58 episodes

Le podcast de celles et ceux qui ont un impact positif sur la société et sur le monde.

Devant l’urgence climatique, la crise démocratique, une société aux inégalités croissantes, certains ont décidé de ne pas rester les bras croisés, ils ont un coup d’avance, l’audace de croire qu’ils peuvent apporter leur pierre à l’édifice. Ils sont ce que l’on appelle des Changemakers.

« Impact positif », c’est le podcast porte-voix de ces acteurs du changement.

Entrepreneurs, citoyens, grands groupes, étudiants, associations, ils ont un point commun : leur impact positif sur la société ou l’environnement. Le podcast parle de leurs réussites, des solutions qu'ils proposent, de leurs motivations, des difficultés qu'ils ont rencontrées pour monter leur projet mais aussi de ce qu’ils veulent transmettre à celles et ceux qui les écoutent. Une conversation simple, sans détour et sans timing pour se laisser inspirer, et agir peut-être à son tour.

IMPACT POSITIF - les solutions existent LCI

    • Society & Culture
    • 4.9 • 127 Ratings

Le podcast de celles et ceux qui ont un impact positif sur la société et sur le monde.

Devant l’urgence climatique, la crise démocratique, une société aux inégalités croissantes, certains ont décidé de ne pas rester les bras croisés, ils ont un coup d’avance, l’audace de croire qu’ils peuvent apporter leur pierre à l’édifice. Ils sont ce que l’on appelle des Changemakers.

« Impact positif », c’est le podcast porte-voix de ces acteurs du changement.

Entrepreneurs, citoyens, grands groupes, étudiants, associations, ils ont un point commun : leur impact positif sur la société ou l’environnement. Le podcast parle de leurs réussites, des solutions qu'ils proposent, de leurs motivations, des difficultés qu'ils ont rencontrées pour monter leur projet mais aussi de ce qu’ils veulent transmettre à celles et ceux qui les écoutent. Une conversation simple, sans détour et sans timing pour se laisser inspirer, et agir peut-être à son tour.

    Solution 54 : Jean Guo, briser la fracture numérique, révéler les potentiels

    Solution 54 : Jean Guo, briser la fracture numérique, révéler les potentiels

    Jean Guo est indubitablement une personne à connaître. Elle a moins de 30 ans et une détermination de fer. Jean Guo a co-fondé Konexio il y a 5 ans, une start-up sociale qui a pour ambition de rendre le numérique accessible à tous, que ce soit pour les personnes en recherche d’emploi, celles qui sont en reconversion, les réfugiés, les jeunes des quartiers prioritaires. Konexio a une vingtaine de sites à Paris et en Ile-de-France mais aussi à Bordeaux, Lille, et également à l’international en Afrique.

    Une formule qui marche, l’entreprise est rentable et continue de tracer son chemin. Un chemin qui a été long et semé d’embûches ! Il faut dire que quand Jean Guo créée Konexio, elle ne sait même pas parler français ! Année après année, elle se fait remarquer, est invitée un peu partout, récemment à Change Now, le plus grand salon des entreprises à impact. Elle gagne des prix, sans parler de Forbes qui la classe parmi les entrepreneurs de moins de 30 ans les plus influents. Toute cette énergie, elle la tire bien de quelque part. Enfant, immigrée chinoise aux Etats-Unis, elle a souffert de voir sa mère freinée dans sa vie de tous les jours à cause de la barrière de la langue. Très vite, c’est elle qui écrit et qui traduit, c’est elle qui sent le poids des responsabilités sur ses épaules. Cette expérience la marque et la propulsera dans les universités les plus brillantes de son pays. Surtout, cette expérience forge une certaine empathie qui aujourd’hui lui permet de déplacer des montagnes.

    Son obsession également à travers Konexio : donner des opportunités et révéler des talents, là où ils se trouvent. Pour elle, cette phrase est un mantra : « Talent is equally distributed but opportunity is not ». Elle a donc décidé de s’y attaquer avec force. Je suis vraiment ravie de vous faire connaître Jean Guo ainsi que son projet. Très bonne écoute avec Impact Positif.

    • 36 min
    Solution 53 : Laurence Méhaignerie, la pionnière de l'impact investing en France

    Solution 53 : Laurence Méhaignerie, la pionnière de l'impact investing en France

    Chaque projet est rendu possible parce qu’il est financé. Cet épisode est l’occasion de regarder ce qu’il se passe aussi dans les coulisses du financement à impact. Notre invitée, Laurence Méhaignerie a été la première en France à monter son propre fonds d’impact investing. Fille d’un homme politique français, l’engagement est dans son ADN, elle a grandi avec l’idée que l’on pouvait changer le monde, qu’il fallait changer le monde. Mais c’est dans le privé qu’elle trouvera sa voie, dans une démarche entrepreneuriale où elle avait la conviction qu’elle pourrait faire bouger les lignes plus rapidement. Pour elle, l’outil du capital est un sacré levier de transformation, elle décide donc de monter son propre fonds : Citizen Capital était né. En 2008, pas facile de faire comprendre sa démarche. Avec son associé, elle a le plus grand mal à « vendre » son approche de capital investissement, on la ramène toujours à la philanthropie. Mais la ténacité paie. Aujourd’hui, le portefeuille compte une quinzaine d’entreprises. Parmi les pépites : la CAMIF, OpenClassRooms ou encore Make.org. Avec Laurence Méhaignerie, c’est aussi l’occasion d’apporter de la clarté dans nos propos. Alors que le mot « impact » est devenu tellement à la mode, que veut-il dire ? Il est aujourd’hui employé à tort et à travers. « Si BlackRock fait demain de l’impact, alors on changera de nom ! » nous glisse-t-elle ironiquement. Quelles différences entre les démarches RSE de certaines entreprises qui sont de plus en plus fortes et de plus en plus nombreuses, et les démarches d’impact au cœur du business d’autres entreprises ? Comment choisit-elle les projets qu’elle va financer ? C’est un processus méticuleux, centré sur l’impact délivré mais aussi sur la personne qui porte le projet. Parfaitement alignée, Laurence Méhaignerie a également co-fondé la Communauté des Entreprises à Mission, elle détaille pour nous la particularité de ce nouveau statut qui fait de plus en plus d’émules. Sans oublier la question surprise d’un ancien invité, c’est Jean Moreau de Phénix qui se prête à l’exercice, lui qui est également le co-dirigeant d’Impact France. Bonne écoute avec Impact Positif.

    • 53 min
    Solution 52 - Lucie Lucas : mettre sa notoriété au service de la planète

    Solution 52 - Lucie Lucas : mettre sa notoriété au service de la planète

    Lucie Lucas est comédienne, et vous la voyez en ce moment dans la série « Clem » sur TF1 en prime time. Un personnage qui a propulsé la jeune actrice sur le devant de la scène en la faisant pénétrer dans le salon des Français. Elle aurait pu ne rien partager de ce qui l’anime et essayer de vivre discrètement sa propre transition vers un mode de vie plus vertueux, et surtout plus proche de la nature. Mais c’est tout le contraire. Au risque de perdre des fans, de s’attirer des critiques de tous bords – celles et ceux qui pensent qu’elle ferait mieux de se taire, qui lui reprochent de ne pas assez « savoir » pour parler -elle assume de ne pas être une spécialiste et met surtout en avant son alignement avec ses convictions. Elle partage aussi ses craintes sans filtre et essaie d’agir de là où elle est : à la fois à travers son personnage de « Clem » et donc sur le scénario, sur les conditions de tournage et puis tout simplement dans sa vie. Voilà plusieurs années qu’elle vit à la campagne dans une ferme en permaculture avec mari et enfants. Un endroit qu’elle veut développer en tiers lieu expérimental et ouvrir au public afin de le sensibiliser à la terre et aux cycles du vivant. Un lieu où elle court se réfugier entre deux tournages. La comédienne le dit sans détour, le contact avec la nature l’a définitivement aidée à être plus apaisée. Enfin et c’est tout nouveau, Lucie Lucas est également devenue porte-parole du mouvement citoyen « On est Prêt ». On la verra donc de plus en plus s’exprimer sur ces sujets, notamment sur les réseaux sociaux puisque le mouvement organise des campagnes ciblées pour avoir un maximum d’impact, notamment sur les jeunes. En attendant, Lucie Lucas nous raconte sa prise de conscience, sa décision de quitter Paris, ses objectifs, et puis tout simplement la vie, les bonheurs du quotidien, et ce que son expérience au contact avec la nature lui a déjà appris. Sans oublier la question surprise d’un ancien invité et l’interview du « monde d’après ». Bonne Ecoute avec Impact Positif.

    • 40 min
    Solution n°51 : Christian Vanizette, le pouvoir de la communauté pour changer de monde

    Solution n°51 : Christian Vanizette, le pouvoir de la communauté pour changer de monde

    Quand on demande à Christian Vanizette s’il est content de son parcours, il répondrait presque… non ! Et pourtant ! Quand on regarde derrière lui, il y a de quoi être fier. L’entreprise qu’il a co-fondée il y a plus de 10 ans « MakeSense » est toujours là, elle a réussi à mobiliser plus de 200 000 citoyens dans le monde, elle est présente dans plus de 100 villes et 45 pays, et emploie 110 personnes. Quant à lui, son parcours est brillant. Il a par exemple été classé par Forbes parmi les entrepreneurs de moins de 30 ans les plus influents, il est fellow Ashoka, cette fédération internationale d’entrepreneurs sociaux, il a aussi été boursier de la Fondation OBAMA pendant un an à l’Université de Columbia à New York. Il y a 10 ans, Christian Vanizette pensait qu’il aurait fait dix fois plus ! Il pensait qu’il aurait frappé encore plus fort. Mais il avait cette impatience des 24 ans sans jamais avoir piloté lui-même d’entreprise ni dirigé son développement. « L’entreprenariat social, dit-il, ce n’est pas juste une histoire de super héros. C’est encore plus dur que de monter une boîte normale ! ». Le résultat reste impressionnant.

    Aujourd’hui, « MakeSense » s’est fixé un objectif pour la prochaine décennie : mobiliser 10% des jeunes de la planète autour des Objectifs du Développement Durable de l’ONU. Soit 180 millions de personnes. Le chiffre peut paraître énorme, mais lorsqu’il s’agit de mobiliser des communautés, « MakeSense » est un maître de l’art. Ils ont été les premiers à miser sur les communautés pour faire éclore des projets. Ils l’ont encore prouvé lors des deux derniers confinements en mobilisant rapidement plusieurs milliers de personnes. Lors de cette conversation, Christian reviendra bien sûr sur cet ambitieux objectif autour des ODD, mais aussi sur son parcours, ses conseils, comment ses convictions se sont forgées en Polynésie Française où il est né. Il nous parlera également de cette année à Columbia, chamboulée par la pandémie. Il en est reparti avec la certitude que sa conviction était la bonne au début : « Le changement démarre toujours à l’échelle du citoyen ». Bonne écoute avec Impact Positif !

    • 45 min
    Solution 50 : Alexia Barrier, jusqu'au bout du Vendée Globe pour la protection des Océans

    Solution 50 : Alexia Barrier, jusqu'au bout du Vendée Globe pour la protection des Océans

    « Rien n’est impossible ! » a clamé Alexia Barrier à son arrivée du Vendée Globe aux Sables d’Olonne. La navigatrice fait partie des six femmes qui ont réussi à aligner un bateau pour cette course en novembre dernier. En soi, c’est déjà une victoire, vu les budgets qui sont nécessaires pour participer ! Le Vendée Globe, c’est la course la plus spectaculaire, la plus difficile, en solitaire, sans escale et sans assistance autour du monde. Avec son bateau, dit « Le Pingouin », elle savait qu’elle ne pourrait jamais gagner cette course : trop vieux, pas assez élaboré pour challenger les machines de guerre qui étaient alignées. Malgré les nombreux obstacles sur son passage, malgré une mauvaise chute qui a entraîné une fracture au dos, Alexia Barrier n’a rien lâché, toujours souriante, toujours la pêche, elle a franchi la ligne d’arrivée le 28 février. Elle est la 10ème femme à avoir bouclé le Vendée Globe, même si pour elle : « il n’y a pas d’histoire de genre, c’est une histoire de détermination et de travail ! ».

    Alexia Barrier courait aussi aux couleurs de son association 4MyPlanet, pour la préservation des Océans. Sur son bateau, elle a embarqué des capteurs, des bouées, tout un tas d’outils qui lui ont permis de rapporter des données capitales pour les scientifiques qui étudient les conséquences du changement climatique sur les Océans. Qui va aussi loin dans les mers du Sud ? Personne. Le Vendée Globe est une occasion formidable pour mieux connaître ces recoins de la Terre. Quitte à s’alourdir donc, car tout cela pèse.

    Avec son association, Alexia Barrier travaille aussi et surtout avec de nombreuses classes partout en France. Grâce à elle, des centaines d’enfants ont pu la suivre dans ses aventures via les enregistrements audio et vidéos qu’elles postaient pour eux. L’axe éducatif est capital pour la navigatrice, pour parvenir à éveiller les consciences le plus tôt possible face au changement climatique et son impact. Elle dit d’ailleurs que les enfants sont bien plus intelligents et faciles à convaincre que les adultes quand il s’agit de préservation de la planète. Dès qu’elle sera de nouveau sur pied, reposée et d’attaque, elle entamera en train un Tour de France des écoles qui ont travaillé avec elle.

    A travers ce podcast, vous écouterez aussi la détermination et la persévérance d’Alexia Barrier. Elle incarne le dépassement de soi, la preuve qu’à force de travail et de volonté, tout peut arriver. « On ne connaît pas un quart de ses possibilités », dit-elle ! Vous avez lu ? Très bonne écoute avec Impact Positif !

    • 27 min
    Solution 49 : Heidi Sevestre, la scientifique qui ne voulait pas rester dans son laboratoire

    Solution 49 : Heidi Sevestre, la scientifique qui ne voulait pas rester dans son laboratoire

    Depuis qu’elle est glaciologue et qu’elle se consacre à ses recherches, une question taraude Heidi Sevestre : qui va lire ce qu'elle est en train d’écrire ? Quelle influence sur la vie de ses parents par exemple ? Le monde de la recherche est inaccessible, il est tellement difficile de savoir ce qu’il s’y passe pour le commun des citoyens. Pour elle, une ligne conductrice se dessine alors : il faut absolument sortir des laboratoires pour rendre ses résultats accessibles au plus grand nombre. Médiatiser ses recherches et ses expéditions pour sensibiliser sur le changement climatique, au cœur de ses observations.

    En parallèle avec sa carrière brillante qui l’emmène dans de nombreux pays, Heidi Sevestre démarre sa mission de vulgarisation et participe à des séries documentaires pour FranceTélévisions mais aussi Ushuaïa TV. Le dernier documentaire a été diffusé il y a quelques semaines sur TF1 : « Il Faut sauver les Alpes » avec un autre scientifique et parapentiste, Nicolas Plain. Le pitch : partir à la rencontre des solutions qui ont été élaborées dans les vallées pour contrer les effets du changement climatique. Montrer également, images à l’appui, tournées depuis un parapente, que le changement climatique ne concerne pas que les pôles. « Il ne faut pas penser que l’impact du changement climatique est lointain, dit-elle, il est aussi chez nous. »

    Heidi Sevestre ne s’arrête pas là, elle travaille aussi avec des collégiens, des lycéens, et aujourd’hui avec la crise sanitaire et tout ce que le « distanciel » nous a appris, il est tellement facile d’entre en contact avec des élèves partout dans le monde ! Dans quelques jours, elle partira pour une nouvelle expédition au Spitzberg appelée « Climate Sentinels », une expédition carbone neutre, la toute première ! Pendant un mois, sans émettre la moindre émission, son équipe récoltera des échantillons et mesurera la pollution de la neige et de la glace dans cette région qui se réchauffe sept fois plus qu’ailleurs. Optimiste, bienveillante, toujours souriante, Heidi Sevestre est persuadée qu’il est encore possible d’agir : « le meilleure remède face à l’anxiété, c’est l’action », lance-t-elle. Une particularité de cette expédition : elle sera 100% féminine, parce qu’il était aussi important de montrer que c’est possible ! Si elle ne semble pas avoir souffert d’être souvent la seule femme dans ce domaine, elle veut aujourd’hui montrer l’exemple et inspirer. Bref, tout ce qu’on aime dans Impact Positif. Bonne écoute.

    • 31 min

Customer Reviews

4.9 out of 5
127 Ratings

127 Ratings

David M'rio ,

Très inspirant

J’ai découvert récemment ce podcast et me mets à écouter tous les anciens car les intervenants ont tous à leur façon un impact très positif. Ce sont des leaders qui montrent la voie. Merci pour ces partages d’expérience

Julien_Blutopia ,

Des véritables échanges

J’écoute beaucoup de podcast. Ce que j’aime vraiment dans Impact positif, c’est l’échange qui s’installe entre Sylvia et l’invité.e. Les questions sont toujours justes et elle n’hésite pas à bousculer les intervenants si nécessaire. Bravo !

virgalice ,

Indispensable

Ces podcast sont pour moi une bouffée d’optimisme, d’énergie, d’inspiration. Indispensable pour éveiller les consciences. A diffuser à toutes les générations! Mille merci

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