4 épisodes

Au TOP de votre Santé grâce à la MICRONUTRITION, la NUTRITION SANTE et la NUTRITION COMPORTEMENTALE en 1 CLIC!

Comprendre les liens étroits entre alimentation et santé, mais aussi s'assurer de nos capacités à assimiler les nutriments qui composent notre assiette. Travaillez sur la composition de cette dernière mais aussi sur la "tête" afin de mettre en place un changement de comportement durable et d'atteindre un état de santé optimale. Mon avis sur l'actualité relative à la nutrition et des conseils pour améliorer vos habitudes alimentaires et vous permettre d'atteindre vos objectifs qu'ils soient physique (perte de poids, minceur, prise de masse musculaire ...) et/ou santé, dans le cadre d'un accompagnement d'une pathologie chronique comme le diabète, l'hypertension, l'arthrose ... d'une prise en charge de troubles fonctionnels qui vous gâchent la vie au quotidien (troubles digestifs, troubles du sommeil, syndrome prémenstruel ...), d'un moment particulier de votre vie ( désir de grossesse, grossesse, allaitement, préménopause, ménopause, compétition ...).

LA MICRONUTRITION 2.0 by Dr Anna POTTER Anna POTTER

    • Forme et santé
    • 5.0 • 1 note

Au TOP de votre Santé grâce à la MICRONUTRITION, la NUTRITION SANTE et la NUTRITION COMPORTEMENTALE en 1 CLIC!

Comprendre les liens étroits entre alimentation et santé, mais aussi s'assurer de nos capacités à assimiler les nutriments qui composent notre assiette. Travaillez sur la composition de cette dernière mais aussi sur la "tête" afin de mettre en place un changement de comportement durable et d'atteindre un état de santé optimale. Mon avis sur l'actualité relative à la nutrition et des conseils pour améliorer vos habitudes alimentaires et vous permettre d'atteindre vos objectifs qu'ils soient physique (perte de poids, minceur, prise de masse musculaire ...) et/ou santé, dans le cadre d'un accompagnement d'une pathologie chronique comme le diabète, l'hypertension, l'arthrose ... d'une prise en charge de troubles fonctionnels qui vous gâchent la vie au quotidien (troubles digestifs, troubles du sommeil, syndrome prémenstruel ...), d'un moment particulier de votre vie ( désir de grossesse, grossesse, allaitement, préménopause, ménopause, compétition ...).

    L’intestin, second cerveau ? Le microbiote au coeur de notre santé

    L’intestin, second cerveau ? Le microbiote au coeur de notre santé

    Nous hébergeons près de 10 fois plus de bactéries que nous avons de cellules eucaryotes (c’est à dire humaine),  il semble donc évident que ces bactéries ont une importance capitale dans notre état de santé et qu’elles communiquent avec nos propres cellules.



    L’avancée de la recherche a permis de déterminer précisément la carte génomique du microbiote de chaque individu, il s’agit du métagénome, il est donc spécifique à chacun d’entre nous. Certains laboratoires d’analyses médicales réalisent ce type de bilan.

    Pour visionner la version vidéo :

    A ce jour, il existe plus de 20 000 publications scientifiques qui traitent de l’intérêt du microbiote intestinal, on ne peut donc plus envisager de prendre en charge la santé d’un individu sans s’intéresser à l’état de son microbiote aussi bien en terme d’équilibre (eubiose/dysbiose) que de composition (diversité des phylas et familles).

    Les liens entre microbiote et pathologies sont mis en avant aujourd’hui alors même qu’Hippocrate l’annonçait déjà 400 ans avant JC  » Toute maladie commence dans les intestins« . Le microbiote communique et interagit en effet avec les adipocytes, le système cardiovasculaire, les muscles, le foie, le cerveau, le système ostéoarticulaire, le sytème oculaire. Des liens ont été établis avec différentes pathologies :



    * les problèmes d’obésité



    * un des mécanismes mis en avant est l’endotoxémie métabolique c’est à dire le passage de LPS dans la circulation (LPS = Lipopolysacchardides = fragment de coque bactérienne des bactéries GRAM négatif) qui entrainent des mécanismes à la fois inflammatoire et de dérégulation de l’homéostasie métabolique (résistance à l’insuline).

    * il a été mis en évidence que le microbiote des sujets obèses est très différent du microbiote d’un sujet à poids normal.

    * Des études expérimentales chez la souris, ont mis en avant le fait que sans changer les habitudes alimentaires et en transférant uniquement un microbiote de sujet obèse à un sujet de poids normal, ce dernier prenait du poids

    * D’autres études expérimentales, ont démontré qu’une femme enceinte de poids normal transférait un microbiote sain à son enfant alors qu’une femme enceinte souffrant d’obésité, transférait un microbiote présentant une répartition différente avec une augmentation des firmicutes et une diminution des bacteroidetes à son enfant qui développera par la suite lui-même des problèmes de surpoids et d’obésité

    * Une étude chez l’homme a démontré que lors d’une perte de poids de plus de 5% chez des sujets obèses, on observait une modification du microbiote avec d’une part une diminution des firmicutes et d’autre part une augmentation des bacteroidetes. C’est au final plus compliqué que cela, il faut s’intéresser aux classes, ordres, familles, genres, espèces de bactéries et ne pas s’arrêter aux phylas.

    * Une bactérie identifiée dernièrement « Akkermensia muciniphila » est absente chez les sujets obèses, cette dernière permet la production de mucus afin que les bonnes bactéries s’installent. L’idée serait donc de recréer les conditions favorables à l’installation d’akkermensia et des autres bonnes bactéries, notamment par la prise de prébiotiques tous les jours.

    * on a également l’explication à l’échec des régimes à répétition avec l’empreinte bactérienne et les différences entre les microbiotes plus ou moins extracteurs d’énergie, en effet certains microbiotes arrivent à extraire plus d’énergie/ de calories de l’alimentation.









    * les différents types de diabètes



    * type I

    * type II qui se déclare de plus en plus tôt, voire même chez les enfants présentant une obésité.

    • 27 min
    Les méthodes d’apprentissage pour un changement de comportement durable

    Les méthodes d’apprentissage pour un changement de comportement durable

    Apprentissage : changer de comportement et mettre en place de bonnes habitudes



     Modifier ses comportements non désirés

    Pour écouter la version audio, c’est juste au dessus !

    Pour découvrir des vidéos sur le thème de la psychonutrition et de la micronutrition, c’est par ici : https://www.youtube.com/channel/UCHYcstILmLlaJ8xFc5nU0Cg

    Modifier ses habitudes, mettre en place un changement de comportement durable, demandent un apprentissage qui pour qu’il soit efficace doit se faire dans certaines conditions et répondre à certains principes qui ont été mis en avant dans des travaux de psychologie expérimentale issus des recherches de B.F. Skinner notamment

    Je souhaite aujourd’hui vous partager ces grands concepts résumés car je suis persuadée qu’ils pourront vous permettre d’acquérir une certaine habileté à modifier certains comportements problèmes ou à comprendre leur récurrence et également à modifier la façon dont vous souhaitez apprendre à votre enfant par exemple, ou votre animal de compagnie ou tout autre être humain avec qui vous êtes en interaction et à qui vous souhaitez transmettre un apprentissage ou avec lequel vous souhaitez communiquer. Cela vous facilitera la vie, j’en suis sûre !

     





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    L’apprentissage répondant de PAVLOV





    Vous devez sans doute déjà avoir entendu parler du conditionnement pavlovien avec l’expérience du chien et de la cloche, où il s’agit d’un apprentissage dit répondant, le fait d’associer la prise de nourriture avec un son de la cloche quelques minutes avant, fait qu’au bout d’un certain temps le stimulus neutre cloche à lui seul, fait saliver le chien qui a donc été conditionné.

    L’apprentissage est dans ce cas dit répondant, basé sur les antécédents au comportement, c’est à dire les évènements précédent le comportement.

    On pourrait prendre comme exemple, le fait d’associer qu’il soit midi sur notre horloge et que l’on ressente la faim car nous avons été conditionné à manger à midi dans notre enfance.

    Il est extrêmement intéressant de s’interroger sur les antécédents qui déclenchent chez nous des comportements inadaptés qui nous éloignent de nos valeurs. En prenant le temps de s’observer, c’est à dire en ralentissant et en se mettant dans une position du « soi observateur », nous sommes capables de discriminer les antécédents aussi bien extérieur (le fait de se retrouver seule chez soi le soir par exemple) qu’intérieur (la tristesse et la solitude que je ressens du fait d’être seule chez moi le soir) qui me font adopter un comportement inadapté (je mange toute la tablette de chocolat).

    C’est cette capacité d’observation que nous entrainons chez nos patients au sein d’une consultation de psychonutrition et qui va entre toute autre chose leur permettre de cesser de fonction en mode « pilotage automatique ». On parle de « tact », être capable de tacter son expérience intérieure, souvent quand on pose la question « qu’est ce que vous ressentez en vous ? », la personne répond « je ne sais pas vraiment ». Je vous invite donc à ralentir et à observer ce qui se passe en vous et autour de vous et je suis intimement convaincue que la méditation de Pleine Conscience est une excellente pratique pour entrainer cette capacité à « tacter ».

     



     



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    le conditionnement opérant de B.F. SKINNER





    Un autre mécanisme d’apprentissage que je souhaite également vous présenter et qui est complémentaire au conditionnement répondant, est le conditionnement opérant. J’utilise ces outils de l’Analyse du Comportement au sein de ma consultation de Psychonutrition.

    Ils me permettent en partie de créer les conditions favorables au changement de comportement durable de certains de mes patients et en tant que clinicien c’es

    • 18 min
    Discussion autour de la MICRONUTRITION avec le DOCTEUR DIDIER CHOS

    Discussion autour de la MICRONUTRITION avec le DOCTEUR DIDIER CHOS

    NB : Pour écouter la version audio, cliquez ICI



    Voici la vidéo YOUTUBE : cliquez-ici

     

     



    Bonjour et bienvenue sur la Micronutrition2point0.com. Aujourd’hui j’ai la chance et l’honneur d’être accompagnée du Docteur Didier CHOS avec qui nous allons échanger autour d’un sujet qui nous passionne +/- tous aujourd’hui : la Micronutrition !  si vous êtes ici, plutôt « plus » que « moins »,je suppose ! 

    Au nom de tous les lecteurs du blog de la Micronutrition 2.0 je te remercie de nous accorder ce moment en ta compagnie ! Alors je rappelle à ceux qui ne le sauraient pas encore (on ne sait jamais il y en a peut-être qui débarquent de la planète Mars 😉  Quoi qu’en y repensant j’ai eu l’occasion d’échanger avec des pharmaciens souhaitant se former à la micronutrition qui ne savaient pas ce qu’était l’IEDM 😉  Tu es le président de l’IEDM et à l’origine médecin du sport. Alors est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur ton activité, ton parcours et le cheminement qui t’a amené à devenir le président de l’IEDM ?

    DIDIER CHOS :

    Je suis médecin, et depuis 1997 je préside l’Institut Européen de Diététique et Micronutrition.

    Nous avons commencé à nous passionner pour cette jeune discipline à partir du début des années 1990, en collaborant avec le Groupe Pileje qui a jeté les premières bases du concept de micronutrition. Ils ont eu l’opportunité de mettre en place une démarche de recherche et de développement dans le domaine des probiotiques, en mettant à la disposition des professionnels de santé le 1er de la longue famille des Lactibiane.

    A côté des probiotiques, les observations concernant la baisse de la densité micronutritionnelle a permis de mieux comprendre l’intérêt des ingrédients majeurs pour la santé, en particulier les polyphénols, les oméga 3, les acides aminés précurseurs des neuromédiateurs.

    Dès 1992, nous avons mis en place les premiers enseignements sur l’utilisation de l’alimentation et de la complémentation dans la consultation médicale.

    La création d’un Institut de formation s’est avéré indispensable et nous en avons pris la direction.

    En tant que médecin du sport, j’ai pu mettre en place des prises en charge des sportifs de haut niveau en biologie et micronutrition ; dans ce cadre l’expérience avec l’équipe de France de natation et son médecin le Dr Jean Pierre Cervetti entre 1995 et 2000 nous a totalement convaincu de cette démarche ; poursuivi à partir de 1998 en collaboration avec le nutritionniste Denis Riché auprès de plusieurs centaines de sportifs de haut niveau nous a permis de publier nos premiers livres à partir de 2001.

    A partir de 2001, l’IEDM mettait en place le premier DU d’Alimentation Santé et Micronutrition en partenariat avec la faculté de pharmacie de Dijon coordonné par le Pr Jean Robert Rapin et le Dr Olivier Coudron.

    Avec notre équipe de formateurs, l’IEDM a mis en place des cycles de formation qui ont été suivis depuis le début des années 2000 par plusieurs milliers de professionnels de santé.

    Actuellement je travaille essentiellement dans le développement de la micronutrition en France et à l’étranger, en privilégiant les partenariats avec les structures oeuvrant pour la promotion de la santé par l’alimentation, l’activité physique et la gestion du stress et du sommeil.

     



     

    Anna Potter : L’IEDM est donc l’Institut Européen de Diététique et de Micronutrition. Pour ma part, je trouve cet intitulé pas forcément très représentatif de ce qui est réalisé et enseigné au sein de cette association. On est dans une approche différente de celle proposée par la diététique (logique quantitative et qualitative, comptage des calories et comblement des besoins nutritio...

    • 42 min
    La CONSOMMATION de VIANDES ROUGES et de CHARCUTERIES augmente -t-elle les CANCERS ?

    La CONSOMMATION de VIANDES ROUGES et de CHARCUTERIES augmente -t-elle les CANCERS ?

    Avant de commencer, un PODCAST est disponible pour ceux qui préfèreraient une version audio à écouter à n’importe quel moment de la journée plutôt que cette version écrite. Vous n’avez qu’à cliquer juste au-dessus sur le bouton play (quelques secondes de latence avant le début de l’enregistrement !) ou en cliquant ici.



     

    Voilà un sujet d’actualité qui fait beaucoup parler de lui et fait polémique ! Suite à un rapport de l’OMS  (octobre 2015) traitant du lien entre la consommation de viandes rouges et de viandes transformées (charcuteries) et l’augmentation des cancers chez l’homme, nous avons eu droit à une émission grand public à la télévision (pour ceux que ça intéresserait, il s’agit de l’émission Cash Investigation) que je n’ai pour ma part, je le reconnais pas regarder (je déteste en effet ce genre d’émission qui véhiculent des idées +/- validées scientifiquement et qui cherchent à faire le buzz par tous les moyens en utilisant un marketing de la peur, malheureusement toujours très efficace ! ).

    J’ai toutefois tenu à vous faire part des témoignages des plus grands experts mondiaux de ce domaine, car malheureusement je n’en suis pas une, mais j’ai le privilège, en tant que membre du collège des professionnels de santé de l’association Bleu Blanc Coeur, d’avoir accès à toutes les informations scientifiques, aux publications, et aux réflexions de ces experts. Je souhaite donc vous partager les résultats de leurs travaux et de leur lecture objective concernant ce fameux rapport de l’OMS, afin que la viande et la charcuterie ne soient pas injustement stigmatisées et qu’on n’arrive pas à vous convaincre de remplacer votre steak de boeuf par un steak de soja par des procédés utilisant le marketing de la peur ! Il est en effet primordial de ne pas tirer de conclusions hâtives et de mener sa réflexion jusqu’au coeur de la cellule !

    Commençons par une notion capitale qui n’est malheureusement aujourd’hui pas encore assez mise en avant . Les méthodes de surproduction afin d’assouvir une consommation de masse, ont entraîné des dérives lourdes de conséquence sur la qualité nutritionnelle de nos aliments et donc sur notre santé. Il est capital aujourd’hui de modifier nos façons de produire et de consommer afin d’améliorer notre état de santé, le lien entre ce dernier et notre alimentation n’étant plus à démontrer.  A ce titre, a été mis en place le fameux PNNS (il existe un site grand public et un site professionnel) dont vous avez sans doute déjà entendu parler. Il a également été mis en place (et pour le coup je pense que peu d’entre vous le savent), un équivalent au PNNS pour les animaux. Ce PNNS des animaux a été créé par le groupe fondateur de Bleu-Blanc-Coeur. Il met en évidence l’impact de la nutrition des animaux sur la santé de l’homme. Nos animaux doivent donc bien manger pour qu’une fois dans nos assiettes, ils n’aient pas d’effets négatifs sur notre propre santé. Voilà donc un lien capital et une triade importante composée par : notre santé, la santé des animaux et la santé de nos sols.

    Bleu-Blanc-Coeur assure donc une alimentation variée et équilibrée des animaux d’élevage afin qu’ils puissent fournir des produits alimentaires de meilleure qualité nutritionnelle à l’homme, avec un point d’honneur à apporter suffisamment d’omégas 3, mais aussi des vitamines,

    • 21 min

Avis d’utilisateurs

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Abibtyhomoparis ,

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Intéressant. Pédagogique. Voix agréable.

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