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Des braqueurs racontent leur vie dangereuse, une prof retrouve ses élèves, un secret de famille cache un secret d’Histoire… Des feuilletons complets ou à suivre,  des séries documentaire ou fiction pour une écoute longue durée.

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Des braqueurs racontent leur vie dangereuse, une prof retrouve ses élèves, un secret de famille cache un secret d’Histoire… Des feuilletons complets ou à suivre,  des séries documentaire ou fiction pour une écoute longue durée.

    Tout fout le camp (4/4) : Jeunes de toutes les époques, unissez-vous !

    Tout fout le camp (4/4) : Jeunes de toutes les époques, unissez-vous !

    Comment lutter avec ses propres mots

    Comment, à chaque époque, les jeunes se sont-ils emparés des mots pour se tailler une place dans le monde des adultes ? En nous confiant leur lien intime avec le langage, entre violence et aisance, les jeunes que l’on écoute nous montrent combien la bataille avec le langage est un enjeu intemporel. En entremêlant les voix des jeunes d’hier et d’aujourd’hui, il apparait plus clairement encore combien, plus que le temps, c’est surtout l’espace social qui détermine l’aisance avec laquelle on manie la langue. Saurez-vous dater les extraits qui composent ce dernier épisode ?
    Tout fout le campPourquoi a-t-on toujours l’impression que les gens parlaient mieux avant ? Et pourquoi ce sont toujours les jeunes qui « parlent mal » ? Des blousons noirs aux rappers, de « astap » à « wesh gros », une histoire ludique du langage des jeunes pour savoir, si, vraiment, tout fout le camp. Lauréate de la bourse INALAB 2019, Manon Prigent s’appuie sur les trésors des archives audiovisuelles de l’INA pour tendre son micro aux principaux intéressés, les jeunes d’aujourd’hui, avec le renfort de quelques spécialistes du langage.Une coproduction INA-ARTE Radio.
    Manon PrigentAprès une formation en lettres et en arts visuels, puis un passage dans diverses institutions d’art contemporain, Manon Prigent s’initie en 2018 à la prise de son et à la réalisation de documentaires. Elle entame alors ses premières collaborations avec ARTE Radio et France Culture.​
    Avec : Aliocha, Ben Mohammed, Léana, Manel, Mourad, Sana, Toumany, Yanis.
    Archives INA : Extraits des émissions Radioscopie, Nuits Magnétiques, Les Chemins de la connaissance, Mercredi Jeunesse, Inter Actualités
    Remerciements : Anne-Lise Alexis, Judith Chalier, Lila Loupias, Pauline Maucort, Romain Poulet, Mathias Théry, Elsa Vettier.Merci également au Centre d’animation Louis Lumière (Paris), à la Médiathèque Assia Djebbar (Paris) et au Lycée Eugène Delacroix (Drancy).


    Enregistrements : février, juin 2020 - Prises de son, texte et montage : Manon Prigent - Réalisation, mixage et musique originale : Charlie Marcelet - Archives INA : 1938—2008 - Illustration : Alice Meteignier - Production : ARTE Radio et INA

    • 20 min
    Tout fout le camp (3/4) : OK Boomer !

    Tout fout le camp (3/4) : OK Boomer !

    Manuel de survie en milieu jeune

    Qu’est-ce qui aujourd’hui façonne « le langage des jeunes » ? Quels sont les mots nouveaux, quels sont les usages ? Dans ce troisième épisode, treize jeunes nous prennent par la main pour nous expliquer leur rapport avec ce langage. Leur plaisir et leur déplaisir à manier les mots qui circulent parfois à une vitesse vertigineuse, laissant les boomers sur le carreau. Et leurs stratégies à chacun et chacune pour se singulariser, ou passer incognito.
    Tout fout le campPourquoi a-t-on toujours l’impression que les gens parlaient mieux avant ? Et pourquoi ce sont toujours les jeunes qui « parlent mal » ? Des blousons noirs aux rappers, de « astap » à « wesh gros », une histoire ludique du langage des jeunes pour savoir, si, vraiment, tout fout le camp. Lauréate de la bourse INALAB 2019, Manon Prigent s’appuie sur les trésors des archives audiovisuelles de l’INA pour tendre son micro aux principaux intéressés, les jeunes d’aujourd’hui, avec le renfort de quelques spécialistes du langage.Une coproduction INA-ARTE Radio.
    Manon PrigentAprès une formation en lettres et en arts visuels, puis un passage dans diverses institutions d’art contemporain, Manon Prigent s’initie en 2018 à la prise de son et à la réalisation de documentaires. Elle entame alors ses premières collaborations avec ARTE Radio et France Culture.​
    Avec : Aliocha, Amélie, Ben Mohammed, Héloïse, Léana, Léonore, Manel, Mourad, Nathan, Sana, Toumany, Victoria, Yanis.
    Archives INA : Extraits des émissions Bien entendu, Radioscopie, Tribune de Paris, Le Chemin des écoliers, Le Masque et la Plume.
    Musique additionnelle (archive INA) : Damia, Tout fout l'camp
    Musiques additionnelles : - Jul, BDG- Nicki Minaj, Did It On'em- Extraits YouTube : OhPlai, Rayton
    Remerciements : Anne-Lise Alexis, Judith Chalier, Lila Loupias, Pauline Maucort, Romain Poulet, Mathias Théry, Elsa Vettier. Merci également au Centre d’animation Louis Lumière (Paris), à la Médiathèque Assia Djebbar (Paris) et au Lycée Eugène Delacroix (Drancy).


    Enregistrements : février, juin 2020 - Prises de son, texte et montage : Manon Prigent - Réalisation, mixage et musique originale : Charlie Marcelet - Archives INA : 1938—2008 - Illustration : Alice Meteignier - Production : ARTE Radio et INA

    • 20 min
    Tout fout le camp (2/4) : L’âge d’or, c’était mieux avant

    Tout fout le camp (2/4) : L’âge d’or, c’était mieux avant

    De l’argot des blousons noirs aux accents de banlieue

    Pourquoi associe-ton toujours la jeunesse à la prétendue détérioration de la langue ? Comment est-on passé de l’expression « parler jeune » à « parler de banlieue » ? Quel dette ce langage doit-il à la gouaille populaire ?Dans ce deuxième épisode, les linguistes nous éclairent sur les évolutions naturelles de la langue. En se référant à l’histoire du cinéma, du théâtre ou de la radio, ils nous montrent comment la croyance en un « âge d’or de la langue » oriente notre regard sur le langage des jeunes.
    Tout fout le campPourquoi a-t-on toujours l’impression que les gens parlaient mieux avant ? Et pourquoi ce sont toujours les jeunes qui « parlent mal » ? Des blousons noirs aux rappers, de « astap » à « wesh gros », une histoire ludique du langage des jeunes pour savoir, si, vraiment, tout fout le camp. Lauréate de la bourse INALAB 2019, Manon Prigent s’appuie sur les trésors des archives audiovisuelles de l’INA pour tendre son micro aux principaux intéressés, les jeunes d’aujourd’hui, avec le renfort de quelques spécialistes du langage.Une coproduction INA-ARTE Radio.
    Manon PrigentAprès une formation en lettres et en arts visuels, puis un passage dans diverses institutions d’art contemporain, Manon Prigent s’initie en 2018 à la prise de son et à la réalisation de documentaires. Elle entame alors ses premières collaborations avec ARTE Radio et France Culture.​
    Avec :- Michael Abecassis, linguiste et enseignant de langue française à Oxford - Philippe Boula de Mareüil, phonolinguiste et chercheur au CNRS - Maria Candea, sociolinguiste et directrice du département Langue et littérature françaises et latines – Université Sorbonne Nouvelle, Paris 3 - Cyril Trimaille, sociolinguiste et responsable du Master Sciences du langage – Université Grenoble Alpes - Héloise, Mourad, Nathan, Yanis et Léonore.
    Et les voix de (archives INA) : Renaud, Coluche, JoeyStarr, Arletty, André Malraux, des jeunes de Trouville et du Métropolis.
    Archives INA : Extraits des émissions Radioscopie, Dimanche dans un fauteuil, Nuits Magnétiques, Le Masque et la Plume, Les Pieds sur Terre.
    Musiques additionnelles (archives INA) :- Damia, Tout fout l’camp- Extraits de films : Marcel Carné, Hôtel du Nord ; Edgar Morin & Jean Rouch, Chroniques d’un été
    Remerciements : Jean-Julien Aucouturier, Henri Boyer, Nathalie Chouchan, Marc Jacquin, Jean Lebrun, Agathe Maire, Irène Omelianenko, Edwige Roncière, Jacqueline Schaeffer, Mathias Théry, Jack Vidal, Elsa Vettier.
    Pour aller plus loin :- Michael Abecassis, Gudrun Ledegen, Les Voix des Français Volumes 1 & 2, Peter Lang, 2010- Michael Abecassis, The Representation of Parisian Speech in the Cinema of the 1930s, Peter Lang, 2005- Philippe Boula de Mareüil, D’où viennent les accents régionaux ?, éd. Le Pommier 2010- Maria Candea, Le français est à nous ! Petit manuel d’émancipation linguistique, La Découverte, 2019- Maria Candea, L’Académie contre la langue française. Le dossier « féminisation », éd. Ixe, 2016- Michel Chion, Le complexe de Cyrano, la langue parlée dans les films français, Cahiers du cinéma — Essais, 2008- Cyril Trimaille, Études de parlers de jeunes urbains en France. Éléments pour un état des lieux, Presses Universitaires de Rennes, 2004


    Enregistrements : janvier, juin 2020 - Prises de son, texte et montage : Manon Prigent - Réalisation, mixage et musique originale : Charlie Marcelet - Archives INA : 1938—2008 - Illustration : Alice Meteignier - Production : ARTE Radio et INA

    • 23 min
    Tout fout le camp (1/4) : On est toujours le jeune de quelqu'un

    Tout fout le camp (1/4) : On est toujours le jeune de quelqu'un

    Les jeunes d'aujourd’hui écoutent ceux d’hier

    Un groupe d’adolescents de 15 à 18 ans découvre avec stupéfaction et humour, les pépites des archives de l’INA sur les jeunes. Que produit cette rencontre avec leurs alter-egos des années 60, 70, 80 ?Dans ce premier épisode, en s’amusant, s’émouvant, se questionnant, ils en viennent à comprendre comment chaque époque imprime sur le langage une marque particulière.
    Tout fout le campPourquoi a-t-on toujours l’impression que les gens parlaient mieux avant ? Et pourquoi ce sont toujours les jeunes qui « parlent mal » ? Des blousons noirs aux rappers, de « astap » à « wesh gros », une histoire ludique du langage des jeunes pour savoir, si, vraiment, tout fout le camp. Lauréate de la bourse INALAB 2019, Manon Prigent s’appuie sur les trésors des archives audiovisuelles de l’INA pour tendre son micro aux principaux intéressés, les jeunes d’aujourd’hui, avec le renfort de quelques spécialistes du langage.Une coproduction INA-ARTE Radio.
    Manon PrigentAprès une formation en lettres et en arts visuels, puis un passage dans diverses institutions d’art contemporain, Manon Prigent s’initie en 2018 à la prise de son et à la réalisation de documentaires. Elle entame alors ses premières collaborations avec ARTE Radio et France Culture.
    Avec : Aliocha, Ben Mohammed, Héloïse, Léonore, Mourad, Nathan, Sana, Toumany, Victoria, Yanis.
    Archives INA : Extraits des émissions Qu’en pense la jeunesse, Radioscopie, Le Chemin des Ecoliers, Le Cahier à Spirales, Nuits Magnétiques.
    Musique additionnelle (archive INA) : Daniel Teruggi, concert du 12/12/1998
    Remerciements : Anne-Lise Alexis, Judith Chalier, Pauline Maucort, Romain Poulet, Mathias Théry, Elsa Vettier. Merci également au Centre d’animation Louis Lumière (Paris), à la Médiathèque Assia Djebbar (Paris) et au Lycée Eugène Delacroix (Drancy).


    Enregistrements : février, juin 2020 - Prises de son, texte et montage : Manon Prigent - Réalisation, mixage et musique originale : Charlie Marcelet - Archives INA : 1938—2008 - Illustration : Alice Meteignier - Production : ARTE Radio et INA

    • 20 min
    Suprême NBA (3/3) : La communauté de l'anneau

    Suprême NBA (3/3) : La communauté de l'anneau

    Le bitume chaud des playgrounds

    Comme les concerts mythiques, il y a ceux qui y étaient et ceux qui n’y étaient pas. Durant les années 90, les playgrounds (terrains urbains) de basket étendent leur toile en France. Dans toute la région parisienne, le bitume est chaud, le verbe haut et le hip-hop coule à flot. La culture street se développe et les marques emblématiques prennent la balle au bond à travers un marketing sportif de masse.École de la vie et rite de passage entre deux crossovers, tout est concentré sur un terrain où il faut assumer son jeu, se faire sa place et « prendre les coups comme tout le monde », comme le résume l’ancienne internationale Diana Gandega. Les matchs sont aussi rugueux que la créativité débridée, et une communauté se fédère autour du culte de la balle orange. Du un contre un sur demi-terrain au « tous pour un » lors des contrôle de police serrés à Stalingrad, la génération « Dream-Team » passe à l’âge adulte.
    Avec la participation de :- Robert Carman : originaire de Cleveland, aux États-Unis, ancien joueur professionnel en France.- Diana Gandega : ancienne joueuse professionnelle, elle a grandi dans le 18e arrondissement de Paris et a participé aux JO 2008 de Pékin dans l’équipe du Mali.- George Eddy : journaliste franco-américain, a popularisé la NBA en France en devenant le commentateur des matches pour Canal+ à partir de 1985. - Jean-Louis Mendy : membre du club Lapelcha-Goutte d’or Basket-ball et éducateur à l’Espace Jeune de la Goutte d’or.- Julien Müller: a écumé les terrains parisiens, fan de basket NBA et auteur des livres : "Les légendes de la NBA" et "Les rivalités de la NBA".- Samuel Nadeau : ancien joueur professionnel, premier Français à avoir signé au Real Madrid, aujourd’hui éducateur sportif à Sarcelles.- Guillaume Marietta : chanteur et guitariste de rock-psyché sous le nom de Marietta et avec le groupe The Feeling of Love (Born Bad Records)- William Sambin : joueur de club et de playground de l'est parisien (Val-de-Marne)
    Alexandre Duval, 42 ans. Né à Poitiers. Réalisateur sonore, travaille avec France Culture (Les Passagers de la nuit) et depuis 2005 avec Arte Radio autant pour des documentaires que des essais radiophoniques. Responsable de la filière son du master de création documentaire (Angoulême, Université de Poitiers) entre 2016 et 2019.


    Enregistrements : septembre 2017-septembre 2020 - Réalisation et musiques originales : Alexandre Duval et Samuel Hirsch - Mix : Samuel Hirsch - Voix : Camille Juzeau - Remerciements : Ahmed Doumbia, Karla Mbende, Florent Boni, Tiemoko - Illustrations : Lucie Albrecht - Production : ARTE Radio

    • 36 min
    Suprême NBA (2/3) : Saint Michael est parmi nous

    Suprême NBA (2/3) : Saint Michael est parmi nous

    Le Dieu du basket s'appelle Jordan

    La Jordan-mania est à son comble au niveau mondial. En France, le rêve NBA poursuit sa déflagration dans l’imaginaire des ados. Face aux écrans, sur les terrains, la passion orange rythme les journées et la fascination tourne à l’obsession. Maillot Barkley, Kemp ou Robinson sur le dos, chacun s’invente une autre identité. Certains se la créent vraiment, comme Samuel Nadeau. Avant même le lever du jour, il travaille ses fondamentaux à Sarcelles sur le terrain situé en bas de son immeuble. À l’autre bout de la banlieue, Julien Müller se fait tirer dessus à la carabine à plombs par des voisins pas très fans de son tir à la manière de Scottie Pippen. Si chacun s’imagine faire 2 mètres 05, Paris se fait tout petit quand un jour de septembre 1990, Jordan vient taper la balle dans la salle Géo André. Un moment unique « difficile à partager, tellement c’était particulier » se rappelle Clarisse Mercier qui a la chance de côtoyer ce jour-là le « dieu du basket ».
    Avec la participation de :- Robert Carman : originaire de Cleveland, aux États-Unis, ancien joueur professionnel en France.- François Chevalier : basketteur amateur, journaliste à Télérama, co-auteur du livre "Bonnes vacances ! La trilogie du CSP Limoges".- George Eddy : journaliste franco-américain, a popularisé la NBA en France en devenant le commentateur des matches pour Canal+ à partir de 1985. - Jean-Louis Mendy : membre du club Lapelcha-Goutte d’or Basket-ball et éducateur à l’Espace Jeune de la Goutte d’or.- Clarisse Mercier : ancienne joueuse professionnelle, a remporté à 12 ans le concours de trois-points lors de la venue de Michael Jordan à Paris en septembre 1990.- Julien Müller: a écumé les terrains parisiens, fan de basket NBA et auteur des livres : "Les légendes de la NBA" et "Les rivalités de la NBA".- Samuel Nadeau : ancien joueur professionnel, premier Français à avoir signé au Real Madrid, aujourd’hui éducateur sportif à Sarcelles.- Guillaume Marietta : chanteur et guitariste de rock-psyché sous le nom de Marietta et avec le groupe The Feeling of Love (Born Bad Records)- Alexandre Vrac : joueur de club et de playground de l'est parisien (Seine-et-Marne)
    Alexandre Duval, 42 ans. Né à Poitiers. Réalisateur sonore, travaille avec France Culture (Les Passagers de la nuit) et depuis 2005 avec ARTE Radio autant pour des documentaires que des essais radiophoniques. Responsable de la filière son du master de création documentaire (Angoulême, Université de Poitiers) entre 2016 et 2019.


    Enregistrements : mai 2018-septembre 2020 - Réalisation et musiques originales : Alexandre Duval et Samuel Hirsch - Batterie : Mathias Pontevia - Mix : Samuel Hirsch - Voix : Camille Juzeau - Remerciements :Emmanuelle Ripoche, Lelo Jimmy Batista, Yann Mbaye, Julien Pérez, Natalia Gómez-Carvaja - Illustrations : Lucie Albrecht - Production : ARTE Radio

    • 27 min

Customer Reviews

4.5 out of 5
326 Ratings

326 Ratings

lorentb ,

Ce sont les Dj qui en parlent le mieux ...

Excellente série où tous les sujets sont abordés sans tabous. Les 3 DJ sont pour beaucoup dans ce franc parlé ... Tout juste aurais je apprécié une vision plus internationale ? Et/ou plus jeune ? En complément de l’avis de ces 3 « piliers » ...

The Chic ,

Tout comprendre de la vie de DJ

Loin des clichés, captivant et hypnotique comme l’est la musique électronique, plongée dans la raison de vivre et le quotidien de 3 grands DJ’s français. Excellente réalisation.

Fan2H6 ,

Plus c’est long plus c’est bon !

Voilà un podcast qui est long et très instructif

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