300 episodes

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.
Retrouvez C dans l’air en replay sur france.tv

Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

C dans l'air France Télévisions

    • News
    • 4.0 • 644 Ratings

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.
Retrouvez C dans l’air en replay sur france.tv

Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    COVID : LE DÉBUT DE LA FRONDE ! 24-09-2020

    COVID : LE DÉBUT DE LA FRONDE ! 24-09-2020

    COVID : LE DÉBUT DE LA FRONDE !  24-09-2020
    Invités
    Yves THRÉARD
    Editorialiste et Directeur adjoint de la rédaction du « Figaro »
    Christine ROUZIOUX
    Professeur de virologie-Membre de l’académie de médecine
    Sophie AURENCHE
    Journaliste au service Reportages à « RTL »
    Bertrand GUIDET
    Chef du service de médecine intensive et réanimation à l’hôpital Saint-Antoine à Paris
    Anne-Claude CREMIEUX – En duplex
    Professeure de maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Louis à Paris
    "La situation continue globalement de se dégrader et la circulation du virus atteint dans certains territoires des niveaux tels que les conséquences sanitaires et en particulier le niveau de tension hospitalière […] exigent que nous prenions des mesures supplémentaires". A l’issue d’un nouveau conseil de Défense, le ministre de la Santé Olivier Véran a présenté hier soir une nouvelle carte de circulation du virus et a annoncé de nouvelles mesures pour ralentir la progression de l’épidémie alors que les hospitalisations sont en nette augmentation en France depuis plusieurs jours.
    Ainsi les départements où le virus circule activement sont désormais classés en trois zones : la zone "d'alerte", la zone "d'alerte renforcée" avec huit grandes villes supplémentaires, dont Paris, où les bars fermeront au plus tard à 22 heures à partir de lundi. Mais les mesures les plus strictes concernent la métropole d'Aix-Marseille et la Guadeloupe, placées pour quinze jours en "alerte maximale" face au Covid-19. Tous les bars et restaurants de ces deux territoires devront en conséquence fermer à partir de ce samedi. Les rassemblements de plus de 10 personnes (parcs, plages) sont désormais interdits et les salles de sport resteront fermées également dans ces zones "écarlates". Ce niveau est le dernier avant l'état d'urgence sanitaire, et un éventuel confinement. D’ailleurs le ministre l’a dit : si la situation s’aggrave encore, Marseille pourrait basculer en état d’urgence sanitaire et donc être reconfinée. Pour éviter un tel scénario, Olivier Veran a appelé les Français à limiter toutes les interactions sociales, privées comme publiques, et les entreprises à favoriser le plus largement possible le télétravail.
    Mais ces annonces ont fait l’effet d’une bombe en particulier dans la seconde ville de France, déclenchant une colère unanime des élus de tout bord et des professionnels. "Décisions politiques que personne ne peut comprendre", pour la maire EELV de Marseille, Michèle Rubirola ; "véritable catastrophe économique", selon la présidente LR de Métropole Aix-Marseille-Provence, Martine Vassal ; "quasi-reconfinement" et "punition collective", aux yeux du président LR de la région, Renaud Muselier. Ou encore une "violence inacceptable" pour le premier adjoint PS, Benoît Payan qui demande au gouvernement de "revoir sa copie" et met en avant les progrès de ces derniers jours : une légère baisse du taux d’incidence du virus.
    "Trois ou quatre jours de stabilisation ne suffisent pas pour considérer qu'on est sur la bonne voie" a expliqué de son côté le ministre de la Santé. Le taux d'incidence reste supérieur à 250 en population générale, et à 180 chez les personnes âgées. Des chiffres qui ont légèrement baissé, on avait atteint près de 300 pour 100 000, mais restent très au-delà du seuil d’alerte souligne Olivier Veran. La courbe s’est stabilisée mais les infectiologues estiment qu’il faut avoir une baisse sur 10 à 15 jours pour dire qu'on est sur le bon chemin. Car dans les hôpitaux de Marseille le taux d'occupation des réanimations par des patients Covid est désormais de 45 % selon l’AP-HM. Et c’est bien là le problème : il ne faut pas que les patients Covid prennent toute la place au détriment des autres malades.
    Dans la capitale o

    • 1 hr 3 min
    CHINE/ ÉTATS-UNIS : LA GUERRE DE LA 5G 23-09-2020

    CHINE/ ÉTATS-UNIS : LA GUERRE DE LA 5G 23-09-2020

    CHINE/ ÉTATS-UNIS : LA GUERRE DE LA 5G  23-09-2020
    Invités
     
    Philippe DESSERTINE
    Directeur de l’Institut de Haute Finance
     
    Christine KERDELLANT
    journaliste économique et directrice de la rédaction de “L'Usine nouvelle”
     
    Armelle CHARRIER
    Editorialiste, Spécialiste des questions de défense à “France 24”
     
    Pascal BONIFACE
    Directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques
    Alain BAUER En duplex
    Professeur de criminologie
    Si le déploiement de la 5G fait débat en France et dans plusieurs pays d’Europe, la compétition pour l'installation du réseau de cette nouvelle technologie mobile s'intensifie dans le monde. C'est même devenu un enjeu géopolitique majeur entre la Chine et les Etats-Unis. En effet depuis plusieurs mois le gouvernement américain accuse l'équipementier télécoms Huawei, le numéro un mondial du secteur, de vouloir espionner le monde pour le compte de l’État chinois. Si bien qu’à partir du printemps 2019 les administrations américaines et la Silicon Valley ont été contraintes de l’exclure de leurs appels d’offre et Washington fait pression sur ses alliés pour qu'ils se détournent de la technologie chinoise.
    En 2019, l’Australie a refusé tout composant chinois dans son dispositif 5G. Et c’est le rival finlandais Nokia qui a remporté le contrat du principal opérateur téléphonique australien. En juillet 2020 le gouvernement de Boris Johnson a fait machine arrière et exclu Huawei de son nouveau réseau en raison, là encore, d’un risque pour la sécurité. Quand en France, si le gouvernement ne semble pas vouloir bannir officiellement Huawei du réseau 5G dans l'Hexagone, il a également demandé à l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) de mettre en place des mesures pour protéger "nos intérêts de sécurité nationale".
    Et cette guerre sino-américaine autour de la 5G est encore montée d’un cran ces dernières semaines. L’administration américaine vient ainsi d’annoncer de nouvelles sanctions contre Huawei, les troisièmes en un an, et de lancer un projet politique plus large baptisé Clean Network qui vise à interdire les entreprises chinoises de toutes les infrastructures critiques des Etats-Unis. De son côté, Pékin - qui dément toutes les accusations américaines - a décidé de contre-attaquer en lançant une "initiative" sur la sécurité des données et d’en faire la promotion auprès de plusieurs pays, comme la Russie ou l'Iran.
    Alors qu’est-ce que la 5G ? Pourquoi est-elle devenue un enjeu géopolitique majeur entre la Chine et les Etats-Unis ? A quoi va servir la 5G ? Qu'est-ce que cette technologie va changer dans nos vies ? Aujourd'hui en France, nous utilisons la 4G pour nos terminaux mobiles, si tant est, que l'on bénéficie de la couverture - ce qui est loin d'être le cas partout sur l’Hexagone. Celle-ci sert pour les communications, le téléchargement de vidéos ou encore l'utilisation d'application sur son téléphone. La 5G, elle, doit offrir plus de rapidité et une énorme capacité, afin d'absorber un fort trafic de données. Conséquence, elle aura des applications bien plus importantes et variées. Surtout, elle servira aux objets connectés. On la trouvera dans des secteurs comme l'énergie, la chirurgie à distance ou la voiture autonome. Mais aussi dans des installations militaires, les hôpitaux, les ports, les usines, etc . Autant dire que son rôle sera structurant dans l'économie et hautement stratégique. Ce qui pose aussi de nombreuses questions de sécurité. Car à partir du moment où tout est connecté, il suffit de bloquer un rouage pour tout bloquer.
    Et les Etats peuvent se servir de l’arme cyber : la Chine par exemple est soupçonnée de mener une vaste cyberattaque contre l'Australie, la Russie d’avoir fait de même en 2007

    • 1 hr 4 min
    COUR SUPRÊME : L’ARME FATALE DE TRUMP 22-09-2020

    COUR SUPRÊME : L’ARME FATALE DE TRUMP 22-09-2020

    COUR SUPRÊME : L’ARME FATALE DE TRUMP  22-09-2020
    Invités
    Thomas SNÉGAROFF
    Historien spécialiste des Etats-Unis
    Auteur de « L’Amérique et son président, une histoire intime »
    François CLEMENCEAU
    Rédacteur en chef international au « Journal du Dimanche »
    Marie-Cécile NAVES
    Directrice de recherche à l’IRIS - spécialiste des Etats-Unis
    Nicole BACHARAN
    Politologue spécialiste des Etats-Unis
    Auteure de « Le monde selon Trump »
    La bataille pour la Cour suprême est lancée. Donald Trump a annoncé, lundi 21 septembre, qu'il désignerait en fin de semaine une nouvelle juge afin de succéder à Ruth Bader Ginsburg, icône féministe et de la gauche américaine, décédée vendredi dernier à 87 ans des suites d'un cancer. En s'envolant pour l'Ohio, il a réaffirmé qu'il prendrait sa "décision samedi, peut-être vendredi". Ce qui sonnera le coup de départ du processus de confirmation.
    Balayant les cris d'indignation des démocrates, le président des Etats-Unis a estimé que le Sénat, à majorité républicaine, avait "largement le temps" de confirmer la nomination d'une nouvelle magistrate avant le scrutin du 3 novembre qui l'opposera à Joe Biden. "Je préférerais de loin qu'il y ait un vote avant l'élection", a-t-il affirmé, avant d’indiquer qu’il avait cinq noms en tête. Parmi les favorites figurent Amy Coney Barrett, une catholique de 48 ans, juge de la Cour d'appel de Chicago et une magistrate de 52 ans, Barbara Lagoa. Cette dernière est la première femme hispanique à siéger à la Cour suprême de Floride et a été nommée l'an dernier par le président à la Cour d'appel d'Atlanta. Toutes les deux sont conservatrices et anti-avortement.
    Mais cette nomination express est vivement critiquée par son rival Joe Biden et les démocrates, écœurés à l’idée que la Cour suprême qui tranche de nombreux dossiers sociétaux explosifs comme l’avortement, le droit de porter des armes, les droits des homosexuels ou l’Obamacare, pourrait ainsi basculer dans le camp conservateur avec 6 juges sur 9 pour au moins trente ans, les membres étant nommés à vie. Par ailleurs la Cour suprême pourrait avoir un rôle à jouer en cas d’élection serrée pour départager Trump de Biden, comme elle le fit en 2000 en arrêtant le recomptage des voix en Floride, ce qui permit à George W. Bush d’être élu au détriment d’Al Gore.
    Mettant en avant notamment le fait qu’en 2016, les Républicains avaient obtenu de Barack Obama qu’il ne remplace pas le juge conservateur Antonin Scalia, décédé en février, puisque le pays était en année électorale, les démocrates demandent au Sénat de ne pas voter avant que les Américains aient choisi un nouveau président. “Nous avons une responsabilité”, a expliqué de son côté la présidente de la Chambre. “Nous faisons le serment de protéger et de défendre la Constitution des États-Unis. Nous avons la responsabilité de répondre aux besoins du peuple américain. C’est à ce moment-là que nous évaluons les actions. La protection de notre démocratie nous oblige à utiliser toutes les flèches de notre carquois” a précisé Nancy Pelosi, laissant ainsi ouverte la possibilité d’utiliser le processus de destitution pour empêcher le Sénat de nommer rapidement un nouveau juge.
    De son côté, le locataire de la Maison-Blanche dont le slogan de campagne est "la loi et l’ordre" estime ne faire que son devoir : les Américains l’ont élu en 2016 et il se doit donc de nommer un nouveau juge, peu importe si la présidentielle se tient dans six semaines. Surtout en nommant une juge conservatrice et anti-avortement, Donald Trump entend répondre aux demandes des électeurs évangéliques et de sa base en général. Un argument de poids dans cette campagne qui pourrait même faire revenir dans son giron certaines électrices cons

    • 1 hr 3 min
    HIDALGO, BERTRAND, JADOT… QUI FAIT PEUR À MACRON ? 21-09-2020

    HIDALGO, BERTRAND, JADOT… QUI FAIT PEUR À MACRON ? 21-09-2020

    HIDALGO, BERTRAND, JADOT…QUI FAIT PEUR À MACRON ? 21-09-2020
    Invités
    Roland CAYROL
    Politologue - Directeur du Centre d’études et d’analyses (Cetan)
    Bruno JEUDY
    Rédacteur en chef du service politique de « Paris Match »
    Vanessa SCHNEIDER
    Grand reporter au « Monde »
    Nathalie MAURET
    Journaliste politique au bureau parisien du groupe Ebra
    Dans une interview accordée au Parisien, samedi 19 septembre, Xavier Bertrand se dit « plus déterminé que jamais » pour la présidentielle de 2022. Sur BFMTV, Marine Le Pen a confirmé à nouveau sa volonté de se présenter à l'élection et dit vouloir rassembler « tous les Français ». Dans une interview au Point, même son de cloche pour la maire de Paris, Anne Hidalgo, qui se dit prête à prendre « toute sa part » dans la « bataille » pour une « démocratie vivante ». L’élue socialiste déplore « l'émiettement à gauche » et les « querelles d’ego » et prône « une offre sociale-démocrate, écologiste, citoyenne » en 2022. Du côté des écologistes, Yannick Jadot est attendu au tournant alors qu’Éric Piolle, le maire de Grenoble, est aussi dans la compétition. Ce dimanche, le parti EELV a d’ailleurs décidé que la préparation de la campagne pour la prochaine présidentielle de 2022 commencerait après les élections régionales (de mars 2021), contre l'avis de Yannick Jadot. 
    Un Xavier Bertrand dans les starting-blocks. Depuis qu’il a quitté le parti Les Républicains en 2017, l’ancien ministre a fait de sa région des Hauts-de-France un laboratoire. Son pari ? Incarner les territoires sans disparaître du paysage national. Dans son interview au Parisien, ce dernier a écorché Emmanuel Macron qui « n’est pas celui qui réussira à réconcilier les Français, ni celui qui protégera le pays ». Il reproche également au président de ne pas être suffisamment à l’aise sur les fonctions régaliennes. Son attitude d’opposition face au président montre qu’il est déjà bel et bien dans la bataille pour 2022.
    Pendant ce temps-là, à LREM, la situation se dégrade. Le numéro 2 du parti a décidé de claquer la porte. Dans un entretien au Monde, Pierre Person reproche au parti présidentiel de ne plus produire « d’idées nouvelles », de se replier sur lui-même et espère amener une prise de conscience générale. Il invite « tous ceux qui veulent bâtir les succès de demain à quitter eux aussi leurs fonctions à la tête du parti pour écrire une nouvelle page ». Ce dimanche, dans le cadre de législatives partielles, LREM a été éliminé dès le premier tour dans les six circonscriptions dont le siège était remis en jeu.
    Pourquoi tant de prétendants évoquent la présidentielle à plus d’un an et demi de l’élection ? Xavier Bertrand a-t-il les moyens de convaincre les Français ? LREM peut-il encore se relever après les dernières déconvenues ?
    Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45
    Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30
    Format : 65 minutes
    Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé
    Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine
    Productions : France Télévisions / Maximal Production
    Retrouvez C dans l'air sur France.tv

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 1 hr 3 min
    TRUMP / BIDEN : CETTE MORT QUi POURRAIT TOUT CHANGER 19-09-2020

    TRUMP / BIDEN : CETTE MORT QUi POURRAIT TOUT CHANGER 19-09-2020

    C DANS L'AIR DU 19 SEPTEMBRE : TRUMP / BIDEN : CETTE MORT QUI POURRAIT TOUT CHANGER
    Le sprint final est lancé. A quarante-cinq jours de la présidentielle du 3 novembre aux Etats-Unis, Donald Trump et Joe Biden se rendent coup pour coup. Dans une campagne qui continue de vivre au rythme de la crise sanitaire et des manifestations contre le racisme et les violences policières, les deux candidats concentrent leurs efforts sur une demi-douzaine de " swing states" où tout devrait se jouer.
    Joe Biden, qui conserve 6 points d’avance sur le candidat républicain au niveau national –– a enregistré cette semaine une série de bons sondages au Midwest. Mais rien n’est perdu pour Donald Trump, qui refait son retard en Floride et multiplie déplacements et déclarations fracassantes. Le président américain a ainsi promis mercredi un début de distribution au public d’un vaccin à partir d’octobre malgré les avis contraires des experts sanitaires et les attaques de son adversaire démocrate qui le juge "disqualifié" pour gérer la pandémie. 
    Et l’activisme du locataire de la Maison-Blanche ne se limite pas aux discours. Ces derniers jours Donald Trump a partagé à plusieurs reprises sur son compte twitter des vidéos truquées pour fragiliser Joe Biden. Ainsi à deux reprises dans la semaine, il a partagé sur son compte un montage qui laissait croire que l’ancien vice-président avait fait jouer sur son téléphone le titre de rap "Fuck the police" au cours d’une rencontre en Floride avec la communauté portoricaine alors qu’il s’agissait du succès de 2017 Despacito.
    C’est dans ce contexte déjà très tendu que les Américains ont appris la mort de Ruth Bader Ginsburg, doyenne de la Cour suprême américaine, à l’âge de 87 ans, des suites d’un cancer du pancréas. Le décès de cette juge progressiste, championne de la cause des femmes, des minorités ou de l’environnement, laisse vacant un poste doté de grands pouvoirs, ce qui augure d’une intense bataille politique avant l’élection du 3 novembre.
    Clé de voûte des institutions américaines en tant que sommet du pouvoir judiciaire, la Cour suprême est amenée à trancher sur des questions essentielles concernant la société, que ce soit la peine de mort, l’avortement, le port d’armes, l’immigration ou les droits civiques. Elle est composée de 9 juges nommés à vie par le président et approuvés par le Sénat, qui représente les États. Depuis son élection en 2016, le président Donald Trump a nommé deux juges très conservateurs. S’il parvenait à nommer un(e) remplaçant(e) d’ici à la fin de son mandat actuel, les conservateurs disposeraient alors d’une majorité de voix, ce qui fait craindre aux démocrates la remise en cause de la législation sur l’avortement ou encore l’assurance santé (Obamacare). À plus court terme, la Cour suprême pourrait être appelée à se prononcer en cas de litige sur le scrutin comme cela avait été le cas en 2000 lors du recomptage des voix en Floride entre le républicain George W. Bush et le démocrate Al Gore. A l’époque la majorité conservatrice avait déclaré le premier vainqueur. Là, sans nouvelle nomination d'ici le 3 novembre, les juges de la Cour suprême seraient au nombre de huit, ce qui pourrait donner lieu à un vote ex æquo.
    Diffusion : tous les jours de la semaine à 17h45
    Rediffusion : tous les jours de la semaine à 22h30
    Format : 65 minutes
    Présentation : Caroline Roux et Axel de Tarlé
    Réalisation : Pascal Hendrick, Jean-François Verzele, Jacques Wehrlin, Nicolas Ferraro et Benoît Lemoine
    Productions : France Télévisions / Maximal Production
    Retrouvez C dans l'air sur France.tv

    Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.

    • 1 hr 7 min
    LA GUERRE DES DROITES 18-09-2020

    LA GUERRE DES DROITES 18-09-2020

    LA GUERRE DES DROITES 18-09-2020
    Invités 
    Yves THREARD 
    Directeur adjoint de la rédaction du « Figaro »
     
    Soazig QUÉMÉNER 
    Rédactrice en chef du service politique de « Marianne » 
    Ivanne TRIPPENBACH 
    Journaliste politique à « L’Opinion » chargée des questions régaliennes
    Bernard SANANES 
    Président de l’institut de sondage Elabe 
    Dans la famille Le Pen l’heure n’est plus aux échanges d’amabilité. Après l'éviction du Rassemblement national de personnalités proches de Marion Maréchal cet été, la nièce en retrait de mandats électifs, et jusque-là discrète, multiplie en cette rentrée les entretiens médiatiques et les critiques contre sa tante. "Le drame du RN, c'est sa difficulté à parler aux orphelins de la droite", a-t-elle lâché dans Le Parisien. "Je déplore le fait que les courants dans le parti ne soient pas représentés, pas sûr que ces signaux soient positifs." La riposte de Marine Le Pen ne s'est pas faite attendre: "Que Marion revienne travailler avec nous. Elle verra le travail que nous avons fait. On accueille tous ceux qui ont envie de travailler", a-t-elle répliqué sur LCI à celle qui a quitté la politique électorale depuis l'échec de la présidentielle en 2017 pour diriger une école qui peine à recruter des élèves.
    Cette nouvelle crise familiale cache une divergence de fond entre la tante et la nièce sur la stratégie électorale. La présidente du RN est attachée à un positionnement "social-populiste" qui entend rallier des électeurs à droite et à gauche. L'ancienne élue du Vaucluse critique cette stratégie "ni droite, ni gauche", défend une ligne de droite ultra-traditionnaliste, réactionnaire, teintée de libéralisme économique et prône "l'union des droites". Car pour l’ex-députée, sa tante ne peut "pas gagner seule" la présidentielle. Et si elle assure qu'elle n'a pas "envie du tout" de se lancer dans la course à l'Élysée, elle explique également qu’elle ne "compte pas (se) mettre au service d'un candidat" pour 2022 et juge "impossible de prédire l'affiche du second tour ", alors que Marine Le Pen est donnée au second tour, selon de récents sondages. Un point de vue partagé par le maire de Bézier Robert Ménard qui en juin dernier affirmait déjà que Marine Le Pen n'avait aucune chance de l'emporter face à Emmanuel Macron en cas de duel en 2022. A deux ans de la présidentielle, celle qui a déjà officialisé sa candidature fait face à une fronde orchestrée par sa nièce et le maire de Béziers alors qu’au sein même du RN, le doute s’est installé sur ses chances de succès.
    Du côté de LREM, les grandes manœuvres débutent également. Mal en point après sa défaite des municipales, le parti mise sur la construction d’"une maison commune" avec ses partenaires en vue des prochaines échéances électorales. Mais alors que les centristes et les LR s’avèrent de plus en plus nombreux dans l’entourage du chef de l’État, à l’Assemblée et au QG de la rue Saint-Anne, au détriment des marcheurs historiques, certains ne vivent pas bien cette nouvelle donne. Le délégué général du mouvement devrait proposer lundi prochain une nouvelle organisation. La députée de l’Essonne Marie Guévenoux, ancienne juppéiste passée par l’écurie d’Alain Madelin avant de rejoindre le macronisme en 2017, devrait être promue numéro 2 du parti présidentiel.
    Une nouvelle organisation qui va être scrutée également par les Républicains. Sans candidat naturel pour 2022, la formation de droite se concentre en cette rentrée sur le projet et entend intégrer l’écologie dans son logiciel. Ainsi le patron des députés LR Damien Abad vient de lancer une "task force environnement" chargée de plancher sur l'énergie, les mobilités ou encore la fiscalité verte. "La droite doit incarner une écologie

    • 1 hr 4 min

Customer Reviews

4.0 out of 5
644 Ratings

644 Ratings

Lait au chat ,

Indispensable

C’est documenté, vif, haletant, quels que soient le sujets ou les invités (triés sur le volet, toujours très contributifs), on n’en perd pas une miette pour apprendre toujours plus sur notre quotidien. Chapeau !

Flovck ,

Un problème de son depuis plusieurs épisodes !

Depuis plusieurs épisodes il y a un bruit de fond dans les épisodes ... j’avoue que ce truc répétitif est un peu énervant ....

Ddu78 ,

Le covid, c’est dans l’air

Lundi: covid
Mardi : covid
Mercredi: covid
Jeudi: covid avec Bruno jeudi
Vendredi: covid
Samedi: covid
Dimanche: le meilleur sinon rien

Top Podcasts In News

Listeners Also Subscribed To

More by France Télévisions