PsyNeuroPsy, le podcast de psychoéducation pour les femmes et pour les hommes qui aiment les femmes

Sandrine, PsyNeuroPsy

Je suis Sandrine, psychologue neuropsychologue, passionnée par mon métier depuis presque vingt ans. Et je vous invite à me rejoindre pour parler de psychologie et particulièrement de psychologie pour les femmes et les hommes qui aiment les femmes.   Pourquoi parler des femmes? Parce qu'elles ont été les grandes oubliées de la psychologie et de la psychiatrie et qu'aujourd'hui, on commence à leur proposer des réponses, des diagnostics, des grilles de lecture qui leur correspondent. Est-ce à dire que les hommes sont exclus, qu'ils ne trouveront pas de réponse ici? Bien au contraire! Vous messieurs, vous trouverez dans nos mots une grille de lecture de l'autre genre qui vous permettra peut-être d'aider vos mères, soeurs, compagnes, filles, collègues... Désormais, chaque mois, une nouvelle thématique sera proposée et illustrée par trois épisodes avec la participation de plusieurs invités: des professionnels du domaine et des témoins qui parlent à coeur ouvert de leur vécu. Le but est de permettre à chaque femme de mieux comprendre qui elle est, comment elle peut interagir dans ce monde, se protéger, se développer et finalement être pleinement elle-même.  Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy (http://www.instagram.com/psyneuropsy)) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy). et sur le net https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

  1. Stress: Corriger sans déplacer la charge

    29 AVR.

    Stress: Corriger sans déplacer la charge

    Le stress féminin n'est pas mal géré. Il est mal mesuré, mal modélisé, et donc mal corrigé. Ce que les deux premiers épisodes ont établi, cet épisode en tire la conséquence — et elle est inconfortable. Proposer des techniques individuelles à un problème qui se produit à plusieurs niveaux est une erreur de méthode. C'est pourtant ce que fait en continu la psychologie grand public. Et c'est ce qui maintient le problème. Quatre niveaux d'intervention existent. Ils ne sont pas équivalents. Le niveau individuel restaure de la lucidité et protège les conditions biologiques minimales du système de régulation. Il ne corrige pas. Le niveau relationnel rend visible une charge rarement nommée : le travail de coordination continu, distinct des tâches concrètes, porté à 80-95% par les femmes dans la majorité des couples hétérosexuels. Sans transfert de responsabilité, rien ne se déplace. Le niveau clinique doit cesser d'attribuer à la personnalité ce qui relève de l'exposition. Tant que la charge cumulative n'est pas mesurée, le diagnostic est biaisé. Le niveau structurel — organisation du travail, formation, architecture des outils — détermine la trajectoire réelle. C'est là que la correction se joue. La conséquence est directe. Une femme peut consulter, comprendre, faire des efforts, appliquer des stratégies — et ne pas aller mieux. Non parce qu'elle échoue. Parce que ce qu'elle porte n'est pas mesuré. Demander à une femme épuisée de mieux gérer ce qui n'est pas correctement mesuré n'est pas une intervention. C'est un transfert de charge. Un problème de modèle ne se corrige pas dans un cabinet. Il se corrige dans les outils, dans les normes, et dans les structures. Le travail clinique commence là où le problème est correctement situé.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    30 min
  2. Des scores normaux. Un système qui lâche.

    21 AVR.

    Des scores normaux. Un système qui lâche.

    Les outils que nous utilisons pour évaluer le stress produisent des erreurs cliniques prévisibles.Pas par négligence. Par construction. Trois angles morts structurent ces erreurs. La variabilité cyclique féminine est absente des modèles : elle produit des diagnostics d’instabilité là où il y a une modulation biologique prévisible.La charge cumulative ne rentre pas dans des outils calibrés sur des événements : elle laisse une usure biologique réelle sans cause identifiable.La structure sociale de l’exposition est supposée neutre : elle déplace systématiquement le problème vers la personne et invisibilise la contrainte réelle. Trois erreurs distinctes. Trois lectures fausses. Mais l’erreur principale n’est pas là. Elle est dans leur interaction. La variabilité biologique abaisse temporairement le seuil de tolérance.La charge cumulative a déjà consommé les ressources qui permettraient de compenser.La structure sociale empêche de réduire l’exposition. À ce stade, il n’y a plus d’ajustement possible. Ce n’est pas une addition. C’est un verrouillage. Résultat : des femmes fonctionnelles en apparence, des scores dans les normes — et un système déjà en train de lâcher. Ce n’est pas une erreur de praticien. C’est une erreur d’outil. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    28 min
  3. Votre stress n'est pas mal géré. Il est mal mesuré.

    10 AVR.

    Votre stress n'est pas mal géré. Il est mal mesuré.

    Beaucoup de femmes le savent : quelque chose ne va pas. Elles le sentent dans leur corps, dans leur fatigue, dans cette incapacité à récupérer qui s'installe sans qu'elles sachent vraiment pourquoi. Et pourtant, les bilans reviennent normaux. Les professionnels de santé les rassurent. On leur dit qu'elles sont stressées, qu'elles devraient lever le pied, qu'elles gèrent peut-être un peu mal. Cet épisode part d'une hypothèse différente : ce n'est pas l'expression du stress qui fait défaut. C'est la mesure. Les grands modèles du stress — de Selye à Lazarus-Folkman, jusqu'aux approches plus récentes comme la charge allostatique de McEwen — ont progressivement affiné notre compréhension de la réponse au stress. Mais ils partagent deux angles morts persistants : la biologie cyclique féminine, et la structure sociale de l'exposition. Deux dimensions documentées scientifiquement, encore marginalement intégrées dans les cadres d'évaluation clinique courants. Dans ce premier épisode, nous explorons ce que ces angles morts produisent concrètement : des diagnostics retardés, des lectures orientées vers la personnalité plutôt que vers les conditions d'exposition, des femmes renvoyées à leur supposée fragilité alors que le problème est ailleurs. Et nous regardons d'où vient cette erreur — pas d'une négligence individuelle, mais d'une généalogie de modèles construits sans intégrer ni la variabilité biologique féminine, ni la réalité de la charge cumulative. Ce que cet épisode ne fait pas : proposer des solutions. Ce qu'il fait : poser le bon problème. Parce qu'une intervention construite sur un cadre d'évaluation incomplet ne touche pas le bon niveau — indépendamment de la compétence de celui ou celle qui l'applique. Cet épisode s'adresse aux femmes qui cherchent des mots justes pour ce qu'elles vivent, aux proches qui veulent comprendre ce qu'ils ne voient pas, et aux professionnels qui se sont déjà demandé pourquoi leur évaluation ne correspondait pas à l'état réel de la personne en face d'eux.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    19 min
  4. TDAH ou surcharge structurelle?

    30 MARS

    TDAH ou surcharge structurelle?

    Trouble attentionnel ou surcharge structurelle ? Ce que les outils d'évaluation ne voient pas. Lorsqu'une femme consulte pour des difficultés de concentration, que mesure-t-on réellement ? Les outils neuropsychologiques standard évaluent une capacité maximale dans des conditions contrôlées. Ils sont efficaces pour détecter des déficits stables ou des troubles neurodéveloppementaux. Ils sont peu calibrés pour capturer les réductions de marge fonctionnelle liées à des pressions cumulatives — cognitives, émotionnelles, physiologiques — qui caractérisent certaines trajectoires féminines. Dans ce troisième épisode, nous analysons deux erreurs cliniques symétriques : le sur-diagnostic, qui médicalise une surcharge contextuelle ; et la sous-reconnaissance, qui minimise une plainte réelle au motif que les tests sont normaux. Les deux ont des conséquences concrètes. Les deux sont évitables avec une démarche rigoureuse. Nous distinguons TDAH neurodéveloppemental et surcharge fonctionnelle sur des critères développementaux et transcontextuels — et intégrons un point spécifique aux femmes : la modulation hormonale (cycle, périménopause) peut révéler ou majorer un TDAH préexistant via les interactions dopaminergiques. L'épisode propose une démarche clinique en trois étages : trajectoire, charge, performance — et assume une position que la clinique évite souvent : parfois, ce qu'une femme a besoin d'entendre n'est pas un diagnostic, mais la reconnaissance que ses conditions de vie sont pathogènes. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    17 min
  5. Charge mentale et régulation émotionnelle

    20 MARS

    Charge mentale et régulation émotionnelle

    Vous avez l’impression d’être fatiguée sans raison claire, plus irritable, moins concentrée… alors même que vous continuez à fonctionner ? Dans ce deuxième épisode, nous explorons le coût cognitif de la régulation émotionnelle Réguler ses émotions est une activité exécutive exigeante qui mobilise en continu la mémoire de travail, l’inhibition et la flexibilité cognitive. Chaque ajustement relationnel — se contenir, adapter sa réponse, anticiper une réaction, maintenir un équilibre — consomme des ressources. Et lorsque cette régulation devient continue, elle entre en concurrence directe avec les autres fonctions exécutives. Ce que vous allez comprendre – pourquoi la régulation émotionnelle repose sur les fonctions exécutives– comment elle mobilise la mémoire de travail de manière invisible– en quoi les environnements relationnels exigeants augmentent la charge cognitive– pourquoi certaines fatigues ne sont pas liées à l’activité… mais à l’ajustement permanent– comment cette pression émotionnelle s’additionne à la charge mentale Le point central Toutes les charges ne se ressemblent pas. Dans l’épisode 1, nous avons décrit une pression cognitive liée à la saturation de la mémoire de travail. Dans cet épisode, nous introduisons une seconde forme de contrainte : la pression émotionnelle, une pression plus discrète, mais souvent plus continue. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    16 min
  6. Mémoire de travail saturée : le coût invisible de la charge mentale sur le cerveau féminin

    17 MARS

    Mémoire de travail saturée : le coût invisible de la charge mentale sur le cerveau féminin

    Pourquoi avez-vous l’impression de ne plus réussir à vous concentrer… alors que vos capacités sont intactes ? Dans cet épisode, nous abordons une hypothèse encore largement sous-estimée : et si certaines difficultés attentionnelles ne relevaient pas d’un trouble cognitif, mais d’un système exécutif saturé par la charge mentale ? À partir d’une analyse neuropsychologique rigoureuse, cet épisode explore le rôle central de la mémoire de travail — ce système limité qui permet de maintenir et manipuler les informations nécessaires à l’action — et montre comment les contraintes quotidiennes peuvent en réduire progressivement la disponibilité. Lorsque cette mémoire est continuellement sollicitée par des tâches multiples, fragmentées et simultanées, la performance peut se maintenir… mais au prix d’un coût cognitif croissant. Vous découvrirez :– pourquoi la mémoire de travail est un système limité et vulnérable– comment la charge mentale mobilise en continu les fonctions exécutives– en quoi cette saturation peut produire dispersion, oublis et fatigue sans altération structurelle– pourquoi ces difficultés sont fréquemment mal interprétées (TDAH, manque d’organisation, fragilité)– les limites des tests neuropsychologiques face aux situations réelles de surcharge Cet épisode propose un déplacement essentiel : passer d’une lecture en termes de déficit à une lecture en termes de marge fonctionnelle sous contrainte. Cet épisode s’adresse :– aux femmes qui ressentent une fatigue cognitive ou une dispersion persistante– aux professionnels de santé et de l’accompagnement– à toute personne souhaitant comprendre les effets réels de la charge mentale sur le fonctionnement cognitif Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    24 min
  7. Dormir autrement quand on ne peut pas dormir mieux

    9 MARS

    Dormir autrement quand on ne peut pas dormir mieux

    Quand le sommeil reste instable, fragmenté ou non réparateur, la question posée est presque toujours la même : que puis-je faire de plus ? Dans cet épisode de Psyneuropsy, nous montrons que cette question est souvent déjà mal construite. Car lorsque le sommeil est durablement fragilisé, l’erreur n’est pas seulement de chercher à le réparer ; c’est d’évaluer la personne à partir de normes de fonctionnement pensées pour un organisme supposé disponible, linéaire et récupérable. À partir d’exemples cliniques concrets, cet épisode analyse une chaîne trop souvent ignorée : sommeil altéré, réduction des marges exécutives, augmentation du coût de l’attention, de l’inhibition, de l’anticipation et de la régulation émotionnelle, puis prescriptions de contrôle ou d’organisation encore plus exigeantes. Ce décalage produit souvent de la culpabilité là où il faudrait d’abord reconnaître un système déjà sous contrainte. Vous découvrirez pourquoi l’adaptation au mauvais sommeil est fréquemment prise pour un déficit, comment certaines stratégies de régulation deviennent elles-mêmes coûteuses lorsqu’elles sont pensées comme des obligations normatives, et pourquoi reprendre du pouvoir ne signifie pas forcément reprendre le contrôle de la nuit. L’épisode propose également un déplacement important : la théorie des petites cuillères y est reprise, puis dépassée, au profit d’une notion plus précise de marge de régulation disponible — physiologique, exécutive, émotionnelle et relationnelle. Cette lecture permet de mieux comprendre ce qui se joue dans des contextes comme le post-partum, le burn-out, le TDAH, l’autisme ou le trouble dysphorique prémenstruel. Enfin, cet épisode redéfinit ce que signifie aller mieux lorsque le sommeil reste imparfait. L’amélioration n’est plus pensée uniquement comme un retour à des nuits idéales, mais comme une diminution du coût global de fonctionnement, une réduction de la culpabilité, une meilleure cohérence entre les ressources réelles et l’organisation de la vie quotidienne, et une plus grande soutenabilité de l’ensemble. Un épisode pour celles et ceux qui dorment mal depuis longtemps, qui ont déjà essayé de nombreuses stratégies, et qui cherchent moins à se normaliser qu’à comprendre comment vivre sans ajouter de violence à un système déjà fragilisé. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    26 min
  8. Post-partum : de la fatigue “normale” à la dette chronique

    20 FÉVR.

    Post-partum : de la fatigue “normale” à la dette chronique

    La grossesse, le post-partum et les premières années avec un enfant sont presque systématiquement associées à la fatigue. Cette évidence sociale a un effet paradoxal : ce qui est attendu cesse d’être interrogé. Dans cet épisode de Psyneuropsy, nous ne décrivons pas simplement le fait que les femmes dorment moins à ces périodes. Nous examinons ce que ces ruptures biologiques majeures — bouleversements hormonaux, fragmentation chronique du sommeil, hypervigilance parentale, altération des rythmes circadiens — produisent réellement sur le fonctionnement cognitif et émotionnel. Nous analysons comment cette transformation du sommeil est successivement banalisée dans le discours médical, normalisée dans le récit social, puis psychologisée lorsque la fatigue persiste. Ce processus n’est pas neutre. Il retarde la reconnaissance clinique, fragilise la régulation émotionnelle, altère l’attention et la mémoire, abaisse le seuil dépressif et installe une dette de sommeil cumulative dont les effets peuvent se prolonger sur plusieurs années. Cet épisode ne propose ni techniques de relaxation ni stratégies pour “tenir”. Il propose un cadre d’analyse permettant de relier des symptômes dispersés — irritabilité, troubles attentionnels, vulnérabilité anxieuse, épuisement persistant — à une réalité biologique et structurelle insuffisamment pensée. Comprendre cela, c’est sortir de l’idée que la fatigue prolongée relèverait d’un manque de volonté ou de ressources personnelles. C’est interroger les modèles qui évaluent encore le sommeil féminin à partir de référentiels qui ne l’intègrent pas pleinement. Un épisode pour analyser pourquoi certaines souffrances liées au sommeil ne sont pas inévitables, mais produites par des cadres de compréhension incomplets. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    24 min
4,5
sur 5
6 notes

À propos

Je suis Sandrine, psychologue neuropsychologue, passionnée par mon métier depuis presque vingt ans. Et je vous invite à me rejoindre pour parler de psychologie et particulièrement de psychologie pour les femmes et les hommes qui aiment les femmes.   Pourquoi parler des femmes? Parce qu'elles ont été les grandes oubliées de la psychologie et de la psychiatrie et qu'aujourd'hui, on commence à leur proposer des réponses, des diagnostics, des grilles de lecture qui leur correspondent. Est-ce à dire que les hommes sont exclus, qu'ils ne trouveront pas de réponse ici? Bien au contraire! Vous messieurs, vous trouverez dans nos mots une grille de lecture de l'autre genre qui vous permettra peut-être d'aider vos mères, soeurs, compagnes, filles, collègues... Désormais, chaque mois, une nouvelle thématique sera proposée et illustrée par trois épisodes avec la participation de plusieurs invités: des professionnels du domaine et des témoins qui parlent à coeur ouvert de leur vécu. Le but est de permettre à chaque femme de mieux comprendre qui elle est, comment elle peut interagir dans ce monde, se protéger, se développer et finalement être pleinement elle-même.  Vous pouvez me retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy (http://www.instagram.com/psyneuropsy)) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy). et sur le net https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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