59 min

Juan Arbelaez & Mory Sacko (Top Chef) | Je confine, donc je mange #2 Patate

    • Gastronomie

On ne va plus se quitter pour ces épisodes spéciaux « Je confine, donc je mange ». À nouveau, deux entretiens raccourcis, pour parler quotidien avec l’alimentation pendant le confinement, vision globale de la crise et des questions plus générales aussi, car vous savez combien je suis curieuse avec mes invités.

Ceux du jour, ce sont Juan Arbelaez et Mory Sacko. Alors que le gouvernement nous a annoncé un confinement prolongé, je souhaitais que l’on se fasse du bien en ce début de week-end. Les deux chefs que j’ai donc reçus sont des amours et débordent d’une énergie solaire qui va réchauffer vos journées de confinés. Cela résonne fort, en ces circonstances, avec la béatitude de Spinoza, que je ne me lasse pas de relire en ce moment. Cette béatitude spinoziste, que l’on pourrait tout simplement dénommer « joie », est ce sentiment qui repose paradoxalement sur l’âpreté du monde. La joie n’est en aucun cas l’arrêt de la douleur, mais une exploration de cette dernière au point de la sublimer en bonheur d’exister. C’est bien ces émotions profondément positives que j’ai ressenties au contact de Juan et de Mory. Je profite également de cette petite tribune pour remercier et exprimer ma gratitude, comme Juan l’a fait, envers les personnels soignants, et tous ceux dont on ne parle pas assez ; les pompiers, les agents de propreté des hôpitaux et tous les employés qui permettent à notre système de santé de tenir aujourd’hui.

Ces échanges sont aussi l’opportunité d’observer en miroir les perspectives d’un chef à succès bien installé, Juan, et celles de Mory, jeune chef que l’on retrouve chaque semaine dans Top Chef et qui s’est pour moi distingué comme l’un des candidats les plus emballants de cette saison. Juan s’est confié sur son confinement, il en reconnaît les privilèges malgré la difficulté économique pour ses établissements et exprime sa chance d’être si bien entouré avec des équipes de confiance. Il revient aussi sur les recettes qu’il partage au quotidien, ses expérimentations en cuisine, le CrossFit et les squats avec son épouse Laury Thilleman et nous délivre les secrets de son incroyable énergie. Mory a quant lui parlé avec une touchante honnêteté de sa vocation pour la cuisine, du poulet yassa de sa maman et du travail d’introspection d’où il tire sa force. Nous avons également échangé sur Top Chef, le racisme en cuisine et sur son goût pour l’art. Sans oublier bien sûr ses futurs projets. Attention grande nouvelle. 

Cet épisode est enfin l’occasion de vous donner la parole, j’adore ces moments de partage à distance avec vous. Je vous en remercie et vous souhaite une écoute qui va vous donner une patate monumentale. Merci aussi pour vos notes et vos commentaires si bienveillants pour le podcast. Ça me booste mille millards de fois. Et si vous n’avez pas encore noté l’émission sur Apple Podcasts, c’est le moment de le faire. Ça ne vous prendra qu’une poignée de secondes. 

On ne va plus se quitter pour ces épisodes spéciaux « Je confine, donc je mange ». À nouveau, deux entretiens raccourcis, pour parler quotidien avec l’alimentation pendant le confinement, vision globale de la crise et des questions plus générales aussi, car vous savez combien je suis curieuse avec mes invités.

Ceux du jour, ce sont Juan Arbelaez et Mory Sacko. Alors que le gouvernement nous a annoncé un confinement prolongé, je souhaitais que l’on se fasse du bien en ce début de week-end. Les deux chefs que j’ai donc reçus sont des amours et débordent d’une énergie solaire qui va réchauffer vos journées de confinés. Cela résonne fort, en ces circonstances, avec la béatitude de Spinoza, que je ne me lasse pas de relire en ce moment. Cette béatitude spinoziste, que l’on pourrait tout simplement dénommer « joie », est ce sentiment qui repose paradoxalement sur l’âpreté du monde. La joie n’est en aucun cas l’arrêt de la douleur, mais une exploration de cette dernière au point de la sublimer en bonheur d’exister. C’est bien ces émotions profondément positives que j’ai ressenties au contact de Juan et de Mory. Je profite également de cette petite tribune pour remercier et exprimer ma gratitude, comme Juan l’a fait, envers les personnels soignants, et tous ceux dont on ne parle pas assez ; les pompiers, les agents de propreté des hôpitaux et tous les employés qui permettent à notre système de santé de tenir aujourd’hui.

Ces échanges sont aussi l’opportunité d’observer en miroir les perspectives d’un chef à succès bien installé, Juan, et celles de Mory, jeune chef que l’on retrouve chaque semaine dans Top Chef et qui s’est pour moi distingué comme l’un des candidats les plus emballants de cette saison. Juan s’est confié sur son confinement, il en reconnaît les privilèges malgré la difficulté économique pour ses établissements et exprime sa chance d’être si bien entouré avec des équipes de confiance. Il revient aussi sur les recettes qu’il partage au quotidien, ses expérimentations en cuisine, le CrossFit et les squats avec son épouse Laury Thilleman et nous délivre les secrets de son incroyable énergie. Mory a quant lui parlé avec une touchante honnêteté de sa vocation pour la cuisine, du poulet yassa de sa maman et du travail d’introspection d’où il tire sa force. Nous avons également échangé sur Top Chef, le racisme en cuisine et sur son goût pour l’art. Sans oublier bien sûr ses futurs projets. Attention grande nouvelle. 

Cet épisode est enfin l’occasion de vous donner la parole, j’adore ces moments de partage à distance avec vous. Je vous en remercie et vous souhaite une écoute qui va vous donner une patate monumentale. Merci aussi pour vos notes et vos commentaires si bienveillants pour le podcast. Ça me booste mille millards de fois. Et si vous n’avez pas encore noté l’émission sur Apple Podcasts, c’est le moment de le faire. Ça ne vous prendra qu’une poignée de secondes. 

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