59 min

Léa Schaffhauser : créatrice de la marque Les Sauvageonnes Faire Et Des Faires

    • Affaires

Quand j’étais petite, j’ai d’abord voulu être paléontologue, puis archéologue, égyptologue, écrivaine, dresseuse de chiens guides d’aveugles avant d’être perdue. Aujourd’hui, je travaille au sein de l’équipe support d’Alan. J’ai beau m’y sentir très bien, ça reste très éloigné de mes rêves d’enfants. 
Léa, depuis qu’elle a rencontré l’univers du vêtement dans son enfance, elle n’a laissé personne la dévier de sa route. Vous l’entendre dire dans l’épisode, qu’un jour elle a répondu à une des ses profs au lycée : 

“Mais moi je m’en fiche je ne veux pas aller en prépa je veux faire de l’Art” 
C’est cette détermination qui lui a permis de monter sa propre marque : Les Sauvageonnes. 

Le tempsCe qui m’a beaucoup intéressé dans mon échange avec Léa, c’est la notion du temps. 
Son rêve avait perduré dans le temps. 
Mais, avec le temps, son rêve a aussi changé : elle qui rêvait de haute couture, elle a finalement préféré s’orienter vers le prêt-à-porter éthique et responsable. 
Elle a mis du tempspour mûrir son projet, en rêver, en parler puis le réaliser. 
Il lu a d’ailleurs aussi fallût du temps et des effortspour acquérir toutes les compétences dont elle avait besoin pour lancer sa marque.
Aujourd’hui, les vêtements que Léa crée sont aussi là pour durer dans le temps. 
Et au-dela de ses créations, c’est toutes ses compétences et son rapport rapport au vêtements éthique et responsbale qu’elle transmetvia ses ateliers.
On est loin de la frénésie ambiante du toujours plus rapide, plus grand et plus fort. Léa m’a rappelé qu’il faut du temps pour que nos grands projets naissent et tiennent bon, qu’il faut du temps pour être un petite sauvageonne dans les bacs à sable et devenir entrepreneure. 
Et ça, moi, ça me rassure. Ça me donne de l’espoir. 

Votre rapport au vêtement ? Léa évoque la représentation des corps sur Instagram. Elle parle de ceux des femmes puisqu’elle crée des vêtements pour elles, mais, à vrai dire, ce sujet concerne tout le monde. 
Ressentez-vous le poids du conformisme vis à vis de vos vêtements ? 
En d’autres termes, lorsque vous vous habillez, lorsque vous essayez des vêtements ou lorsque vous les portez, entendez-vous une petite voix qui juge si oui ou non, ce vêtement convient aux normes au lieu de juste vous plaire ? 
J’aimerai beaucoup lire vos expériences dans les commentaires de l’article et nourrir, grâce à eux, ma réflexion sur le sujet. Rendez-vous ici : https://medium.com/@alicecaillet
Merci à Léa de m’avoir reçue dans La jolie boutique Les Sauvageonnes au 10 bis rue Lamartine Paris 9. C’est là qu’on aussi lieu ses ateliers. Vous pouvez vous y isncrire juste ici : https://www.les-sauvageonnes.fr/ateliers
Et si vous voulez contacter Léa, c’est par ici : lea@les-sauvageonnes.fr
Suivez moi aussi sur Instagram : https://www.instagram.com/aliceismadeinfrance/

Pour plus d'informations sur la confidentialité de vos données, visitez Acast.com/privacy

Quand j’étais petite, j’ai d’abord voulu être paléontologue, puis archéologue, égyptologue, écrivaine, dresseuse de chiens guides d’aveugles avant d’être perdue. Aujourd’hui, je travaille au sein de l’équipe support d’Alan. J’ai beau m’y sentir très bien, ça reste très éloigné de mes rêves d’enfants. 
Léa, depuis qu’elle a rencontré l’univers du vêtement dans son enfance, elle n’a laissé personne la dévier de sa route. Vous l’entendre dire dans l’épisode, qu’un jour elle a répondu à une des ses profs au lycée : 

“Mais moi je m’en fiche je ne veux pas aller en prépa je veux faire de l’Art” 
C’est cette détermination qui lui a permis de monter sa propre marque : Les Sauvageonnes. 

Le tempsCe qui m’a beaucoup intéressé dans mon échange avec Léa, c’est la notion du temps. 
Son rêve avait perduré dans le temps. 
Mais, avec le temps, son rêve a aussi changé : elle qui rêvait de haute couture, elle a finalement préféré s’orienter vers le prêt-à-porter éthique et responsable. 
Elle a mis du tempspour mûrir son projet, en rêver, en parler puis le réaliser. 
Il lu a d’ailleurs aussi fallût du temps et des effortspour acquérir toutes les compétences dont elle avait besoin pour lancer sa marque.
Aujourd’hui, les vêtements que Léa crée sont aussi là pour durer dans le temps. 
Et au-dela de ses créations, c’est toutes ses compétences et son rapport rapport au vêtements éthique et responsbale qu’elle transmetvia ses ateliers.
On est loin de la frénésie ambiante du toujours plus rapide, plus grand et plus fort. Léa m’a rappelé qu’il faut du temps pour que nos grands projets naissent et tiennent bon, qu’il faut du temps pour être un petite sauvageonne dans les bacs à sable et devenir entrepreneure. 
Et ça, moi, ça me rassure. Ça me donne de l’espoir. 

Votre rapport au vêtement ? Léa évoque la représentation des corps sur Instagram. Elle parle de ceux des femmes puisqu’elle crée des vêtements pour elles, mais, à vrai dire, ce sujet concerne tout le monde. 
Ressentez-vous le poids du conformisme vis à vis de vos vêtements ? 
En d’autres termes, lorsque vous vous habillez, lorsque vous essayez des vêtements ou lorsque vous les portez, entendez-vous une petite voix qui juge si oui ou non, ce vêtement convient aux normes au lieu de juste vous plaire ? 
J’aimerai beaucoup lire vos expériences dans les commentaires de l’article et nourrir, grâce à eux, ma réflexion sur le sujet. Rendez-vous ici : https://medium.com/@alicecaillet
Merci à Léa de m’avoir reçue dans La jolie boutique Les Sauvageonnes au 10 bis rue Lamartine Paris 9. C’est là qu’on aussi lieu ses ateliers. Vous pouvez vous y isncrire juste ici : https://www.les-sauvageonnes.fr/ateliers
Et si vous voulez contacter Léa, c’est par ici : lea@les-sauvageonnes.fr
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