53 min

Pos. Report #74 avec Alain Daoulas, Christophe Gaumont et Pierre Leboucher Pos. Report

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Ce 74e épisode est consacré à la 21e édition du Grand Prix de l’Ecole Navale (GPEN) qui se déroule du 26 au 28 mai entre Brest et la presqu’île de Crozon. Nos invités : celui qui en a longtemps été le commissaire général et reste encore très impliqué dans l’organisation, Alain Daoulas, le directeur de course Christophe Gaumont et Pierre Leboucher, qui va participer au GPEN sur une série nouvellement acceptée, les Waszp.

Alain Daoulas commence par raconter comment est né, en 2001, le Grand Prix de l’Ecole Navale, tourné dès l’origine vers la monotypie et qui a vécu en deux décennies plusieurs tournants, avec l’accueil des premiers sportboats dès 2003, la “jolie aventure” des J80, support de formation choisi par la Marine Nationale, le label de championnat de France des monotypes habitables reçu en 2010, l’arrivée des Diam 24 od… Si, en cette année de relance - l’édition 2020 n’a pas eu lieu, celle de 2021 n’a concerné que les supports individuels -, plus d’une centaine de bateaux sont attendus, ils ont été jusqu’à 225 au milieu des années 2010. Avec une volonté de la part des organisateurs de “s’ouvrir aux nouvelles pratiques, notamment individuelles”, d’où l’accueil, l’an dernier, des windsurfers et wing foils, cette année des Waszp.

Christophe Gaumont, qui fait partie de l’équipe d’organisation depuis 2010, d’abord en tant qu’arbitre, puis en qualité de directeur de course, revient lui aussi sur l’évolution de l’épreuve et sur sa singularité, celle de se disputer sur quatre sites différents, de Lanvéoc, où est installée l’Ecole Navale, à Brest, en passant par Crozon-Morgat et Roscanvel. D’où une équipe de direction de course mobile, capable de passer d’un site à l’autre par voie maritime ou terrestre. Et une organisation qui est de son côté répartie sur les quatre sites, assurée par de nombreux bénévoles issus des clubs de la rade et des villes partenaires, mais aussi des élèves de l’Ecole Navale.



Pierre Leboucher revient sur ses précédentes participations en Diam 24, qui lui ont laissé de bons souvenirs sur un plan d’eau protégé, donc adapté à la glisse, le Nantais explique ensuite les caractéristiques du Waszp, dériveur à foils qui rencontre un grand succès à travers le monde (environ 1 400 exemplaires vendus), notamment en raison de son prix (13 000 euros), plus accessible que celui de son “grand frère”, le Moth à foil (de 40 à 50 000 euros). Environ 200 concurrents sont ainsi attendus sur le prochain Mondial en Italie, ils seront 25 sur le Grand Prix de l’Ecole Navale, avec des niveaux et des âges assez disparates.



“C’est un support complémentaire pour beaucoup de coureurs au large”, précise Christophe Gaumont à propos du Waszp, le directeur de course du Grand Prix de l’Ecole Navale se montrant par ailleurs attentif à d’autres séries volantes que pourrait accueillir à terme l’épreuve, comme les GC32, les ETF26 ou les 69F.



Pour finir, Pierre Leboucher évoque ses autres navigations actuelles, à bord de Sail of Change, l’ex Spindrift 2 de Yann Guichard, avec un objectif de Trophée Jules Verne à la fin de l’année, mais également en Figaro aux côtés de Maël Garnier sur la Sardinha Cup. Il parle aussi de la fin de son partenariat en 2021 avec Guyot Environnement, désormais sponsor de Benjamin Dutreux, et de son envie de s’aligner sur le prochain Vendée Globe, projet sur lequel il travaille en ce moment. 



Diffusé le 24 mai 2022

Générique : Fast and wild/EdRecords

Post-production : Julien Badoil/Studio Juno

Ce 74e épisode est consacré à la 21e édition du Grand Prix de l’Ecole Navale (GPEN) qui se déroule du 26 au 28 mai entre Brest et la presqu’île de Crozon. Nos invités : celui qui en a longtemps été le commissaire général et reste encore très impliqué dans l’organisation, Alain Daoulas, le directeur de course Christophe Gaumont et Pierre Leboucher, qui va participer au GPEN sur une série nouvellement acceptée, les Waszp.

Alain Daoulas commence par raconter comment est né, en 2001, le Grand Prix de l’Ecole Navale, tourné dès l’origine vers la monotypie et qui a vécu en deux décennies plusieurs tournants, avec l’accueil des premiers sportboats dès 2003, la “jolie aventure” des J80, support de formation choisi par la Marine Nationale, le label de championnat de France des monotypes habitables reçu en 2010, l’arrivée des Diam 24 od… Si, en cette année de relance - l’édition 2020 n’a pas eu lieu, celle de 2021 n’a concerné que les supports individuels -, plus d’une centaine de bateaux sont attendus, ils ont été jusqu’à 225 au milieu des années 2010. Avec une volonté de la part des organisateurs de “s’ouvrir aux nouvelles pratiques, notamment individuelles”, d’où l’accueil, l’an dernier, des windsurfers et wing foils, cette année des Waszp.

Christophe Gaumont, qui fait partie de l’équipe d’organisation depuis 2010, d’abord en tant qu’arbitre, puis en qualité de directeur de course, revient lui aussi sur l’évolution de l’épreuve et sur sa singularité, celle de se disputer sur quatre sites différents, de Lanvéoc, où est installée l’Ecole Navale, à Brest, en passant par Crozon-Morgat et Roscanvel. D’où une équipe de direction de course mobile, capable de passer d’un site à l’autre par voie maritime ou terrestre. Et une organisation qui est de son côté répartie sur les quatre sites, assurée par de nombreux bénévoles issus des clubs de la rade et des villes partenaires, mais aussi des élèves de l’Ecole Navale.



Pierre Leboucher revient sur ses précédentes participations en Diam 24, qui lui ont laissé de bons souvenirs sur un plan d’eau protégé, donc adapté à la glisse, le Nantais explique ensuite les caractéristiques du Waszp, dériveur à foils qui rencontre un grand succès à travers le monde (environ 1 400 exemplaires vendus), notamment en raison de son prix (13 000 euros), plus accessible que celui de son “grand frère”, le Moth à foil (de 40 à 50 000 euros). Environ 200 concurrents sont ainsi attendus sur le prochain Mondial en Italie, ils seront 25 sur le Grand Prix de l’Ecole Navale, avec des niveaux et des âges assez disparates.



“C’est un support complémentaire pour beaucoup de coureurs au large”, précise Christophe Gaumont à propos du Waszp, le directeur de course du Grand Prix de l’Ecole Navale se montrant par ailleurs attentif à d’autres séries volantes que pourrait accueillir à terme l’épreuve, comme les GC32, les ETF26 ou les 69F.



Pour finir, Pierre Leboucher évoque ses autres navigations actuelles, à bord de Sail of Change, l’ex Spindrift 2 de Yann Guichard, avec un objectif de Trophée Jules Verne à la fin de l’année, mais également en Figaro aux côtés de Maël Garnier sur la Sardinha Cup. Il parle aussi de la fin de son partenariat en 2021 avec Guyot Environnement, désormais sponsor de Benjamin Dutreux, et de son envie de s’aligner sur le prochain Vendée Globe, projet sur lequel il travaille en ce moment. 



Diffusé le 24 mai 2022

Générique : Fast and wild/EdRecords

Post-production : Julien Badoil/Studio Juno

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