1h 17 min

Aux racines historiques du fascisme et du néo-fascisme Histoire radicale

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En hommage à l’historien du fascisme Zeev Sternell, récemment décédé, un épisode qui va aux racines historiques du fascisme et du néo-fascisme autour de La possibilité du fascisme. France, la trajectoire du désastre (La Découverte, 2018), avec l’auteur, Ugo Palheta, sociologue, maître de conférences à l’Université de Lille et animateur du site Contretemps.
L’épisode comporte
Une définition provisoire et minimale du (néo)fascisme (2’) ;
Une discussion des définitions possibles du (néo)fascisme comme mouvement de masse, comme idéologie, comme régime et comme projet politique de régénération et d’unification du corps national par l’élimination des minorités ethno-raciales et des oppositions socio-politiques (4’) ;
Une critique de l’analyse du fascisme comme révolutionnaire (18’) ;
Une discussion de l’importance du contexte social, politique, économique, international et mémoriel dans l’histoire du (néo)fascisme (24’) ;
Une analyse du caractère opportuniste des (néo)fascistes en matière économique et religieuse, mais pas en matière identitaire (28’) ;
Une discussion des conditions de possibilité d’arrivée au pouvoir du fascisme en termes de crise d’hégémonie politique généralisée et de crise du capitalisme (35’) ;
Une analyse des milices (néo)fascistes comme se développant surtout lorsqu’il y a un fort mouvement ouvrier et une culture violente (43’) ;
Un rappel de l’importance des stratégies de respectabilisation du nazisme, du fascisme italien et du Front National (50’) ;
Un décryptage de l’illusion d’un rejet de l’antisémitisme au sein du Rassemblent National (55’) ;
Une discussion des parallèles possibles entre l’antisémitisme des années 1920-1930 en Allemagne et en France et l’islamophobie (57’) ;
Une analyse du contexte actuel comme potentiellement pré-fasciste (58’) ;
Une analyse du « musulman » comme ennemi intérieur et extérieur des néo-fascistes des années 2010, pendant du « juif » des années 1930 (1h02’) ;
Une analyse de l’idéologie néo-fasciste et de sa vision des migrants et des financiers (juifs) comme partie prenante du même complot mondialiste, avec l’aide des élites et de l’extrême-gauche, menant à une dissolution de l’identité nationale (1’05’) ;
Un rappel de l’importance du caractère historiquement situé de chaque (néo)fascisme (1’06) ;
Une analyse du passage de compromis fordiste des années 1950-1960 au bloc national-racial comme base sociale de l’hégémonie politique des partis dominants (1’08) ;
Une conclusion au sujet des conditions de possibilités d’arrivée au pouvoir du Rassemblement National en France : un triomphe d’une alliance national-raciste et de l’illusion d’un dépassement des problèmes socio-économiques par une voie raciste aux dépens d’une alliance anti-hégémonique des subalternes et un ralliement des élites économiques à une solution néo-fasciste du fait du discrédit complet des partis traditionnels (1’14).

En hommage à l’historien du fascisme Zeev Sternell, récemment décédé, un épisode qui va aux racines historiques du fascisme et du néo-fascisme autour de La possibilité du fascisme. France, la trajectoire du désastre (La Découverte, 2018), avec l’auteur, Ugo Palheta, sociologue, maître de conférences à l’Université de Lille et animateur du site Contretemps.
L’épisode comporte
Une définition provisoire et minimale du (néo)fascisme (2’) ;
Une discussion des définitions possibles du (néo)fascisme comme mouvement de masse, comme idéologie, comme régime et comme projet politique de régénération et d’unification du corps national par l’élimination des minorités ethno-raciales et des oppositions socio-politiques (4’) ;
Une critique de l’analyse du fascisme comme révolutionnaire (18’) ;
Une discussion de l’importance du contexte social, politique, économique, international et mémoriel dans l’histoire du (néo)fascisme (24’) ;
Une analyse du caractère opportuniste des (néo)fascistes en matière économique et religieuse, mais pas en matière identitaire (28’) ;
Une discussion des conditions de possibilité d’arrivée au pouvoir du fascisme en termes de crise d’hégémonie politique généralisée et de crise du capitalisme (35’) ;
Une analyse des milices (néo)fascistes comme se développant surtout lorsqu’il y a un fort mouvement ouvrier et une culture violente (43’) ;
Un rappel de l’importance des stratégies de respectabilisation du nazisme, du fascisme italien et du Front National (50’) ;
Un décryptage de l’illusion d’un rejet de l’antisémitisme au sein du Rassemblent National (55’) ;
Une discussion des parallèles possibles entre l’antisémitisme des années 1920-1930 en Allemagne et en France et l’islamophobie (57’) ;
Une analyse du contexte actuel comme potentiellement pré-fasciste (58’) ;
Une analyse du « musulman » comme ennemi intérieur et extérieur des néo-fascistes des années 2010, pendant du « juif » des années 1930 (1h02’) ;
Une analyse de l’idéologie néo-fasciste et de sa vision des migrants et des financiers (juifs) comme partie prenante du même complot mondialiste, avec l’aide des élites et de l’extrême-gauche, menant à une dissolution de l’identité nationale (1’05’) ;
Un rappel de l’importance du caractère historiquement situé de chaque (néo)fascisme (1’06) ;
Une analyse du passage de compromis fordiste des années 1950-1960 au bloc national-racial comme base sociale de l’hégémonie politique des partis dominants (1’08) ;
Une conclusion au sujet des conditions de possibilités d’arrivée au pouvoir du Rassemblement National en France : un triomphe d’une alliance national-raciste et de l’illusion d’un dépassement des problèmes socio-économiques par une voie raciste aux dépens d’une alliance anti-hégémonique des subalternes et un ralliement des élites économiques à une solution néo-fasciste du fait du discrédit complet des partis traditionnels (1’14).

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