57 min

Comment protéger la haute mer ‪?‬ Recherche en cours

    • Sciences

Natalia Frozel Barros
La haute mer représente environ la moitié de la surface du globe. Si pendant longtemps, elle a été préservée des activités humaines, elle suscite aujourd'hui bien des convoitises. Ses ressources génétiques notamment, promettent d'innombrables applications dans les domaines pharmaceutique, cosmétique, biotechnologique etc.  Actuellement, un texte encadre les activités humaines liées à la mer : la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), dite convention de Montego Bay. Mais ce texte, adopté par les Nations Unies en 1982, n'est pas adapté aux nouveaux enjeux écologiques et économiques qui entourent aujourd'hui l'exploration de la haute mer. En septembre dernier, se sont ouvertes à New York les premières négociations sur un traité international pour la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine en haute mer. Des négociations qui s'annoncent ardues et auxquelles s'intéresse de près notre invitée, Natalia Frozel Barros.
Natalia Frozel Barros, Doctorante en science politique à Paris 1, au Centre Européen de Sociologie et de Science Politique. Doctorante associée au Réseau Thématique Pluridisciplinaire International APOLIMER. Elle a publié avec Pascale Richard, dans l’Annuaire du Droit de la Mer (2015), « Analyse d’un compromis : le lancement des négociations pour un accord de mise en œuvre de la CNUDM sur la biodiversité marine au-delà des limites de la juridiction nationale »

Natalia Frozel Barros
La haute mer représente environ la moitié de la surface du globe. Si pendant longtemps, elle a été préservée des activités humaines, elle suscite aujourd'hui bien des convoitises. Ses ressources génétiques notamment, promettent d'innombrables applications dans les domaines pharmaceutique, cosmétique, biotechnologique etc.  Actuellement, un texte encadre les activités humaines liées à la mer : la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM), dite convention de Montego Bay. Mais ce texte, adopté par les Nations Unies en 1982, n'est pas adapté aux nouveaux enjeux écologiques et économiques qui entourent aujourd'hui l'exploration de la haute mer. En septembre dernier, se sont ouvertes à New York les premières négociations sur un traité international pour la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine en haute mer. Des négociations qui s'annoncent ardues et auxquelles s'intéresse de près notre invitée, Natalia Frozel Barros.
Natalia Frozel Barros, Doctorante en science politique à Paris 1, au Centre Européen de Sociologie et de Science Politique. Doctorante associée au Réseau Thématique Pluridisciplinaire International APOLIMER. Elle a publié avec Pascale Richard, dans l’Annuaire du Droit de la Mer (2015), « Analyse d’un compromis : le lancement des négociations pour un accord de mise en œuvre de la CNUDM sur la biodiversité marine au-delà des limites de la juridiction nationale »

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