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  1. Pourquoi utiliser l’entrepreneuriat comme outil vers l’autonomie ? 

    6 FÉVR.

    Pourquoi utiliser l’entrepreneuriat comme outil vers l’autonomie ? 

    “C'est important de commencer le plus tôt possible, dès le collège”, insiste Amandine Oudart. “On accompagne aussi des jeunes, qui sont en CM1/CM2, dans la découverte de la vie de l'entreprise, de la vie de sa commune. Mais vraiment, nos programmes pédagogiques de mini-entreprises ont un impact extrêmement fort pour les jeunes qui sont au lycée, parce que c'est le moment clé de la vie d'un adolescent qui va s'orienter vers une filière, vers un secteur et qui va commencer à choisir un métier ou une voie professionnelle”. La pédagogie active est utilisée via ces programmes menés par l'association Entreprendre pour Apprendre. La mini entreprise, c'est donner l'opportunité à un jeune collégien de devenir chef d'entreprise le temps d'une année scolaire, à une lycéenne de devenir DRH, responsable de communication, chargée de production. C'est une vraie aventure entrepreneuriale qui va permettre à tous ces jeunes de travailler collectivement dans le cadre d'une classe et d'imaginer, de développer et de commercialiser un bien ou un service tout au long d'une année scolaire. Des programmes basés sur les soft skills, ces compétences douces qui sont mises en avant via ces programmes de pédagogie, c'est-à-dire la collaboration, la communication, la créativité et surtout la connaissance et la confiance en soi. La mini-entreprise, c'est une aventure collective pour les jeunes, mais ce sont aussi des mentors, de collaborateurs, de salariés impliqués qui viennent en classe plusieurs fois par pour accompagner et coacher ces jeunes dans leur programme de mini entreprise. Des professionnels formés et accompagnés par l'association “La mini-entreprise, c'est un programme qui est extrêmement impactant pour toutes les parties prenantes, mais essentiellement pour les jeunes. On a un programme qui permet de remobiliser les jeunes qui ne donnent peut-être plus de sens à l'école. La mise en pratique de ces savoirs académiques autour des mathématiques, du français qui permet de travailler un pitch, ou par exemple de l'art plastique qui va permettre de faire un logo, une communication, une marque, tout ça, ce sont des savoir-faire qui sont extrêmement importants pour les jeunes. Et ils se rendent compte, en faisant cette pédagogie active, en apprenant par le faire, que c'est essentiel pour leur future vie professionnelle. Et on a un grand nombre d'élèves qui se transforment avec ces programmes”, conclut Amandine Oudart. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    11 min
  2. Pourquoi s’unir pour défendre la démocratie ? 

    6 FÉVR.

    Pourquoi s’unir pour défendre la démocratie ? 

    Des questions qui touchent à la fois à des enjeux d'accès à une information indépendante et vérifiée, de protection des droits de toutes et tous, et de renforcement du pouvoir d'agir des citoyennes et des citoyens, et en particulier des personnes qui sont les plus éloignées ou les plus marginalisées de la sphère publique auxquelles s’attache le Fonds pour la Démocratie. Le Fonds pour la Démocratie a aussi comme objectif de mettre en lumière une autre manière de faire de la philanthropie, “en étant beaucoup plus au contact des organisations, des associations qui portent sur le terrain des projets qui cimentent la démocratie, en revoyant la modalité de sélection des projets, en essayant de mieux connaître, via un travail de recherche, comment fonctionne tout ce champ”, précise Taoufik Villipuram. Seulement 2 % des budgets totaux des fondations et des fonds de dotation sont fléchés vers les projets démocratiques aujourd'hui, annonce Taoufik Villipuram. “Ce chiffre montre qu'aujourd'hui les fonds de dotation et les fondations ne sont pas au rendez-vous de l'enjeu démocratique. Nous avons la conviction qu'ils peuvent jouer leur rôle, amis aussi l'ensemble des acteurs entrepreneuriaux de notre pays, afin de revitaliser la démocratie. Voilà pourquoi on pense que notre initiative est nécessaire puisqu'elle permet de montrer que des acteurs et actrices très différents acceptent de coopérer pour un objectif qui est plus grand que leurs propres intérêts personnels”. “Dans un contexte qui appelle à l'action, le Fonds pour la Démocratie s'est lancé pour que les personnes dépassent le stade de l'inquiétude observatrice et aillent vers l'action coordonnée et collective", explique Mathilde Rivoire. "Il y a quand même aujourd'hui, et c'est vraiment une source d'espoir, beaucoup de personnes qui sont attachées à l'état de droit, à la protection des droits des minorités et de la lutte contre la discrimination, qui veulent s'opposer à la propagation de discours de haine qui peuvent se généraliser, se banaliser, qui considèrent que la démocratie est un bien d'intérêt général précieux et qu'il est de l'ordre de la responsabilité de s'investir sur cette thématique-là". "Donc le message qu'on porte aussi, c'est l'espoir à la fois de cette mobilisation qui se sent aujourd'hui, je veux dire chez les individus à titre personnel ou professionnel, et sur notre capacité collectivement à être une grande force de soutien des acteurs associatifs et de la société civile qui s'engagent sur ces questions-là et qui est vraiment aussi en première ligne de ces enjeux”, conclut Mathilde Rivoire. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  3. Pourquoi produire de l’ARN messager dans de la levure ? 

    6 FÉVR.

    Pourquoi produire de l’ARN messager dans de la levure ? 

    “L'ARN messager, c'est un intermédiaire qui va chercher l'information de l'ADN et la traduire sous forme de protéines qui composent la majorité de nos cellules, lesquelles servent à tout le mécanisme autour de la digestion, de l'intelligence, tout ce qui fait qu'un organisme est ce qu'il est, et en particulier un humain est ce qu'il est”, explique Thierry Ziegler. Découvert dans les années 60 par un chercheur français, François Jacob, l’étude de l’ARN messager a permis de réaliser qu’il pouvait être un médicament en soi, parce qu'il permet de transmettre un message à notre organisme associé à une maladie. Dans le cas d'une vaccination, le message est un antigène, c'est-à-dire un morceau du virus qui n'est pas actif. Ce message va être transformé par la cellule en une protéine qui va être détectée par notre système immunitaire, lequel va générer des anticorps, explique Thierry Ziegler. Mais l'ARN pourrait être utile dans de nombreuses autres maladies, en particulier dans le traitement du cancer, pour exacerber le système immunitaire et l'éduquer pour reconnaître une cellule cancéreuse, mais également pour des maladies rares, pour des maladies chroniques, pour remplacer une protéine qui est déficiente, comme l’insuline dans le cas du diabète. “Donc on se rend compte que l'ARN messager peut être un traitement thérapeutique révolutionnaire parce que relativement simple à produire et qui disparaît avec le temps”. Mais l'ARN messager coûte cher à produire, de l'ordre de plusieurs dizaines de milliers d'euros le gramme, car dépendant de produits achetés en Chine et aux Etats-Unis principalement, ce qui a pour conséquence que les doses de vaccins basées sur l'ARN sont plus chères qu'un vaccin classique. C'est ce que ByoRNA propose de changer, c'est-à-dire proposer un moyen de produire cet ARN à un coût beaucoup moins prohibitif et donc donner accès à tous les patients à des traitements innovants, en travaillant avec une technologie inventée par l’une des cofondatrices de la société, Chantal Pichon, qui est de produire de l’ARN dans de la levure. “L’avantage est que la levure peut produire un ARN complet sans forcément nécessiter de matières premières exotiques, puisqu'une levure, c'est ce qu'on a dans le pain, c'est ce qu'on a dans la bière, un milieu de culture très simple et surtout à des échelles très importantes, puisque c'est utilisé dans l'agroalimentaire et également dans le pharmaceutique pour produire des protéines”, explique Thierry Ziegler. “Donc impact social, impact écologique, mais surtout la volonté d'aider son prochain, qui est vraiment l'ADN de ByoRNA. C'est une équipe de gens experts compétents qui œuvrent à aider les patients à avoir accès à des traitements innovants”, conclut Thierry Ziegler. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  4. Pourquoi changer nos imaginaires de voyage ? 

    6 FÉVR.

    Pourquoi changer nos imaginaires de voyage ? 

    "Notre mission, c'est de proposer aux lecteurs des solutions concrètes et originales pour voyager autrement, de façon durable, éthique et écologique, et de leur faire découvrir des adresses et des expériences authentiques et engagées”, annonce Nicolas Breton. Concrètement, dans les guides Tao, on trouve une sélection d'expériences et d'adresses éthiques et écologiques pour se loger, se restaurer, pratiquer des activités, mais aussi des adresses pour découvrir les initiatives de la transition écologique et sociale, ainsi que des adresses pour agir bénévolement. Elles sont sélectionnées selon 3 grands critères que sont la qualité, le respect de l'environnement et les bénéfices pour les populations locales sur le plan social, économique et culturel. Et au-delà de ces adresses, on trouve également des conseils pratiques pour préparer son voyage, des idées pour voyager dans le respect de la nature, du vivant et des populations locales, des articles culturels pour découvrir la destination, sa culture, ses habitants, son environnement, sa biodiversité, des idées d'itinéraires et des informations pour voyager en mobilité douce, donc sans avion et sans voiture. Deux types de guides sont proposés, des guides en format poche consacrés à une destination en particulier, comme la Drôme-Ardèche, la Corse ou encore la Catalogne, et des guides transversaux en grand format, par exemple le guide Tao France ou le guide Tao Europe sans avion. Ce sont des guides en format papier et en format numérique. Et pour chaque guide, la maison d'édition fait confiance à un auteur différent, tous auteurs locaux spécialistes de leur destination, afin d'obtenir des conseils d'amis et des bons plans que seul un local peut proposer. L'idée étant de proposer un voyage basé sur la rencontre, le partage, la proximité, plutôt que sur la consommation. “Le plus important, si on veut réduire l'impact de son voyage, c'est de voyager plus près de chez soi ou de choisir des transports bas carbone”, précise Nicolas Breton. Le transport représente en effet 70% des émissions de CO2 du secteur du tourisme en France, selon une étude de l'ADEME. Et ces émissions sont principalement dues aux déplacements en avion et en voiture. Alors pour faire levier sur les pratiques, “je pense qu'il faut vraiment, petit à petit, qu'on réinvente nos imaginaires de voyage, qu'on les propose plus sobres tout en étant des imaginaires désirables. Par exemple, on peut proposer des expériences plutôt que des destinations. Souvent, lorsqu'on pense à son prochain voyage, on se demande où est-ce que j'ai envie d'aller ? Mais on peut se demander quelles expériences j'ai envie de vivre. Et ça change notre façon d'aborder le voyage”. “Parce que, en se posant cette question, c'est l'expérience qui nous amène à la destination et non l'inverse. Et souvent, l'avantage en cherchant des expériences, c'est qu'on se rend compte que ce que l'on souhaite vivre est souvent accessible dans notre propre pays. Notre idée, c'est de réenchanter la proximité et d'essayer de chercher les plaisirs du voyage vraiment dans la lenteur, dans l'imprévu”. “Le tourisme durable a souvent été perçu comme contraignant et notre objectif est de montrer l'inverse, que le voyage durable peut être plus riche, plus sensible, que le voyage de demain il peut être à la fois plus respectueux et plus enthousiasmant”, conclut Nicolas Breton. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  5. Pourquoi mesurer les performances extra-financières d’une entreprise ?

    5 FÉVR.

    Pourquoi mesurer les performances extra-financières d’une entreprise ?

    Les performances extra-financières des entreprises ont commencé à être scrutées par les investisseurs, les banques, les assureurs pour gérer le risque financier dès les années 2000. C’est à ce moment-là que plusieurs standards se sont développés dans le monde, notamment anglo-saxon, comme le Global Reporting Initiative ou celui des IFRS ou le Carbon Disclosure Program sur la partie carbone. L'Union européenne a ensuite emboîté le pas il y a une dizaine d'années dans le cadre du Pacte Vert, en proposant un nouveau standard, la CSRD pour Corporate Sustainability Reporting Directive, qui a permis aux entreprises européennes de prendre conscience qu'il y avait désormais besoin de faire du reporting sur la durabilité, donc sur les axes environnementaux, sociaux et de gouvernance. “Aujourd'hui, la plupart des entreprises considèrent que ce qu'il est attendu d'elles, c'est de faire un reporting une année. Alors que le plus important, c’est de se mettre en action dans une logique dynamique afin que le reporting de l'année suivante reflète que l'entreprise est plus durable et plus désirable pour les investisseurs, les assureurs et les banques, et aussi l'ensemble des parties prenantes, c'est-à-dire les ONG, les salariés, les clients, les fournisseurs”, explique Patrice Hiffinga. Chez Ascend Tech, l’idée est donc d’outiller les entreprises afin qu’elles puissent prendre en compte tous ces standards mondiaux et européens, faire le ménage là-dedans, faciliter la collecte des données, lesquelles pourront ensuite être utilisée pour du reporting en Europe ou vis-à-vis des investisseurs étrangers, dans les différents cas d'usage, et cela de la manière la plus propre, auditable, souveraine possible. “On sent bien que les entreprises qui seront les premières à s'outiller et à développer ces compétences seront les gagnantes de demain”, anticipe Patrice Hiddinga. “Elles auront prévu les vagues de chaleur, les sécheresses, les inondations, l'arrivée de la génération Z qui va être différente et mis en place les plans d'action nécessaires afin d'être plus performantes, que ce soit en interne ou vis-à-vis de toutes leurs parties prenantes”. De nouveaux sujets qui ont permis de générer des discussions dans les comités exécutifs et les boards, de mettre en exergue le fait qu'il y avait un besoin de budget et de chefs de projet pour piloter ces éléments. “L'identification des enjeux permet de mettre en action l'entreprise et ensuite générer de la fierté pour les gens qui lancent le projet, fierté d'avoir réussi collectivement sur un sujet un peu compliqué, d'avoir une performance financière grâce au fait qu'on a fait des économies. Donc finalement, tout le monde est gagnant. Ce qui est très intéressant, c'est que, comme cette matière de l'extra financier n'a pas encore été vraiment travaillée par les entreprises, il y a des potentiels, des puits d'économies ou d'opportunités formidables”, conclut Patrice Hiddinga. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  6. Pourquoi créer de l'électricité frugale ?

    5 FÉVR.

    Pourquoi créer de l'électricité frugale ?

    ExtraJool a mis au point une technologie qui permet de récupérer les déchets thermiques des usines, des agriculteurs, partout où il y a de l’échappement de chaleur, pour en faire de l'électricité propre. Concrètement, il s’agit d’installer une machine devant une bouche d’échappement à moyennes températures, sur le principe du cycle Ericsson, auquel 2 brevets ont été ajoutés. L'air va circuler jusqu’à une turbine, qui va le transformer en électricité, que l’on peut soit consommer directement sur le site, soit réinjecter dans le réseau. La machine créée par ExtraJool est optimale entre 180 et 1 000 degrés, “sachant que de 500 à 1 000 degrés, on va diluer l'air pour arriver à 500 degrés. C’est à cette températures qu’on réutilise vraiment l’énergie”, précise Euryale Chatelard. Des solutions qui créent des économies pour les industriels. “Nos modules vont de 20 kW à 100 kW, et on a l'intention d'atteindre jusqu'à 500 kW. Donc les industriels vont pouvoir savoir combien ils vont économiser en fonction des kilowatts électriques qu'on va produire. Par exemple, sur un moteur de cogénération, on peut gagner jusqu'à 10% d'électricité en plus”, précise Euryale Chatelard. Des secteurs d'activité comme la verrerie, la céramique, la métallurgie, la chimie, la pétrochimie, les petits centres d'incinération sont concernés par cette innovation qui permet un certain gain économique, mais aussi écologique. "On gagne jusqu'à 94 tonnes de carbone par an sur notre plus petite machine, la 20 kW. Donc, le jour où on installera une 100 kW, il faudra multiplier par 5 en tonnes de carbone par an. Et puis notre cycle de vie est de 20 ans. Donc, pareil, on multiplie par 20 le gain écologique en tonnes de carbone. C'est concret, c'est vraiment mathématique”, explique Euryale Chatelard. Une innovation encourageante à tous les niveaux. “Les directeurs d'usine sont tout à fait sensibilisés et sont prêts à innover, à investir, dans un maximum de différentes technologies qui pourraient leur permettre de décarboner. Et surtout quand la solution permet d'avoir une électricité moins chère que ce qu'il y a sur le marché”. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  7. Pourquoi la technologie peut préserver la vigne du réchauffement climatique ?

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    Pourquoi la technologie peut préserver la vigne du réchauffement climatique ?

    “Dans certains vignobles, la maladie du mildiou est vraiment très prégnante, et certaines années, responsable de la perte de 100% de vendanges”, explique Patrick Delmarre. Ainsi, la solution Viti-Tunnel prémunit contre les dégâts dus au gel, à la grêle, aux coups de chaud. Mais également empêche le développement de toutes les maladies qui se développent avec la pluie, majoritaires en viticulture. Par conséquent, plus besoin de traiter les pieds de vigne contre ces maladies. “Viti-Tunnel permet de réduire de plus de 90 % le recours aux produits phytosanitaires”, insiste Patrick Delmarre. Quand les vignes sont en dessous des bâches déployées, elles sont comme sous serre, mais cela ne se produit que 5 jours en moyenne par an, précise Patrick Delmarre. Ainsi, les qualités dues à l'année des raisins ne sont en rien modifiées, un élément par ailleurs essentiel pour l’acceptabilité du dispositif par l’INAO, l'Institut national des appellations d'origine. “Pendant 5 ans, des micro-vinifications des raisins produits sous le Viti-Tunnel ont été menées et comparées à celles de raisins produits hors Viti-Tunnel, et on n’a trouvé aucune différence”, précise Patrick Delmarre. “Donc non, on ne touche pas du tout aux caractéristiques, aux composantes qualitatives des productions”. Objectif désormais pour Patrick Delmarre, démocratiser ce Viti-Tunnel, encore fort peu accessible à des viticulteurs qui peinent déjà financièrement. L’enjeu serait d'obtenir pour les professionnels des subventions de l’Etat pour l’acquisition de la solution, produire ainsi à plus grande échelle pour réduire les coûts. Une technologie qui pourrait également intéresser l’agriculture. Des contacts ont déjà été noués avec des producteurs de raisins de table, de figues, de framboises, de cerises, dans le milieu de l'horticulture aussi pour le muguet, très dépendant de la période de floraison. "L’enjeu pour les viticulteurs est d’abord de pouvoir continuer à produire, ce qui n'est pas gagné avec ce qui est en train de se passer réglementairement. Ensuite, il faut pouvoir continuer à produire malgré les aléas climatiques. Et enfin, il faut réduire le recours aux pesticides. Donc le Viti-Tunnel est vraiment une solution qui permet de répondre à tous les grands enjeux actuels de la viticulture”, conclut Patrick Delmarre. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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  8. Pourquoi encourager la coopération ? 

    3 FÉVR.

    Pourquoi encourager la coopération ? 

    Alter'Actions, c'est un projet né il y a 15 ans d'un double constat. D’abord, celui que les jeunes sont de plus en plus désireux d'agir dans le sens d'une société qui soit plus équitable, plus engagée, et ont envie de contribuer, se sentent légitimes pour passer à l'action. Et ensuite, celui d’un secteur de l'économie sociale et solidaire qui souffre d'un manque de ressources humaines et financières, et qui a parfois du mal à accéder à certaines compétences, à répondre à tous les enjeux auxquels il est confronté. “Donc, avec Alter’Actions, on s’est dit que ce serait intéressant de mêler ces deux enjeux et de proposer des moyens de permettre aux jeunes de coopérer, de travailler, au service d'acteurs de l'ESS qui ont besoin de renforts”, raconte Julie Lacroix. L’association agit alors via un programme qui s'appelle "Conseil solidaire". Celui-ci propose aux structures de l'économie sociale et solidaire de bénéficier de missions de conseil sur leurs sujets stratégiques, de développement, de structuration. Et ces missions vont avoir la particularité d'être menées par des équipes de quatre étudiants bénévoles, qui auront aussi la spécificité de venir de cursus, de milieux d'origine différents. Ces étudiants vont être encadrés par des professionnels pendant leurs quatre mois de mission. Les entreprises peuvent également participer en proposant, par exemple, à leurs salariés de s'engager pour encadrer des équipes de jeunes sur ces missions de conseil. Elles peuvent aussi proposer des profils pour aider à la gestion de projet, en transmettant leurs compétences en suivi d'actions, en rédaction, en pratique professionnelle. Des actions qui vont ainsi permettre, d’abord aux jeunes, de vivre une véritable expérience professionnelle où ils seront leaders sur leur mission. Ils vont pouvoir apporter leur vision, leur énergie, leurs compétences au service des projets. Il y a un vrai sujet de transmission, pour les professionnels de l'entreprise, de lien intergénérationnel aussi, d'évolution de leurs propres pratiques de management. Et pour les porteurs de projet, c'est l'occasion d'avoir accès à une contribution stratégique pour leur développement. “Nous sommes convaincus que cette coopération apporte énormément parce qu'elle permet une interconnaissance plus forte entre ces différents mondes, étudiant, de l'entreprise et des porteurs de projets ESS qui font chacun face à des enjeux un peu spécifiques", explique Julie Lacroix. "Et on est aussi convaincus que ces jeunes vont avoir un impact à chaque moment de leur vie. Peut-être qu'un étudiant sera ensuite responsable dans le secteur public et qu'il pourra avoir des arbitrages différents, en connaissant le secteur de l'ESS, ou qu'il sera au sein d'une entreprise et pourra encourager le mécénat de compétences. Pour nous, il y a aussi cette acculturation qui est hyper importante", conclut Julie Lacroix. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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