Le développement personnel

Marion Alègre

Du développement personnel pour les personnes sensibles et conscientes de leur santé

Épisodes

  1. 21/02/2020

    Le développement de Soi

    Bonjour et bienvenue à vous, Qu’est-ce que le développement de Soi ? Aujourd’hui à travers cet article j’aimerais échanger avec vous au sujet de votre être. Ce qui constitue votre personne. Se développer, oui, mais qui se cache donc derrière ce Soi ? Voici la vidéo qui va avec l’article : Bien sûr, il n’y a pas de réponse unique, et chacun a sa représentation en fonction de sa culture, de ses croyances, de sa spiritualité, etc… Quand vous êtes confronté à un schéma qui vous bloque, une émotion qui vous frustre, vous pouvez chercher à vous améliorer, à mettre en marche votre « Développement de Soi ». Alors aujourd’hui, Je vous propose un échange autour de ce thème. Je vais vous donner mon ressenti à travers cet article et vous laisserai commenter avec votre avis le votre. Le développement de Soi, comme une immersion dans votre propre nature intérieure Pour moi, quand vous pratiquez le développement de Soi ou développement personnel c’est une manière de développer votre propre être. Mais alors, qu’est-ce que cet être véritable ?  Développement de Soi dans notre histoire Nous sommes un corps physique, avec des émotions, une faculté de penser et de réfléchir et une énergie qui nous caractérise. Nous avons une personnalité propre, de laquelle nous sommes habitués à nous «faire aimer» depuis tout petit. Puis, il y a une partie plus profonde, que certains peuvent appeler âme, d’autres le moi supérieur, d’autres encore l’être véritable. En tout cas, c’est cette partie de nous-mêmes comme invariante qui nous permet de nous sentir heureux et complet. Qui n’est plus attachée à des griefs du passé ou des peurs futures. Développement de Soi et déconditionnement des croyances limitantes C’est en fait l’être déconditionné des croyances limitantes. Etre déconditionné des croyances limitantes ne veut pas dire que l’on devient déstructuré ou inconscient par rapport aux normes de la société. Au contraire, le déconditionnement, à mon sens, passe par l’acceptation des codes culturels, la prise de conscience de certains aspects qui peuvent limiter nos aspirations internes. En prendre conscience, « aimer nos conditionnements », c’est donc adopter une vision plus détachée de ce qu’ils sont pour nous. Accepter ce qui nous convient et rejeter ce qui ne nous convient pas. La posture juste, ou transcender les croyances et conditionnements limitants par la sagesse Alors, nous nous donnons la possibilité d’être Soi, de rayonner en tant que tel, en tant qu’être unique. Le développement de Soi est donc à mon sens en premier lieu une forme d’observation fine de qui nous sommes, au-delà de nos croyances et conditionnements. Observer ce qui nous caractérise vraiment, enlever à la manière des oignons, les couches qui ne nous conviennent pas, qui nous conditionnent dans des rôles, pour ensuite aller vers qui nous sommes réellement. Avoir le courage de comprendre nos racines, où peuvent se loger des mémoires inconscientes, transgénérationnelles (c’est-à-dire qui se perpétuent de génération en génération), et en même temps continuer d’aller de l’avant, de profiter des opportunités du moment présent. Le développement de Soi, serait en ce sens comme un retour à soi, fait d’acceptation, de sagesse, de revenir à qui nous sommes, de l’accepter pleinement afin d’en faire profiter les autres autour. Pour aller plus loin… Je vous recommande deux livres : Le pouvoir du moment présent, de Eckart Tolle que vous pouvez retrouver ci-dessous en cliquant sur l’image : Aïe mes aieux, d’Anne Chancelin-Schutzenberger que vous pouvez retrouver ci-dessous en cliquant sur l’image : Et l’article Dépendance affective : s’en libérer en 20 étapes ! car se libérer d’une dépendance affective est aussi un moyen de se libérer de vos peurs et conditionnements et de vous développer personnellement. Je vous partage également : le site d’Anne Delucis, Accompagnante et Guérisseuse, qui est très spirituelle et inspirée, et vit au rythme de ses élans de vie : L’atelier d’Or le site d’Emmanuelle Soni-Dessaigne, praticienne de médecine Ayurvédique, poète et auteure : Emmanuelle Soni Dessaigne Et pour vous, que signifie le développement de Soi ? Partagez-le en commentaire ! Dans un prochain article, j’évoquerai le voyage, et comment celui-ci peut vous aider dans votre développement personnel. Cliquez ici pour le lire. Je vous remercie d’avoir lu cet article et vous dis à très vite, Marion Alègre L’article Le développement de Soi est apparu en premier sur Le développement personnel.

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  2. 03/01/2020

    La relation de Flammes Jumelles

    Bonjour à vous, aujourd’hui, je vous retrouve avec un nouvel article au sujet du couple et du développement personnel : les Flammes Jumelles. De nombreux articles et vidéos sont réalisées sur ce sujet actuellement. Dans cet article, vous trouverez une explication du lien de « flammes jumelles » ou couple sacré, et comment cela-peut vous amener à faire du développement personnel au sein de votre couple. Pour commencer si vous souhaitez, vous pouvez retrouver la vidéo que j’ai faite à ce sujet.   Dans cet article, je vous partage comment rayonner en apprenant de la notion du couple sacré. Je vous parlerai des concepts suivants :  Les flammes jumelles, les âmes soeurs,  la relation « karmique », les séparations. Je vais surtout détailler dans cette article la notion des flammes jumelles et définir les autres concepts. Mon but ici n’est pas de défendre une position ou une croyance, mais plutôt de mettre en lumière certains désagréments que vous pouvez vivre, comme des conflits, une sensation de ne pas être avec la bonne personne, ou le fait de se sentir épuisé émotionnellement, ou triste afin de vous aider à les dépasser. Les Flammes Jumelles Deux personnes vivant dans un couple de « flammes jumelles » sont amenées à se rencontrer afin de grandir ensemble et s’épanouir. Elles se rencontrent à un moment donné de leur vie où elles ont déjà avancé chacune de leur côté dans leur parcours spirituel. Ce que j’appelle ici parcours spirituel correspond au sens profond qu’elles souhaitent donner à leur vie, leurs valeurs, leurs intentions de grands projets de vie. Souvent, on raconte que les flammes jumelles ne peuvent pas être heureuses en couple dès leur rencontre. Et cela s’explique par un manque de maturité. Pourquoi cela ? En effet, avant de pouvoir créer un couple harmonieux et stable, les flammes jumelles ont besoin de se débarrasser de leur « matériel traumatique ». Le matériel traumatique, de quoi s’agit-il ? Le plus souvent, il s’agit de blessures émotionnelles et ou « karmiques ». Je reviens un peu plus loin sur la notion de « Karma » et « Karmique ». Les blessures émotionnelles se manifestent par des réactions parfois disproportionnées ou fortes par rapport à des petits détails de la vie courante. Elles indiquent notre sensibilité profonde. Par exemple, une personne avec une blessure d’injustice, va être très sensible au sens de la justice, de l’équité, va souffrir par excès de faire vivre de l’injustice aux autres et développer dans sa vie des actions afin de nourrir cette sensibilité ou cette blessure, en fonction du niveau de conscience qu’elle a de cet aspect de sa personnalité.  Les « flammes jumelles » sont des personnes qui ont évolué avec une personnalité bien affirmée depuis leur enfance et ont eu tendance à développer des masques. Pourquoi cela ? Ces masques représentent en fait un moyen de protection pour ne pas souffrir et être « garanti » d’être aimé, de recevoir de l’amour. Ils leur permettaient de plaire à leur entourage et de se sentir aimé d’eux, de réussir en société. Malheureusement ces masques ne leur permettaient pas de s’épanouir pleinement à leur juste identité. Ces masques correspondent aux « blessures de l’ego », qui expriment une certaine sensibilité, consciente ou inconsciente. Ils sont décrits par Louise Bourbeau, psychologue et auteure du livre Les 5 blessures qui empêchent d’être soi-même les qui les nomme « les Masques » ou « Blessures d’Ego » ). Si vous souhaitez en savoir plus sur ce livre, dites-le moi en commentaire et je pourrais en éditer une chronique. Je vous invite à cliquer sur l’image du livre ci-dessous afin de le retrouver :  A présent, parlons des particularités de deux polarités de Flammes Jumelles. Comment reconnaît-on la polarité féminine et masculine des flammes jumelles ? Comment reconnait-on le chaser ou polarité masculine du duo de flammes jumelles ? La polarité féminine (le plus souvent, la femme) est capable de compétences très Terre à Terre qui lui permet une grande réussite mais qui peut sembler manquer d’insouciance, de joie et de spontanéité. On dit qu’elle s’est construite sur beaucoup de schémas rigides qui lui ont semblé être des socles solides pour ce qui lui semblait être la chose la plus importante, la réussite sociale. Comment reconnait-on le runner ou polarité masculine du duo de flammes jumelles ? La polarité masculine (le plus souvent l’homme) a développé un masque puissant de flexibilité et de réussite dans la société. Il est d’un naturel jovial, spontané, chaleureux avec tout le monde mais il s’en oublie parfois lui-même. Il a en effet appris à masquer ses émotions profondes afin de plaire à son entourage. On décrit parfois qu’il peut avoir une maman envahissante, une mère qui a tendance à s’oublier et manquer d’amour pour elle-même et aura des exigences inconscientes très fortes par rapport à son fils.  On décrit le runner comme quelqu’un de paraoxalement intuitif mais qui a du mal à s’intérioriser, à accèder à ses émotions profondes. Que ressent-il ? Qu’aime-t’il ? La relation qu’il entretien avec sa mère peut être toxique et puissante émotionnellement. Et il peut influencer ses actes en fonction. Le runner est décrit comme à la fois intelligent et sensible, c’est quelque chose qui peut réellement le faire beaucoup souffrir de ne pas avoir la capacité de se « positionner ». Il s’est construit sur une grande capacité d’adaptabilité et de flexibilité afin de répondre inconsciemment aux besoins des autres pour finalement être aimé de tous. Cette image symbolise les deux polarités des flammes jumelles Comment les deux polarités de flammes jumelles évoluent-elles ? La tombée des masques A la rencontre des deux flammes jumelles, les masques tombent. La féminine qui veut tout faire pour plaire à son autre. Elle va suradapter ses comportements par exemple son mode vestimentaire, ses projets, ses actions, en fonction de l’image qu’elle s’est faite de ce que son autre aimerait de lui. Au fond, il s’agit d’une dépendance affective, qui se manifeste entre les deux personnes du couple. Au total elle va complètement s’oublier. Le masculin peut inconsciemment, dans l’attitude de sa féminine, reconnaître l’attitude de sa maman et cela peut lui faire peur. La polarité féminine se retrouve nez-à-nez avec un masculin qui ne sait pas s’y prendre pour plaire à sa féminine.  La polarité masculine essaye de trouver du temps pour lui, de se recentrer, a déjà du mal à mettre les limites aux autres puis se retrouve avec une féminine qui semble être encore plus dans l’attente. Il recule à chaque avancée de la féminine. Et plus elle lui clame son amour et plus il recule et doute de ses propres sentiments et prend peur d’être manipulé. Au fond un jeu de « Fuis moi, je te suis s’installe ». La guérison d’une dépendance affective Finalement la polarité féminine doit apprendre petit à petit à l’écoute de soi, en faire « moins mais mieux », de manière plus authentique. Le masculin lui doit apprendre à s’affirmer davantage sur ce qu’il veut profondément, ce qu’il tolère et ne tolère pas. Ce schéma est réducteur puisque chacun de nous, homme ou femme possède une partie masculine et une partie féminine. Les polarités masculines et féminines Selon ma propre expérience, j’ai constaté que la partie masculine d’une femme va plus être reliée à sa capacité de « Faire » pour son travail et l’entourage social. Et sa partie féminine va plus être sa manière d’être dans son foyer, avec ses proches, son inspiration profonde, son rayonnement naturel. Et pour ce qui est de l’homme, sa partie masculine va plus être reliée à sa capacité de « Faire » en société et pour sa famille : assurer la sécurité financière du foyer, avoir des objectifs de construction financière ou professionnelle pour « bâtir dans la matière ». C’est ce qui fait son charisme. Et sa partie féminine va correspondre à ses émotions profondes, ce pourquoi il choisit de faire tout cela. Cela peut être l’inspiration qui lui vient directement de sa femme et aussi ses enfants et des choses qui l’inspirent profondément. Qu’en est-il des autres types de relation, hormis les flammes jumelles ? Les relations d’âmes soeurs On dit que les âmes soeurs sont deux âmes qui sont amenées à cheminer et grandir ensemble. Mais quelle est donc la différence avec les flammes jumelles ? Elles ont très peu de « matériel traumatique » à transformer. Cela signifie qu’elles se comprennent très facilement dès leur rencontrent, comme si elles se connaissaient déjà. Elles peuvent dès le départ former un couple harmonieux et construire un foyer stable et épanoui. En effet, elles sont généralement des caractères similaires et une personnalité semblable ce qui permet au couple de se former de suite.  Les relations karmiques Une relation karmique est une relation comprenant un apprentissage et qui est limitée dans le temps une fois que l’expérience est acquise. Le karma se définit comme les habitudes inconscientes prises au fur et à mesure du temps. C’est ce que nous faisons de façon automatique sans y « réfléchir ». Nous le reproduisons inconsciemment de nos croyances, venant de notre société, de notre culture, de notre famille… Votre manière de faire les choses au quotidien définit vos habitudes. Et si elle reste intacte, vos habitudes restent aussi les mêmes. En relation, c’est la même chose, si une personne ne vous respecte pas, alors tant que vous n’aurez pas appris à vous respecter vous-même, votre autre appuiera toujours

    13 min
  3. 03/02/2019

    Dépendance affective : s’en libérer en 20 étapes !

    Dans cet article vous retrouverez une retranscription de l’interview avec Aurélie Dubois, experte en reliance amoureuse sur Comment se libérer d’une dépendance affective et plus particulièrement une dépendance amoureuse. Mais vous allez voir que nous allons décortiquer tous les thèmes reliés à la dépendance affective, y compris la dépendance au travail, etc… Et des thématiques sur le couple.  Alors asseyez-vous bien confortablement et puis lisez le tranquillement.  Retrouvez également la vidéo Youtube juste au dessus et le podcast que vous pouvez télécharger afin d’écouter l’interview où que vous soyez D’ailleurs au sujet du Podcast vous pouvez vous y abonner pour les recevoir gratuitement et régulièrement les nouveaux épisodes.    Bonjour à tous je suis Marion du Blog Le Développement Personnel et aujourd’hui j’ai la chance d’être avec Aurélie Dubois qui m’accorde très gentiment une interview dans laquelle on va parler de dépendance affective. Nous allons voir comment se libérer de la dépendance affective. Bonjour Aurélie ! Aurélie Dubois :  Bonjour Marion ! Marion Alègre :  Aurélie qui est en thaïlande vit en ce moment là bas Aurélie Dubois :  On passe l’hiver au soleil ! Marion Alègre :  C’est plutôt une bonne idée. Je l’ai derrière moi mais je suis à Grenoble et dehors il pleut ! Peux-tu peux commencer par te présenter, Aurélie ?  A – Dépendance affective, qu’est-ce que c’est ? 1. Par où commencer ? Aurélie Dubois :  Oui, tu m’a présentée je m’appelle Aurélie, je suis initiatrice de reliance amoureuse et je suis principalement spécialisée dans la communication bienveillante et authentique. Ce qui m’a amenée à traiter le sujet de la dépendance affective et aussi des conflits dans la relation de couple, c’est parce que j’ai traversé cela pendant plusieurs années. Quelque part mon métier est le résultat de mon parcours émotionnel et relationnel. Pendant de nombreuses années et dans plusieurs relations, j’ai sans le savoir répété plusieurs schémas émotionnels et relationnels qui étaient vraiment tragiques. Cela a été vraiment une souffrance dans les relations et donc à un moment donné je me suis posée… Marion Alègre :  Tu dis tragique, à quoi te réfères-tu ? Aurélie Dubois : Alors quand je te dis tragique c’est parce que… je te fais un bref résumé du schéma relationnel que je vivais.  2. Un schéma de tensions  Je rencontrais un gars et cela se passait super bien les premiers instants. Il y a toujours ce côté un peu tout beau tout rose, les papillons dans le ventre, une bonne alchimie. Et puis arrive toujours ce moment où arrivent les premières tensions. Les premiers désaccords apparaissent parce que forcément en tant qu’individu on vient de différents univers. On a différentes éducations, une histoire et des croyances qui sont différentes aussi. Dans la relation, il y a des croyances, des sujets qui vont venir se heurter. Bien sûr dans les relations de couple, les tensions, les désaccords, c’est normal, cela fait partie aussi du jeu dans une relation de couple.  Par contre ce qui était tragique pour moi c’est la manière dont les tensions et les désaccords étaient abordés. C’est-à-dire qu’il arrive toujours ce moment où il y avait une maladresse dans la manière de dire les choses, dans leur manière de s’exprimer. Cela finissait en dispute mais cela pouvait aller très loin dans le fait que, comme je me sentais incomprise, je ne me sentais pas soutenue par mon partenaire, j’étais complètement désemparée. J’avais beau essayer de lui dire les choses de lui faire comprendre, lui ne comprenait pas. Je ne comprenais pas non plus sa manière de fonctionner, ses comportements. Cela nous a amenés à vraiment vivre des fois des situations extrêmement douloureuses où on pouvait se crier dessus, parfois hurler, jusqu’à ce que j’en vienne à être en pleurs et lui en colère. Et c’était ça tout le temps et de plus en plus, les choses devenaient disproportionnées et augmentaient en intensité.  3. Des peurs et des besoins non comblés Ce qui était vraiment très douloureux pour moi c’est que j’avais toujours cette bonne volonté de vouloir bien faire les choses et de vouloir faire plaisir à mon partenaire. J’ai découvert par la suite justement que j’étais dépendante affective parce que j’ai pu observer et analyser mon comportement. Par peur de ne pas être aimée, je faisais tout le temps passer les besoins de mon partenaire avant les miens et donc c’était une véritable souffrance parce que plus j’en faisais et moins j’ai l’impression que j’en recevais en retour. Il y a cette espèce de spirale infernale où à un moment donné je m’étais niée dans la relation j’essayais tellement de donner de ma personne qu’au bout d’un moment je m’éteignais complètement, je m’oubliais.  4. Une spirale infernale jusqu’à la violence Au final il y avait une espèce de déséquilibre dans la relation qui faisait que je me soumettais au bon vouloir de mon partenaire. Et lui par la force des choses prenait cet ascendant dans la relation. Ce côté tragique c’est donc dans le fait que plus cela allait dans la relation, plus il y avait des conflits et plus c’était souffrant. La fin était très tragique aussi. C’étaient vraiment des mélodrames où la violence pouvait être très forte. Quand je parle de violence c’est avant tout la violence psychologique. Cela m’est arrivé une fois de la violence physique à la fin d’une relation. C’est un sujet qui me passionne, la dépendance affective parce qu’on est très nombreux à être touchés sans le savoir.  B – Prises de consciences 5. Les croyances limitantes  Marion Alègre :  Merci pour ce partage. Moi aussi j’ai pu constater les liens qui pouvaient exister entre la dépendance et la violence psychologique ou physique. Je pense que ce n’est pas du tout un sujet anodin et j’avais deux questions.  La première, avais-tu l’impression que quand tu arrivais sur cette nouvelle relation, est-ce que tu avais comme des sortes de « fichiers préenregistrés », des croyances limitantes ? Aurélie Dubois : Il y avait des choses qui allaient comme ça naturellement. Finalement je me rendais compte qu’à chaque fois c’était toujours la même chose. Il y avait au début ces croyances limitantes inconscientes, comme tu dis ces « fichiers intérieurs » pas du tout conscients. Il m’a fallu 3 relations toxiques pour que je prenne conscience de cela. C’est-à-dire qu’à l’intérieur de moi, j’avais des croyances limitantes. J’avais des programmes en moi qui conditionnaient ma vision à propos de moi-même, à propos des hommes, de l’amour et du couple. J’ai pu voir qu’il y avait quelque chose qui se jouait par rapport à l’éducation, aux croyances inculquées pendant l’enfance. Mon conditionnement amoureux en était la résultante. Et c’est le cas pour tout le monde. Les conditionnements amoureux que l’on vit au niveau relationnel sont le résultat des conditionnements qu’on a eus : en observant, en tant qu’enfant, l’environnement autour de nous et les comportements des adultes.  6. Le manque d’amour de soi Pour moi, la source de la dépendance affective est le manque d’amour de soi. C’est-à-dire qu’il y a des croyances à dépasser. Je vais te parler de moi, mes croyances étaient par exemple je ne suis pas assez bien ou je ne mérite pas. Après chacun a des croyances limitantes à la source qui sont différentes mais si tu veux la résultante est tout le temps la même. Note de Marion : Pour en savoir plus au sujet de l’amour de soi, je vous invite à cliquer ici pour lire l’article sur Comment s’aimer soi-même. 7. La peur du rejet et de l’abandon C’est le manque d’amour et le manque d’estime de soi qui fait que l’on va, par peur de l’abandon et par peur du rejet de l’autre, adopter des comportements, porter des masques pour essayer de plaire aux autres. Sauf que ces comportements et ces masques qui nous ont protégés à un certain moment de notre vie, nous parasitent clairement.  Pour parler plus concrètement de comment cela se jouait dans mes relations, par exemple, par peur de ne pas être aimée, d’être abandonnée, d’être rejetée par mon partenaire, je ne savais pas dire non. Je ne savais pas mettre mes limites et cela entrainait un manque de respect, de considération, d’écoute et de soutien. En plus, à l’époque tout cela était inconscient chez moi et je m’en rendais pas compte. J’avais l’impression que c’était l’autre qui me manquait de respect, d’écoute et de considération. A partir du moment où j’ai conscientisé cela je me suis rendue compte que c’était moi dans le fait de ne pas poser mes limites et de ne pas savoir dire non qui laissait l’autre me manquer de respect donc c’était moi-même qui me manquait de respect d’écoute et de considération. Note de Marion : Pour en savoir plus sur comment mettre ses limites, je vous invite à lire l’article suivant « Comment améliorer son image de soi? » C. Des profils de dépendance affective 8. Sortir du jeu toxique  Marion Alègre :  D’accord merci et penses-tu que les hommes et les femmes, nous sommes touchés de la même façon par la dépendance affective ? Aurélie Dubois : Oui alors il va y avoir des subtilités ce n’est pas une question de genre masculin-féminin, c’est plus une découverte, un approfondissement. Récemment je me suis rendue, grâce à un auteur qui s’appelle Pascale Piquet, que le jeu de la dépendance affective se faisait dans les deux sens. C’est-à-dire qu’un

    55 min
  4. 30/12/2018

    Comment améliorer votre image de soi ?

    Bonjour ! Retrouvez mon premier podcast juste au dessus, cliquez sur play pour l’écouter. Vous pouvez aussi le télécharger au dessus ou bien en faisant un clic droit ici et cliquer sur « Enregistrer sous ». Dans cet article, vous allez voir comment améliorer l’image de soi avec le respect de soi. Développer une bonne image de soi vous permet d’acquérir :  aisance  satisfaction  maîtrise dans vos actions Vous allez ainsi limiter l’épuisement et l’insatisfaction. Qu’est-ce que l’image de soi ? L’image de soi d’une personne est une image mentale, généralement stable dans le temps qui vous amène à représenter votre personnalité physique et psychologique. Vous vous formez cette image autant par vous-même et au travers du regard des autres. Image de soi et respect de soi Développer une bonne image de soi, c’est aussi se respecter soi-même. Cela va vous permettre de choisir des actions cohérentes et à la mesure des résultats que vous souhaitez atteindre. Ainsi vous allez devenir plus régulier et plus persévérant. Vous allez limiter votre tendance à vous épuiser en voulant faire trop d’un seul coup. Quelles attitudes néfastes  peuvent vous pousser à développer une mauvaise image de vous-même ? Dévalorisation : si vous ne relevez que les choses négatives de ce que vous faîtes ou de votre manière d’être Culpabilisation : si vous n’acceptez pas les événements et émettez un jugement négatif par rapport à leurs conséquences Attitude de victimisation : quand vous considérez que les autres sont fautifs de ce qui vous arrive Voici 3 clés pour vous permettre d’améliorer votre image de soi : Clé n° 1 : Valorisez les actions pour vous même En réalisant en priorité des actions en accord avec vos valeurs, vous allez améliorer naturellement l’image de vous-même car vous vous mettez en cohérence avec ce que vous êtes profondément. Pour en savoir plus, je vous invite à lire Comment vivre une vie en accord avec ses valeurs, article interview de Paul Pyronnet, conférencier et expert en Programmation Neuro Linguistique (PNL) Clé n° 2 : Le focus Cette priorité que vous avez choisie en clé n°1, focalisez-vous sur des actions que vous allez réaliser par exemple au début de votre journée ou au moment où vous avez un peu de temps libre. Vos actions seront alors connectées à un sens profond pour vous et va accroître votre motivation. En agissant avec persévérance dans ce domaine, c’est-à dire en progressant de façon régulière vous allez développer la maîtrise de vos actions. Clé n°3 : POSEZ les limites bonnes pour vous Savoir mettre des limites est essentiel afin de développer une bonne image de vous-même. Soyez à l’écoute des messages de votre corps. Lâchez prise : si vous faites votre maximum en étant présent à ce que vous faîtes, votre corps va naturellement vous dire « Stop » quand il aura atteint sa limite. Pour en savoir plus cliquez pour retrouver l’article sur le lâcher prise. C’est aussi dire non aux choses qui vous desservent et aux choses qui desservent votre objectif final. Thích Nhất Hạnh parle de « bon sens » dans le livre Prendre soin de l’enfant intérieur que je vous invite à lire si ce n’est pas déjà fait. Je vous invite à aller voir cette vidéo de Didié Gélanor qui vous donne d’excellentes clés pour appliquer et améliorer votre image de soi au quotidien. En commentaires, partagez : Qu’est ce qui vous empêche de vous respecter vous-même ? Quelles clés personnelles avez-vous pour améliorer votre image de vous-même ? Cet article est à présent terminé, Je vous remercie de l’avoir lu. A très bientôt, Marion Alègre   L’article Comment améliorer votre image de soi ? est apparu en premier sur Le développement personnel.

    6 min

Notes et avis

4,3
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