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  1. Pourquoi anticiper les risques climatiques ?

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    Pourquoi anticiper les risques climatiques ?

    « J’ai toujours été attirée par les bâtiments. Je me suis toujours demandé comment on pouvait concevoir des lieux de vie capables d’accueillir durablement les habitants et de permettre à chacun de cohabiter dans de bonnes conditions », explique Fanny Fanou. Au fil de son expérience de géomètre et de ses missions en bureau d’études, elle observe toutefois une réalité préoccupante : de nombreux logements ne sont pas préparés aux conséquences du dérèglement climatique. L’entrée en vigueur de nouvelles réglementations, notamment en matière de performance énergétique ou d’études géotechniques pour les constructions neuves, renforce sa conviction qu’il manque encore un maillon essentiel dans la chaîne de l’adaptation des bâtiments. « Nous avons mis en place des dispositifs pour encourager la rénovation énergétique, mais nous ne parlons pas suffisamment de l’adaptation des logements aux risques climatiques. Pourtant, plus de 80 % du parc immobilier existait déjà avant ces nouvelles obligations », souligne-t-elle. C’est de ce constat qu’est née Geominnov. L’ambition de l’entreprise est d’aller au-delà du simple diagnostic de risque pour accompagner concrètement les propriétaires dans la sécurisation et la valorisation de leur patrimoine. Pour y parvenir, la start-up a développé une solution numérique destinée notamment aux assureurs. Celle-ci permet d’identifier avec précision les vulnérabilités d’un logement en croisant les caractéristiques du bâtiment avec les habitudes de vie de ses occupants. « Un logement n’est pas seulement une structure. Derrière chaque bien immobilier, il y a une famille, un mode de vie et un projet de vie. Comprendre la manière dont les habitants utilisent leur logement permet de proposer des solutions réellement adaptées », explique Fanny Fanou. Une fois les risques identifiés, Geominnov accompagne les propriétaires dans la mise en œuvre des travaux recommandés grâce à une plateforme qui facilite la mise en relation avec les professionnels concernés. Geomminov s’appuie également sur les dispositifs existants de financement de la rénovation afin de limiter le reste à charge pour les particuliers.Pour Fanny Fanou, les enjeux dépassent largement la seule question immobilière. Elle considère le logement comme un élément fondamental de la résilience des sociétés face aux bouleversements climatiques. « Lorsqu’une famille perd son logement ou vit dans un habitat fragilisé, les conséquences vont bien au-delà du bâtiment lui-même. Cela impacte la santé, l’équilibre familial et la capacité des personnes à poursuivre leur vie dans de bonnes conditions ». « Beaucoup d’outils se contentent aujourd’hui de produire un score de risque. Chez Geominnov, nous voulons aller plus loin : aider les personnes à comprendre leur situation et les accompagner concrètement dans l’adaptation de leur logement. C’est là que réside notre impact », conclut Fanny Fanou. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    10 min
  2. Pourquoi mettre ses compétences au service d'une société plus juste ?

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    Pourquoi mettre ses compétences au service d'une société plus juste ?

    Day One permet aux collaborateurs de mettre leurs compétences, leur temps ou leurs ressources au service de projets d’intérêt général Concrètement, les entreprises adhèrent à la plateforme et donnent à leurs salariés la possibilité de participer à des actions solidaires sur leur temps de travail ou en dehors. Les missions proposées sont variées : mentorat, aide administrative, formation, jardinage solidaire, distribution alimentaire ou encore accompagnement stratégique d’associations. L’entreprise développe également des dispositifs de mécénat de compétences à plus grande échelle. Lors de périodes de moindre activité, certaines organisations mettent temporairement leurs experts à disposition du monde associatif afin de répondre à des besoins spécifiques. « Nous avons des développeurs qui travaillent sur des projets liés à la recherche médicale, des ingénieurs qui participent à la construction d’habitats solidaires ou encore des experts métiers qui accompagnent des associations dans leur transformation. L’idée est toujours la même : mettre les compétences là où elles sont les plus utiles. » Pour les salariés, l’expérience constitue souvent une opportunité de développer de nouvelles compétences tout en retrouvant du sens dans leur activité professionnelle. Selon les données recueillies par Day One, 94 % des participants déclarent avoir acquis de nouveaux savoir-faire grâce à leur engagement. L’impact est également tangible pour les entreprises. Les programmes d’engagement favorisent la cohésion des équipes, renforcent le sentiment d’appartenance et contribuent à améliorer le bien-être au travail. « Plus de 70 % des collaborateurs nous disent se sentir plus fiers de leur entreprise et plus enclins à y rester après avoir participé à une action solidaire. » Les associations, quant à elles, bénéficient gratuitement de ressources humaines, d’expertises parfois difficiles à financer et, dans certains cas, de soutiens matériels ou financiers complémentaires. Depuis sa création, Day One a accompagné près de 250 entreprises, mobilisé plus de 40 000 volontaires et soutenu plus de 2 000 associations chaque année. Au total, plus de 120 000 journées de mécénat de compétences ont été réalisées, représentant l’équivalent de plusieurs millions d’euros de soutien apportés au secteur associatif. Aujourd’hui, l’entreprise poursuit son développement en France et commence à étendre son action à l’échelle européenne. Son ambition est à la hauteur des enjeux : atteindre un million de journées de mécénat de compétences. « Notre objectif est de changer d’échelle et de faire du mécénat de compétences un réflexe pour les entreprises comme pour les salariés. Nous sommes convaincus que chacun a quelque chose à apporter et que l’engagement peut devenir une composante naturelle de la vie professionnelle », conclut Élise Thibault-Gondré. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  3. Pourquoi la neuroatypie est une chance pour l'entreprise ?

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    Pourquoi la neuroatypie est une chance pour l'entreprise ?

    Selon les estimations, entre 15 et 20 % de la population mondiale présente une forme de neuroatypie. Cela regroupe notamment les troubles du spectre de l’autisme, le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) ainsi que les troubles DYS. Pourtant, malgré leur présence dans tous les secteurs d’activité, les personnes concernées restent encore largement invisibles dans le monde professionnel. « Être neuroatypique, c’est évoluer dans un monde qui n’a pas été pensé pour notre fonctionnement. Très souvent, nous passons notre temps à nous adapter à des codes qui ne sont pas les nôtres pour paraître les plus “normaux” possible », explique Mara Staub. Cette adaptation permanente, souvent appelée « masking », consiste à apprendre et reproduire les comportements attendus socialement afin d’éviter les jugements ou l’exclusion. Un effort quotidien qui mobilise une énergie considérable. Face à ce constat, Autypik est né avec une double ambition : faciliter l’accès à l’emploi des personnes neuroatypiques et aider les entreprises à créer des environnements de travail plus inclusifs. L’entreprise accompagne aujourd’hui plus de 35 organisations à travers des actions de sensibilisation, des formations destinées aux ressources humaines et aux managers, ainsi que des ateliers permettant de revoir certains processus internes. « La première étape consiste à déconstruire les idées reçues. Beaucoup d’entreprises ont déjà des collaborateurs neuroatypiques dans leurs équipes, mais ces personnes n’osent pas forcément en parler par peur d’être stigmatisées ou incomprises », souligne la fondatrice. Pour Mara Staub, la neuro-inclusion ne doit pas se limiter à quelques aménagements individuels. Elle passe avant tout par une évolution globale des pratiques de management et d’organisation. Horaires plus flexibles, processus mieux documentés, communication plus explicite ou encore adaptation des méthodes de travail : autant de changements qui bénéficient non seulement aux personnes neuroatypiques, mais à l’ensemble des salariés. « Tout ce que l’on met en place pour mieux inclure les neuroatypiques améliore en réalité le fonctionnement de toute l’entreprise. On constate souvent une meilleure communication, davantage de bien-être au travail et une efficacité collective renforcée », affirme-t-elle. Le cœur de l’activité d’Autypik repose également sur sa plateforme de recrutement. Celle-ci propose une approche différente des méthodes traditionnelles, souvent jugées trop centrées sur les codes sociaux et les compétences relationnelles. Les offres d’emploi y sont présentées de manière plus détaillée et plus explicite, tandis que les candidats peuvent mettre en avant leurs compétences, leurs besoins et leurs modes de fonctionnement sans passer nécessairement par les formats habituels du CV et de l’entretien classique.Pour les entreprises, les enjeux dépassent largement les questions de diversité ou de responsabilité sociale. Selon la fondatrice, la neuro-inclusion constitue également un levier de performance et de fidélisation des talents.Afin d’accélérer le changement à plus grande échelle, Autypik vient également de lancer Autypik Inclusion, le premier fonds de dotation dédié à la neuro-inclusion dans le monde du travail. L’objectif est de financer des outils pédagogiques, des actions de sensibilisation et des dispositifs d’accessibilité destinés au plus grand nombre. « La neuro-inclusion progresse dans le débat public, mais il faut désormais la rendre concrète et accessible. Certains outils doivent être considérés comme des biens d’intérêt général et ne pas dépendre uniquement des moyens financiers des entreprises », conclut Mara Staub. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  4. Pourquoi la cuisine permet d'aller à la rencontre de l'autre  ?

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    Pourquoi la cuisine permet d'aller à la rencontre de l'autre ?

    Refugee Food est aujourd’hui à la fois une association, un organisme de formation et une entreprise d’insertion. Sa mission repose sur une conviction simple : la rencontre est l’un des meilleurs moyens de lutter contre les préjugés. « Notre objectif est de changer le regard sur les personnes réfugiées tout en favorisant leur insertion socioprofessionnelle dans les métiers de la restauration », explique Julia Colin. L’aventure débute en 2016, dans un contexte marqué par l’arrivée de nombreux réfugiés syriens en Europe. Face aux discours anxiogènes qui entourent alors les migrations, les fondateurs de Refugee Food choisissent de créer des espaces de rencontre autour d’un langage universel : la cuisine. C’est ainsi qu’est né le Refugee Food Festival, organisé chaque année au mois de juin. Le principe est simple : des chefs réfugiés collaborent avec des restaurateurs locaux, qu’il s’agisse de petites cantines de quartier ou d’établissements gastronomiques. À travers ces créations culinaires, le public découvre à la fois des saveurs venues d’ailleurs et les histoires de celles et ceux qui les portent. Rapidement, l’association constate toutefois qu’au-delà de la sensibilisation, un autre besoin s’impose : celui de l’accès à l’emploi. La restauration apparaît alors comme un secteur particulièrement pertinent. D’un côté, les entreprises peinent à recruter. De l’autre, de nombreuses personnes réfugiées cherchent à construire une nouvelle vie professionnelle en France. Refugee Food crée alors sa propre école de cuisine afin de proposer des formations préqualifiantes et qualifiantes adaptées aux besoins du secteur. « La cuisine permet de conserver un lien avec son histoire, sa culture et son patrimoine culinaire, tout en s’insérant dans un métier qui recrute », explique Julia Colin. Depuis 2017, plus de 500 personnes réfugiées ont été formées grâce à ce programme. Une nouvelle école ouvrira ses portes dans le 20e arrondissement de Paris au début de l’année 2027 afin de renforcer encore cette dynamique. La crise sanitaire de 2020 marque une nouvelle étape dans le développement de l’organisation. Face aux difficultés alimentaires croissantes et aux stocks de produits inutilisés dans les restaurants fermés, Refugee Food imagine une troisième activité centrée sur l’alimentation solidaire. L’objectif est de proposer aux personnes en situation de précarité des repas préparés à partir de produits bruts et de qualité, loin des aliments ultra-transformés souvent distribués dans les dispositifs d’aide alimentaire.Au-delà de l’alimentation et de l’emploi, Refugee Food intervient également dans les collèges grâce au programme « Le Goût des Autres ». Destiné principalement aux élèves de quatrième, ce dispositif associe ateliers philosophiques, éducation aux médias et découverte culinaire afin de sensibiliser les jeunes aux réalités des migrations et à la lutte contre les idées reçues.« La cuisine est un formidable outil pédagogique. Elle permet de parler d’identité, de culture, de transmission et d’ouverture à l’autre », estime Julia Colin. L’impact de ces actions se mesure d’abord à travers les parcours des personnes accompagnées. Grâce à un suivi global intégrant les questions de logement, d’apprentissage du français, de scolarisation des enfants et d’accès à l’emploi, Refugee Food affiche un taux d’insertion durable compris entre 75 et 80 %. « Retrouver un espace où l’on est reconnu, où l’on peut contribuer à la société et construire de nouvelles relations humaines est essentiel. C’est ce qui permet aux personnes réfugiées de retrouver leur place et leur dignité », conclut Julia Colin. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  5. Pourquoi rendre l'égalité plus concrète ?

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    Pourquoi rendre l'égalité plus concrète ?

    L’idée du Festival Uniques est née d’un constat simple. En France, de nombreux événements sont consacrés à des causes ou à des secteurs spécifiques, qu’il s’agisse de la lutte contre certaines maladies, de l’innovation technologique ou des grandes transitions environnementales. Pourtant, aucun rendez-vous d’ampleur n’était dédié à la question de l’égalité dans toutes ses dimensions. « Nous nous sommes demandé pourquoi il n’existait pas un événement qui rassemble toutes les solutions liées à l’égalité et à la lutte contre les discriminations. Il y a beaucoup de problèmes, mais il y a aussi énormément de personnes qui agissent et portent des solutions. » C’est cette volonté de mettre en lumière les initiatives positives qui a donné naissance à Uniques. Plus qu’un festival, l’événement se veut un espace de rencontres, d’opportunités et d’expériences où chacun peut trouver des ressources adaptées à sa situation.Pendant plusieurs jours, les visiteurs peuvent découvrir des associations, rencontrer des recruteurs, bénéficier de séances de coaching ou de mentorat, participer à des ateliers pratiques et accéder à de nombreux dispositifs d’accompagnement. L’emploi et l’insertion professionnelle occupent une place importante dans la programmation. Des sessions de speed recruiting permettent par exemple aux participants d’échanger directement avec des recruteurs, tandis que des ateliers de préparation aux entretiens, de développement de la confiance en soi ou de découverte des formations ouvrent de nouvelles perspectives à ceux qui cherchent à construire leur avenir professionnel. Mais le Festival Uniques ne se limite pas à cette dimension. Les organisateurs abordent également des sujets aussi variés que la transition écologique, les métiers de demain, l’intelligence artificielle, la cybersécurité, la santé mentale ou encore l’accès aux droits. Le festival se distingue également par sa dimension culturelle et artistique. Concerts, performances, interventions d’artistes et animations participatives viennent rythmer l’événement et contribuent à créer un cadre convivial où les échanges se font plus naturellement. Pour Chloé Sebagh, l’ambition du Festival Uniques dépasse largement le cadre de quelques jours de programmation.« Nous voulons créer un mouvement durable autour de l’égalité. Que chacun puisse repartir avec une direction, une solution, une rencontre ou simplement davantage de confiance dans sa capacité à agir. »Dans une société confrontée à de multiples fractures sociales, territoriales et économiques, le Festival Uniques entend ainsi devenir un rendez-vous annuel capable de rassembler des publics très différents autour d’une même conviction : l’égalité ne se décrète pas, elle se construit collectivement. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    10 min
  6. Pourquoi soulager le quotidien des parents en entreprise ?

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    Pourquoi soulager le quotidien des parents en entreprise ?

    À l’origine connue sous le nom de Ma Place en Crèche, l’entreprise a progressivement élargi son offre pour répondre à l’ensemble des besoins des parents, bien au-delà de la petite enfance. Aujourd’hui, Les Parents Zen s’appuie sur un réseau de 5 000 crèches partenaires partout en France et développe également des outils numériques destinés à simplifier le quotidien des familles. « Il y a seize ans, les crèches d’entreprise étaient principalement réservées aux grands groupes du CAC 40. Elles étaient souvent situées au siège de l’entreprise, ce qui n’était ni pratique pour les parents ni réellement accessible à la majorité des salariés », explique Marine Desandre. L’idée de l’entreprise est née d’un constat de terrain. À l’époque, son mari, Tanguy, travaillait pour un gestionnaire de crèches et rencontrait régulièrement des parents à la recherche d’une solution de garde. Beaucoup se heurtaient à un manque de places ou à des dispositifs réservés aux grandes entreprises. Rapidement, une évidence s’impose : plutôt que d’imposer aux familles une crèche située près du lieu de travail, il faut privilégier des places à proximité du domicile. « Quand on devient parent, chaque minute compte. La logistique quotidienne est déjà suffisamment complexe pour éviter d’ajouter des trajets inutiles », souligne-t-elle. Ce modèle a permis à l’entreprise de se développer rapidement et de constituer le plus grand réseau de crèches privées partenaires en France. Depuis 2020, Les Parents Zen est également devenu gestionnaire de ses propres établissements, avec quatorze crèches implantées en région parisienne. L’entreprise accompagne aussi certaines organisations dans la création de structures adaptées aux besoins de leurs collaborateurs. C’est notamment le cas du ZooParc de Beauval, où une crèche ouverte toute l’année accueille les enfants des salariés. « Nous créons des crèches lorsqu’il existe un véritable besoin et que cela a du sens pour les familles. Dans certains territoires, les horaires ou l’absence de solutions d’accueil constituent un véritable frein à l’emploi », précise Marine Desandre. Au fil des années, l’entreprise a constaté que les enjeux de parentalité ne s’arrêtent pas aux trois premières années de l’enfant. C’est dans cette optique qu’elle a développé Zen Plus, une plateforme proposant différents services destinés aux parents : garde complémentaire, garde d’urgence, soutien psychologique, coaching parental, aide aux devoirs ou encore accompagnement des salariés aidants. Une version mobile de cette solution est actuellement en cours de déploiement afin de rendre ces services accessibles directement depuis un smartphone. Parmi les nouveautés figure également un assistant conversationnel basé sur l’intelligence artificielle. Celui-ci permet aux parents de poser leurs questions à tout moment et d’obtenir des réponses personnalisées sur des sujets variés, allant du sommeil des jeunes enfants à l’usage des écrans chez les adolescents. « Les parents ont besoin de réponses rapidement, parfois le soir ou le week-end. Nous avons conçu cet outil pour qu’il puisse les accompagner 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 », explique la cofondatrice. Au-delà des familles, ces dispositifs répondent également à une attente croissante des entreprises. Les enjeux de qualité de vie au travail et d’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle occupent désormais une place importante dans les politiques de ressources humaines. « Les entreprises ont besoin de collaborateurs sereins et pleinement engagés dans leur travail. Lorsqu’un problème de garde ou une difficulté familiale survient, cela peut rapidement avoir un impact sur leur quotidien professionnel », observe Marine Desandre. Selon les études menées chaque année par l’entreprise, les politiques de soutien à la parentalité influencent désormais les choix de carrière de nombreux salariés. Les jeunes générations, notamment, sont particulièrement attentives aux dispositifs proposés par leur employeur. Cette démarche globale vient d’ailleurs d’être reconnue par l’obtention du label B Corp, une certification qui distingue les entreprises répondant à des exigences élevées en matière d’impact social et environnemental. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  7. Pourquoi protéger l'océan ?

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    Pourquoi protéger l'océan ?

    Pendant sept ans, elle a parcouru le monde avec les équipes de l’association, à la rencontre de communautés vivant en équilibre avec leur environnement, de l’Arctique à l’Antarctique, en passant par le Pacifique et l’Amazonie. « J’ai travaillé pendant plus de quinze ans dans l’action humanitaire, notamment en Amérique centrale, dans les camps de réfugiés sahraouis, au Tchad ou encore en Syrie. Au fil de ces expériences, un même constat s’est imposé : quelles que soient les cultures, les croyances ou les systèmes politiques, les crises trouvent souvent leur origine dans un déséquilibre de l’accès aux ressources et des rapports de pouvoir », explique Marion Courtois. À l’inverse, les peuples traditionnels rencontrés au cours de ces expéditions partagent des valeurs communes : transmission intergénérationnelle, sens du collectif, respect des limites naturelles et gestion raisonnée des ressources. Une conviction qui a guidé la création de Maewan et ses programmes d’exploration mêlant recherche scientifique, socio-anthropologie, éducation et coopération avec les territoires. Créée avec Erwan Le Lann, guide de haute montagne et spécialiste des expéditions extrêmes, l’association s’appuie aujourd’hui sur un réseau d’une centaine d’experts, parmi lesquels des ethnologues, biologistes, glaciologues, éducateurs et sportifs. Ensemble, ils travaillent sur des problématiques variées, allant de l’élevage intensif du saumon en Patagonie à la promotion d’un tourisme plus durable en Polynésie. Aujourd’hui, Maewan structure son action autour de trois grands axes. Le premier est consacré au plaidoyer pour la protection de l’océan, notamment à travers l’accompagnement de la mise en œuvre du traité sur la haute mer et le développement des aires marines protégées. « L’océan couvre 71 % de la surface de la Terre et produit près de la moitié de l’oxygène que nous respirons. Sa protection est un enjeu majeur pour répondre aux défis climatiques », souligne Marion Courtois. Le deuxième axe concerne l’éducation au développement durable. L’association intervient dans les établissements scolaires, de la maternelle à l’université, afin de reconnecter les jeunes au vivant. Cette mission apparaît d’autant plus essentielle que les enfants passent aujourd’hui beaucoup moins de temps dans la nature qu’il y a quelques décennies. Enfin, le troisième volet vise à accompagner les territoires dans leur transition écologique. L’association travaille avec des collectivités, des entreprises et des filières économiques afin de développer des modèles plus résilients face aux changements climatiques. Chaque année, Maewan sensibilise près de 150 000 personnes, forme environ 1 500 enfants et accompagne plusieurs filières économiques, notamment dans les secteurs du tourisme de montagne et de la pêche. Pour Marion Courtois, les entreprises ont également un rôle central à jouer dans cette transformation. « La transition écologique est l’affaire de tous. Les associations, les pouvoirs publics et les entreprises ont des rôles complémentaires. Protéger l’océan, c’est protéger le vivant, mais c’est aussi préserver notre économie et notre avenir collectif », estime-t-elle. L’association prépare désormais une nouvelle expédition de trois ans en Arctique. Celle-ci réunira scientifiques et représentants des peuples du Nord — Samis, Yakoutes, Inuits et Inupiaks — afin d’étudier les effets du réchauffement climatique et de soutenir le développement d’aires marines protégées. « L’Arctique est en train de devenir un sanctuaire pour de nombreuses espèces, mais aussi l’un des territoires les plus menacés par le changement climatique et l’intensification des activités humaines. Comprendre les solutions développées par les peuples qui y vivent depuis des générations est essentiel pour imaginer les réponses de demain », conclut Marion Courtois. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. Pourquoi soutenir l'éducation des enfants partout dans le monde ?

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    Pourquoi soutenir l'éducation des enfants partout dans le monde ?

    PARTAGE avec les enfants du monde a été créée il y a plus de 50 ans d’une révolte autour du sort des plus jeunes au Vietnam. “De voir que des enfants à l'autre bout du monde puissent être victimes de guerres, de conflits créés par les adultes, a donné une force militante à notre organisation”, raconte Yolaine Guérif. “C'est ce qui nous anime encore 50 ans après, essayer de se battre contre cette injustice que vivent des enfants parce qu'ils sont nés au mauvais endroit au mauvais moment”. Ainsi, l’ONG intervient dans 17 pays à travers le monde, dont la France, dans une approche holistique des droits de l'enfant. La porte d'entrée étant l'éducation. Mais systématiquement, PARTAGE va également s'attacher aux questions de nutrition, de santé, travailler avec la communauté à son développement économique et socio-économique, aux questions d'inégalités entre les jeunes filles et les jeunes garçons, mais aussi avec des enfants porteurs de handicap, s'intéresser aux conséquences du changement climatique, puisque les pays les plus touchés ne sont pas ceux qui l'ont provoqué. “Notre particularité va être de systématiquement travailler avec des ONG nationales, locales, du pays d'intervention, qui connaissent très bien la législation, qui ont accès aux enfants et surtout qui sont là pour durer. Évidemment, on va apporter une aide directe aux enfants qui vont être touchés, impactés par nos actions, mais on va aussi s'assurer qu'une société civile, locale, nationale soit présentes pour maintenir un lien et renforcer cette société civile qui agit au plus près des enfants”, précise Yolaine Guérif. Ce sont près de 220 000 enfants accompagnés à travers le monde, dans ces 17 pays, soit à peu plus de 500 écoles. À travers le monde, il y a à peu près 272 millions d'enfants qui ne sont pas scolarisés, d'après l'UNESCO, et un peu plus de 35 millions d'enfants qui souffrent de malnutrition. “Donc dès l'instant où un citoyen, une citoyenne, un État considère que cet état d'inégalité n'est pas acceptable, la solidarité internationale est une manière de contribuer à inverser ces tendances. Ça permet aussi de témoigner, de montrer, d'agir sur ces inégalités. Donc on est très fortement convaincus que, en agissant dans nos programmes de solidarité internationale, on a un impact sur le sens que peut prendre notre monde demain”, conclut Yolaine Guérif. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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