10 épisodes

Fréquence Terre propose chaque semaine des chroniques diverses et variées sur les thématiques de l'écologie, du développement durable, de la nature et de l'environnement. Retrouvez nous sur notre site www.frequenceterre.com

Nature et Bien-être – Fréquence Terre Nature et Bien-être – Fréquence Terre

    • Médecine parallèle

Fréquence Terre propose chaque semaine des chroniques diverses et variées sur les thématiques de l'écologie, du développement durable, de la nature et de l'environnement. Retrouvez nous sur notre site www.frequenceterre.com

    Comment adopter un mode de vie anti cancer ?

    Comment adopter un mode de vie anti cancer ?

    Comment adopter un mode de vie anti-cancer ?

    Le cancer, un mot qui effraie souvent, et que l’on associe encore trop à l’adjectif irrémédiable. Car même lorsque l’on parvient à s’en remettre, on est jamais tout à fait sûr qu’il ne revienne pas… Le cancer, un ennemi sournois, qui est la première cause de mortalité en France pour les hommes, et la seconde pour les femmes. En 2010, il était responsable de près de 150 000 décès, soit l’équivalent d’une ville comme Pau et son agglomération…

    Or, cette maladie a des causes, certaines que l’on ne peut éviter, et d’autres sur lesquelles on peut influer. En effet, on ne peut pas décider d’arrêter de respirer l’air pollué car la pollution est omniprésente, mais on peut arrêter de fumer ou réapprendre à bien respirer !

    David Servan Schreiber, médecin formé en sciences neuro-cognitives nous avait déjà bien éclairé sur les vertus de certains aliments pour non pas éviter mais prévenir le cancer. Je vous recommande donc chaudement la lecture de ses ouvrages Guérir et Anticancer* dans lesquels il nous informe non seulement du mode alimentaire anticancer, mais aussi propose une approche holistique de la santé : alimentation, mode de vie, activités, thérapies… de nombreuses pistes sont proposées et explicitées pour mener une vie équilibrée et équilibrante. Lui-même a vécu pendant vingt ans atteint d’un cancer du cerveau, alors que le corps médical ne lui donnait pas plus de quelques mois de vie…

    Si l’on ne peut échapper à la maladie, on peut toutefois veiller à vivre de telle sorte à la prévenir. Certes, les travaux de ce médecin ont été critiqués par le corps médical. Mais en 2007, un rapport du Fond Mondial de recherche contre le cancer a reconnu l’importance de l’activité physique et de la nutrition dans la prévention, et l’accompagnement des traitements du cancer. Deux années plus tard, un autre rapport de l’Institut national du cancer aboutira aux mêmes conclusions. Ces approches seront reprises par Guy Corneau, psychanalyste québécois et auteur notamment du fameux Revivre**, dans lequel il présente différentes thérapies complémentaires contre le cancer.

    Par ailleurs, il faut garder espoir, car les avancées de la recherche sont nombreuses tous les ans, comme en témoignent les conclusions du dernier congrès de Chicago. Vous pouvez les lire dans le Monde Santé du 4 juin dernier.

    Pour plus d’informations, n’hésitez pas non plus à consulter le site http://www.modedevieanticancer.com/ : vous y trouverez des informations pratiques et grand public.

    * Guérir,



    Éditions Robert Laffont, 2003, Pocket 2005, Anticancer : Prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles, Éditions Robert Laffont, 2007



    ** Revivre.



    Éditions de l'Homme 2011 



     



    Crédit image : http://www.bing.com/images/search?q=image+pour+cellule&qpvt=image+pour+cellule&FORM=IGRE



     

    • 3 min
    Pourquoi apprendre à consommer moins de médicaments ?

    Pourquoi apprendre à consommer moins de médicaments ?

    Le bien-être est essentiel pour une vie harmonieuse et heureuse. Il nous suffit de passer une journée un peu patraque, avec un dos en vrac ou une rage de dent pour apprécier notre état " normal " pour la plupart d’entre nous : un état sans douleur ! Il est donc tout à fait légitime de vouloir se soulager dès que les maux s’emparent de notre enveloppe charnelle. D’autant qu’avoir mal, ça sape aussi le moral à la longue.

    Pour autant, en France, 2ème marché mondial du médicament après les Etats-Unis, la consommation de médicaments peut paraître excessive, et pas toujours justifiée. S’avaler un anti-douleur au moindre frisson, ou dès que la température augmente un peu, voilà qui peut être plus dommageable que profitable…

    Car la douleur est un message du corps à l’esprit : comme un appel à regarder de plus près à la partie du corps qui réclame de l’attention. Plutôt que de faire taire le symptôme, il semble plus logique de s’attaquer à la cause. Sinon, la douleur ne fait que revenir, s’installer, devenir chronique et parfois même, évoluer en s’empirant généralement. Un seul exemple : un état fébrile n’est pas agréable, mais en général, le corps s’en sert pour se nettoyer, réclame du repos pour mener à bien son travail de défense de l’organisme. Permettre à son corps de faire son travail, c’est lui donner le temps de guérir sans recourir à une aide extérieure. C’est guérir naturellement. (Ce qui souvent ne prend pas plus de temps qu’avec une prise de médicaments !)

    Prendre l’habitude d’avaler des médicaments au moindre petit symptôme, c’est aussi réduire leur efficacité, et devoir prendre des doses plus importantes dans le temps : un véritable cercle vicieux ! Plus je me soigne, et moins j’en ressens le soulagement !

    Par ailleurs, savons nous vraiment ce que nous avalons ? Si la composition des médicaments est indiquée sur les emballages, nous ne sommes pas tous des experts en chimie, sachant ce qui se cache derrière des noms barbares…Sans compter le risque d’interactions médicamenteuses dont le nombre de victimes par an est encore un sujet très tabou dans l’hexagone… Sans parler non plus des contrefaçons fabriquées aux quatre coins du globe et vendues sur internet : là encore, qu’avale-t-on ? Si un scandale n’a pas encore éclaté, il ne saurait tarder !

    Enfin, une récente étude* montre qu’une réduction de la consommation de médicaments permettrait l’économie de 10 milliards d’euros en trois ans ! Sans parler du gâchis : 10% des médicaments seraient jetés sans avoir été utilisés !

    Non seulement la sécurité sociale se porterait mieux, notre porte monnaie également, et peut-être aussi nous même !

    Alors qu’attendez-vous pour passer au régime de médicaments ? Des astuces ? Des conseils ? Pour cela, je vous donner RDV la semaine prochaine !

    *Voir le site www.topsanté.com : article " Médicaments : une étude prône la réduction de consommation."

    Notes de l’auteur : il est évident que sans traitements, certaines pathologies lourdes prendraient la vie des malades. Mon propos n’est pas d’arrêter de se soigner, mais de viser à une utilisation raisonnée et raisonnable de médicaments.

    Psyllium : LE remède NATUREL du système digestif !

    Psyllium : LE remède NATUREL du système digestif !

    Elle n’est pas encore très bien connue cette petite plante modeste, quel dommage, surtout si vous êtes sujet au troubles de la digestion… Car le psyllium ou plantain blond, cousin de notre plantain brun du bassin méditerranéen soulage entre autres choses bon nombre de symptômes du système digestif.

    Originaire de l’Inde, du Pakistan et d’Iran, elle est utilisée par les populations locales depuis des siècles. Les médecins Egyptiens la connaissaient également, et son usage s’étendait jusqu’en Afrique du Nord. C’est vous dire si je n’ai rien inventé ! Comme elle est encore plutôt mal connue en Europe, il m’a semblé intéressant d’y consacrer une chronique.

    En effet, quand on est sujet à des symptômes tels que constipation, diarrhée, dysenterie, maladies de l’intestin, syndrome du colon irritable, maladie de Crohn ou encore gastro-entérite, liste non exhaustive, le psyllium peut grandement vous soulager. Sa prise peut aussi aider dans le cas de vers, cholestérol et diabète de type 2.

    Certes, il faut avant tout se référer à l’avis de son médecin, mais dans de nombreux cas, son utilisation pourrait remplacer la prise de médicaments habituels.

    Comment fonctionne-t-elle ? Le psyllium a pour principale fonction la régulation du transit intestinal. Je cite l’excellent article* de Valérie Vidal à ce sujet : " les mucilages ralentissent le passage des aliments de l’estomac vers l’intestin. Cet effet favorise la satiété à condition d’être pris avec de l’eau avant les repas. En modifiant la structure, la texture et la vicosité des aliments dans l’intestin, ils diminuent également l’index glycémique du repas. Les fibres du tégument de psyllium, autrement dit, son enveloppe, ont la capacité de fixer les graisses, empêchant ainsi leur passage dans le sang. " Mais encore : " les mucilages redonnent au selles une consistance optimale et restaurent un fonctionnement normal du côlon. " Petite précision : le mucilage est une substance naturelle à propriété gélifiante.

    De manière générale, cette plante va permettre de redonner aux selles une consistance optimale. Son usage est très simple : il suffit d’en ingérer des proportions croissantes avant les repas avec suffisamment d’eau. On la trouve le plus souvent sous forme de graines à faire tremper dans de l’eau tiède avant consommation. Ou encore sous forme de poudre. La posologie classique pour qui souffre de troubles chroniques de l’intestin est de 10 grammes 2 ou 3 fois par jour.

    Où se procurer cette petite plante étonnante ? En France, l’association Nature et Partage en a fait son remède phare : vous pouvez obtenir de plus amples informations sur le psyllium en tapant le

    http://www.psyllium.fr/

    * Biocontact, Juillet/Août 2013

    • 2 min
    Quelles alternatives naturelles et diététiques au sucre ?

    Quelles alternatives naturelles et diététiques au sucre ?

    Le sucre est néfaste pour l'organisme, et il rend accroc ! Essayez de vous passer de tout apport de sucre durant une journée, et vous verrez combien de fois votre esprit vogue vers les douceurs que vous avez l'habitude de consommer. Pour plus de détails, je vous invite à consulter ma chronique du 15 mai 2012 , à l'écoute sur le site de Fréquence Terre, www.frequenceterre.com. A mettre dans ce même panier à bannir, le sucre glace, les gélifiants pour confiture, et la "fausse cassonade", quand elle est composée de sucre blanc brunie à la mélasse.



    La bonne nouvelle, c'est qu'il existe une bonne dizaine d'alternatives plus saines pour remplacer cet aliment, et conserver la saveur sucrée, avec moins d'inconvénients côté santé.



    Un premier pas est de bannir le sucre raffiné et de ne consommer que du sucre complet. C'est déjà ça. On peut remplacer le sucre par le miel, riche en minéraux, notamment dans les boissons chaudes. Mais il provoque le même pic d'insuline que le sucre blanc et quand il a été chauffé, il perd ses propriétés... Pour les végétaliens ou personnes scrupuleuses comme moi qui estiment que l'on "vole" la nourriture des abeilles, pensez au sirop d'érable, lui aussi très sain et minéralisé : la meilleure qualité est de grade "c".



    Evitez toutes les pâtisseries industrielles, mettez la main à la pâte ! Une astuce pour les pâtisseries avec moins de sucre : mixez très finement des raisins secs et incorporez les dans la préparation. Misez sur les fruits secs mixés ou en gros morceaux. Pensez à aromatiser vos préparations avec de l'eau de fleur d'oranger, de rose, vanille, de la cannelle, ou tout autre arôme naturel.



    Dans les magasins diététiques, vous trouverez le rapadura, obtenu par évaporation du jus de la canne à sucre. Il est riche en sels minéraux et vitamines. Sa saveur caramélisée ou rappelant la réglisse est agréable.



    La stévia issue de la plante du même nom est un édulcorant naturel, utilisé par les Indiens Guarani depuis des millénaires. Son pouvoir sucrant est immense, et il remplacera vos édulcorants habituels et suspects en toute sécurité. Son avantage ? Il est pauvre en calories et il est un espoir pour les diabétiques, car il modifie peu le taux de glucose dans le sang. Evitez de le cuire. Le Luo Han Guo, un fruit originaire de Chine qui a un pouvoir sucrant 300 fois supérieur au sucre « classique » et n'a pas d'arrière-goût, contrairement à la stévia pour ceux qui n'aiment pas.



    Le sirop d'agrave originaire du Mexique est issu d'un cactus. Son index glycémique est plus bas que celui des autres édulcorants, et son pouvoir sucrant important : idéal pour les boissons fraîches type ice tea, car le fructose qu'il contient est plus sucrant à basse température. Il a un pouvoir anti bactérien et 150 grammes équivalent à 200 gramme de sucre de canne.



    Pourquoi ne pas revenir à la bonne vieille mélasse ? Ce sirop épais brunâtre et visqueux est un résidu du raffinage du sucre. Encore une fois riche en vitamines B notamment et minéraux, moins calorique que la saccharose, elle s'utilise pour vos pâtisseries dont elle va rehausser le goût. A savoir, il existe des mélasses issues de concentrés de fruits. Son inconvénient : elle n'est pas évidente à cuisiner.



    Le sucre de palme au goût caramélisé s'utilise dans les préparations culinaires asiatiques. Le sirop de riz a pour avantage de se comporter comme un sucre lent dans l'organisme.



    Plus difficile à se procurer, le miel ou sirop de datte, riches en minéraux s'utilise tel quel comme le sirop d'érable. Enfin, les tisanes à la réglisse donnent toujours l'impression d'être sucrées : pourquoi ne pas laisser infuser un bâton de réglisse dans vos boissons chaudes ?





    Bientôt, vous pourrez dire que vous avez arrêté le sucre !

    Des astuces faciles pour cuisiner plus sain et moins gras‏

    Des astuces faciles pour cuisiner plus sain et moins gras‏

    Ca peut paraître des détails, mais quand on les accumule tous, on finit pas faire une sacrée différence sur le plan de la santé, et sur la balance ! En effet, de petites habitudes alimentaires et culinaires modifient à la longue notre santé et notre bien-être. Voici quelques tuyaux pour continuer à se régaler en toute légèreté.



    Premièrement, apprenez à cuisiner plus light. Des recettes de livres de cuisine, on peut enlever facilement 20% de la quantité de matière grasse et de sucre. A vous de retirer d'abord cette quantité, puis progressivement davantage. Vous pouvez également remplacer le beurre et la crème par des yoghourts ou fromages frais. Utilisez du papier sulfurisé plutôt que de beurrer vos moules. Utilisez au maximum sucres et farines complètes : ils possèdent plus de nutriments et rassasient sur le long terme;.



    Ayez la main légère sur les quantités de fromage que vous mettez dans vos plats : encore une fois, il est tout à fait raisonnable de retirer au début le tiers de la quantité indiquée dans les tartes par exemple. Petit à petit, vous vous habituez à manger moins gras, tout en ayant toujours le goût des ingrédients que vous aimez.



    Pensez épices et aromates : ils sont l'avantage de donner de la saveur sans rajout de matière grasse. Par ailleurs, de nombreuses épices sont plein de vertus, notamment digestives.



    Variez et changez vos modes de cuisson. Pour cela, dîtes adieu à votre friteuse : ce sera sans doute un déchirement sur le coup, mais un soulagement à la longue. Remplacez le immédiatement par un cuit vapeur, un cuit riz, ou une plancha, selon vos envies et vos goûts. Cela vous donnera la chance de cuisiner d'autres aliments, et de les cuisiner autrement. Des frites au four avec à peine deux cuillères à soupe d'huile, c'est très bon. Et si l'envie de "vraies" frites se fait irrésistible, succombez mais uniquement quand vous sortez, cela les rendra encore plus savoureuses !



    Pour les viandes, choisissez le grill, pour les légumes, à l'eau ou vapeur. Rajoutez l'huile végétale à la fin de la cuisson pour qu'elle conserve toutes ses vertus et préférez-là au beurre et à la crème.



    Cuisinez le maximum vos plats et pâtisseries : vous savez ce qu'il y a dedans, et vous évitez toutes les mauvaises graisses saturées, les sucres raffinés et l'excès de sel. Si vous craquez pour un plat industriel, lisez au moins l'étiquette de composition : cela pourra éventuellement vous décourager ou vous encourager à choisir un produit plus sain.



    Créez et variez vos assaisonnements : mélangez aromates avec huiles, yoghourts, herbes aromatiques, citron, ou encore purées végétales d'amandes, de noisettes ou de sésame.



    Proposez des crudités en apéritif plutôt qu'amuses gueule, cacahuète et biscuits trop salés. Si vous optez pour un jus de fruit, coupez le avec de l'eau, cela aura le mérite de vous faire boire davantage d'eau. En été, préférez les sorbets aux crèmes glacées.



    Si vous y êtes accros, succombez de temps en temps à un vrai repas de Junk food pour éviter trop de frustrations, le temps de vous habituer à votre nouvelle cuisine.



    Enfin, allez y tranquillement sur ces changements : ils doivent se faire en douceur, pour vous donner le temps de vous habituer. Uns fois que le plis sera pris, vous aurez pris goût à ce nouveau style alimentaire, avec sans doute aussi quelques kilos en moins sur la balance !

    méditer pour se sentir mieux dans son corps et dans sa tête

    méditer pour se sentir mieux dans son corps et dans sa tête

    Les effets de la méditation sont l'objet d'études scientifiques de plus en plus nombreuses, partout dans le monde. En France, c'est notamment le moine bouddhiste (et scientifique ?) Mathieu Ricard connu également pour ses entretiens avec le Dalaï Lama qui encourage ces travaux et participe à ces expériences, en neurosciences notamment.

    De façon plus spécifique, ses effets sont testés par des médecins sur des thématiques corporelles précises, comme l'hypertension, les mots de dos, la gestion de la maladie et de ses effets psychiques.

    Aux Etats Unis, ce sont principalement les travaux du professeur Jon Kabat Zin qui, dans les années 1990 a mis au point la méditation de pleine conscience, un outil laïque, bien qu'inspiré des traditions orientales. Cet état consiste en une conscience vigilante, dénuée de jugement et concentrée sur l'état présent.

    Des chercheurs ont testé une quarantaine de malades souffrant de lombalgie chronique modérée. Plus de 75% d'entre eux ont suivi scrupuleusement le programme de huit séances hebdomadaires d'apprentissage, et ont même continué leur pratique pendant 3 mois au delà des l'expérience. Plus de la moitié d'entre eux ont diminué leur consommation de médicaments destinés à soulager la douleur et combattre l'insomnie.

    Une autre expérience menée aux Etats Unis sur des personnes souffrant d'hypertension a montré que la pratique de la méditation transcendantale, (une autre forme issue de l'Inde), permet aux malades de baisser la tension artérielle de façon plus conséquente que si ces mêmes malades suivaient un régime et faisaient de l'exercice. En 2007, un rapport publié par les autorités médicales américaines a confirmé les effets hypotenseurs de la méditation transcendantale ainsi que d'autres formes de relaxation issues de traditions bouddhiste zen ou chinoise.

    Enfin, c'est sur le psychisme que les effets de la méditation ont été également testés, en Caroline du Nord cette fois. Plus de 130 personnes ont reçu une formation aux techniques de méditation, puis ont été encouragées à pratiquer tous les jours à raison d'une ou plusieurs séances de 15 à 20 minutes. Après quelques mois, les chercheurs ont observé chez les participants des améliorations de l'état de stress et d'anxiété de 14 à 36% selon la pratique, et de 50% chez ceux qui avaient une pratique plus soutenue.

    En France, la méditation de pleine conscience est un outil de travail dans différents hôpitaux parisiens, à Sainte Anne notamment. Le psychiatre Christophe André est l'un des premiers à avoir introduit ces techniques en milieu hospitalier ; il les utilise dans la prévention de rechute de troubles anxieux et dépressifs. Quant à Lisa Letessier, elle a été recrutée à l'hôpital Georges Pompidou à Paris pour faire des thérapies comportementales et cognitives et utiliser la méditation transcendantale. Ses patients sont atteints de cancers ou de pathologies cardiaques. Grâce à la méditation, ils se réapproprient leur corps, apprennent à gérer leur stress et les émotions notamment de tristesse, liées à leur état de santé.

    Selon Lisa Letessier, la France a trente ans de retard par rapport aux Etats Unis dans l'utilisation de ces pratiques qui restent trop minoritaires et marginales alors que d'après le psychiatre Christophe André: « la méditation de pleine conscience a été validée par tout un corpus de publications dans des revues scientifiques et dans ses formes codifiées à l'hôpital, c'est un outil laïque ».

    Au delà de nos représentations et préjugés, dans le pays le plus grand consommateur d'anti-dépresseurs et d'anxiolytiques au monde, il peut valoir la peine de s'informer plus en détails sur ces pratiques, économiques et naturelles. Pour ma part, je dois dire que la méditation m'a permis d'arrêter de fume

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