10 Folgen

Tous les mois, la rédaction tennis de L'Équipe se réunit autour d'Antoine Benneteau pour raconter l'actualité différemment. Les coulisses des tournois, les choix des champions, la vie des joueurs, les grandes histoires mais aussi les impressions nées sur le terrain chez nos reporters, c'est dans Air open.

air open L'Equipe

    • Gesellschaft und Kultur
    • 5.0 • 3 Bewertungen

Tous les mois, la rédaction tennis de L'Équipe se réunit autour d'Antoine Benneteau pour raconter l'actualité différemment. Les coulisses des tournois, les choix des champions, la vie des joueurs, les grandes histoires mais aussi les impressions nées sur le terrain chez nos reporters, c'est dans Air open.

    Masters classe

    Masters classe

    Depuis cinquante ans, les meilleurs joueurs de la planète se réunissent en fin de saison pour disputer le tournoi des maîtres. Légendaire, unique, il a permis d’écrire certaines des plus belles pages de l’histoire du tennis. Air Open s’y replonge.
    Il y a des souvenirs qui ne s’effacent jamais. Et parmi eux, des cours sans couloirs, des parties endiablées au Madison Square Garden, des matches à rallonge et des rivalités. La liste est non exhaustive, tant le Masters est un mythe. « Un cinquième Grand Chelem », juge même Philippe Bouin, ancien grand reporter de L'Équipe invité à l’occasion de cet épisode d’Air Open. Comment s’est construite la légende du tournoi ?
    Pas de joueurs, pas de spectacle. Alors quand il s’agit de se remémorer les plus grandes passes d’armes de l’histoire du Masters, il y a du choix. Il y a bien l’exceptionnel Boris Becker-Pete Sampras de Hanovre en 1996 ou le déclic de Roger Federer à Houston en 2003, mais aussi les exploits répétés de Martina Navratilova ou Serena Williams. Pour Nicolas Mahut, qu’Air Open reçoit, celui d'Ivan Lendl, neuf finales consécutives entre 1980 et 1988, est « complètement fou ». Quels maîtres ont marqué l’histoire ?
    En parlant de Nicolas Mahut, en voilà un, de maître ! Vainqueur du tournoi en double en 2019 avec Pierre-Hugues Herbert, le Français se remémore ses plus beaux souvenirs. Il parle d’enjeux, de tensions, de contexte et livre ses anecdotes. « C’est un sentiment qui est extraordinaire », confie le tenant du titre, successeur d’Amélie Mauresmo, Françoise Dürr, Kristina Mladenovic, Guy Forget, Michael Llodra et enfin Fabrice Santoro au palmarès. Quels liens entretiennent les joueurs français avec le tournoi le plus huppé de la fin de saison ?
    Invités : Philippe Bouin et Nicolas Mahut.
    Animé par Antoine Benneteau, avec Romain Lefebvre et Julien Reboullet. Réalisé par Antoine Bourlon.

    • 46 Min.
    L'ardeur et le caractère consacrés en Australie

    L'ardeur et le caractère consacrés en Australie

    La première levée du Grand Chelem a vu Sofia Kenin remporter son premier Majeur avec une volonté hors du commun. Chez les messieurs, Novak Djokovic a fini par renverser un Dominic Thiem chaque jour plus dangereux pour l’hégémonie du « Big Three ».
    Les Australiens n’ont pas pu voir d’un mauvais œil le sacre de cette Américaine de 21 ans dont la ténacité et la détermination rappelaient furieusement celles de l’un des leurs : Lleyton Hewitt, ancien numéro un mondial. Sofia Kenin (n°7 mondiale) a rejoint les rangs des nouvelles gagnantes de Majeurs (https://www.lequipe.fr/Tennis/Article/Open-d-australie-portee-par-une-force-interieure-sofia-kenin-a-decroche-son-premier-tournoi-du-grand-chelem/1105362), la onzième sur les dix-huit derniers tournois du Grand Chelem. Mais son mental invite au questionnement : n’a-t-on pas assisté, cette fois, à l’avènement d’une future reine de la WTA ?
    Chez les hommes, il s’agit toujours de bousculer la tyrannie des trois meilleurs joueurs de l’histoire. Vainqueur à Melbourne, Novak Djokovic poursuit sa quête d’éternité (https://www.lequipe.fr/Tennis/Article/Novak-djokovic-apres-son-titre-a-l-open-d-australie-une-partie-de-l-histoire-est-en-jeu/1105777) : 17 titres du Grand Chelem contre 19 pour Nadal et 20 pour Federer. Mais pour sa troisième finale en Majeur, Dominic Thiem n’a jamais été aussi proche de mettre fin aux sacres du « Big Three » qui durent depuis l’Open d’Australie 2017. L’Autrichien n’est-il pas devenu le plus redoutable adversaire des trois hommes ? (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Novak-djokovic-vainqueur-de-l-open-d-australie-pour-la-8e-fois-dominic-thiem-a-ete-meilleur/1105682)
    Enfin, Melbourne a mis en lumière le lent déclin du tennis français - à l’exception de Gaël Monfils, seul Tricolore présent en huitièmes de finale (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Open-d-australie-gael-monfils-surclasse-par-dominic-thiem/1103081). Kristina Mladenovic a tout de même remporté le double dames. Mais c’est chez la jeune génération qu’il faut trouver des motifs de satisfaction. Deux jeunes Français se sont disputé la finale du simple messieurs juniors. (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Open-d-australie-harold-mayot-bat-arthur-cazaux-et-remporte-le-titre-juniors/1105119) Le signe d’un renouveau ?
    Animé par Antoine Benneteau, avec Romain Lefebvre et Julien Reboullet. Réalisé par Roland Richard.

    • 28 Min.
    Open d'Australie, Melbourne à bout de souffle

    Open d'Australie, Melbourne à bout de souffle

    Les critiques commencent à fuser en Australie alors que les qualifications pour le premier Grand Chelem de la saison sont perturbées par les incendies qui ravagent l'Est du pays. Faut-il jouer malgré les mauvaises conditions atmosphériques ? 
    Des abandons, des qualifications retardées, et même un cador du circuit qui évoque la possibilité de reporter le premier Grand Chelem de la saison... La saison 2020 débute dans des conditions singulières alors que les fumées des incendies qui sévissent en Autralie détériorent grandement la qualité de l'air à Melbourne. L'Open d'Australie est-il vraiment menacé ?
    Toujours en Australie, Novak Djokovic a commencé sa saison de la meilleure des façons en remportant la première édition de l'ATP Cup avec la Serbie, s'offrant des victoires encourageantes face à Daniil Medvedev et Rafael Nadal. La nouvelle compétition a séduit, mais l'attribution des points ATP et la concurrence avec la Coupe Davis suscitent toutefois des polémiques. Est-il possible de concilier ATP Cup et Coupe Davis ?
    Plus loin de l'Océanie, au Qatar, le jeune Français Corentin Moutet (20 ans) a atteint la finale du tournoi après avoir notamment sorti Fernando Verdasco, Milos Raonic et Stan Wawrinka. Une belle semaine qui lui permet de grimper jusqu'à la 70e place. Que peut ambitionner le gaucher sur le circuit cette saison ?
    Animé par Antoine Benneteau, avec Romain Lefebvre et Quentin Moynet (à Melbourne, par téléphone).

    • 25 Min.
    La Coupe Davis en péril

    La Coupe Davis en péril

    Heureusement qu’il y avait Rafael Nadal, son envie indéfectible de gagner et la victoire finale de l’Espagne à domicile. Car sinon, que retenir de la Coupe Davis nouveau format sinon une âme disparue, les couacs en série et les tribunes clairsemées ?
    Des matches sans public. D’autres qui s’achèvent alors que l’aube approche. (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Coupe-davis-4h04-fin-du-spectacle/1082235) Des calculs d’apothicaire pour sortir des poules. Des abandons purs et simples faute d’enjeux. Pour sa première édition après le rachat de l’épreuve par le groupe Kosmos de Gérard Piqué (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Gerard-pique-dresse-le-bilan-de-la-nouvelle-coupe-davis/1083328), la Coupe Davis a brillé par ses tourments. La rage de Nadal (https://www.lequipe.fr/Tennis/Article/L-espagne-remporte-la-coupe-davis-grace-a-un-rafael-nadal-phenomenal/1083490), l’émotion de Bautista Agut (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Coupe-davis-bautista-agut-offre-le-premier-point-a-l-espagne-en-battant-auger-aliassime/1083410) et la chaleur des spectateurs madrilènes lors de la finale remportée face au Canada (2-0) ont tout juste atténué le constat. L’existence de la Coupe Davis pourrait-elle, à terme, être menacée ?
    Sur le court, l’équipe de France, victorieuse en 2017 et finaliste en 2018, n’est pas sortie des poules (https://www.lequipe.fr/Tennis/Article/Coupe-davis-les-bleus-rattrapes-par-la-realite-et-elimines-par-la-serbie/1082471). Malgré un double Mahut-Herbert de feu, les hommes de Sébastien Grosjean (https://www.lequipe.fr/Tennis/Article/Coupe-davis-la-difficile-entree-en-matiere-de-sebastien-grosjean/1082621), nouveau sélectionneur, ont failli. Pourquoi Tsonga (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Coupe-davis-jo-wilfried-tsonga-battu-par-filip-krajinovic-la-france-est-menee-1-0-par-la-serbie/1082291) et Monfils (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Coupe-davis-gael-monfils-s-incline-face-a-yoshihito-nishioka-le-japon-revient-a-egalite/1081687) n’ont pas réussi à pousser l’aventure des Bleus plus loin ? Au contraire, les Françaises ont, elles, réussi l’exploit de l’emporter à Perth contre des Australiennes (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Fed-cup-la-paire-garcia-mladenovic-offre-le-titre-a-la-france/1078852) (3-2) emmenées par la numéro un mondiale, Ashleigh Barty. Quelle place cette performance tient-elle dans l’histoire du tennis français ?
    Animé par Antoine Benneteau, avec Clémentine Blondet, Sophie Dorgan et Franck Ramella.

    • 37 Min.
    En quête d'un  frisson collectif

    En quête d'un  frisson collectif

    Comme la Coupe Davis l'an passé, la Fed cup vit, à son tour, ses derniers moments dans cette formule au meilleur des cinq matches. Alors les Bleues savourent d'autant plus cette finale en Australie les 9 et 10 novembre. Mais comment convertir ce plaisir en succès ?
    Ashleigh Barty. (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Fed-cup-ashleigh-barty-australie-tres-motivee-avant-la-finale-de-fed-cup-contre-la-france/1076881) Le problème des Françaises sera avant tout de parvenir à faire chuter la numéro un mondiale, victorieuse à Roland-Garros (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Roland-garros-ashleigh-barty-sacree-face-a-marketa-vondrousova-remporte-son-premier-grand-chelem/1027473) en juin et au Masters à Shenzhen (Chine) (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Ashleigh-barty-remporte-le-masters-face-a-elina-svitolina/1076313) le 3 novembre dernier. Kristina Mladenovic, triomphante en double en Chine avec Timea Babos (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Masters-de-double-la-paire-kristina-mladenovic-timea-babos-conserve-son-titre/1076259), et Caroline Garcia, toujours transfigurée en Fed cup, parviendront-elles à dompter l'Australie et ses 14 000 supporters massés dans la RAC Arena de Perth ?
    Chez les messieurs, donc, la Coupe Davis a déjà changé (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/La-nouvelle-formule-de-la-coupe-davis-expliquee-en-video/961091). À partir du 20 novembre, dix-huit nations dont la France disputeront un tournoi final concentré sur une semaine à Madrid. Si les organisateurs (https://www.lequipe.fr/Tennis/Article/Gerard-pique-sur-la-coupe-davis-on-voit-les-choses-en-grand/1056656) ont réussi leur premier pari - faire disputer la Coupe Davis aux meilleurs joueurs -, reste l'inconnue de l'ambiance. Comment retrouver l'atmosphère irrespirable de l'ancienne mouture ? Et les Français du capitaine Sébastien Grosjean (https://www.lequipe.fr/Tennis/Article/Sebastien-grosjean-les-francais-sont-tous-motives-par-la-coupe-davis/1060607), finalistes l'an passé, comment abordent-ils cette compétition ?
    Animé par Antoine Benneteau, avec Sophie Dorgan, Julien Reboullet et Clémentine Blondet (par téléphone à Perth, Australie).

    • 34 Min.
    Bercy, fureur française

    Bercy, fureur française

    L’ultime Masters 1000 de la saison ressemble bien peu aux huit autres. Une surface très rapide. Un public brûlant et exigeant. Des joueurs souvent éreintés mais des Français toujours performants. Bienvenue à Paris.
    L’automne ne serait pas tout à fait le même sans le tumulte de Bercy. Tout le monde y arrive exténué mais chacun désire ardemment s’y imposer. Cette envie bouscule fréquemment la hiérarchie à Paris. Karen Khachanov a ainsi terrassé Novak Djokovic l’an passé en finale. (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Rolex-paris-masters-karen-khachanov-surprend-novak-djokovic-en-finale/955956) Les Français y réussissent mieux que dans aucun autre Masters 1000. Les succès de Forget (1991), Grosjean (2001) et Tsonga (2008) en attestent. Mais qu’est-ce qui rend si spécial ce tournoi ? Quelle magie s’empare chaque année de l’arène de la capitale ?
    Khachanov vainqueur l’an passé, Jack Sock en 2017, la surprise est parfois totale, mais certains grands viennent aussi y asseoir leur autorité sur une saison. Ce fut le cas d’Andy Murray en 2016. L’Écossais y avait conquis la place de numéro un mondial pour la première fois avant de connaître plusieurs blessures à la hanche, faisant craindre une fin de carrière. Sauf que Sir Andy a ressuscité, le 20 octobre, en l’emportant à Anvers. (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Anvers-andy-murray-sacre-face-a-stan-wawrinka/1071719) Est-ce le début d’une renaissance ?
    Enfin, Bercy reste chaque année l’épilogue de la course aux Masters. Ils sont six déjà qualifiés (Nadal, Djokovic, Medvedev, Federer, Thiem, Tsitsipas (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Shanghai-novak-djokovic-battu-par-stefanos-tsitsipas-en-quarts-de-finale/1068486)). Alexander Zverev devrait être le septième. Mais ils sont encore six en lice pour le dernier billet londonien. Qui sera du voyage ? Le colosse Matteo Berrettini (https://www.lequipe.fr/Tennis/Actualites/Vienne-matteo-berrettini-domine-grigor-dimitrov/1072689) (8e à la Race), l’exemplaire Roberto Bautista Agut (9e) ? Le double-finaliste de Bercy, Gaël Monfils (13e), a-t-il encore une chance ?
    Animé par Antoine Benneteau, avec Sophie Dorgan et Julien Reboullet.

    • 25 Min.

Kundenrezensionen

5.0 von 5
3 Bewertungen

3 Bewertungen

Top‑Podcasts in Gesellschaft und Kultur

Zuhörer haben auch Folgendes abonniert: