389 épisodes

Enregistrement audio de textes classiques et modernes. Poèmes, contes, romans, nouvelles. Littérature.
une citation chaque matin
un texte court chaque jour
un conte ou une nouvelle chaque semaine, parfois en épisode..
un texte plus long chaque mois en episode
Conteur : Yannick Debain

A Voix Haute Yannick Debain

    • Arts
    • 4,7 • 36 notes

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    Charles Baudelaire - Parfum Exotique- Yannick Debain

    Charles Baudelaire - Parfum Exotique- Yannick Debain

    Charles Baudelaire est un poète français. Né à Paris le 9 avril 1821, il meurt dans la même ville le 31 août 1867.



    « Dante d’une époque déchue » selon le mot de Barbey d’Aurevilly, « tourné vers le classicisme, nourri de romantisme », à la croisée entre le Parnasse et le symbolisme, chantre de la « modernité », il occupe une place considérable parmi les poètes français pour un recueil certes bref au regard de l’œuvre de son contemporain Victor Hugo (Baudelaire s’ouvrit à son éditeur de sa crainte que son volume ne ressemblât trop à une plaquette…), mais qu’il aura façonné sa vie durant : Les Fleurs du mal.



    Au cœur des débats sur la fonction de la littérature de son époque, Baudelaire détache la poésie de la morale, la proclame tout entière destinée au Beau et non à la Vérité. Comme le suggère le titre de son recueil, il a tenté de tisser des liens entre le mal et la beauté, le bonheur fugitif et l’idéal inaccessible (À une Passante), la violence et la volupté (Une martyre), mais aussi entre le poète et son lecteur (« Hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère ») et même entre les artistes à travers les âges (Les Phares). Outre des poèmes graves (Semper Eadem) ou scandaleux (Delphine et Hippolyte), il a exprimé la mélancolie (Mœsta et errabunda), l’horreur (Une charogne) et l’envie d’ailleurs (L’Invitation au voyage) à travers l’exotisme.

    • 1m
    Alphonse Daudet - Lettres de Mon Moulin - Chapitre 23 - En Camargue - Yannick Debain..

    Alphonse Daudet - Lettres de Mon Moulin - Chapitre 23 - En Camargue - Yannick Debain..

    Alphonse Daudet, né le 13 mai 1840 à Nîmes et mort le 16 décembre 1897 à Paris, est un écrivain et auteur dramatique français.





    En Camargue, d'abord publié dans Le Bien public des 24 juin et 8 juillet 1873, puis dans Robert Helmont en 1874

    Le Départ ;

    La Cabane ;

    À l'espére ! (À l'affût !) ;

    Le Rouge et le Blanc ;

    Le Vaccarès ;

    • 20 min
    Victor Hugo - Les Contemplations - Melancholia - Yannick Debain..

    Victor Hugo - Les Contemplations - Melancholia - Yannick Debain..

    Victor Hugo est un poète, dramaturge, écrivain, romancier et dessinateur romantique français, né le 7 ventôse an X (26 février 1802) à Besançon et mort le 22 mai 1885 à Paris. Il est considéré comme l'un des plus importants écrivains de langue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a eu un rôle idéologique majeur et occupe une place marquante dans l'histoire des lettres françaises au xixe siècle, dans des genres et des domaines d’une remarquable variété.



    Au théâtre, Victor Hugo se manifeste comme un des chefs de file du romantisme français lorsqu'il expose sa théorie du drame romantique dans les préfaces qui introduisent Cromwell en 18276, puis Hernani en 1830 qui sont de véritables manifestes, puis par ses autres œuvres dramatiques : Ruy Blas en 1838, mais aussi Lucrèce Borgia et Le Roi s'amuse.



    Victor Hugo est aussi un poète lyrique avec des recueils comme Odes et Ballades (1826), Les Feuilles d'automne (1831) ou Les Contemplations (1856), mais il est aussi poète engagé contre Napoléon III dans Les Châtiments (1853) ou encore poète épique avec La Légende des siècles (1859 et 1877).



    Ses romans rencontrent également un grand succès populaire, avec notamment Notre-Dame de Paris (1831), et plus encore avec Les Misérables (1862).



    Son œuvre multiple comprend aussi des discours politiques à la Chambre des pairs, à l'Assemblée constituante et à l'Assemblée législative, notamment sur la peine de mort, l’école ou l’Europe, des récits de voyages (Le Rhin, 1842, ou Choses vues, posthumes, 1887 et 1890), une correspondance abondante, ainsi que de nombreux croquis et dessins à la plume et au lavis.



    Victor Hugo a fortement contribué au renouvellement de la poésie et du théâtre. Il a été admiré par ses contemporains et l’est encore, mais il a aussi été contesté par certains auteurs modernes7. Il a permis à de nombreuses générations de développer une réflexion sur l’engagement de l’écrivain dans la vie politique et sociale grâce à ses multiples prises de position, choisissant de s'exiler pour vivre à Guernesey pendant les vingt ans du Second Empire.



    Ses choix, à la fois moraux et politiques8, durant la deuxième partie de sa vie, et son œuvre hors du commun ont fait de lui un personnage emblématique, que la Troisième République a honoré par des funérailles nationales, qui ont accompagné le transfert de sa dépouille au Panthéon de Paris le 1er juin 1885, dix jours après sa mort.



    Melancholia est un poème de Victor Hugo, paru en 1856 dans le recueil Les Contemplations. Dans ce poème en alexandrins, Hugo dénonce le travail dur et pénible des enfants. On compare souvent ce poème aux Misérables, car Victor Hugo y dénonce les conditions de travail et de vie de son époque.

    • 19 min
    Oiseaux parisiens ..pendant confinement..

    Oiseaux parisiens ..pendant confinement..

    Merle et autres passereaux, pendant le confinement la nature reprend ses droits.

    Paris Le 26 Mars 2020 au matin.

    • 2 min
    A Voix Forte - J'accuse - Zola - Yannick Debain..

    A Voix Forte - J'accuse - Zola - Yannick Debain..

    Émile Zola est un écrivain et journaliste français, né le 2 avril 1840 à Paris et mort le 29 septembre 1902 dans la même ville. Considéré comme le chef de file du naturalisme, c'est l'un des romanciers français les plus populaires2, les plus publiés, traduits et commentés dans le monde entier. Ses romans ont connu de très nombreuses adaptations au cinéma et à la télévision.

    Sa vie et son œuvre ont fait l'objet de nombreuses études historiques. Sur le plan littéraire, il est principalement connu pour Les Rougon-Macquart, fresque romanesque en vingt volumes dépeignant la société française sous le Second Empire et qui met en scène la trajectoire de la famille des Rougon-Macquart, à travers ses différentes générations et dont chacun des représentants d'une époque et d'une génération particulière fait l'objet d'un roman.

    Les dernières années de sa vie sont marquées par son engagement dans l'affaire Dreyfus avec la publication en janvier 1898, dans le quotidien L'Aurore, de l'article intitulé « J'accuse… ! » qui lui a valu un procès pour diffamation et un exil à Londres la même année.

    « J’accuse… ! » est le titre d'un article rédigé par Émile Zola au cours de l'affaire Dreyfus et publié dans le journal L'Aurore du 13 janvier 18981, n° 87, sous la forme d'une lettre ouverte au président de la République française, Félix Faure.

    En 1894, Alfred Dreyfus, officier français d’état-major d’origine alsacienne, et d'obédience judaïque, accusé à tort d’avoir livré des documents à l'Allemagne, est condamné à l'emprisonnement à perpétuité et expédié sur l’île du Diable, en Guyane française. Sa famille organise sa défense et le véritable traître est identifié en novembre 1897 : c'est le commandant Walsin Esterhazy, fait reconnu par le lieutenant-colonel Georges Picquart, chef du service des renseignements militaires. Mais Picquart est limogé par l’état-major, manœuvre visant à empêcher toute reprise judiciaire de l'affaire. Malgré tout, l'élargissement du soutien à Dreyfus qui s'ensuit oblige l’état-major de l’armée à faire comparaître le commandant Esterhazy en conseil de guerre ; il est acquitté à l'unanimité le 11 janvier 1898.

    C'est ce verdict scandaleux qui pousse Émile Zola à intervenir de façon très forte, en s'exposant personnellement à des poursuites en cour d'assises, devant un tribunal civil et non militaire. En lançant par voie de presse des accusations nominatives contre dix acteurs de l’affaire, dont le ministre de la Guerre et le chef d’état-major de l’armée, le romancier sait qu'il se met sous le coup de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 ; il l'écrit même à la fin de son texte.

    Zola comparaît effectivement au mois de février 1898. Bien que le président de la Cour interdise de parler de l'affaire Dreyfus, plus de cent témoins parviennent à s'exprimer. Zola est condamné au maximum de la peine et s’exile à Londres. Mais le procès a mis au grand jour les failles de l’accusation contre Alfred Dreyfus, ce qui a pour conséquence, quelques mois plus tard, la révision de son cas (procès de Rennes en 1899, suivi de sa grâce immédiate, et de sa réhabilitation par la Cour de cassation en 1906).

    « J'accuse… ! », l’article d’Émile Zola, au travers de son engagement et en raison des résultats obtenus, est donc le symbole du pouvoir de la presse mis au service de la défense d'un homme et de la vérité.

    • 26 min
    Alphonse Daudet -Lettres de mon Moulin-Chapitre 8 - Le Phare des sanguinaires. Conteur : Yannick Debain

    Alphonse Daudet -Lettres de mon Moulin-Chapitre 8 - Le Phare des sanguinaires. Conteur : Yannick Debain

    Le soleil, déjà très bas, descendait vers l’eau de plus en plus vite, entraînant tout l’horizon après lui. Le vent fraîchissait, l’île devenait violette. Dans le ciel, près de moi, un gros oiseau passait lourdement : c’était l’aigle de la tour génoise qui rentrait… Peu à peu la brume de mer montait. Bientôt on ne voyait plus que l’ourlet blanc de l’écume autour de l’île… Tout à coup, au-dessus de ma tête, jaillissait un grand flot de lumière douce. Le phare était allumé. Laissant tout l’île dans l’ombre, le clair rayon allait tomber au large sur la mer, et j’étais là perdu dans la nuit, sous ces grandes ondes lumineuses qui m’éclaboussaient à peine en passant… Mais le vent fraîchissait encore. Il fallait rentrer. À tâtons, je fermais la grosse porte, j’assurais les barres de fer ; puis, toujours tâtonnant, je prenais un petit escalier de fonte qui tremblait et sonnait sous mes pas, et j’arrivais au sommet du phare. Ici, par exemple, il y en avait de la lumière !

    Dans le phare des Sanguinaires, Daudet assiste aux travaux quotidiens des gardiens. Lieu propice à la rêverie et à la fusion avec la nature, le phare suscite aussi un sentiment de solitude face à l’immensité obscure de la mer. Sous la forme d’un récit enchâssé, le narrateur écoute le vieux Bartoli lui raconter comment, un soir d’hiver où ils n’étaient que deux pharistes, son camarade Tchéco est mort en plein repas.

    • 13 min

Avis

4,7 sur 5
36 notes

36 notes

mines.1 ,

Merci !

Excellent!

Rebecca HPGP ,

Le fond et la forme... un plaisir

Une belle voix qui porte de beaux textes ou... de beaux textes bien choisis portés par une voix top!! Quand le beau rejoint la culture cela donne à voix haute!

LSablesd'or ,

Super jolie voix

Fermer les yeux et se laisser entraîner au fil des histoires ...

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