102 episodes

Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.

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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Axel de Tarlé les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.

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    RÉGIONALES : TENSIONS ET CRISES DE NERFS – 24/06/21

    RÉGIONALES : TENSIONS ET CRISES DE NERFS – 24/06/21

    RÉGIONALES : TENSIONS ET CRISES DE NERFS – 24/06/21



    Invités



    PASCAL PERRINEAU - Politologue

    Professeur des universités à Sciences Po

    Auteur de « Le populisme »



    BRUNO JEUDY

    Rédacteur en chef du service politique - « Paris Match »



    SOPHIE DE RAVINEL

    Grand reporter politique - « Le Figaro »



    MARIE GARIAZZO

    Directrice adjointe du département Opinion

    Institut de sondages IFOP



    A trois jours du second tour des élections départementales et régionales, l’enjeu majeur du scrutin semble de faire reculer l’abstention colossale enregistrée dimanche dernier. Lors du premier tour, elle a en effet atteint 66,7% des inscrits, record absolu de la Vème République, tous scrutins confondus. Autre enjeu, plus inattendu : faire en sorte de bien organiser la distribution des programmes et professions de foi aux citoyens. Dimanche dernier, au moment de voter, des millions de Français n’avaient tout simplement rien reçu. Une vive polémique s’en est suivi. L’opposition à fustigée le gouvernement, qui a lui imputé ce dysfonctionnement à Adrexo, société privée qui était chargée d’opérer à la diffusion de ces documents de campagne. Conséquence immédiate : La Poste va reprendre la distribution de 5 millions de plis de propagande électorale confiés à l'origine à Adrexo.
    Les résultats du premier tour ont laissé des traces et été source tension au sein du gouvernement et dans les rangs du parti présidentiel. Pour preuve, l'atmosphère particulièrement lourde lors du Conseil des ministres qui s'est tenu ce mercredi. En cause : le soutien ouvert apporté la veille par le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, à la liste proposée par Xavier Bertrand, candidat de droite dans les Hauts-de-France. Pas du goût du ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti, qui faisait partie de la liste éliminée menée par le candidat de La République En Marche, Laurent Pietraszewski.
    La tension est également palpable en région Paca. Le président LR sortant Renaud Muselier et son challenger du RN Thierry Mariani se livrent un combat particulièrement virulent depuis le début de la campagne. Ils se rendent coup pour coup, comme lors d’un débat diffusé ce matin sur RMC et BFMTV, lors duquel les deux candidats ont passé 25 minutes à s’écharper personnellement.


    A l’issue du premier tour, la droite semble en tout bien embarquée pour conserver les régions qu’elle dirige. La gauche de son côté n’a également pas manqué son coup. En Île-de-France, les trois listes de gauche qualifiées pour le second tour, menées respectivement par Julien Bayou (EELV), Audrey Pulvar (PS) et Clémentine Autain (LFI), ont choisi l’union pour tenter de l’emporter face à la sortante de droite (ex-LR) Valérie Pécresse. De son coté, cette dernière s'est montrée, ce lundi, particulièrement offensive contre cette union. Elle a ainsi appelé à « tout faire pour faire barrage à cette alliance qui a perdu sa boussole républicaine ». Elle a accusé la composante FI de la liste de ses rivaux d’avoir « dépassé le pacte républicain ». Dénonçant une « gauche sectaire et radicale », elle a lancé : « Ils provoqueraient une faillite économique et républicaine dans la région. » Valérie Pécresse tente donc de faire planer le spectre de l’extrême gauche pour rallier des plus modérés à voter pour sa liste.


    C’est que la présidente sortante de la région Île-de-France doit absolument l’emporter pour pouvoir prétendre à un match à droite en vue de l’élection présidentielle de 2022, vers laquelle tous les regards vont se tourner une fois ce scrutin passé. Ce combat en vue de la présidentielle est d’ores et déjà lancé. Xavier Bertrand, 41,4% de suffrages exprimés dans les Hauts-de-France, et Laurent Wauquiez, 43,8% en Auvergne-Rh

    • 1 hr 4 min
    17 ANS, EMPORTÉ PAR LES FLOTS – 23/06/21

    17 ANS, EMPORTÉ PAR LES FLOTS – 23/06/21

    17 ANS, EMPORTÉ PAR LES FLOTS – 23/06/21



    Invités



    PHILIPPE DESSERTINE

    Directeur de l’institut de Haute Finance



    MAGALI REGHEZZA

    Géographe – Membre du Haut Conseil pour le Climat



    EMMA HAZIZA – Hydrologue

    Présidente du centre de recherche Mayane



    FLORENCE LUSTMAN
    Présidente de la Fédération Française de l’Assurance



    Après les fortes chaleurs, une série d’orages aussi violents que soudains ont balayé la France ces derniers jours, entrainant crues torrentielles et brutales dans de nombreuses régions et départements. Outre les coupures d'électricité, certaines villes ont été inondées à plusieurs reprises.


    Lundi soir, les habitants de la ville de Reims, qui ont déjà connu deux gros épisodes orageux ces trois dernières semaines, ont ainsi dû à nouveau écoper : rues transformées en rivières, voitures emportées par un déluge d’eau, caves inondées, toitures des habitations arrachées et même, un clocher d'église, emporté par une tornade. Il est tombé sur l’agglomération pas moins de 50 mm de pluie en deux heures. Des pluies diluviennes qui se sont également abattues sur Beauvais dans l’Oise où un adolescent est porté disparu et dans les Yvelines où la ville de Houilles est particulièrement sinistrée.


    Et ces gros orages restent d'actualité aujourd'hui. Pas moins de 26 départements ont été placés en vigilance orage par La Chaîne Météo, ce mercredi : l'Ain, l'Allier, les Hautes-Alpes, l'Ardèche, le Cantal, la Corrèze, la Creuse, le Doubs, la Drôme, l'Isère, le Jura, la Loire, la Haute-Loire, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, le Puy-de-Dôme, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, le Rhône, la Haute-Saône, la Saône-et-Loire, la Savoie, la Haute-Savoie, la Haute-Vienne, les Vosges et le Territoire de Belfort. Inondées, l'Eure et l'Orne restent, elles, en vigilance orange crues.


    Mais pourquoi les orages sont-ils si nombreux et violents ces derniers jours ? Comment expliquer ce phénomène ? Est-ce le changement climatique ? Si le pays est actuellement en pleine saison des orages, la force des dernières intempéries est impressionnante, et elles sont de plus en plus fréquentes. D'ailleurs les assureurs sont sur-sollicités. Ainsi l'assureur Mondial Assistance a déjà reçu plus de 3000 appels ce week-end et s'attend à intervenir auprès de 1600 foyers d'ici la fin du mois. Le précédent record en termes de nombre d'appels a donc déjà été battu. En février 2020, lors du passage de la tempête Ciara, Mondial Assistance avait reçu 2200 appels.


    Une année 2020 où les catastrophes naturelles en France ont coûté plus d'un milliard. Alors pour faire face à ce nouveau contexte climatique, les assureurs pourraient augmenter le montant de la prime ou le niveau de franchise. Mais déjà certains commerçants à Reims ou des campings dans le Gard sont lâchés par leurs assureurs qui refusent de renouveler leurs contrats.


    Alors faut-il s’attendre à l’avenir à des phénomènes météo plus intenses et plus fréquents ? Dans ce contexte, faut-il repenser certains de nos fonctionnements, comme l'artificialisation des sols qui les imperméabilise ou encore le système des assurances ? Enfin le projet de loi climat est examiné à partir de ce mercredi au Sénat, quels en sont les principaux points ?



    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45

    FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé

    REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions



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    • 1 hr 4 min
    LE CHOC DE L’ABSTENTION, LE DERNIER DÉFI DE MACRON – 22/06/21

    LE CHOC DE L’ABSTENTION, LE DERNIER DÉFI DE MACRON – 22/06/21

    LE CHOC DE L’ABSTENTION, LE DERNIER DÉFI DE MACRON – 22/06/21



    Invités



    CÉCILE CORNUDET

    Éditorialiste politique – « Les Echos »



    JÉRÔME FOURQUET

    Directeur du département Opinion - Institut de sondages IFOP



    BRUNO CAUTRÈS

    Politologue - Chercheur au CNRS



    ANNE ROSENCHER

    Directrice déléguée de la rédaction - « L’Express »



    Au lendemain du premier tour des régionales marqué par une cuisante défaite de LaREM et d’une abstention historiquement haute, Emmanuel Macron a choisi de laisser parler le Premier ministre et les membres du gouvernement qui ont tenté un timide appel à la mobilisation sur Twitter, et de garder le silence. Le chef de l’Etat a préféré poursuivre son travail de retour à « la vie d'avant » et se mettre au diapason des Français en fêtant la musique à l’Elysée, plutôt que d'envoyer un signal politique fort.


    Lundi Emmanuel Macron a ainsi planifié la réouverture des discothèques, reçu le chanteur canadien Justin Bieber et son épouse, inauguré la réouverture de La Samaritaine, le mythique grand magasin de la rue de Rivoli, et décoré Jean-Michel Jarre et Marc Cerrone, avant d’écouter les concerts organisés dans la cour du palais présidentiel pour la 40e Fête de la musique.


    Des activités inattendues et une ambiance à mille lieues du naufrage dans les urnes de dimanche, pendant que ses troupes s’interrogent sur la déroute d’En Marche et que les discussions vont bon train entre les candidats des différents partis politiques en vue de négocier des alliances, des fusions ou des retraits pour le second tour du 27 juin. Ils ont en effet jusqu’à ce mardi 18 heures pour déposer les listes du second tour. Mais dans la plupart des régions, les jeux sont déjà faits.


    En Ile-de-France notamment, l'écologiste Julien Bayou, arrivé deuxième (12,95 %), a annoncé l'union de sa liste avec celles d'Audrey Pulvar (11,07 %), soutenue par le PS, et de Clémentine Autain (LFI-PCF 10,24 %) pour tenter de battre la sortante Valérie Pécresse (ex-LR 35,94 %), arrivée loin devant Jordan Bardella du Rassemblement national (13,12 %) et Laurent Saint-Martin de la République en Marche (11,02 %).


    Parallèlement la question de l’abstention continue de susciter interrogations et débats. Près des deux tiers des électeurs ne se sont pas rendus aux urnes dimanche. Un chiffre encore plus élevé chez les jeunes, avec 87 % d'abstentionnistes chez les 18-24 ans, et 83 % chez les 25-34 ans selon une enquête de l'institut Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France. Alors pour faciliter le vote, plusieurs représentants politiques évoquent de nouveau l'hypothèse d'un vote électronique et d'un vote par correspondance. D’autres mettent en avant la nécessité de passer à une VIe République avec davantage de participation citoyenne entre les élections. Enfin des élus réclament "une commission d’enquête au niveau du Parlement" sur les conditions dans lesquelles s'est déroulé le vote dimanche, pointant de nombreux dysfonctionnements : absence des livraisons des professions de foi chez de nombreux Français, bureaux de vote fermés, manque d'assesseurs ou encore plantage du logiciel de transcription des procurations sur les listes électorales.


    Alors quelles leçons tirer du premier tour des élections régionales et départementales ? Comment faire pour que la participation retrouve des couleurs lors des prochains scrutins ? Quelle est l’ampleur des dysfonctionnements lors de ce vote ?



    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45

    FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé

    REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin

    PRODUCTION : France Télévisions /

    • 1 hr 5 min
    MACRON, LE PEN… C’EST PAS GAGNÉ – 21/06/21

    MACRON, LE PEN… C’EST PAS GAGNÉ – 21/06/21

    MACRON, LE PEN… C’EST PAS GAGNÉ – 21/06/21



    Invités



    ROLAND CAYROL

    Politologue – Directeur du Centre d’études et d’analyse (CETAN)

    Auteur de « Le président sur la corde raide »



    YVES THRÉARD

    Éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction – « Le Figaro »



    NATHALIE MAURET

    Journaliste politique - Groupe de presse régionale « Ebra »



    BRICE TEINTURIER

    Directeur général délégué - Institut de sondages Ipsos



    Les résultats sont tombés, et ont déjoué les prédictions sondagières. Le premier tour des élections régionales a eu lieu ce dimanche 20 juin, et les scores ont surpris de chaque côté de l'échiquier politique. À l'extrême droite tout d'abord, le Rassemblement National donné largement vainqueur il y a quelques jours encore, obtient des résultats plus décevants que prévus. Le parti de Marine Le Pen n'arrive en tête qu'en Provence-Alpes-Côte d'Azur, où Thierry Mariani devance de 6 points Renaud Muselier (LR) avec 36,38% des voix.


    Autre enseignement de ce premier tour : la prime aux sortants. En effet, à droite comme à gauche, les présidents de régions portés candidats à leur réélection sont ceux qui s'en sortent le mieux. Les exemples sont multiples chez Les Républicains, avec Xavier Bertrand, Laurent Wauquiez ou Valérie Pécresse, chacun largement en tête dans leur région respective. Un constat similaire à gauche, notamment avec les bons scores hier soir de Carole Delga en Occitanie, ou Marie-Guite Dufay en Bourgogne-Franche-Comté.


    Les partis traditionnels sont donc renforcés au lendemain de ce premier tour, et le clivage gauche-droite se redessine alors que La République en marche cherche à le brouiller depuis 2016. Peu ancré localement, le parti présidentiel est le grand perdant de ce premier tour où plusieurs candidats ne sont pas parvenus à se maintenir au second tour, comme Laurent Pietraszewski dans les Hauts-de-France.


    Mais c'est l'abstention qui a marqué les esprits hier soir. Avec 66,7% des inscrits ayant boudé les urnes, c'est la première fois qu'autant de Français font l'impasse sur un scrutin d'élections régionales. Entre le déconfinement et l'incompréhension de beaucoup, les raisons étaient nombreuses pour ne pas se déplacer dans les bureaux de vote. C'est surtout le désintérêt des Français pour les partis politiques qui est apparu au grand jour. Considéré comme une catastrophe pour la démocratie, ce phénomène risque d'avoir impacté les résultats, notamment du côté du RN où 71% des électeurs du parti se seraient abstenus.


    Enfin, une région est aujourd'hui sous les feux des projecteurs : la région Sud, qui apparaît la seule gagnable par le RN. Si le duel Mariani-Muselier a repris dès ce matin sur le Vieux-Port de Marseille, le troisième homme, Jean-Laurent Felizia, tête de liste de la liste du « Rassemblement écologiste et social », a déclaré un temps vouloir se maintenir. Une position vivement critiquée par les instances nationales des Verts et du Parti socialiste, qui ont fait pression pour qu'il retire sa liste.


    Alors, la force du rassemblement national a-t-il vraiment été surévaluée ? Le jeu de cartes est-il rebattu pour la présidentielle ? Comment faire face à l'abstention ?



    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45

    FORMAT : 65 minutes

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    • 1 hr 4 min
    AFFAIRE JUBILLAR : REBONDISSEMENTS ET MYSTÈRES – 19/06/21

    AFFAIRE JUBILLAR : REBONDISSEMENTS ET MYSTÈRES – 19/06/21

    AFFAIRE JUBILLAR : REBONDISSEMENTS ET MYSTÈRES – 19/06/21



    Invités



    VALENTINE ARAMA

    Journaliste - « Le Point »



    BORIS CHAUMETTE

    Psychiatre - GHU Paris psychiatrie et neurosciences



    GRÉGORY LÉVY – En duplex

    Avocat au barreau de Paris



    HÉLÈNE ROMANO – En duplex

    Psychothérapeute - Docteur en droit et sciences criminelles



    Cédric Jubillar a été mis en examen, vendredi 18 juin, pour « homicide sur conjoint », 6 mois après la disparition de sa femme, Delphine Jubillar, a annoncé le procureur lors d'une conférence de presse organisée le même jour.

    Delphine Jubillar, infirmière de 33 ans et mère de deux enfants, a disparu dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. En instance de divorce avec son mari, le couple vivait dans une maison à Cagnac-les-Mines (Tarn). Selon le procureur, plusieurs éléments laissent penser qu’il pourrait s’agir de son compagnon. Il avait notamment du mal à accepter leur séparation et son départ futur du domicile conjugal. Une dispute aurait éclaté le soir de la disparition et des cris auraient été entendus par des voisines. Cédric Jubillar a également lavé la couette du lit où dormait sa femme juste avant l’arrivée des gendarmes. Aucune trace de sang n’a toutefois été retrouvée. De son côté, le suspect conteste les faits qui lui sont reprochés et nie toute implication dans la mort de son épouse.

    Ce fait-divers rappelle en de nombreux points l'affaire Alexia Daval, survenue à Gray, en Haute-Saône, entre 2017 et 2020. Comme pour Delphine Jubillar, c’est Jonathann Daval, le mari d’Alexia, qui avait prévenu la gendarmerie, prétextant que sa femme était partie faire un jogging. Trois ans plus tard, il a été reconnu coupable et condamné à 25 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Vesoul.

    Alors que Nordahl Lelandais sera jugé aux assises du 31 janvier au 22 février 2022, dans le cadre du meurtre de Maëlys, des familles de personnes disparues tentent de rouvrir des dossiers dans le but de déterminer si des liens peuvent être établis entre des disparus et la présence de Nordahl Lelandais à tel endroit et telle époque. C’est le cas de la famille de Malik Boutvillain, disparu le 6 mai 2012 en Isère.

    Quels sont les nouveaux éléments de l’enquête concernant Cédric Jubillar ? Quelles sont les similitudes avec l’affaire Alexia Daval ? Nordahl Lelandais pourrait-il être le responsable d’autres crimes encore non élucidés ?



    DIFFUSION : du lundi au samedi à 17h45

    FORMAT : 65 minutes

    PRÉSENTATION : Caroline Roux - Axel de Tarlé

    REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40

    RÉALISATION : Nicolas Ferraro - Pascal Hendrick - Benoît Lemoine - Jean-François Verzele - Jacques Wehrlin

    PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions



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    • 1 hr 7 min
    ÉOLIENNES : ÇA TOURNE À L’ORAGE ! – 18/06/21

    ÉOLIENNES : ÇA TOURNE À L’ORAGE ! – 18/06/21

    ÉOLIENNES : ÇA TOURNE À L’ORAGE ! – 18/06/21



    Invités



    Arnaud Gossement

    Avocat en Droit de l’environnement - Professeur associé à Paris 1



    Célia Quilleret

    Journaliste spécialiste de l’environnement et des énergies – « France Inter »



    Jean Viard - En direct de Montpellier

    Sociologue – Directeur de recherche au Cevipof/Cnrs

    Auteur de « La révolution que l'on attendait est arrivée »



    Sharon WAJSBROT – En duplex

    Journaliste spécialiste des énergies – « Les Echos »



    C’est l’invité surprise de cette campagne des régionales. En quelques semaines, le sujet des éoliennes s’est imposé comme un enjeu de ces élections, donnant lieu à de nombreux débats et de vifs échanges entre les candidats. Car il y a ceux qui les défendent au nom de la lutte contre le réchauffement climatique, les écologistes notamment, et ceux qui s’y opposent catégoriquement, Rassemblement national, défenseurs du patrimoine et pronucléaire en tête.


    Délaissant les seules questions de sécurité et d’immigration, Marine Le Pen a décidé de s’emparer de la question et réclame un « moratoire » sur les constructions quand les candidats RN aux régionales font partout campagne en déplorant « la destruction du patrimoine naturel » et demandent le démontage de certains de ces grands pylônes.


    De son côté, la droite a pris le train de la contestation et n’est pas en reste. Dans une tribune parue en avril, les têtes de listes Les Républicains (LR) des régions Centre-Val-de-Loire, Nouvelle-Aquitaine et Bourgogne-Franche-Comté ont exigé un « moratoire absolu » sur l’éolien terrestre, terme qui figure désormais dans le programme écologique du parti. De son côté, Xavier Bertrand, qui n’a plus sa carte mais pourrait être soutenu par LR à l’élection présidentielle, parle de « scandale national » et promet s’il est réélu dans la région des Hauts-de-France, qui concentre près de 20 % des éoliennes du pays, de subventionner les associations qui déposeront des recours devant les tribunaux.


    Et la fronde vient de prendre de l’ampleur au palais du Luxembourg. Ainsi la nuit dernière, le Sénat, dominé par la droite, a adopté le principe d'un droit de veto des maires sur l'implantation d'éoliennes sur leurs communes, contre l'avis de la ministre de la Transition écologique. Fustigeant un vote qui « n’incite pas à la concertation », Barbara Pompili a exhorté chacun à sortir des « faux débats » sur le sujet car « on a besoin de l’éolien ». « La méthode que je propose est de reprendre les choses à zéro, de faire une cartographie qui était demandée par de nombreux élus, cartographies des zones où on peut faire de l'éolien », et ensuite « mettre tout le monde autour de la table pour voir où on peut les mettre et où on ne peut pas les mettre » a expliqué la ministre.


    Mais ce travail va prendre du temps et la France a déjà pris du retard : l’éolien représente aujourd’hui seulement 8 % de notre électricité. Le gouvernement s’est fixé un objectif de doublement de sa capacité d’énergie éolienne d’ici à 2028 pour tenir ses engagements de réduction des gaz à effet de serre. Or dans les faits, leur déploiement sur terre mais aussi en mer se heurte à de fortes résistances et elles ne suffiront pas à assurer nos besoins en électricité.


    Alors pour renoncer progressivement au pétrole, certains souhaitent renouveler le parc des centrales nucléaires. Les Verts y sont farouchement opposés. Le Rassemblement nationale y est favorable. De son côté l’État hésite pour l’instant à l’assumer, refroidi par les nombreux ratés du programme EPR et ce alors qu’un incident survenu ces derniers jours à l'EPR chinois de Taishan secoue EDF et toute la filière française.


    Alors c

    • 1 hr 3 min

Customer Reviews

4.0 out of 5
860 Ratings

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dovahkiine ,

Un sujet d’actualité traité en profondeur

Enfin une émission d’actualité qui prend le temps : des questions précises et des réponses pertinentes. Un format compact qui permet d’aborder en profondeur des thèmes quotidiens. Ne changez rien ! Surtout pas Caroline Roux ! Et bravo pour l’exploit d’animer l’émission avec des chroniqueurs à distance.

pitczirn ,

A en croire certains

Certains commentateurs du dimanche devraient rester là ils sont , c’est à dire sur la cuvette de leur wc. Leurs commentaires à l’instar de « quoi de neuf docteur » est au niveau de leur production anale.

Julien.pl ,

Idéologisée. Manque de diversité politique.

Émission complètement idéologisée, comme beaucoup d’autres.
Il faut le savoir et le prendre pour ce que c’est. Beaucoup moins d’émissions sur le Brexit depuis qu’il a réussi. Un exemple parmi d’autres.
Après tout, c’est difficile d’être neutre, mais ils pourraient faire l’effort d’inviter des commentateurs qui pensent différemment (souverainistes, droite identitaire ou au contraire gauche « radicale » ...)
Sur le Service publique quelle indignité.

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