20 épisodes

Graine de Violence est une série de portraits d'icônes de la musique moderne, soigneusement sélectionnés pour leurs vies périlleuses, leurs œuvres singulières ou leurs folies encombrantes. En m'appuyant sur des bouquins et des discographies, j'essaie de comprendre ce qui nourrit leur musique, ce qu'elle veut nous dire. Surtout, je cherche à savoir ce qui me bouleverse dans les mélodies de ces individus parfois peu recommandables. Si vous aimez les stars déchues, les perdants magnifiques, les héros sacrifiés et les méchants romanesques qui hantent vos oreilles, Graine de Violence est pour vous.

Graine de Violence Graine de Violence

    • Musique
    • 5,0 • 16 notes

Graine de Violence est une série de portraits d'icônes de la musique moderne, soigneusement sélectionnés pour leurs vies périlleuses, leurs œuvres singulières ou leurs folies encombrantes. En m'appuyant sur des bouquins et des discographies, j'essaie de comprendre ce qui nourrit leur musique, ce qu'elle veut nous dire. Surtout, je cherche à savoir ce qui me bouleverse dans les mélodies de ces individus parfois peu recommandables. Si vous aimez les stars déchues, les perdants magnifiques, les héros sacrifiés et les méchants romanesques qui hantent vos oreilles, Graine de Violence est pour vous.

    Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 3

    Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 3

    Ceci est la troisième partie d'une quadrilogie d'épisodes consacrés à Lou Reed, il est donc fortement conseillé d'écouter les deux premières parties avant celle-ci !

    Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock.

    Merci à Michel Tuttle pour le montage voix, et à Pomme et Lily pour la relecture ! Jetez vous sur leurs podcasts respectifs : Mauvais Travail, Choixpitre et Doctor What.

    Merci à Lily Luca pour sa belle polyphonie en début d'épisode (allez écouter sa musique https://open.spotify.com/intl-fr/artist/3GnPjvHsWsTkiS6OJNdrHB)

    *Quelques références…*

    **Des bouquins :**

    Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtis
    Perfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – Bettye
    Kronstad
    Transformer – Ezra Furman
    White Light White Heat – Richie Unterberger
    The Velvet Underground – Jim DeRogatis
    Lou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick Kent
    Please Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCain
    Les articles de Lester Bangs :
    Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journée
    avec Lou Reed (1973)
    Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975)
    Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois
    (1975)
    Comment devenir tortionnaire sans effort (1976)
    Le plus grand album jamais enregistré (1976)

    **Des disques :**

    Berlin (1973) *****
    Rock'n'Roll Animal (1974) ***
    Sally Can’t Dance (1974) ***
    Lou Reed Live (1975) ***
    Metal Machine Music (1975) ?????
    Coney Island Baby (1975) ****
    Rock’n’Roll Heart (1976) **
    Street Hassle (1978) *****
    The Bells (1979) ***
    Growing Up In Public (1980) *
    The Blue Mask (1982) ****
    Legendary Heart (1983) ***
    New Sensations (1984) **
    Mistrial (1986) *

    • 29 min
    Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 2

    Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 2

    Ceci est la deuxième partie d'une trilogie d'épisodes consacrés à Lou Reed, il est donc fortement conseillé d'écouter la première partie avant celle-ci !
    Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock.
    Merci à Michel Tuttle pour son studio et son excellente interprétation du journaliste malmené (allez écouter son podcast https://podcastaddict.com/podcast/mauvais-travail/3097211 )
    Merci à Lily Luca pour sa belle polyphonie en début d'épisode (allez écouter sa musique https://open.spotify.com/intl-fr/artist/3GnPjvHsWsTkiS6OJNdrHB)
    Quelques références…
    Des bouquins :
    Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtis
    Perfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – Bettye
    Kronstad
    Transformer – Ezra Furman
    White Light White Heat – Richie Unterberger
    The Velvet Underground – Jim DeRogatis
    Lou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick Kent
    Please Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCain
    Les articles de Lester Bangs :
    Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journée
    avec Lou Reed (1973)
    Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975)
    Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois
    (1975)
    Comment devenir tortionnaire sans effort (1976)
    Le plus grand album jamais enregistré (1976)
    Des disques :
    Berlin (1973) *****
    Rock'n'Roll Animal (1974) ***
    Sally Can’t Dance (1974) ***
    Lou Reed Live (1975) ***
    Metal Machine Music (1975) ?????
    Coney Island Baby (1975) ****
    Rock’n’Roll Heart (1976) **
    Street Hassle (1978) *****

    • 35 min
    Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 1

    Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 1

    Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock.
    Quelques références…
    Des bouquins :
    Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtis
    Perfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – Bettye
    Kronstad
    Transformer – Ezra Furman
    White Light White Heat – Richie Unterberger
    The Velvet Underground – Jim DeRogatis
    Lou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick Kent
    Please Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCain
    Les articles de Lester Bangs :
    Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journée
    avec Lou Reed (1973)
    Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975)
    Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois
    (1975)
    Comment devenir tortionnaire sans effort (1976)
    Le plus grand album jamais enregistré (1976)
    Des disques :
    The Velvet Underground :
    The Velvet Underground & Nico (1967) *****
    White Light White Heat (1968) *****
    The Velvet Underground (1969) *****
    Loaded (1970) ****
    VU (1985) ****
    Les Lives :
    1969 : The Velvet Underground Live (1974) *****
    Live MCMXCIII (1993) ****
    Lou Reed Solo :
    Lou Reed (1972) ***
    Transformer (1972) ****

    • 31 min
    La Rumeur, le rap qui ne s’achète pas

    La Rumeur, le rap qui ne s’achète pas

    « Sérieux », c’est un mot qui correspond bien au rap de La Rumeur. Ce n’est pas un groupe que l’on va écouter pour attraper la Fièvre sur la piste ou danser le Mia. Aucun
    single rigolo pour détendre l’atmosphère et attirer le chaland dans leur discographie.
    Hamé, Ekoué, Philippe et Mourad réservent leurs mots acerbes pour les combats
    qui les animent : le racisme institutionnel, le colonialisme, l’esclavage
    et leurs stigmates. Tout, dans leur démarche, est destiné à servir un message
    politique et subversif. On pourra juger la proposition rigide et préférer la
    légèreté. Mais c’est bien cela qui force le respect, cette absence de compromis,
    cette intégrité radicale, cette musique qui vous mord à la gorge pour ne jamais
    vous lâcher. La Rumeur dérange, suffisamment pour déclencher une tempête
    judiciaire qui va tomber sur leurs grandes gueules depuis le sommet de l’Etat.
    En cause, une phrase rédigée par Hamé dans un fanzine concernant des centaines
    de bavures policières meurtrières et impunies, dont l’auteur va devoir défendre
    la pertinence pendant près d’une décennie… Et triompher.
    Quelques références…
    Un bouquin :
    - Il y a Toujours un Lendemain, de Ekoué Labitey et Hamé Bourokba
    Des docs vidéos (tout est
    trouvable sur YouTube) :
    - Tracks, débat autour des banlieues et émeutes de 2005 (avec JoeyStarr, Disiz La Peste et Ekoué)
    - Je Rap donc je Suis de Philippe Roizès
    - Masterclass à Science-Po, animé par Ekoué, Hamé et Yérim Sar
    - Le groupe hip-hop La Rumeur : 10 ans de procès, interview au théâtre du Rond-Point
    Des articles :
    -Le Coup Monté de La Rumeur (entretiens croisés pour l’ABCDR du Son)
    -Tuer avec des Mots (entretien avec Hamé, par Pierre Tévanian pour lmsi.net)
    - Quand Maurice Rajfus défendait le groupe de Rap La Rumeur (Juliette Gramaglia pour Arrêt Sur Images)
    -Et puis des articles de Libé, Le Monde, Médiapart…
    La discographie de La Rumeur :
    Les EPs :
    -Volet 1 : Le Poison d’Avril (1997)*****
    -Volet 2 : Le Franc Tireur (1998)*****
    - L’Entre-Volet (1999)***
    -Volet 3 : Le Bavar et le Paria (1999)****
    Les LPs :
    - L’Ombre sur la Mesure (2002)*****
    - Regain de Tension (2004)***
    - Du Cœur à l’Outrage (2007)*****
    -Tout Brûle Déjà (2012)**
    - Comment Rester Propre (2023)****
    Compilations d’inédits :
    -1997-2007, Les Inédits (2007)***
    - Les Inédits vol.2 (2013)***
    - Les Inédits vol.3 (2015)***
    Un film et une série :
    - Les Derniers Parisiens, de Ekoué et Hamé (2016)
    - De l’Encre, de Ekoué et Hamé (2011)
     Musiques utilisées :
    - Pas de Justice Pas de Paix (Hamé, Soul
    G / Kool M)
    - L’Ombre sur la Mesure (Ekoué, Hamé, Soul G / Kool M)
    - Nom, Prénom, Identité (Ekoué, Philippe, Soul G)
    - Les Coulisses de l’Angoisse (Ekoué, Hamé, Mourad, Philippe, Soul G / Kool M)
    - Personne N’Est Moins Sourd (Ekoué, Soul G / Kool M)
    - Plus Que Ca à Faire (Hamé, Soul G / Kool M)
    - Les Ecrits Restent (Philippe, Soul G / Kool M)
    - Pas de Vacances (Mourad, Philippe, Soul G / Kool M)
    - Blessé Dans Mon Ego (Ekoué, Soul G / Kool M)
    - Le Coffre ne Suivra pas le Corbillard (Ekoué, Philippe, Soul G / Kool M)
    - Nous Sommes les Premiers sur le Rap (Ekoué, Philippe, Soul G)
    - Les Perdants ont une Voix (La Rumeur, Soul G / Kool M)
    - La Meilleure des Polices (Hamé, Demon)
    - Le Cuir Usé d’Une Valise (Ekoué, Hamé, Philippe, Mourad, Soul G / Kool M)
    - Comme de l’Uranium (Ekoué, Philippe, Hamé, Soul G)
    - Un Chien dans la Tête (Hamé, Soul G)
    - Le Rap qu’ils Veulent (Philippe, Soul G)
    - Interlude 2 (Soul G)
    - Ne Faisons pas comme si on avait 20 ans (Hamé, Ekoué, Philippe, Soul G)
    - Qui ça Etonne Encore (Hamé, Ekoué, Philippe, Demon)
    En bonus, le fameux article de Hamé «Insécurité sous la Plume d’un Barbare » :
    https://lmsi.net/Insecurite-sous-la-plume-d-un

    • 34 min
    Nico, le mal par le mal (nouvelle version)

    Nico, le mal par le mal (nouvelle version)

    Réécriture du deuxième épisode de Graine de Violence "Nico, le mal par le mal"

    "On connait peu la carrière solo de Nico. Et pour cause, son oeuvre ne  s'appréhende pas avec facilité. Lorsqu'en 1967 sortit son premier album  Chelsea Girl, un splendide petit classique orchestré par ses  ex-comparses du Velvet Underground, on pouvait s'attendre à un avatar  plaisant de Marianne Faithfull. Mais lorsqu'elle se mit à composer, ce  fut un tout autre son de cloche. L'ex mannequin, égérie de Frederico  Fellini, allait créer un univers sonore radical, oppressant,  anti-glamour à souhait. Des cauchemars musicaux à la fois terrifiants et  bouleversants qui illustraient, façon bande originale horrifique, une existence sordide et tragique."
    Quelques références...
    Des bouquins :
    "Vous n'étiez pas là", biographie / hommage / fiction de Alban Lefranc
    "Cible Mouvante", poèmes, chansons et d"but d'autobiographie de Nico
    "Songs They Never Play On The Radio" de James Young
    "What's Welsh For Zen, une autobiographie" de John Cale
    "White Light White Heat, Le Velvet Underground au jour le jour" de Richie Unterburger
    "Pop Yoga" de Pacôme Thiellement, chapître "The Velvet Underground & Nico, l'album blême"
    Des albums :
    The Velvet Underground & Nico - Velvet Underground (1967)
    Chelsea Girl - Nico (1967)
    The Marble Index - Nico (1968)
    Desertshore - Nico (1970)
    The End - Nico (1974)
    Drama Of Exile - Nico (1981)
    Camera Obscura - Nico (1985)
    Music For A New Society - John Cale (1981)
    June 1, 1974 - Kevin Ayers, Brian Eno, Nico et John Cale
    Un doc :
    Nico Icon de Susan Ofteringer
    Retrouvez la playlist avec tous les morceaux utilisés pour l'épisode ici :
    https://open.spotify.com/playlist/4DVbxUGkWShA972AoFUn0g?si=65ad281dad514597
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    • 31 min
    Scott Walker, la métamorphose du jeune premier

    Scott Walker, la métamorphose du jeune premier

    Coïncidence heureuse, cet épisode que je rumine depuis longtemps sort le même mois que le premier livre en français consacré à Scott Walker. Le critique musical François Gorin y raconte sa relation à l’artiste à travers la quête de ses albums, à une époque pré-internet où ceux-ci sont cachés comme des trésors chez les disquaires. L’auteur fait bien de contourner l’exercice biographique, car Scott Noel Engel, de son vrai nom, a si soigneusement dissimulé les détails de son existence qu’il ne reste pas grand-chose à raconter. Mais voilà, il est responsable d’une œuvre tellement unique en son genre qu’il est très tentant de spéculer sur l’homme qu’il a été et la vie qu’il a menée. Dès 1965, Scott est une superstar au sein d’un groupe immensément populaire, les Walker Brothers. En quittant leur Amérique originelle pour l’Angleterre, ils ont décroché le jackpot et viendront même chatouiller les Beatles sur le podium. Mais très vite, Scott Walker est mal à l’aise avec ce succès. Petit à petit, il va quitter le monde la pop pour honorer des aspérités artistiques bien plus complexes. Beaucoup plus tard, dans les années 90, il réapparaitra avec une musique incroyablement sombre, à faire passer les bûcherons du grunge alors en vogue pour des fleuristes.
     
    Quelques références…
    Des bouquins :
    -         Scott Walker, de François Gorin
    -         The Impossible Dream, d’Anthony Reynolds
    -         Scott Walker, The Rhymes of Goodbye, de Lewis Williams
    Des disques :
    -         Take It Easy With The Walker Brothers – The Walker Brothers (1965)
    -         Portrait – The Walker Brothers (1966)
    -         Images – The Walker Brothers (1967)
    -         Scott 1 – Scott Walker (1967)
    -         Scott 2 – Scott Walker (1968)
    -         Scott 3 – Scott Walker (1969)
    -         Scott 4 – Scott Walker (1969)
    -         ‘Til The Band Comes In - Scott Walker (1970)
    -         Nite Flights – The Walker Brothers (1978)
    -         Climate Of Hunter – Scott Walker (1984)
    -         Tilt – Scott Walker (1995)
    -         The Drift – Scott Walker (2006)
    -         Bish Bosh – Scott Walker (2012)
    -         Soused – Scott Walker & Sunn 0))) (2014)
    Un doc :
    -         30th Century Man, de Stephen Kijack (et produit par David Bowie)
    Un (autre) podcast :
    -         « La Voix Unique De Scott Walker, Eblouissant Rêveur Solitaire » - Very Good Trip (Michka Assayas) sur France Inter
    Bonus :
    -         Ma critique de Tilt, sur Albumrock.net : https://www.albumrock.net/album-scott-walker-tilt-8801.html

    Merci à Michel Tuttle pour avoir monté la voix sur cet épisode ! Filez écouter l'excellent Mauvais Travail ! Il y a des chances pour que vous m'y croisiez.

    • 43 min

Avis

5,0 sur 5
16 notes

16 notes

Ajoutez moi : aimepi ,

Meilleur podcast rock n roll

Excellent podcast sur l'histoire des musiciens rock n roll, plutôt ciblé années 70 mais pas que. Super bien produit, hyper agréable, il est surtout très bien documenté, et Ben a une narration bien à lui, qui confère au podcast une atmosphère singulière. Rien de mieux à écouter un dimanche pluvieux !

MaximeLéo ,

La dernière belle surprise du podcast musical game

Découvert complètement par hasard, Graine de Violence est un excellent podcast, documenté, et surtout remarquablement ecrit et narré. Le fond, la forme, tout est là, en dépit du titre du podcast qui n’est pas toujours représentatif de ce qu’on va y entendre. Et même si vous ne connaissez pas l’artiste/groupe au programme de certains épisodes, laissez vous emmener dans son histoire, vous y apprendrez des tas de choses.

Tom Bonbenwon ,

Excellence au Rendez-vous

Le format le plus kiffant du moment ! le mec va tout écraser sur son passage, vous êtes pas prêt, vous êtes choqués. Michel Tuttle.

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