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Tous les matins, le journaliste Thomas Sotto, du lundi au jeudi, et ses confrères, Jeff Wittenberg ou Guillaume Daret, le vendredi, interviewent en direct pendant dix minutes une personnalité de la vie politique, sociale, économique ou culturelle, sur l'actualité du jour. Un entretien quotidien, inclus dans l'émission Télématin, sur France 2.

Les 4 Vérités France Télévisions

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Tous les matins, le journaliste Thomas Sotto, du lundi au jeudi, et ses confrères, Jeff Wittenberg ou Guillaume Daret, le vendredi, interviewent en direct pendant dix minutes une personnalité de la vie politique, sociale, économique ou culturelle, sur l'actualité du jour. Un entretien quotidien, inclus dans l'émission Télématin, sur France 2.

    Séances publiques à l’Assemblée, avenir de députés RN… Jean-Philippe Tanguy est l’invité du 20 juillet 2024

    Séances publiques à l’Assemblée, avenir de députés RN… Jean-Philippe Tanguy est l’invité du 20 juillet 2024

    Le RN est-il pestiféré ? Après les élections législatives du 30 juin et du 7 juillet 2024, l’Assemblée nationale s’est réunie pour la première fois en séance publique le 18 juillet 2024. À l’issue de cette 17ème législature, Yaël Braun-Pivet est réélue présidente. Les élections aux postes clés ont eu lieu le 19 et le 20 juillet. Cinq députés s’étaient portés volontaires au départ : André Chassaigne, candidat du Nouveau Front populaire [207 voix au 3e tour], Sébastien Chenu, candidat du Rassemblement national [141 voix au 3e tour], Charles de Courson, candidat de Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires - LIOT [désistement au 3e tour], Philippe Juvin, candidat de la Droite Républicaine [désistement au 2e tour], Naïma Moutchou, candidate d'Horizons [désistement au 2e tour]. Pour l’instant, le RN n’a obtenu aucune des vice-présidences espérées. Selon Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme et invité des 4 vérités, le parti est victime de sa « droiture et de son honnêteté » ainsi que d’une machination orchestrée par l’ancien Premier ministre. « La vérité, c’est que monsieur Attal a vendu ses postes à monsieur Wauquiez et ses amis pour avoir des voies et pour faire réélire madame Braun-Pivet », dénonce-t-il.

    La présidence de la commission des finances se tiendra également à l’Assemblée samedi 20 juillet 2024. Jean-Philippe Tanguy prévoit aussi que cette élection sera détournée par la majorité présidentielle sortante, qui s’assurera selon lui de s’arranger avec les Républicains pour « choisir son opposition ». « Il s’agit d’un arrangement pour confisquer l’Assemblée nationale et confisquer le sort des urnes », martèle-t-il. Selon ses prédictions, les députés Républicains « renverront l’ascenseur » au camp présidentiel afin que la majorité soit composée.

    Quel avenir pour les députés RN qui ont tenu des propos polémiques ?

    Vendredi 19 juillet 2024, le premier tour des vice-présidences a dû être annulé à cause du nombre de bulletins supérieur au nombre de votants. « À l’issue du dépouillement, il est apparu que dix enveloppes en trop avaient été déposées dans les urnes. Nous allons devoir refaire le scrutin dans la mesure où les résultats aboutissent à de trop faibles écarts », a déclaré la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet, réélue au Perchoir la veille. L’annonce a provoqué un véritable brouhaha dans l’hémicycle, avant une suspension de séance. « Il paraît que c’étaient des enveloppes vides, collées les unes aux autres. Saura-t-on la vérité ? En tout cas, ça a pris des proportions ridicules », juge le responsable d’extrême droite, qui ne croit pas à une tentative de « déstabilisation de l’institution ».

    Parmi les candidats du Rassemblement national pour les législatures, Jordan Bardella expliquait qu'un certain nombre d’entre eux étaient des « brebis galeuses ». Mais ces personnes, dont Roger Chudeau, qui avait prononcé des propos polémiques sur Najat Vallaud-Belkacem, sont malgré tout devenues députées. « Il s’est excusé publiquement (…) donc je considère que l’incident est clos », argue Jean-Philippe Tanguy, qui dit aussi se méfier « des déclarations qui sont rapportées, qui ont parfois subi de lourdes injustices ».

    Pendant très longtemps, le Front national, puis le Rassemblement national, ont souhaité avoir une proportionnelle aux législatives. L’invité politique continue de prôner cette ligne. « Il faut que les françaises et les français soient représentés dans la diversité de leur opinion (…) C’est ça, la démocratie ».

    • 9 min
    Présidence de l'Assemblée - Un front anti-gauche ?

    Présidence de l'Assemblée - Un front anti-gauche ?

    Thierry Curtet reçoit Boris Vallaud, député et président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Hier, Yaël Braun-Pivet a été reconduite à la présidence de l’Assemblée nationale. La gauche était unie, mais la droite a rejoint l’ancienne majorité présidentielle. Est-ce la preuve que la gauche n’arrive pas à s’imposer et qu’un front anti gauche s’est constitué ? Boris Vallaud constate qu’André Chassaigne, le candidat commun désigné par la gauche, qu’il qualifie « d’homme d’expérience » était en tête au premier tour avec 200 voix. « Il était largement en tête. C’est le bloc politique le plus cohérent, le plus puissant, le premier dans cet hémicycle », rappelle l’invité des 4 Vérités avant d’ajouter « ce qui est regrettable c’est qu’il n’en ait pas été tenu compte puisque c’est la traduction extrêmement précise et arithmétique du choix des électeurs le 07 juillet dernier ». Suite à cette alliance et au soutien de la nouvelle présidente, Boris Vallaud considère qu’il y a aura une forme de rétribution pour la droite. De manière plus générale, le député PS déplore que rien n’ait changé : « Emmanuel Macron est à l’Élysée, Gabriel Attal toujours premier ministre […] et Madame Braun-Pivet reste à l’Assemblée nationale ». « Une forme d’aveuglement » face au message que le Français ont envoyé aux urnes.

    Premier ministre, comment sortir du blocage ?

    Emmanuel Macron faisait de cette élection à l’Assemblée nationale une sorte de test. Qui saura rassembler pourra éventuellement devenir Premier ministre. Selon Boris Vallaud, le test est réussi pour la gauche, rappelant qu’elle reste la première formation politique dans l’hémicycle sous l’étiquette du Nouveau Front Populaire. Le député tire trois conclusions des dernières élections législatives : le front républicain a refusé de donner les clés du pouvoir à l’extrême droite, Emmanuel Macron a essuyé une défaite considérable, et le NFP a été placé en tête pour son projet commun. Ne pas prendre en compte le poids du NFP et refuser de nommer un gouvernement issu de cette entente serait « un déni démocratique qui aurait des conséquences de long terme » et « une faute extrêmement lourde », affirme Boris Vallaud rappelant que le front de gauche a réussi à s’entendre pour proposer une candidature commune au poste de Premier ministre en la personnalité de Laurence Tubiana. Candidature refusée par le Président. Afin de sortir de cette impasse, Boris Vallaud propose donc rapidement la mise en place d'un vote des députés.

    • 8 min
    Assemblée Nationale , qui au perchoir ? Aurélien Pradié est l'invité du 18 juillet 2024

    Assemblée Nationale , qui au perchoir ? Aurélien Pradié est l'invité du 18 juillet 2024

    Jean-Baptiste Marteau reçoit le député français Aurélien Pradié. Cet après-midi les députés élus ou nouvellement réélus, comme le député du Lot, vont devoir élire le président de l’Assemblée nationale. C’est une première étape importante avec la constitution d’une majorité. Quelle stratégie doit avoir la droite ? Doit-elle tenter de garder son indépendance ou constituer une majorité autre que la gauche, peut-être avec le bloc central ?

    « La situation démocratique est tellement exceptionnelle que se vautrer dans les marchandages, comme on le constate depuis plusieurs jours, est insupportable », réagit Aurélien Pradié expliquant qu’il ne sait pas encore quel candidat il soutiendra lors de ces élections. Mais pour lui, la ligne conductrice doit être la liberté. Le futur président de l’Assemblée nationale doit porter une parole libre, « qui ne soit pas soumise au marchandage des uns et des autres ». Selon lui, les Français, après les dernières élections, en ne donnant la majorité absolue à aucun parti, ont fait comprendre qu’ils ne faisaient confiance à aucun groupe. « Gage à nous de trouver une solution exceptionnelle à la situation », a-t-il expliqué.

    Coalition ou cohabitation ?

    Aurélien Pradié a fait une proposition dans ce sens en demandant à La France Insoumise et à la gauche républicaine de se séparer. Selon le député du Lot, il n’est pas possible de se mettre autour de la table avec LFI. « Le jour où la gauche aura eu la force de préférer son pays à des enjeux électoraux, à une survie électorale, alors nous pourrons discuter », affirme-t-il. La seule union possible est « une union qui va des Gaullistes de droite jusqu’aux Gaullistes de gauche ». Loin d’être une voie de confort, c’est pourtant la seule solution face à une situation si exceptionnelle. Concrètement, il espère se mettre d’accord avec une grande coalition autour d’un pacte national réunissant les principaux sujets dont la santé, l’éducation, de la dette, de la réindustrialisation du pays et la question écologique. « Il faudra sûrement que chacun fasse un effort, que chacun se sépare des extrémismes pour pouvoir se parler », explique Aurélien Pradié parlant d’un « gouvernement de reconstruction du pays ».

    • 9 min
    Nouveau Front Populaire, Premier ministre, négociations... Marine Tondelier est l'invitée du 17 juillet 2024

    Nouveau Front Populaire, Premier ministre, négociations... Marine Tondelier est l'invitée du 17 juillet 2024

    Près de deux semaines après le résultat des élections législatives, la gauche peine à proposer un nom pour briguer Matignon. Après le retrait d’Huguette Bello, la présidente du conseil régional de La Réunion, c’est le nom de Laurence Tubiana, proposé par le Parti socialiste (PS), le Parti communiste français (PCF) et les Écologistes qui a été rétorqué par les Insoumis, qui estiment que cette économiste issue de la société civile était trop « Macron compatible », et favorable à un gouvernement de coalition. « Je suis en colère, je suis écœurée. Je suis désolée du spectacle qu’on donne aux Françaises et aux Français », réagit Marine Tondelier, sur le plateau des 4 Vérités, ce mercredi 17 juillet, sur France 2. « Les communistes et les écologistes, depuis notre victoire, on a suscité beaucoup d’espoir. Cet espoir s’est transformé en colère, notre joie s’est transformée en honte », lâche, la secrètaire nationale Les Écologistes. Pour l’heure, « il n’y a plus de table de négociations », affirme-t-elle, confirmant ainsi une « guerre de leadership ». L’écologiste appelle à trouver une « intersection entre les Socialistes et les Insoumis ». « On ne pourra pas faire la totalité du programme tout de suite. On ne peut pas se comporter comme si on avait la majorité absolue ». Révélation surprise des dernières élections législatives, Marine Tondelier espère pouvoir réunir son propre clan et souhaite ranimer l’espoir ».

    NFP : au bord de la rupture ?

    Autre échéance, sur laquelle les Insoumis souhaitent se concentrer : la présidence de l’Assemblée nationale, le 18 juillet prochain. « Le principe d’une candidature unique est acté. La candidature n’est pas actée », reconnaît Marine Tondelier. Reconnaissant que la gauche « n’est pas à la hauteur », l’écologiste pointe également du doigt Emmanuel Macron, qui selon elle « joue un jeu dangereux ». « C’est lui qui sème le poison de la division, qui essaye de nous fracturer ». Le président de la République appelle en effet, les « les forces républicaines » à s’allier pour former un nouveau gouvernement. « Il ne nous demande pas de nous mettre d’accord. Il est en train d’intriguer, pour nous mettre en porte-à-faux, pour nous diviser, nous mettre en minorité », affirme-t-elle, souhaitant « changer de politique publique ». « Celles et ceux qui ont créé ces problèmes ne peuvent pas être les solutions », réaffirme Marine Tondelier qui estime qu’il « faudra trouver des majorités amendements par amendements, projet par projet ». « Le gouvernement du en même temps n’a pas marché ». Quelle issue pour le Nouveau Front populaire ? Marine Tondelier se dit, elle, prête à poursuivre les négociations avec tous les partis de son camp. « Il nous faut un nom. Nous, ça nous ira, car les Écologistes sont toujours du côté des solutions ».

    • 9 min
    Perchoir, gouvernement, Premier ministre... Manuel Bompard est l'invité du 16 juillet 2024

    Perchoir, gouvernement, Premier ministre... Manuel Bompard est l'invité du 16 juillet 2024

    Après une semaine de discussions infructueuses, le nouveau Front populaire est au bord de la rupture. Les Insoumis et les Socialistes se disputent le leadership du Nouveau Front Populaire. Après le retrait d’Huguette Bello, la présidente du conseil régional de La Réunion, un nouveau nom vient d’être proposé par le Parti socialiste (PS), le Parti communiste français (PCF) et les Écologistes pour briguer Matignon : celui de Laurence Tubiana. « Depuis hier, milieu d’après-midi les discussions sur la formation d’un gouvernement pour le NFP sont suspendues avec l’objectif de se concentrer d’abord sur le vote de jeudi sur la présidence de l’Assemblée nationale », nuance Manuel Bompard, député NFP La France Insoumise des Bouches-du-Rhônes, invité des 4 Vérités, mardi 16 juillet, sur France 2.
    Économiste issue de la société civile, ancienne ambassadrice pour les négociations de la COP21 à Paris en 2015, sur les réseaux sociaux, certains ont jugé le parcours de la potentielle candidate trop « Macron compatible ». « Si c’est ce profil sur lequel travaillent nos partenaires, je tombe de ma chaise », réagit le coordinateur de La France Insoumise au micro de Jean-Baptiste Marteau. Il juge cette proposition « pas sérieuse ». Il lui reproche notamment d’avoir « signé une tribune dans laquelle elle appelle à constituer une coalition avec les macronistes ».

    Assemblée nationale : qui pour le perchoir ?

    En attendant, les députés doivent élire, jeudi 18 juillet, le prochain président de l’hémicycle. À gauche, quel profil pourrait faire l’unanimité pour le perchoir ? « C’est notre priorité. Huit jours après le résultat des élections législatives, le président de la République n’en connaît toujours pas les résultats. Il s’accroche au pouvoir comme une moule à son rocher », lâche Manuel Bompard. Selon lui, « il faut déjouer le coup de force anti-démocratique qu’Emmanuel Macron essaie de mettre en place ». « Il est indispensable que le Nouveau Front populaire se mette d’accord sur une candidature commune. Nous ne serons pas un obstacle à la mise en place de cette candidature commune », affirme le coordinateur, qui s’oppose à toute coalition avec les Macronistes. Une issue est-elle possible au sein de cette alliance de gauche ? « Les Socialistes doivent d'abord arrêter de mettre des Véto sur toutes les candidatures qui ne sont pas les siennes. Il s’agit d’un gouvernement du Nouveau Front populaire pour appliquer le programme du Nouveau Front populaire.

    • 9 min
    Une semaine après, à quand le Premier ministre ? - Olivier Faure est l'invité des 4V du 15 juillet 2024

    Une semaine après, à quand le Premier ministre ? - Olivier Faure est l'invité des 4V du 15 juillet 2024

    Il y a tout juste une semaine, se jouaient les législatives anticipées. Et le scénario se répète… Aucune majorité ne se dégage clairement. Si le Rassemblement National arrivait en tête au premier tour, c’est finalement le bloc de gauche sous l’égide du Nouveau Front Populaire qui prend la main et revendique Matignon depuis. Pas un nom n’a encore été soufflé à Emmanuel Macron pour prendre la relève de Gabriel Attal. Difficile de trancher sur celui ou celle qui pourrait assurer le poste le plus convoité du moment, celui de Premier ministre. « Ça prend du temps […] des candidatures ont été examinées les unes après les autres. Aucune jusqu’ici n’a fait consensus et c’est normal, c’est la règle du jeu. Nous allons prendre le temps » rassure Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti Socialiste. Un nom à cependant fuité et retenu l’attention de l’opinion publique : celui d’Huguette Bello, patronne du conseil régional de la Réunion, à laquelle s’oppose le PS et les Écologistes. Du côté des Insoumis, ce blocage ne passe pas. Ces derniers accusent ces alliés de « conforter le coup de force du président de la République qui refuse de reconnaître le résultat des élections ». Pour Olivier Faure, ce n’est qu’une question de temps avant de trouver celui ou celle qui mettra tout le monde d’accord afin « d’engager le changement ». Tous attendent les élections du 18 juillet pour reconduire ou non Yaël Braun-Pivet, à la présidence de l’Assemblée nationale.

    Gouvernement : une autre majorité est-elle possible ?

    En attendant le nom de celui où celle susceptible d’occuper Matignon, chacun y va de ses prévisions. Plusieurs personnalités de gauche ont déjà défrayé la chronique à l’instar de Martine Aubry qui aurait les faveurs du Parti Socialiste. « C’est un nom qui a été évoqué. Martine Aubry a été consultée. Elle ne souhaite pas reprendre du service à ce niveau-là » explique Olivier Faure sur le plateau des 4 vérités. Parmi les candidats favoris, objets des négociations, Olivier Faure est largement soutenu par le PS. Peut-il parvenir à rassembler la gauche autour de son nom ? « Il y a eu d’autres propositions qui ont été faites. Et jusqu’ici […] les Insoumis n’ont souhaité aucun socialiste. La question qui est posée est comment est-ce qu’on trouve. Ça suppose que personne n’ait le sentiment de se trahir […] le NFP ce n’est pas exclusivement un quarteron de partis. C’est aussi des gens qui nous ont accompagné […] il y a là un vivier gigantesque avec des personnalités très fortes qui peuvent nous emmener vers la possibilité de gouverner » défend le Premier secrétaire du PS.

    Ce jeudi 18 juillet 2024, Yaël Braun-Pivet s’apprête à remettre son titre de présidente de l’Assemblée nationale en jeu. C’est la première étape importante qui devrait donner une tendance. Si le bloc de gauche n’a pas encore soumis de candidat, leur consigne est claire : « Nous ne soutiendrons pas la présidente sortante ». En effet, les rumeurs selon lesquelles Yaël Braun-Pivet serait en train de nouer un accord avec le Rassemblement National sont prises très au sérieux par la gauche qui désapprouve purement et simplement cette stratégie. Pourtant, la principale concernée a démenti tout accord avec le RN. Ce qui ne semble pas franchement convaincre Olivier Faure qui accuse la présidente sortante de semer le trouble en jouant sur les ambiguïtés politiques. Une autre hypothèse se dessine avec une coalition autour d’un bloc central composé de députés LR et de députés socialistes. Pour Olivier Faure, il ne subsiste qu’une seule option en vertu des règles du jeu politique : celle « d’appeler le bloc qui est arrivé en tête ». D’autres personnalités politiques, à l'instar de Dominique de Villepin, qui martèle les consignes. « Ça suppose d’abord de se tourner vers le NFP […] e

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vallet liban ,

Caroline For Ever

Caroline Roux est une excellente intervieweuse politique et une très bonne journaliste. Elle doit obligatoirement dans le dispositif présidentiel Monsieur Guimier. Elle est parfaite dans le 4 Vérités et chaque soir dans C dans l’air. Donnez lui plus de temps le matin dans la nouvelle formule de Telematin en septembre.

tsacdopednaf ,

farce ?

Les 4V avec Xavier Bertrand sont passées où ??????

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