59 épisodes

  
Un bijou est tellement plus qu’un bijou. Et d’ailleurs : qu’est-ce qu’un bijou ? 
C’est un marqueur de luxe, mais pas que. C’est un indicateur social, sentimental, religieux, communautaire, identitaire et de séduction. C’est un concentré d’art et de savoir-faire : un dessin, une sculpture, une maitrise métallurgique, une excellence joaillière. C’est un concentré de sciences : gemmologie ou ethnologie, … Des tombes préhistoriques à notre époque contemporaine, le bijou est le témoin d’une Histoire, la nôtre. 
Voilà ce que souhaite partager avec vous et comme j’aime aussi les histoires, je vous les raconterais en commençant comme toutes les belles histoires par « Il était une fois… le bijou !
Par saison « Il était une fois le bijou » explore une thématique du bijou et dévoile les coulisses de la joaillerie suivant un triptyque : l’Histoire du bijou, le savoir-faire d’excellence joaillier et les créateurs ou les Maisons, tout en privilégiant le made in France. La première saison portera sur les bijoux d’amour et l’amour des bijoux et commencera le 14 février. Ensuite Toutes les 2 semaines, une personnalité du monde de la joaillerie vous fera entrer dans cet univers secret pour vous faire entendre les plus belles histoires du bijou.
Je suis Anne Desmarest de Jotemps, amoureuse des mots et passionnée du bijou.
Êtes-vous prêt à écouter les plus belles histoires de bijoux ? Commençons : il était une fois… Le Bijou.
Musique : Zéro le Sign
Graphisme : Frédéric Mané
site : iletaitunefoislebijou.fr
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Il était une fois... le bijou Il était une fois le bijou

    • Arts
    • 5.0, 14 notes

  
Un bijou est tellement plus qu’un bijou. Et d’ailleurs : qu’est-ce qu’un bijou ? 
C’est un marqueur de luxe, mais pas que. C’est un indicateur social, sentimental, religieux, communautaire, identitaire et de séduction. C’est un concentré d’art et de savoir-faire : un dessin, une sculpture, une maitrise métallurgique, une excellence joaillière. C’est un concentré de sciences : gemmologie ou ethnologie, … Des tombes préhistoriques à notre époque contemporaine, le bijou est le témoin d’une Histoire, la nôtre. 
Voilà ce que souhaite partager avec vous et comme j’aime aussi les histoires, je vous les raconterais en commençant comme toutes les belles histoires par « Il était une fois… le bijou !
Par saison « Il était une fois le bijou » explore une thématique du bijou et dévoile les coulisses de la joaillerie suivant un triptyque : l’Histoire du bijou, le savoir-faire d’excellence joaillier et les créateurs ou les Maisons, tout en privilégiant le made in France. La première saison portera sur les bijoux d’amour et l’amour des bijoux et commencera le 14 février. Ensuite Toutes les 2 semaines, une personnalité du monde de la joaillerie vous fera entrer dans cet univers secret pour vous faire entendre les plus belles histoires du bijou.
Je suis Anne Desmarest de Jotemps, amoureuse des mots et passionnée du bijou.
Êtes-vous prêt à écouter les plus belles histoires de bijoux ? Commençons : il était une fois… Le Bijou.
Musique : Zéro le Sign
Graphisme : Frédéric Mané
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    le bijou comme un bisou #55 les légendes du rubis

    le bijou comme un bisou #55 les légendes du rubis

    Il était une fois les légendes du rubis
    La couleur rouge du rubis a toujours fascinée. Depuis l’antiquité on l’amalgame à la symbolique du feu et du sang. On pense que le rubis est arrivé en Europe par les grecs et les étrusques vers 500 avant J.C. Et déjà les grecs croyaient qu’un sceau de rubis gravé pouvait faire fondre la cire juste par contact.
    Les Romains de l’antiquité appelaient Carbuncolorum toutes les pierres rouges écarlates brillantes : ce qui veut dire « petit charbon ardent ». A l’époque on ne savait pas faire vraiment la différence entre le rubis, le spinelle rouge (qu’on appelle aussi rubis balais), la tourmaline (rubis de Sibérie), le grenat pyrope, le grenat almandin, le grenat hyacinthe ou la fluorite rouge ou encore la topaze rose orangé. Ce n’est qu’au XVIIIe siècle quand on saura la distinguer qu’on appellera cette gemme « rubis » en référence au latin « Ruber » qui signifie « rouge ». Auparavant seule la brillance de la gemme incitait à déterminer une différence de valeurs et la dureté du rubis décourageait l’utilisation en intaille ou en camée car la gemme se révélait trop dure sans que l’on sache vraiment pourquoi.
    Au Moyen Age le nom évolue encore on les appelle « carboncle », « charboncle » ou encore « escarboucles ». Les gemmes rouges sont chargées de multiples pouvoirs, on pense que les dragons et les chimères les portent sur le front pour trouver leur chemin, que si les gemmes sont entachées ou changent de couleur c’est signe de l’arrivée d’un malheur. Bref les gemmes rouges protègent. Elles deviennent très précieuses car le feu et le sang sont symboles de courage et d’ardeur et ce sont justement les qualités que l’on demande aux chevaliers. Alors les chevaliers les portent sur leurs heaumes pour se protéger des blessures et des maladies. Aussi rapidement le rubis devient-il un apanage royal. Malheureusement comme on ne sait pas distinguer le rubis du spinelle, certaines gemmes royales considérées comme rubis sont aujourd’hui acertainées comme des spinelles.
    Par exemple le « rubis du prince noir » qui est au centre de la couronne britannique est un spinelle. 
    Son histoire remonte à 1362 quand Pierre 1er de Castille la prend comme souvenir après avoir tué Abu Saïd un prince maure. Puis Pierre 1er est chassé de son trône et demande l’aide d’Edouard de Woodstock. Celui-ci est en fait Édouard Plantagenêt, Prince d’Aquitaine, Prince de Galles, Duc de Cornouailles et Comte de Chester. C’est le fils d’Edouard III à l’époque où le royaume britannique détient une grande partie de la France (notamment Bordeaux et la Gascogne). Et on le surnomme le prince Noir soit en référence à la couleur de son armure soit, dit-on, à celle de son âme. Comme Pierre 1er ne peut dédommager Edouard, il lui offre la flamboyante gemme de 170 carats qui sera portée par la suite par le roi d’Angleterre Henri V à la bataille d’Azincourt en 1415 où les français sont battus à plate couture. Puis Richard III porte le rubis du prince noir à la Bataille de Bosworth en 1485 avant qu’elle soit montée sur la couronne de Jacques 1er puis de Victoria en 1838 et de George VI en 1937. Cette gemme en octaèdre non taillée est toujours aujourd’hui sur la couronne britannique et portée par Elisabeth II pour l’ouverture du Parlement, mais on sait maintenant que c’est un spinelle. 
    En France également la confusion entre rubis et spinelle est historique. En 1530 Charles VII épouse la duchesse Anne de Bretagne. Elle apporte en dot sa région, sa marine et ses bijoux. Le plus beau est le « Cote de Bretagne », un rubis à 3 pointes de 206 carats hérité de sa mère Marguerite de Foix. Elle le transmet à sa fille Claude de France pour son mariage avec François 1er. Alors quand François 1er décide de cr

    • 17 min
    le bijou comme un bisou #54 les joyaux contemporains de Philip Sajet

    le bijou comme un bisou #54 les joyaux contemporains de Philip Sajet

     Il était une fois les joyaux contemporains de Philip Sajet
    J’avais envie de vous parler du bijou contemporain mais c’est une conception large, avec autant de définitions que de spécialistes. Alors je vous propose la vision d’un artiste, Philip Sajet, un orfèvre joaillier né à Amsterdam et dont les œuvres sont présentes dans d’importantes collections publiques à Amsterdam, Londres, Munich, Boston et aux Arts décoratifs à Paris.  
    J’ai eu la chance de le rencontrer à la Galerie Elsa Vanier et voici notre entretien :
    Si vous avez envie de voir les œuvres de Philip Sajet il expose avec Violeta Adomaityté jusqu’au 25 juillet à la Galerie Elsa Vanier à Paris. Vous pouvez aussi voir des visuels sur les réseaux sociaux d’il était une fois le bijou.
    Je vous souhaite une jolie semaine et vous donne rendez-vous dimanche prochain. Si cette histoire vous a plus envoyez moi plein de bisous sur les réseaux sociaux d’Il était une fois le bijou et encouragez moi en partageant les bijoux bisous tout autour de vous.
    A bientôt pour un prochain bijou, un nouveau bisou du dimanche soir.
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    • 7 min
    le bijou comme un bisou #53 les bijoux de Sarah Bernhardt

    le bijou comme un bisou #53 les bijoux de Sarah Bernhardt

     Parce que chaque semaine qui commence est un nouveau départ, j’avais envie de vous lire une histoire. Alors je vous propose le bijou comme un bisou du dimanche soir.
    Il était une fois les bijoux de Sarah Bernhardt
    La date et le lieu de naissance, ses prénoms, son père rien n’est acertainé chez Sarah Bernhardt parce que c’était l’époque, parce qu’elle ne le voulait pas, parce qu’elle a construit sa légende. Nous dirons qu’elle est née entre 1841 et 1844 à Paris, que sa mère s’appelait Judith, qu’elle avait 3 sœurs, que l’amant de sa tante est le duc de Morny, le demi-frère de Napoléon III, qui lui offre une éducation au couvent des Grand Champs à Versailles où elle découvre à la fois le mysticisme et le théâtre. C’est encore avec la recommandation du duc de Morny qu’elle entre au conservatoire d’art dramatique de Paris en 1859. Entre les deux écoles elle a appris les arts, l’escrime et la galanterie. 
    Sa carrière théâtrale est mouvementée, elle entre en 1862 à la comédie française et est renvoyée en 1866 pour avoir giflée la sociétaire Mlle Nathalie. Alors elle signe avec le théâtre de l’Odéon. Puis elle est rappelée par la Comédie Française avant de créer sa propre compagnie puis de diriger le théâtre du Chatelet. Elle a été acclamée dans Le Passant, Ruy Blas, Phèdre, Hernani… des rôles puissants, des pièces controversées, des succès certains !
    En temps que femme on lui connait un enfant Maurice Bernhardt, fils du Prince Henri Joseph de Ligne et de nombreux amants : des princes, des mondains, des artistes, un médecin. Elle aura même un époux, l’acteur Aristides Damala hélas morphinomane avec lequel elle ne restera pas mais dont elle ne divorcera pas. Elle se blesse au genou en 1887 en revenant d’une tournée, ne se soigne pas, continue à se blesser pendant ses rôles, on lui diagnostique en 1902 une tuberculose ostéo-articulaire, on la plâtre, elle gangrène et on l’ampute en 1915, alors elle jouera assise car elle refuse de porter une prothèse alors que 2 ans auparavant elle avait osé se faire faire un lifting dont la technique était alors une nouveauté plutôt risquée. 
    En temps qu’actrice, elle est le dernier amour de Victor Hugo qui l’appelle la voix d’or et la première admiratrice de Jean Cocteau qui la qualifie de « monstre sacré », d’autres la nomme la divine ou l’impératrice des théâtres. Avec sa propre compagnie théâtrale, Sarah Bernhardt triomphe sur les cinq continents. Elle joue de 1880 à 1917 à Londres, Copenhague, New York, Boston, Saint Pétersbourg, Melbourne, Québec, Rio de Janeiro. Elle est la première actrice française à créer cette carrière internationale. Que son public comprenne ou non le français n’a pas d’importance. Sa renommée est si grande qu’ils viennent la voir et lui font un triomphe qui renforce encore sa notoriété. Concomitamment à ses tournées, elle prend la direction en 1893 du Théâtre de la Renaissance puis en 1899 du Théâtre des nations qu’elle rebaptise Théâtre Sarah Bernhardt. 
    Sarah Bernhardt est une femme engagée qui choisit son rôle sociétal. En 1870, pendant le siège de Paris, elle demande au préfet de police, le vicomte de Kératry l’autorisation d’installer une ambulance dans le théâtre de l’Odéon. Elle sollicite l’aide de ses admirateurs qui la ravitaille en vivres. Quand les combats se rapprochent de Paris, des lits de fortunes prennent place partout jusque sur la scène et dans les loges. Sara veille deux nuits sur trois sur ses 60 blessés y compris le futur maréchal Foch qu'elle retrouvera quarante-cinq ans plus tard sur le front de la Meuse, pendant la Première Guerre mondiale. Quand les canalisations d’eau éclatent sous le gel. Sarah trouve un vaste d’appartement rue Taitbout pour abriter ses blessés Plu

    • 13 min
    le bijou comme un bisou #52 les bijoux soleil

    le bijou comme un bisou #52 les bijoux soleil

    Parce que chaque semaine qui commence est un nouveau départ, j’avais envie de vous lire une histoire. Alors je vous propose une histoire de bijou comme un bisou du dimanche soir.
    Il était une fois le bijou soleil.
    Le soleil est une étoile, son énergie vient de la fusion nucléaire qui transforme l'hydrogène en hélium. Le directeur de recherche au CNRS Pierre Untos estime que le soleil est vieux de 4,5 milliards d'années, qu’il est à la moitié de sa vie et que dans 5,5 milliards d'années, il deviendra une étoile géante rouge 300 fois plus brillante et 50 fois plus grande qu'aujourd'hui et il transformera la Terre en fournaise avant de s’éteindre.
    Pas étonnant que le soleil nourrisse notre imaginaire depuis des siècles.
    En Egypte antique le soleil est au cœur des croyances. Il a plusieurs représentations : le jour sous la forme de Khépir le scarabée qui désigne le futur, puis le disque solaire Rê qui resplendit et symbolise le pouvoir et enfin la nuit pendant laquelle il navigue en barque et combat les forces hostiles dont Apopis, le Serpent Géant, pour donner accès à l’aube qui tous les jours permet la renaissance de l’humanité. Dans les guerres qu’il doit mener, Sekhmet, la Lionne puissante, incarne le pouvoir consumant du soleil.
    Le disque solaire appelé Rê ou encore Ra aurait donc créé les éléments de la vie en les faisant sortir de l'océan primordial. Il est souvent représenté avec une tête de faucon sur laquelle est posé le disque solaire protégé par le cobra dressé. Ce symbole solaire a donc inspiré en 2018 une collection appelée Ra diamant de légende par la célèbre maison De Beers où des diamants blancs de taille marquises sont encadrés de rayons de diamants d’un jaune éclatant. Dans cette collection il y a bien sûr une bague, des boucles d’oreille et le collier a pour pierre de centre un diamant taille brillant jaune fancy intense de 3 carats qui le rend exceptionnel et qui dessine en son coeur, sur le médaillon, le motif de la croix ankh mythique. 
    Ce qui est étonnant c’est que pour les égyptiens antiques la gemme du soleil était le Péridot qui peut avoir des reflets dorés mais qui est verte. C’était l’une des pierres favorites de la Reine Cléopâtre. Plus tard elle sera très appréciée des Pirates qui la disaient capable d’éloigner le mauvais oeil ainsi que les terreurs de la nuit.
    Le soleil est synonyme de pouvoir. On a bien compris que le soleil est le principe de vie chez les Egyptiens puisqu’il permet à l’humanité de vivre. Mais par ailleurs ils célèbrent de nombreux Dieux dont Amon qui signifie « le Caché » ou « l’Inconnaissable », car il se révèle sous de nombreux aspects dont celui d’une oie qui pond l'œuf primordial d'où sort la vie. Cependant quand Amenhotep IV au environ de moins 1355 avant Jésus-Christ cherche à unifier son peuple et stabiliser son régime, il se tourne vers Aton qui est la lumière universelle dispensée par le disque soleil. En dehors du fait que décidemment le soleil a beaucoup de représentation déique, c’est la première trace historique du pouvoir politique prêté au soleil. Amenhotep IV, l’époux de Néfertiti, devient Akhenaton, crée un nouveau culte et une nouvelle capitale.
    Vers moins 300 avant JC, c’est Alexandre le Grand, qui reprend le mythe du pouvoir par le soleil quand il se met en tête de conquérir l’Egypte. Mais lui se réfèrera à Amon, le Dieu soleil qui règne sur le monde. Dans ce cadre le soleil est toujours rayonnant et éclatant. Je ne sais pas si la référence à Amon était présente à l’esprit de la maison Chaumet quand en 2019 elle sort sa collection de Haute Joaillerie nommée Les Ciels de Chaumet mais ce qui est certain c’est que le disque soleil égyptien fait partie de ses influences au même titre que les ciels abstraits contempor

    • 12 min
    le bijou comme un bisou #51 les bijoux de la fête des mères

    le bijou comme un bisou #51 les bijoux de la fête des mères

      
    Il était une fois les bijoux de la fête des mères
    La fête des mères est fêtée dans le monde entier, pas toujours à la même date, et dans sa conception elle couvre à la fois une reconnaissance de l’état de femmes et de mères. C’est là que se situe la complexité de cette fête. 
    On trouve Les premières traces de célébration des mères dans la Grèce antique lors des cérémonies printanières en l'honneur de Rhéa. Pour mémoire Rhéa est une Titanide. Elle est la fille d'Ouranos qui incarne le Ciel et de Gaïa qui représente la Terre. Elle est à la fois la sœur et la femme du Titan Cronos et la mère des dieux et déesses : Hestia, Déméter, Héra, Hadès, Poséidon et Zeus. Mais Cronos, averti par Ouranos et Gaïa qu'un de ses enfants doit le détrôner, se met à dévorer ses enfants. Alors quand Zeus nait, Rhéa donne à Cronos une pierre enveloppée d’un lange et cache l'enfant en Crète.
    Rhéa incarne le courage et le dévouement maternel et est célébrée comme déesse de la fertilité, de la maternité et de la génération dans toute l’Asie mineure aux ides de mars. 
    Un deuxième mythe à l’origine de la célébration des mères est celui de Cybèle. Cette déesse est abandonnée à la naissance et recueillie par un léopard ou un lion qui l’éveille aux mystères du monde. Elle dispose des clés de la terre donnant accès à toutes les richesses. Elle incarne la fertilité et fait l'objet d'un culte orgiastique, avec mutilations rituelles. Elle symbolise aussi la nature sauvage et peut guérir ou envoyer des maladies.
    Elle représente donc un principe maternel différent lié à la fertilité mais également à une conception féminine un peu effrayante.  
     Ces 2 histoires divergentes expliquent que la fête des mères est assimilée à la fête de la femme en Albanie, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Moldavie, Roumanie et Serbie. 
    En France la fête des mères est liée au problème de la fertilité.   
    Jacques Bertillon, médecin, démographe et statisticien créé en 1896 l'Alliance nationale pour l'accroissement de la population de la France chargée de créer une propagande nataliste. Il est le premier à imaginer la création d'une journée officielle pour honorer publiquement les pères et mères de familles nombreuses.
      
    Cette histoire de la fête des mères expliquent pourquoi si on fête les mères  et si il est très agréable d’offrir comme de recevoir un bijou à cette occasion, il n’y a pas à proprement parlé de bijou typique de la fête des mères.
    Je vous ai sélectionné 2 types de bijoux d’histoires qui pouvaient s’offrir pour la fête des mères. 
    Il y a le collier de servitude ou d’esclavage qui a eu son heure de gloire sous Louis XV qui l’offre à la Comtesse du Barry et en lance ainsi la mode. 
     Autre bijou symbolique de l’amour maternel, le cœur de Flandre ou Vlaamse hart.  Ce bijou porté en pendant ou en broche était très en vogue au XIXe et particulièrement ancré dans la région d’Anvers dès le XVIIIe où il était porté en l’honneur de la Vierge Marie, patronne de la ville d’Anvers le 15 août qui est la fête de la Vierge Marie et également fête des mères. 
       
    Maintenant si vous voulez célébrer votre maman et vous faire par exemple pardonner quelque incartade je vous conseille la bague « tourner en bourrique » que l’artiste Agathe Saint Girons a créé en pensant à sa vie de famille et que vous trouverez à la Galerie Elsa Vanier.
    Si vous trouvez une épingle à cravate de grand père dans la cassette de votre maman vous pouvez demander à Emylienne joaillière à Marseille de la transformer en bague ou en bracelet ou en collier pour que votre maman puisse porter ce précieux témoignage familial.
    Dans cette idée de lien, la bague résille de Djula est aussi une jolie idée. C’est une bague ar

    • 13 min
    le bijou comme un bisou #50 la photo de bijoux secrets de savoir faire

    le bijou comme un bisou #50 la photo de bijoux secrets de savoir faire

     Il était une fois la photo de bijoux
    Si vous êtes comme moi il a du vous arriver de tomber en arrêt devant un magnifique bijou en vitrine, de dégainer votre portable, de prendre soigneusement en photo ce merveilleux joyau pour vous apercevoir que l’image recueillie ne respectait pas les couleurs initiales, que l’objet était déformé et que rien ne transparaissait de l’émotion que vous aviez ressentie devant le bijou.
    Si vous êtes joaillier vous savez combien il est difficile de faire une belle photo de vos réalisations, que ce soit pour les réseaux sociaux, votre site internet ou pour paraitre dans un magazine. 
    Dans cet épisode de podcast, je ne prétends pas vous apprendre à faire de belles photos de vos bijoux mais vous faire découvrir ce savoir faire très particulier et tellement nécessaire pour faire connaitre et faire apprécier le savoir faire joaillier.
    Le mot photographie vient de l’association de 2 mots grecs φωτoς, photos qui signifie « utilise la lumière » et γραφειν, graphie qui veut dire « qui écrit » et « qui aboutit à une image ». Aussi la photographie veut dire littéralement : « peindre avec la lumière ».  
    Je remercie chaleureusement les photographes des bijoux Mary Erhardy (https://www.maryerhardy.com/) et Yoann L’Hostellier (https://www.yoannlhostellierphotographe.com/) de m’avoir dévoilé quelques uns de leur secrets.
    Je vous souhaite une jolie semaine et vous donne rendez-vous dimanche prochain. Si cette histoire vous a plus envoyez moi plein de bisous sur les réseaux sociaux d’Il était une fois le bijou et encouragez moi en mettant des étoiles sur Applepodcast, en vous abonnant au podcast sur votre plate-forme d’écoute préférée et partager le podcast pour envoyer plein les bijoux bisous tout autour de vous.
    A bientôt pour un prochain bijou, un nouveau bisou d’espoir.
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    • 11 min

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oui c chouette! ,

Je recommande vivement !

À écouter sans modération …

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