertes en contenu nutritionnel, en goût et en fraîcheur. En fait, dès qu’un légume est arraché ou séparé de sa racine, sa teneur en vitamines, en minéraux et en antioxydants commence à diminuer. Certains légumes peuvent, en l’espace d’un ou deux jours, perdre jusqu’à la moitié de leur teneur en vitamine C. Les premières vitamines à « disparaître » sont les vitamines B1, B9 et C, alors que celles qui « résistent » le plus longtemps sont les vitamines B3, B5, B7, K et D. Par conséquent, en cueillant et en utilisant, soit par la consommation, soit par la conservation, les plantes comestibles dans la même journée (à l’exception des légumes-racines qui doivent sécher et des légumes secs) on minimise les pertes en valeurs nutritives.

    Plusieurs signes permettent d’établir si un légume ou un fruit est prêt à récolter. On peut se fier à la couleur, à la grosseur souhaitée, à la fermeté (ex. : laitue pommée) ou au dessèchement (ex. : haricot sec). En général, un fruit ou un légume-fruit est prêt à être récolté quand il se détache de la tige sans effort quand on tire dessus. Les fruits cueillis immatures, comme les courgettes, les aubergines ou les haricots verts, sont des cas particuliers et ils doivent être coupés à l’aide de ciseaux ou d’un sécateur.

    S’il est possible de récolter à peu près n’importe quand, certaines périodes sont plus idéales que d’autres. Chaque légume à son moment propice :



    * matin : brocoli, pak-choï et chou-fleur, car ils se dessèchent rapidement. Bette à carde, car leurs côtes sont alors bien gorgées d’eau et goûteuses;

    * milieu de matinée : haricot, nain ou grimpant, et pois, quand le feuillage est bien sec afin d’éviter de transporter les maladies du feuillage plant par plant;

    * fin de journée : tomate, concombre, courgette, melon, pastèque, piment et poivron. Les fruits sont alors gorgés de chaleur et développent tous leurs arômes;

    * juste avant d’être consommé : épinard, laitue, chicorée, mesclun, oignon vert et roquette afin de conserver toute leur fraîcheur;

    * par temps sec et ensoleillé : betterave, carotte, échalote française, oignon, panais et navet. Avant de les conserver, on les laisse sur le sol au soleil durant quelques heures ou quelques jours pour qu’ils sèchent.



    Les fines herbes sont récoltées avant les grandes chaleurs du milieu de la journée, mais après que la rosée du matin se soit volatilisée.

    • 27 min
    Des parasites? Pas de panique!

    Des parasites? Pas de panique!

    Cette émission est une présentation d’Acti-sol, producteur d’engrais naturels efficaces, produits localement et recommandés par les professionnels.

































    Depuis quelques années, la manière d’aborder la présence d’insectes ravageurs ou de maladies au potager ou au fruitier est en évolution. On considère aujourd’hui que ces organismes font partie du système écologique d’un potager ou d’un jardin fruitier. Du coup, tenter de les détruire en totalité est un non-sens. On aborde donc ce problème en termes de contrôle plutôt que de lutte. Au lieu de livrer bataille à outrance, au risque de déséquilibrer l’écosystème, on recherche l’équilibre. Lors de la récolte, cela signifie accepter des légumes ou des fruits moches ou imparfaits.La meilleure stratégie pour éviter la présence d’insectes ravageurs ou de maladies c’est d’éviter la monoculture en amenant de la biodiversité. Un des objectifs est alors d’inviter au jardin les insectes utiles. On crée de la biodiversité en multipliant le nombre de variétés de plantes, en associant ou en mélanger les plantes et en invitant les bons insectes, les insectes bénéfiques. Cela peut se faire par la présence de certaines plantes, par l’installation d’un « hôtel à insectes » ou d’un « condo à insectes ». Bien entendu, l’utilisation de pesticides de synthèse est proscrite et celles des biopesticides réduites le plus possible.On peut prévenir la présence des insectes ravageurs ou des maladies en mettant la bonne plante au bon endroit ou en utilisant le bon mélange de terreau lors de la culture en contenant. Il est aussi important de garder le sol en santé, de nourrir et d’arroser les plantes selon leurs besoins et de choisir des variétés résistantes. Respecter les distances de plantation, prévenir l’introduction des problèmes en n’important pas dans le jardin des plantes déjà contaminées, faire obstacle en installant des toiles flottantes, des toiles anti-insectes ou des filets, intercepter et éloigner avant les dégâts à l’aide de pièges et d’attrape-insectes sont aussi à considérer.Les bonnes stratégies de contrôle consistent à bien identifier le problème, car les interventions seront différentes s’il s’agit d’un insecte ravageur ou d’une maladie. Définir son ampleur est aussi important. On ignore un problème passager, peu important ou stable. On intervient seulement si le problème risque d’entraîner la perte d’une grande partie ou de la totalité des récoltes.Le premier réflexe qui consiste à utiliser des pesticides doit être rejeté. Avant d’en arriver là, il existe une autre méthode : le contrôle biologique. Il consiste à favoriser le développement des insectes bénéfiques indigènes ou d’introduire des insectes bénéfiques. Il présente comme avantages :* de ne pas utiliser de biopesticides qui se retrouvent dans les plantes comestibles et l’environnement;* à éviter la résistance des insectes ravageurs aux biopesticides, une situation qui oblige à utiliser constamment de nouveaux produits dont on ne connaît pas les effets à long terme;* de permettre un ciblage plus précis des espèces à parasiter.Toutefois, il existe quelques inconvénients. Il est :* difficile de se procurer des insectes bénéfiques introduits. La possibilité de les commander en ligne et de les recevoir par courrier express facilite l’accès à ces organismes vivants;* délicat, à l’occasion, d’introduire ces insectes bénéfiques. Comme il s’agit d’êtres vivants, ils sont sensibles aux conditions de température, d’humidité, etc.;* complexe de prévoir les interactions négatives entre

    • 25 min
    Le binage, le sarclage et le paillage: 3 gestes, des objectifs communs!

    Le binage, le sarclage et le paillage: 3 gestes, des objectifs communs!

    Cette émission est une présentation d’Acti-sol, producteur d’engrais naturels efficaces, produits localement et recommandés par les professionnels.

































    Le binage et le sarclage sont souvent confondus, mais il s’agit bien de deux opérations différentes. Bien qu’il soit possible de faire les deux en même temps, avec le paillage, ils concourent à la dispersion de l’eau dans le sol et au contrôle des herbes indésirables.

    Le binage est une technique simple et délicate qui consiste à gratter les tous premiers centimètres du sol. Il a pour objectif de permettre à l’eau de remonter vers la surface, là où sont situées les racines. C’est en casant la croûte qui se forme sur le sol que l’on permet à l’eau de remonter par capillarité, un phénomène normal dans un sol. Deux dictons, « Qui bine arrose » et « Un binage vaut deux arrosages » reflètent bien cet objectif. On bine avec une binette, un outil carré avec une lame tranchante que l’on déplace perpendiculairement au sol. On doit seulement remuer la terre sur 1 à 2 cm (1/2 à 3/4 de pouce) de profondeur. La binette ne doit pas s’enfoncer dans le sol. La meilleure solution consiste à biner le matin, mais, si ce n’est pas possible, toutes les heures de la journée conviennent. De plus, pour une meilleure efficacité, il vaut mieux biner souvent. Il est donc important d’accomplir cette petite activité régulièrement. Afin de rendre le binage facile, on tient compte de l’outil que l’on utilisera. On laisse entre les rangs suffisamment de place pour que la binette puisse passer sans abîmer les plants. On ne bine pas dans les contenants.

    siLe sarclage est une opération qui a pour but de contrôler les herbes indésirables. L’enlèvement de ces herbes est indispensable si on veut éviter la compétition pour les nutriments avec les plantes que l’on souhaite récolter. On sarcle à l’aide d’un sarcloir qui quand il a des dents se nomme cultivateur. Certains sarcloirs à lame ressemblent un peu à une binette, d’où la confusion. L’idéal est de sarcler le matin, lorsqu’on annonce une journée chaude, et de laisser les plantes sécher sur le sol. Une telle manière de procéder évite la corvée de ramassage. Toutefois, cette méthode n’est efficace que si on intervient au stade de jeunes plants. Il est donc important d’accomplir cette activité régulièrement. Comme pour le binage, le sarclage est rendu facile si on laisse entre les rangs suffisamment de place pour que le sarcloir puisse passer sans abîmer les plants. On choisit donc les dimensions de l’outil le plus large. Dans les contenants, le sarclage consiste à utiliser un modeste petit bâton ou encore un vieux morceau de tuteur, de gratter le terreau en surface et de déterrer ainsi les herbes indésirables.

    Bien que ces deux opérations aient des objectifs différents, on peut les réaliser en une seule fois. Il suffit que les herbes indésirables soient au stade de jeunes plants. La lame de la binette vient couper la plante. On procède par temps sec et on laisse les plantules sur le sol. En quelques heures les herbes indésirables sont desséchées et elles disparaissent en quelques jours.

    Le paillage est une technique qui consiste à étendre sur le sol un matériau organique qui va, à plus ou moins long terme, se décomposer. Ici la notion de matériau organique est importante. Pour qu’il soit appelé paillis, il faut que le matériel se décompose. Sinon ce n’est pas du paillis. La confusion vient de la traduction de mot mulch qui en anglais, regroupe les paillis et les recouvrements décora...

    • 27 min
    Les plus décoratifs des légumes: les bettes à carde

    Les plus décoratifs des légumes: les bettes à carde

    Cette émission est une présentation de Les Jardins de vos rêves,un jardin unique, qui offre la paix et la sérénité.

































    La bette à carde est un légume-feuille dont on consomme à la fois les feuilles, mais aussi les pétioles. Les Européens lui donnent aussi les noms de blette ou de poirée. Ce légume est cultivé de plus de 9 000 ans. Les ethnobotanistes ont attesté sa présence dans les Jardins de Babylone. La bette cultivée aujourd’hui est issue de la bette maritime une plante qui occupe un très vaste territoire à l’état naturel. On peut l’observer des côtes de l’Atlantique jusqu’à l’Inde en passant par le bassin méditerranéen, la mer Caspienne et la Perse. Traditionnellement, en Europe, les bettes à carde ont des côtes blanches et des feuilles vertes. On sait toutefois qu’il y a 2 500 ans, au Moyen-Orient, il existait une bette à carde à tiges rouges, la bette à carde noire. Aujourd’hui, après plusieurs hybridations, les côtes peuvent être rouges, jaunes, orange ou roses, et les feuilles vertes et rouges, plus ou moins foncées. Ce sont alors des plants très décoratifs.Les feuilles des bettes à carde, qui sont croquantes, ont un goût d’épinard. Une fois cuites, les côtes ont une texture fondante et une saveur douce, plutôt sucrée. À l’automne, de légers gels donnent une saveur plus sucrée aux côtes. Les bettes à carde sont pauvres en calories, mais très riches en minéraux. Elles contiennent aussi des fibres alimentaires, des vitamines A et C et des antioxydants.De culture facile, les bettes à carde poussent aussi bien au soleil qu’à la mi-ombre. On leur fournit une terre à jardin moyennement riche et bien drainée. Ce sont des plantes moyennement gourmandes et assoiffées. On pratique généralement le semis direct au potager. Celui-ci se fait quand le sol atteint une température de 10 à 15 °C. Après un léger apport de compost, on trace des rangs espacés de 15 et 20 cm dont la profondeur du sillon est de 1 à 2 cm. Les graines sont suffisamment grosses pour qu’on les distance de 8 à 10 cm. La levée a lieu au bout de 10 à 20 jours. Quand les plants ont trois à quatre feuilles, on éclaircit à 15 et 20 cm. Si on repique de jeunes plants, on les place à la distance définitive de manière à avoir 10 à 15 cm autour des plants. À partir du semis, la récolte est possible au bout de 50 à 60 jours. Les bettes à carde peuvent être plantées en association avec la betterave, mais attention, elles partagent les tâches foliaires et les mouches mineuses, et aussi avec le chou-fleur et le chou frisé (kale). On peut cultiver les bettes à carde en pot à condition de leur fournir un contenant d’au moins 25 cm de profondeur et ± 27 cm de diamètre. On prévoit 8 litres de mélange par plant.L’entretien des bettes à carde est simple. On arrose régulièrement, on fait un seul apport d’engrais naturel au cours de la saison et on supprime les feuilles qui pourraient sécher. La présence d’insectes ravageurs ou de maladies est rare. La mineuse est parfois plus présente en fin de saison. On observe rarement les insectes ravageurs comme les altises, cicadelles, pucerons, fausse-arpenteuses du chou, limaces ou vers gris, et les maladies telles que la tache des feuilles, le blanc, la pourriture des racines, le mildiou ou le virus de la mosaïque du concombre. Ces ennemis sont généralement sans impact sur la croissance des plantes.Il est possible de consommer les feuilles des jeunes plants enlevées lors de l’éclaircissage. Une fois le plant développé, on cueille les feuilles extérieures tout au long de la belle saison. Les plants étant tolérants aux gels,

    • 18 min
    Édition spéciale : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la tomate sans jamais oser le demander!

    Édition spéciale : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la tomate sans jamais oser le demander!

    Cette émission est une présentation d’Acti-sol, producteur d’engrais naturels efficaces, produits localement et recommandés par les professionnels.

































    La tomate étant le légume-fruit le plus cultivé, les questions qui entourent sa culture sont nombreuses… et les réponses sont toutes aussi nombreuses. « Tentative » d’y voir plus clair en 14 questions et réponses.Cet balado de Radio légumes et Cie tente de répondre aux questions :* Pourquoi tant d’imbroglio et de réponses contradictoires au sujet des tomates?* Où et depuis combien de temps cultive-t-on des tomates?* Est-ce que l’origine de la tomate a de l’importance?* À quel moment planter les tomates?* Est-ce une bonne idée de supprimer les feuilles du bas sur les plants de tomates après la plantation?* Quelle est alors la meilleure méthode pour éviter la présence de maladies sur les feuilles?* La grande question : faut-il enlever ou non les tiges secondaires?* Comment décider si on les enlève ou pas?* Est-ce exact que si on supprime les tiges secondaires il y a plus de maladies?* Si on ne les enlève pas est-ce que l’on obtient les mêmes quantités de fruits?* Est-ce qu’enlever les tiges secondaires prend beaucoup de temps?* Est-il exact que les tomates n’ont pas besoin de soleil pour murir?* Est-il exact qu’il ne sert à rien de supprimer le bout des tiges à la fin de l’été?* Est-ce que l’on doit faire murir les tomates à la lumière ou à la noirceur?C’est en écoutant ce balado que vous trouverez toutes les nuances dont vous avez besoin pour prendre votre décision.Bonne écoute!

    • 36 min
    Les fleurs comestibles: un petit plus dans la salade!

    Les fleurs comestibles: un petit plus dans la salade!

    Cette émission est une présentation de Garant, créateur du Jardin modulaire Botanica.

































    Si la culture des fleurs comestibles semble récente, on peut supposer que des fleurs sont cueillies et mangées depuis très longtemps. On peut même avancer, bien qu’il soit impossible de le vérifier, que les cueilleurs-chasseurs-pêcheurs de la préhistoire ont fait l’expérience de manger des fleurs. Comme il s’agit d’une culture très secondaire, il existe peu d’informations historiques.Il existe 8 fleurs comestibles très utilisées. Il s’agit des :* Hémérocalle à la texture croquante et au goût à la fois sucré et poivré, parfois à saveur d’asperge. Plante vivace* Capucine au goût piquant de cresson et de radis. Fleur annuelle* Monarde au goût à la fois piquant et sucré. Plante vivace* Pensée de jardins au goût frais et sucré. On privilégie les variétés à floraison jaune, car elles sont les plus parfumées. Fleur annuelle* Tournesol dont les pétales ont un goût suave et délicat. Les boutons ont un goût frais et doux. Fleur annuelle* Œillet mignardise au goût très parfumé et aux arômes de muscade. Fleur annuelle* Tagète tacheté ‘Tangerine Gem’ au bel arôme d’orange, légèrement citronné. Fleur annuelle* Souci des jardins dont les boutons floraux et les fleurs sucrés ont un petit goût de miel. Fleur annuelleLes fleurs comestibles sont assez peu nutritives. L’hémérocalle fauve est riche en antioxydants, en fer et en vitamine A; la capucine en enzymes (myrosine) et en vitamines C; la monarde en huiles essentielles et en sucre et la pensée des jardins en antioxydants et en vitamine C. Pour les fleurs de tournesol, d’œillet mignardise, de tagète tacheté ‘Tangerine Gem’ et de souci des jardins, les valeurs nutritionnelles sont inconnues.On peut cultiver les fleurs comestibles aussi bien dans le potager, mélangées aux légumes, en bordure du potager ou dans les plates-bandes. On peut aussi les cultiver en contenant. Selon les plantes, ceux-ci peuvent avoir de 5 à 30 cm de profondeur et ± 20 à 30 cm de diamètre. On fournit 3 litres de mélange par plant, sauf pour les hémérocalles qui demandent 10 litres et les tournesols 25 litres.La culture des fleurs comestibles est généralement facile. On se contente de leur apporter l’eau et les fertilisants dont elles ont besoin pour bien pousser. Ces apports doivent respecter les exigences de chaque espèce. En général, on traite ces plantes comme leurs voisines. S’il est possible de semer les plantes annuelles, il vaut mieux acheter des plantes, car les fleurs sont souvent déjà présentes. Pour les vivaces, on privilégie l’achat de plants, ou la multiplication à partir de plants échangés.La culture doit être entourée d’une précaution particulière. On ne doit jamais utiliser de produits pesticides, même bio, car il est impossible de rincer les fleurs. Il est facile de cultiver les plantes comestibles en association avec d’autres légumes, cela peut se faire pour des raisons esthétiques ou pratiques. En effet, certaines plantes servent aussi comme plante répulsive, comme le souci des jardins, comme plante piège, comme la capucine, ou comme plante attirant les insectes utiles comme la monarde.Les fleurs comestibles se récoltent en fin de matinée, après la rosée. L’idéale est quand même de les cueillir juste avant de les consommer, car elles se conservent rarement longtemps. On les coupe avec un ciseau et on les manipule délicatement.Avant de les manger, on supprime les étamines, le pollen pouvant se relever allergène. On peut aussi enlever le pistil.

    • 19 min

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