38 min

Carnet des Ateliers n°3 - Justice, Réparations, Care... Are we getting there ? - Olivia Rutazibwa, Maboula Soumahoro, Riikka Prattes et Fatou Sow Afrotopiques

    • Culture et société

Carnet des Ateliers n°3 - Justice, Réparations, Care... Are we getting there ? - Olivia Rutazibwa, Maboula Soumahoro, Riikka Prattes et Fatou Sow
Dans ce carnet, j’ai choisi de faire entendre les voix de celles qui questionnent le sens de la Justice, le sens de la communauté, et qui nous rappellent que le Nous n’est pas acquis, car on retrouve toute la violence du monde, à l’intérieur de nos espaces et de nos communautés.
Vous allez entendre les voix d’Olivia Rutazibwa, Maboula Soumahoro, Riikka Prattes et Fatou Sow. 
Elles nous parlent de l’exploitation et de la domination qui se perpétue de manière structurelle à l’encontre de certains membres - de certainES membres de la « communauté » et elles proposent des pistes de réflexion pour transformer la situation.
Qui bénéficie du système établi ? Qui en use à son propre profit ? Qui aurait la possibilité de réparer et ne le fait pas ? Qui se défausse de ses responsabilités ? Qui est le Je du Nous dont on parle ? 
La matérialité de la domination se confond souvent avec le privilège de l’ignorance. L’ignorance des torts causés, l’ignorance des réparations à effectuer.
La conversation s’ouvre entre « eux et nous ».
-
Si on creuse, on s’aperçoit que le Nous est un parfois suspect. On ne peut pas faire l’économie de l’interroger, et de chercher à savoir si on est vraiment « ensemble ». 
Maboula Soumahoro, elle, parle de Nous radical. 
-
Riikka est une brillante chercheuse autrichienne, qui a travaillé en Australie et aux Etats-Unis. Elle aborde d’abord le sujet de la posture de non prédation épistémique dans la recherche académique, et ensuite, elle présente des pistes de réflexion sur la collectivisation du soin. Elle nous dit en substance que nos sociétés modernes enjoignent les personnes à répondre de manière individuelle à des problèmes collectifs et structurels, et que tout l’enjeu, c’est de trouver des manières collectives et plurielles de partager, répartir équitablement le travail de soin.
-
Fatou Sow, elle, nous rappelle que le Nous, là, et bien, n’est tout simplement pas dedans. Que le travail de soin est encore bien loin d’être reconnu comme du travail, et qu’il faudra repartir de l’économie de subsistance, de l’économie politique de subsistance, pour penser une économie du vivant qui porte vraiment son nom.
Ecriture, réalisation, prise de son, montage : Marie-Yemta Moussanang
Mixage : Victor Donati
Musique : Hiba Elgizouli
Pour soutenir la production du podcast, rendez-vous sur Helloasso : Les amis du podcast Afrotopiques


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Dans ce carnet, j’ai choisi de faire entendre les voix de celles qui questionnent le sens de la Justice, le sens de la communauté, et qui nous rappellent que le Nous n’est pas acquis, car on retrouve toute la violence du monde, à l’intérieur de nos espaces et de nos communautés.
Vous allez entendre les voix d’Olivia Rutazibwa, Maboula Soumahoro, Riikka Prattes et Fatou Sow. 
Elles nous parlent de l’exploitation et de la domination qui se perpétue de manière structurelle à l’encontre de certains membres - de certainES membres de la « communauté » et elles proposent des pistes de réflexion pour transformer la situation.
Qui bénéficie du système établi ? Qui en use à son propre profit ? Qui aurait la possibilité de réparer et ne le fait pas ? Qui se défausse de ses responsabilités ? Qui est le Je du Nous dont on parle ? 
La matérialité de la domination se confond souvent avec le privilège de l’ignorance. L’ignorance des torts causés, l’ignorance des réparations à effectuer.
La conversation s’ouvre entre « eux et nous ».
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Si on creuse, on s’aperçoit que le Nous est un parfois suspect. On ne peut pas faire l’économie de l’interroger, et de chercher à savoir si on est vraiment « ensemble ». 
Maboula Soumahoro, elle, parle de Nous radical. 
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Riikka est une brillante chercheuse autrichienne, qui a travaillé en Australie et aux Etats-Unis. Elle aborde d’abord le sujet de la posture de non prédation épistémique dans la recherche académique, et ensuite, elle présente des pistes de réflexion sur la collectivisation du soin. Elle nous dit en substance que nos sociétés modernes enjoignent les personnes à répondre de manière individuelle à des problèmes collectifs et structurels, et que tout l’enjeu, c’est de trouver des manières collectives et plurielles de partager, répartir équitablement le travail de soin.
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Fatou Sow, elle, nous rappelle que le Nous, là, et bien, n’est tout simplement pas dedans. Que le travail de soin est encore bien loin d’être reconnu comme du travail, et qu’il faudra repartir de l’économie de subsistance, de l’économie politique de subsistance, pour penser une économie du vivant qui porte vraiment son nom.
Ecriture, réalisation, prise de son, montage : Marie-Yemta Moussanang
Mixage : Victor Donati
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