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Un podcast pour parler d'éducation à la culture. Avec les trucs et astuces de Marine, vous pourrez enfin faire des activités culturelles en famille sans vous arracher les cheveux !

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Un podcast pour parler d'éducation à la culture. Avec les trucs et astuces de Marine, vous pourrez enfin faire des activités culturelles en famille sans vous arracher les cheveux !

    Créer un jeu pour la médiation scientifique : Foune et Flore

    Créer un jeu pour la médiation scientifique : Foune et Flore

    Dans une conférence, j’ai découvert un nouveau jeu de médiation scientifique original ! Il s’agit de Foune et flore. Le jeu sensibilise à la question du microbiote vaginal : à ce qui peut se trouver dans un vagin. C’est un sujet assez méconnu mais où on se pose souvent des questions. Le jeu apporte donc quelques réponses et permet de lever un peu les tabous. En plus il est fun et original (j’y ai joué et en plus je suis du genre exigeante, donc je confirme le fun et original). J’ai donc interviewé Léa et Jeanne qui ont créé le jeu. Et qui expliquent comment elles ont fait et quelles aides elles ont reçu. De quoi dénicher pas mal de billes pour ceux et celles qui voudraient aussi tenter de créer un jeu sur un sujet scientifique !



















    (Marine) Bonjour à toutes et à tous. Dans ce nouveau podcast, j’interview Léa et Jeanne, qui sont les conceptrices d’un jeu de médiation scientifique, appelé Foune et Flore. Foune et Flore c’est un jeu de cartes d’attaque et de défense avec des illustrations super chouettes et qui parle en fait du microbiote vaginal, un sujet qui ne ressort pas vraiment facilement autour d’une table malgré toutes les questions qu’on peut se poser dessus. Et c’est justement pour ça que Léa et Jeanne, spécialistes de la santé et notamment de la santé de la femme, ont souhaité développer ce jeu, pour répondre à certaines questions qu’on peut se poser, notamment les plus jeunes. Dans cette interview, Léa et Jeanne nous expliquent comment elles ont fait pour concevoir leur jeu, les accompagnements dont elles se sont entourées, et nous donnent des conseils d’après leur expérience pour celles et ceux qui souhaiteraient se lancer dans un projet de jeu pour la médiation scientifique.







    L’envie de créer un jeu pour parler de microbiote vaginal







    (Marine) Bonjour Léa et Jeanne, est-ce que vous pourriez nous dire ce que vous faites dans la vie et comment vous est venue l’idée de créer le jeu Foune et Flore ?







    (Léa) Je m’appelle Léa Toulemon, je suis économiste de la santé. J’étais en post-doc à l’époque où on a lancé le jeu. Jeanne et moi on est amies depuis longtemps, depuis une dizaine d’années. On discute souvent de nos sujets d’études respectifs puisque Jeanne est épidémiologiste et moi économiste de la santé donc on travaille toutes les deux autour de questions de la santé mais avec des approches différentes. Et on avait aussi envie de lancer un projet perso à ce moment-là. On était intéressées toutes les deux par les médiations scientifiques et donc a germé l’idée de faire un jeu sur le microbiote vaginal qui était le sujet de thèse de Jeanne. Il y avait une dimension militante dans ta thèse Jeanne je pense, que je te laisserai expliquer. Donc il y avait l’idée que ce serait bien de parler plus de ce sujet et de faire un projet de médiation scientifique un peu drôle qui peut permettre de développer ces sujets-là, notamment auprès d’un public jeune. Et pour la petite histoire on était en fin de soirée assises sur une place, je ne sais pas ce qu’on faisait là on attendait peut-être un bus, au moment où a germé l’idée. Et depuis on s’y est accroché.







    (Jeanne) On va revenir peut-être juste après sur comment a germé l’idée et comment elle s’est concrétisée. Juste pour préciser mon parcours. Je suis épidémiologiste en maladies infectieuses, j’ai fait une thèse à l’Institut Pasteur et à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines. J’ai choisi un sujet de thèse qui me parlait par rapport à mon vécu personnel, d’avoir eu plein de problèmes gynéco, d’avoir entendu autour de moi pas mal de copines avec des problèmes gynéco. C’est ça aussi peut-être la mini dimension militante du sujet, j’ai vraiment choisi

    • 33 min
    Créer un jeu pour la médiation scientifique : l’exemple de [Kosmopol:it]

    Créer un jeu pour la médiation scientifique : l’exemple de [Kosmopol:it]

    Cela faisait un petit moment que je cherchais un exemple de jeu conçu pour faire de la médiation culturelle ou scientifique et c’est enfin arrivé ! J’ai eu la chance de pouvoir interviewer Egidio Marsico, une des personnes qui a collaboré à la conception du jeu [Kosmopol:it].

    Quoi, vous ne connaissez pas ? Et bien vous n’allez pas être déçus ! [Kosmopol:it] est un des projets de jeux pour la médiation scientifique les plus réussis à ma connaissance. C’est à la fois un jeu, et attention, un jeu édité et qui se trouve dans les magasins de jeux. Un jeu fun et drôle où on se retrouve d’un coup dans un restaurant qui sert des plats venant de partout dans le monde et où il va falloir à la fois être rapide mais aussi se faire entendre pour prononcer toutes ces spécialités dans leur langue d’origine ! Mais c’est aussi un véritable projet bien au-delà de sa petite boîte noire, qui a rassemblé des personnes du milieu scientifique et du milieu du jeu, et qui continue de faire vivre et partager les langues lors d’ateliers ou d’événements de médiation scientifiques.

    Dans ce podcast, vous apprendrez comment un projet de jeu de comme [Kosmopol:it] a pu voir le jour et ce qu’il apporte à la médiation scientifique. Et à la fin, quelques conseils d’Egidio pour ceux qui souhaiteraient concevoir un jeu de médiation scientifique !

    Ci-dessous : la retranscription intégrale du podcast.



    (Marine) Bonjour à tous. Aujourd’hui je vous propose d’écouter une interview très intéressante à propos de [Kosmopoli:t]. [Kosmopoli:t] c’est ce que moi j’appelle un jeu de médiation scientifique. La particularité de ce jeu c’est qu’il a été réalisé en collaboration entre des membres du laboratoire dynamique du langage de Lyon des concepteurs de jeu, que sont les éditions Opla. Et il a pour objectif de faire découvrir la diversité linguistique dans le monde. Il est sorti en début d’année 2020 et il s’achète dans les magasins de jeu. Et ce qui est intéressant c’est que ce projet a vraiment réussi à allier le jeu avec la médiation scientifique. Donc je vous propose maintenant d’écouter Egidio Marscio, chargé de médiation au laboratoire dynamique du langage et qui a piloté le projet, et qui nous raconte dans cette interview d’où leur est venu l’idée de ce jeu, comment ils l’ont conçu et à quoi sert le jeu selon lui dans la médiation scientifique.

    Le laboratoire dynamique du langage

    [01’39]

    Egidio est-ce que vous pourriez nous en dire plus sur votre métier et ce qu’est le laboratoire dynamique du langage ?

    (Egidio) Le laboratoire dynamique du langage c’est un laboratoire qui existe depuis 1994 et qui s’est spécialisé tout de suite sur plusieurs aspects liés aux langues. Le cœur principal c’est la description des langues. L’idée c’est de décrire des langues qui sont peu dotées, peu renseignées, peu documentées. Faut savoir que sur les 6000 à 700 langues qui sont parlées actuellement, y’en a que 2000 qui sont à peu près décrites donc ça laisse beaucoup de boulot. Et puis aussi l‘autre info c’est que y’en a énormément qui sont en danger, y’a un taux de disparition des langues qui est énormes. L’idée des membres du labo c’est de se concentrer sur des langues en danger, parlées par peu de locuteurs, dans des coins en général pas forcément faciles d’accès. ça c’est une branche dès le départ, dès la création du labo. une autre branche dès l’origine, c’était le développement du langage chez l’enfant, donc des tout-petits jusqu’à un peu plus tard avec le travail sur l’écriture, la lecture. Aujourd’hui cet axe de recherche est renforcé avec du travail sur la cognition, donc un angle langage et cerveau, avec pas mal de travaux sur les pathologies du langage. Et puis aussi toujours une

    • 35 min
    Mieux apprendre c’est possible

    Mieux apprendre c’est possible

    La grande question de ce podcast c’est comment mieux apprendre. Mais si c’est possible… Quoi vous avez plus de cinquante ans ? Si si c’est encore possible. La preuve il existe les universités inter-âges, vous savez ces cours qui sont proposés pour continuer à se cultiver alors qu’on n’est plus étudiant. Ma mère de 65 ans y va, alors vous y arriverez. L’Education nationale y croit alors tout le monde peut y croire.

    Mais pourtant on parle d’âge où c’est plus facile d’apprendre. Oui alors ça c’est vrai mais on en reparlera dans un autre épisode. Il n’empêche que on peut apprendre à tout âge. Ce qui est sûr c’est que votre cerveau est programmé pour apprendre tous les jours, constamment. Une fois qu’on est convaincu de ce fait-là, on peut essayer d’imaginer maintenant quelles sont les astuces pour mieux apprendre. Que ce soit plus facile en fait.

    Mais pour bien comprendre il faut revenir un peu sur comment ça se passe là-haut. Alors, je vous rassure je ne vais pas faire un cours de neurosciences. Ça irait complètement à l’encontre de ce que je vais raconter.

    Et oui car il n’y a rien de plus barbant et de moins compréhensif qu’un cours magistral sur des notions compliquées qui ne parlent pas.

    Bon la mauvaise nouvelle, et oui il y en a une. C’est qu’il va quand même falloir parler un tout petit peu de cerveau avant d’aborder la meilleure partie de cet épisode.

    Mieux apprendre : le fonctionnement du cerveau dans l’apprentissage

    Le cerveau, une ampoule ?

    Alors le cerveau c’est quoi ? Et bien non ce n’est pas une ampoule géante dans notre tête, même si c’est souvent le dessin qu’on utilise quand notre brillant esprit trouve une idée génialissime. Donc non notre cerveau ne ressemble pas à une ampoule géante bien qu’il est lui-même capable de faire fonctionner une ampoule de 20 watt en continu. Oui oui vous avez bien compris, si on trouvait le moyen de branche une ampoule sur le vôtre, vous pourriez éclairer votre salon.

    L’activité des neurones

    Mais pourquoi au fait ? Et bien parce que le cerveau génère une activité électrique. C’est ce qui va permettre à nos neurones de transmettre des informations. Génial vous allez me dire mais à quoi ça sert en fait. C’est quoi le rapport avec l’apprentissage finalement ? J’y viens j’y viens.

    En fait ce sont les connexions entre ces neurones qui permettent l’apprentissage. On vous l’a sûrement déjà répété et répété mais notre cerveau est constitué de dizaines de millards de neurones. En fait on l’estime entre 80 et 100 milliards environ par individu.

    Plus on apprend, plus on fait des connexions entre ces neurones. Mais en fait ce n’est pas juste le nombre de connexions qui fait qu’on a appris beaucoup de choses ou pas. C’est la qualité de ces connexions.

    Si notre cerveau était la planète Terre…

    En fait on pourrait donner une image beaucoup plus parlante. Si notre cerveau était la planète Terre, les neurones seraient les villes, et les connexions les routes entre ces villes. Plus il y a du passage sur une route, plus on l’agrandit. Pareil pour les neurones, plus l’information passe, plus la connexion est importante et l’information ancrée dans notre mémoire et donc retenue.

    Mieux apprendre : le rôle de la mémoire dans l’apprentissage

    Stop petite pause. J’ai dit quoi là ? J’ai parlé d’information ancrée dans la mémoire. Oui parce que en fait je n’ai pas commencé par le début du début. L’apprentissage en fait c’est une question de mémoire. Moi je vous ai parlé d’ampoules et de villes pour matérialiser un peu à quoi ressemble le gros machin mou dans notre crâne mais le plus important à comprendre c’est finalement le rôle de la mémoire dans l’apprentissage. Plus on comprend comment ça fonctionne, plus on es

    • 10 min
    Manger de la culture oui mais comment

    Manger de la culture oui mais comment

    Et voici le deuxième épisode du podcast Ramène tes enfants au musée ! Après avoir parlé un peu des bienfaits de l’art et de la culture pour les enfants, je vous parle ici des différentes activités culturelles possibles et à quoi elles servent.

    Pour l’écouter, cliquez sur Play, ou faites un clic droit ici puis cliquez sur « Télécharger la cible sous » pour pouvoir le télécharger directement et l’écouter sur votre appareil !

    Et pour ceux qui préfèrent, je vous mets quand même le texte comme un article !

    Manger de la culture oui mais comment ?

    Dans le premier épisode, je vous avais parlé des effets que le manque de culture et d’art peut avoir chez les enfants. Je pense que tout le monde a compris que la culture c’est important pour tout le monde, d’abord parce que ça fait partie de notre identité, ce qu’on est et ce qu’on n’est pas, d’où on vient mais aussi de comprendre ce qui nous entoure.

    A quoi ça sert la culture déjà ?

    N’allez pas me dire que vous n’êtes jamais passé devant un monument et que vous ne vous êtes jamais demandé ce que c’était ou de quand ça datait… tout le monde a déjà eu des questions comme ça. Mais elles viennent d’où ces questions ? Bah justement, elles viennent du fait qu’on aime bien comprendre ce qui nous entoure car ça fait partie de notre environnement proche et de l’histoire de notre civilisation. Et puis connaitre sa culture et celle des autres aussi permet de mieux comprendre nos différences et de mieux communiquer entre les différentes sociétés qui peuplent notre planète. En avoir conscience très tôt c’est une des meilleures manières de cultiver la tolérance et la bienveillance envers autrui.

    Alors d’accord mais c’est bien beau de dire ça mais c’est vrai que ça reste un peu flou. La culture c’est quoi exactement, ça personne n’est vraiment capable d’en donner une définition exacte. La bonne nouvelle c’est qu’il n’y a pas besoin d’une définition exacte pour avoir des idées pour amener la culture à ses enfants. Car et oui en fait c’est beaucoup plus simple que ça, toute activité que l’on fait avec ses enfants peut être considérée comme culturelle. Pour la simple et bonne raison que la culture c’est ce que fait l’homme. N’importe quelle activité va au fond permettre un apprentissage culturel.

    Je vous entends déjà râler et je vous rassure, vous n’écoutez pas non plus cet épisode pour rien. Prêtez-moi vos oreilles jusqu’au bout et vous aurez plein de nouvelles idées pour l’apprentissage culturel de vos enfants.

    1/ Les musées et monuments

    Quand on parle d’activité culturelle, les gens pensent souvent aux musées, aux visites de monuments, tout ça. Et c’est vrai, et il y a tellement de choses à faire déjà dans cette catégorie que cet épisode ne suffirait pas.

    Ça sert à quoi ?

    Alors, ça sert à quoi les musées et les monuments ? Tout simplement à reconnaitre et comprendre une partie de notre histoire, ce qui fait que nous les humains sommes arrivés jusqu’ici. On trouve des musées de tout, des musées d’art, des musées d’histoire (l’histoire de la guerre, l’histoire de l’Antiquité) mais aussi des musées de sciences où on peut faire des ateliers scientifiques avec les enfants, des musées de société qui nous parlent des métiers d’art et d’artisanat. Moi j’adore, c’est quand même génial de voir tous les vieux outils et comment on les utilisait.

    On y fait quoi ?

    Dans les musées on peut faire plein de choses avec les enfants. D’ailleurs je vous promets un épisode juste consacré aux astuces pour intéresser les enfants à ce qu’il y a dans un musée. Il y a souvent des visites mais aussi des ateliers ce qui est plus sympa pour eux car ils peuvent faire quelque chose et pas seulement écouter.

    • 8 min
    L’histoire de l’enfant sans art ni culture

    L’histoire de l’enfant sans art ni culture

    Je m’essaye au podcast ! Vous pouvez écouter ici le tout premier épisode d’une longue série passionnante que j’ai intitulée « Ramène tes enfants au musée ! ». Régulièrement je posterai de nouveaux épisodes alors n’hésitez pas à me suivre ! C’est gratuit alors pas d’excuses…

    Pour l’écouter, cliquez sur Play, ou faites un clic droit ici puis cliquez sur « Télécharger la cible sous » pour pouvoir le télécharger directement et l’écouter sur votre appareil !

    Et pour ceux qui préfèrent, je vous mets quand même le texte comme un article !

    L’histoire de l’enfant sans art ni culture

    Bonjour et bienvenue dans ce podcast intitulé « Ramène tes enfants au musée ! ». Un podcast pour défendre l’accès à la culture, son importance dans l’éducation de nos enfants, et pour arriver enfin à les sortir de leur bulle !

    Et aujourd’hui pour ce premier podcast, je vous parle du b-a-ba ! Et bah oui parce que nos petits bouts de chous là ils ont besoin d’art et de culture !

    Oh mais encore un podcast barbant avec des théories poussiéreuses à n’en plus finir… stooooop promis je ne vous ferai pas la leçon… mais je vais vous raconter une histoire… celle de l’enfant sans art ni culture.

    Parce que c’est bon on a compris, l’art et la culture permet aux enfants beaucoup de choses, ce n’est plus à démontrer. En plus le gouvernement s’y est mis sérieusement donc tout ça est bien reconnu aujourd’hui.

    Mais moi je vous pose donc la question inverse… d’après vous ça donne quoi un enfant sans art et culture ?

    L’échelle des besoins

    On part sur les besoins de base connus d’un enfant, et de tout être humain en fait. Se nourrir, respirer, dormir, aller aux toilettes (oui ça en fait partie évidemment).

    Il y a un gars qui s’appelait Maslow qui a fait une pyramide des besoins. Et alors selon lui, il y avait une échelle des besoins, et quand on satisfait un premier niveau on passe au deuxième. Alors après les besoins primaires pour survivre, il y a donc les autres besoins, comme avoir un toit par exemple. Avoir de l’argent (bah oui pour vivre) et puis ensuite avoir des amis, des collègues, une vie sociale, être aimé ou encore avoir des passions. Pour lui les passions c’était en dernier, c’est ce qui faisait partie du développement personnel, de la satisfaction d’accomplir quelque chose. Et du coup bah normal dans la tête de plein de gens, il y a des choses à penser avant de parler de besoin artistique, considéré plus comme un loisir que comme un besoin en fait.

    Et ben dommage parce que Maslow et sa pyramide des besoins et bien il est un peu poussiéreux aujourd’hui. Et oui il a été montré que les niveaux de besoin ne sont pas strictement hiérarchiques. Il arrive de négliger certains premiers besoins pour en satisfaire d’autres. Par exemple de moins faire attention au besoin de se nourrir que de celui d’être aimé.

    Pourquoi je vous raconte tout ça ?

    Et bien parce que depuis récemment on s’est dit qu’un enfant a autant besoin d’art et de culture qu’il a besoin d’amour de ses parents. Aïe j’entends d’ici les grincements de dents. Allez, reprenons l’histoire de l’enfant sans art et sans culture…

    L’enfant sans art

    L’enfant sans art c’est un enfant qui ne dessine pas, qui n’a pas de crayon dans les mains. Remarque vous me direz que c’est plus facile pour ne pas retrouver des dessins partout sur les murs. Oui mais vous avez déjà vu un enfant qui ne dessine pas ? absurde.

    Un enfant sans art c’est un enfant qui ne rêve pas. Un enfant qui ne rêve pas ? Bah oui un enfant qui n’est pas créatif, et qui se retrouve sans imaginaire. Un enfant qui ne joue pas donc.

    Allez je pousse encore plus loin, le langage peut être un art, prenez la poésie, la chanson, le théâtre,… un enfant sans art

    • 8 min

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