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ISP - Prépa d'excellence aux concours juridiques et administratifs : ENM ; CRFPA ; police ; DGSE ; douanes ; DSGJ ; greffiers ; pénitentiaire ; pjj ; Commissaire de justice ; Haute Fonction publique.

Les podcasts de l'ISP Prépa ISP

    • Bildung

ISP - Prépa d'excellence aux concours juridiques et administratifs : ENM ; CRFPA ; police ; DGSE ; douanes ; DSGJ ; greffiers ; pénitentiaire ; pjj ; Commissaire de justice ; Haute Fonction publique.

    La pollution

    La pollution

    En 2017, la revue scientifique médicale britannique "The Lancet" a estimé à --- 9 millions de personnes dans le monde --- le nombre de morts prématurées liées à la pollution pour l'année 2015. Par morts prématurées, la revue a considéré les décès avant l'âge de 65 ans. Si bien évidemment toute estimation repose sur des modes de calcul et des hypothèses, ce chiffre donne un ordre de grandeur corroboré par d'autres études. A lui seul, il suffirait à justifier la priorité donnée à la lutte contre la pollution - contre toutes les pollutions - parmi les politiques publiques.

    Pourtant, la pollution est aussi à l'origine d'autres maux : elle contribue également au réchauffement climatique, notamment par les émissions de gaz à effet de serre, et son action sur les écosystèmes est une des sources de la disparition en cours de nombreuses espèces, animales et végétales.

    Pour évoquer quelques-uns de ces aspects de ce sujet à la portée très large, tant la pollution est protéiforme et ses causes et ses conséquences complexes, je reçois aujourd'hui Benoît Quennedey, professeur de culture générale à l'ISP.

    • 40 Min.
    10 questions pour décrypter la situation politique au prisme de la culture générale

    10 questions pour décrypter la situation politique au prisme de la culture générale

    L’élection présidentielle et les élections législatives qui viennent de se tenir ont accouché d’une situation politique quasi-inédite sous la Vème République : le président réélu en mai ne dispose pas de la majorité absolue à l’Assemblée nationale en juin. Seul François Mitterrand, en 1988, avait subi la même déconvenue, mais dans un contexte politique et institutionnel bien différent de celui d’aujourd’hui.
    Surtout, l’entrée de 91 députés issus de l’extrême droite dont 89 du Rassemblement national, scelle un basculement historique de notre histoire parlementaire, que le scrutin majoritaire à deux tours avait jusqu’ici préservé d’une telle percée. Le RN constitue désormais un groupe politique plus nombreux que celui des Républicains.
    Ces bouleversements ne constituent pour ainsi dire que la partie émergée de l’iceberg. En effet, ils sont nés des choix électoraux exprimés par ceux de nos concitoyens qui se sont déplacés lors des élections législatives. Or, au second tour de ce scrutin, près de 54% se sont abstenus. Ce n’est pas le moindre des séismes, y compris dans un paysage politique désormais habitué à la désolante litanie des chiffres de l’abstention.
    Plus largement, la séquence électorale qui s’achève a inquiété nombre de commentateurs. Outre l’abstention, l’absence de débat d’idées, les invectives et autres appels tonitruants à faire barrage ont été remarqués avec regrets. Alors que ce moment central de la vie politique française condense les nombreux défis auxquels nous avons à faire face – changement climatique, crise sanitaire, guerre en Ukraine, accroissement des inégalités, transition de notre modèle énergétique… –, elle montre donc aussi notre incapacité collective à organiser des discussions autour de ces sujets pourtant cruciaux.
    Il ne s’agit pas aujourd’hui de se livrer à un commentaire politique. Pas davantage qu’il ne s’agit d’explorer les enjeux politiques au prisme du droit public et de l’histoire constitutionnelle. Ce que nous vous proposons aujourd’hui, c’est d’interroger les ressorts de notre situation politique du point de vue de la culture gé et de ses inspirations : sociologie, science politique & philosophie.
    Pour ce faire, nous avons le plaisir de recevoir David Bracq, magistrat et professeur au sein de la Prépa ISP.

    • 1 Std. 11 Min.
    La mafia

    La mafia

    Nous pensons tout savoir de ce que recouvre le terme mafia. Il est vrai que nous sommes régulièrement abreuvés de publications, d’articles de presse et autres fictions audiovisuelles avec des mafieux comme protagonistes. Un célèbre journal de la région parisienne clamait, il y a peu, que trois facteurs qui s’entendaient pour subtiliser du courrier avaient formé une « mafia de la poste » !
    Cette vulgarisation médiatique du mot “mafia” empêche souvent l’approche scientifique d’un phénomène recouvrant des réalités très hétérogènes. Pour reprendre une formule de notre invité : « si tout est mafia, rien n’est mafia ». Un décryptage de la notion, du concept de mafia est nécessaire.
    Pour de nombreux spécialistes de la grande criminalité, les acteurs du trafic de stupéfiants, multiples, hétérogènes et présents sur toute la planète ne sont pas automatiquement des acteurs mafieux. En effet, la mafia doit être appréhendée comme un exemple de criminalité des plus aboutis. L’illustration la plus topique : la mafia italienne qui est assurément l’acteur criminel le mieux connu car c’est celui qui est le plus étudié au monde.
    Encore, la démarche géopolitique se révèle très efficace pour comprendre ce phénomène complexe.
    Tentons dans ce podcast de mieux saisir ce que sont les mafias et pour cela nous avons le plaisir de recevoir, Fabrice Rizzoli.
    Docteur en sciences politiques sur les mafias italiennes à la Sorbonne, Fabrice Rizzoli enseigne la Géopolitique des criminalités dans différents établissements universitaires (Sciences-po Paris, HEIP…). Il a écrit "La mafia de A à Z", 162 définitions mafieuses. Il est chercheur associé au Centre Français de Recherche sur le Renseignement. En 2015, il cofonde le salon des Livres et l'alerte avec Daniel Ibanez.

    • 40 Min.
    La politique agricole commune (PAC)

    La politique agricole commune (PAC)

    Le 1er janvier 2023 une réforme de la Politique agricole commune (PAC) entrera en vigueur - plus exactement, une nouvelle réforme entrera en vigueur, tant cette politique a connu d'évolutions depuis sa mise en place en 1962.

    Pilier de la construction européenne, la politique agricole commune a en effet longtemps été l'un des principaux postes du budget communautaire - avant que de nouvelles compétences transférées à l'Union européenne ne relativisent la place qui lui est accordée.

    De fait, la PAC reste méconnue, alors que l'alimentation reste une politique publique de premier ordre qui dépasse la part de l'agriculture dans nos économies.

    Pour en parler, je reçois aujourd'hui Benoît Quennedey, professeur de culture générale à l'ISP.

    • 29 Min.
    La crise de 1929 et ses conséquences

    La crise de 1929 et ses conséquences

    L’importance de la crise économique de 1929 sur la construction de notre société moderne est évidente. Les deux révolutions industrielles qui se sont déroulées depuis la fin du XVIIIème siècle ont profondément transformé l’économie mondiale. Les travaux d’Angus Maddison (Economie mondiale, une perspective millénaire, 2001) ont bien montré comme la croissance économique avait explosé à partir du XIXème siècle. Le poids des banques et des bourses s’est accru de sorte que l’économie est devenue de plus en plus financière.
    Parallèlement, des cycles économiques se dégagent qui font alterner périodes de croissance et moments de récession (croissance ralentie) ou de dépression (croissance négative).
    Ainsi, après une période de croissance économique importante de 1896 à 1929, le monde semble plongé à partir du krach boursier de Wall Street, le « jeudi noir », c’est-à-dire le 24 octobre 1929, dans une importante dépression d’un type nouveau. Celle-ci ne semble réellement prendre fin qu’avec le début de la Seconde Guerre mondiale. C’est en outre une crise apparemment soudaine qui a profondément traumatisé les populations.
    Pour en parler, nous recevons Jérôme Calauzènes, agrégé d’histoire, professeur de géopolitique, Enseignant d’histoire à Sc.-Po. Saint-Germain, et Enseignant à la Prépa ISP.

    • 51 Min.
    Les femmes dans le Jihad

    Les femmes dans le Jihad

    Les questions des femmes dans le Jihad, leur sort, le sort de leurs enfants, leur retour, reviennent régulièrement dans l’actualité.
    Pour les envisager, rappelons les circonstances : depuis les années 1970, la Syrie est gouvernée par la famille El ASSAD qui a pris le pouvoir par un coup d’État, soutenue par le parti Baas. C’est un régime fortement autoritaire mis en place par Hafez-el-Hassad jusqu’en 2000 repris par son fils Bachar. Il appartient à la communauté alaouite, adepte d’un courant religieux issu du chiisme représentant 10 % de la population syrienne mais majoritaire dans les instances de pouvoir. En Syrie, 3/4 de la population est de confession sunnite. Des groupes armés jouent le rôle de levier religieux pour recruter de nouveaux membres et obtenir des financements de pays arabes déterminés à affaiblir l’axe chiite. Le 9 avril 2013, Abou Bakr Al Baghdadi annonce unilatéralement la création de l’État Islamique en Irak et au Levant. De juin à décembre 2013, l’EIIL établit des bastions islamistes en Syrie et des tensions internes voient le jour. En juin 2013, Al Baghdadi se revendique émir des croyants de l’État islamique annonce la rupture avec AL QAIDA. Le 13 juin 2013, l’EIIL annonce la prise de RAQQA qui devient la capitale politique de l’EI. Après une expansion de son pouvoir en Syrie et en Irak par de nombreuses batailles, Abou Bakr Al Baghdadi prononce, le 29 juin 2014. Le califat et transforme alors l’EIIL en EI et l’EI va prendre clairement l’ascendant sur les autres factions jihadistes. De nombreuses familles rejoignent la zone, des célibataires également, des femmes notamment.
    Pour envisager la question des femmes dans le Jihad, nous avons le plaisir de recevoir Chantal Vanel, journaliste spécialisée

    • 24 Min.

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