14 épisodes

Le podcast des esprits résilients et créatifs dans la société marocaine.
Politique, carrière, art, société, sexualité, c'est un espace de parole libre où j'essaie de comprendre le parcours de mes invités, leur vécu et la manière avec laquelle ils voient le Maroc évoluer.

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    • Culture et société
    • 5.0, 7 notes

Le podcast des esprits résilients et créatifs dans la société marocaine.
Politique, carrière, art, société, sexualité, c'est un espace de parole libre où j'essaie de comprendre le parcours de mes invités, leur vécu et la manière avec laquelle ils voient le Maroc évoluer.

    Imane Djamil - La passion m'a sorti de mon mal-être

    Imane Djamil - La passion m'a sorti de mon mal-être

    Vous pouvez d’ailleurs retrouver ses clichés dans son expo-vente « Film noir » en partenariat avec Lioumness sur le site lioumness-magazine.com jusqu’au 16 décembre.

    Ce podcast est dispo sur iTunes, n’hésitez pas à le noter et le partager.

    Bonne écoute.

    • 45 min
    Sonia Terrab - L'amour au Maroc, c'est une histoire d'apparence, pas d'épanouissement

    Sonia Terrab - L'amour au Maroc, c'est une histoire d'apparence, pas d'épanouissement

    Et si nous parlions d’amour ?

    C’est ce qui fait tourner le monde, les cœurs, les têtes. C’est du sérieux, de l’essentiel, du temporaire, de l’éternel… C’est enivrant et parfois très pesant. Comme un jeu que l’on doit jouer à deux, avec d’autres protagonistes qui s’incrustent et veulent rediscuter des règles du jeu.
    Au Maroc, c’est hshouma ! On le cache, mais il est omniprésent, dans toutes les bouches, dans tous les esprits.
    L7oub, l7anane, c’est dans les cœurs, mais ça y reste, ça ne sort pas. Ou maladroitement, le plus souvent.

    C’est d’ailleurs pour ça que j’ai voulu en parler avec Sonia Terrab. Ecrivaine et réalisatrice, elle a réalisé le film « Shakespeare à Casablanca » ou « Shakespeare l’Bidaoui » en interrogeant des marocains de tous les quartiers de Casablanca sur ce qu’était l’amour à leur yeux et ce que ça signifiait. Après un visionnage au cinéma l’écran de St Denis, nous sommes allés en discuter ensemble. J’en profite pour saluer Ghassan El Hakim et sa troupe Jouk Attamatil al Bidaoui pour ces beaux moments de vulnérabilité et de sincérité.

    Ce podcast est disponible sur iTunes, n’hésitez pas à le noter et à le partager, ça m’aide beaucoup !

    • 45 min
    Younes Lazrak - Ce qui se passe aujourd'hui tient à des miracles

    Younes Lazrak - Ce qui se passe aujourd'hui tient à des miracles

    1' - 27': Présentation de parcours
    28' - 49': Etat des lieux de la culture au Maroc

    Bon, alors autant le dire tout de suite, l’heure est grave !

    Moi qui aime tant donner la parole aux actrices et acteurs culturels au Maroc, je reçois aujourd’hui le plus sombre et cynique personnage de l’histoire de la radio et de la TV marocaine qui vient me pourrir mon moral, déjà bien bas!

    Bientôt chauve et assez cynique, je ne sais pas si les deux sont liés, mais peu importe, j’accueille Younes Lazrak.
    C’est un bonhomme au parcours assez atypique. Journaliste et animateur radio, présentateur de télévision, co-fondateur de Jawjab avant d’arriver cette année chez Lovestories, agence de communication spécialisée en storytelling et contenu de marque.

    J’ai voulu comprendre ce parcours, ses choix, son ressenti sur le milieu culturel marocain avec ses 10 ans d’expérience dans le domaine ainsi que ses doutes et ses angoisses sur l’avenir de la créativité et de la jeunesse.

    On en parle maintenant dans la joie et l’allégresse !

    • 50 min
    Abdellah Taïa - Le paternalisme colonialiste est toujours présent au Maroc.

    Abdellah Taïa - Le paternalisme colonialiste est toujours présent au Maroc.

    Né à Rabat en 1973, il a publié aux Editions du Seuil plusieurs romans, traduits en Europe et aux USA : "Le rouge du tarbouche" (2005), "L'Armée du Salut" (2006), "Une mélancolie arabe" (2008), "Lettres à un jeune marocain" (2009), "Le Jour du Roi" (Prix de Flore 2010), "Infidèles" (2012), "Un pays pour mourir" (2015) et "Celui qui est digne d'être aimé" (2017). Il a réalisé en 2014 son premier film, "L'Armée du Salut" (Grand Prix du Festival d'Angers 2014), d'après son roman éponyme.

    J'accueille Abdellah Taïa.

    • 49 min
    Maria Daïf - La jeunesse veut de la culture!

    Maria Daïf - La jeunesse veut de la culture!

    Aujourd’hui je suis au cœur d’un lieu culturel très fort à Casablanca. Je vois beaucoup d’espoir, de talent, d’envie et d’intérêt.

    Je vois des jeunes qui dansent qui jouent de la musique, qui préparent des compétitions, qui gagnent des prix et ça me fait hyper plaisir. Je suis à l’Uzine de la Fondation Touria et Abdelaziz Tazi dans le quartier d’Aïn Sebâa où je rencontre Maria Daïf, la directrice des lieux.
    L’Uzine, ce sont des gens passionnés qui organisent des ateliers de travail et des événements culturels (musique, danse, théâtre) pour les jeunes casablancais pour seulement 200 dirhams l’année.

    Maria, c’est une entrée à Femmes du Maroc fin des années 1990, Telquel, ILLI, elle est Membre du comité de sélection des projets à soutenir : « Art Moves Africa » (Pour la mobilité des artistes en Afrique) et « Young Arab Theater Found » (destiné aux artistes et projets culturels dans le monde arabe).
    Jamais blasée, elle a fait de l’émergence de la scène culturelle marocaine son combat.

    J’ai voulu en savoir plus sur son parcours, comment elle avait trouvé sa voie et comment elle percevait le secteur culturel au Maroc.

    Credit photo: Ahlam Maroon

    Soundtrack:

    The Blaze - Territory
    Malika - Ya ya twist
    Etienne Chaumet - The cheick arrives

    • 48 min
    Kenza Sefrioui - Le secteur culturel au Maroc, c'est un sport de combat!

    Kenza Sefrioui - Le secteur culturel au Maroc, c'est un sport de combat!

    iTunes: https://itunes.apple.com/fr/podcast/le-journal-401/id1436874011?mt=2

    Aujourd’hui je reçois une journaliste, intellectuelle, critique littéraire et fondatrice de la maison d’édition « En toutes lettres » à Casablanca.

    Après des études à La Sorbonne, elle a obtenu une bourse de 6 mois pour sa thèse au Maroc et n’a finalement pas plié bagages depuis maintenant 15 ans. Amoureuse de littérature et de grands esprits tels qu’Abdellatif Laâbi, Abraham Serfaty ou encore Mostafa Nissabouri, elle fait son doctorat sur la revue marocaine Souffles publiée de 1966 à 1973, intitulé « Espoirs de révolution culturelle au Maroc ».

    Après avoir travaillé au sein du Journal Hebdomadaire, elle fonde sa maison d’édition en 2012 avec son mari Hicham Houdaïfa. Le but étant de mettre en avant la publication d’essais d’écrivains, de chercheurs et de journalistes avec au palmarès plusieurs livres primés. Notamment « Extrémisme religieux » d’Hicham Houdaïfa prix spécial du jury 2017, « Islam et Femmes : Les questions qui fâchent » d’Asma Lamrabet, ou encore « Le métier d’intellectuel » de Fadma Aït Mouis et Driss Ksikès primé en 2015.

    Justement, durant cet échange on parle de son parcours de journaliste, de critique littéraire, de son engagement dans la culture, du pouvoir des livres et de la liberté d’expression. Mais on évoque aussi la difficulté de mener son travail efficacement et librement dans une société intellectuellement malade qui ne valorise pas, ni n’investit dans ses cerveaux.

    Soundtrack credits:
    The Blaze - Territory
    Etienne Chaumet - The Cheik Arrives
    Fadoul - Bslama Habibti

    • 1h 1m

Avis d’utilisateurs

5.0 sur 5
7 notes

7 notes

Julie au MaRock ,

Bravo on en redemande !

Des moments de grande qualité avec l’avant-garde créative et intelligente du Maroc! Bravo on en redemande !

Des conversations spontanées et profondes avec ceux qui font le Maroc d’aujourd’hui et de demain !

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