7 épisodes

Bienvenue dans SAVOIR-FAIRE etc. - Parole(s) de ceux qui le font !
Au sein de ce podcast, je vous emmènerai au contact de personnes qui ont une vision à partager sur les savoir-faire. Ou qui contribuent à ce que le savoir-faire ne se perdent pas.
Qu’ils soient artisans, dirigeants d’entreprises ou institutionnels, chacun de ces invités vous donnera à penser sur le savoir-faire. 
Et vous démontrera à coup sûr que le savoir-faire, ce n’est pas du passé. 
Que c’est un patrimoine commun bien vivant qu’il m’appartient et vous appartient de faire vivre.
Bonne écoute !

SAVOIR-FAIRE_etc Benjamin Legourd

    • Affaires
    • 4.8, 18 notes

Bienvenue dans SAVOIR-FAIRE etc. - Parole(s) de ceux qui le font !
Au sein de ce podcast, je vous emmènerai au contact de personnes qui ont une vision à partager sur les savoir-faire. Ou qui contribuent à ce que le savoir-faire ne se perdent pas.
Qu’ils soient artisans, dirigeants d’entreprises ou institutionnels, chacun de ces invités vous donnera à penser sur le savoir-faire. 
Et vous démontrera à coup sûr que le savoir-faire, ce n’est pas du passé. 
Que c’est un patrimoine commun bien vivant qu’il m’appartient et vous appartient de faire vivre.
Bonne écoute !

    #7 -Armand Bernoud - Fondateur Maximum Paris - Le Mobilier Nouvelle Génération

    #7 -Armand Bernoud - Fondateur Maximum Paris - Le Mobilier Nouvelle Génération

    Dans ce nouvel épisode de SAVOIR-FAIRE etc. - Parole(s) de ceux qui le font, voici un angle qui va très certainement vous surprendre.
    Car le savoir-faire, ce n’est pas nécessairement des techniques anciennes, historiques et immuables. En tout cas, ce n’est pas que cela. Le savoir-faire, cela peut être des techniques adaptées à un contexte ou à un nouveau besoin.
    Donc, oui, le savoir-faire peut être moderne. Et je vous en donne aujourd’hui un exemple.
    Maximum Paris, c’est le mobilier « nouvelle génération ». Armand Bernoud et son équipe sont installés à Ivry sur Seine, en bordure de Marne, dans une ancienne zone industrielle.
    Là, ils produisent des meubles au design franc et contemporain. Sauf qu’ils le font grâce à des déchets industriels. Peut-être le savez-vous mais, pour produire ses objets, une usine génère de fait une deuxième production : des déchets. Cela peut être des chutes, des pré-séries, ratés, pièces de calage, marges d'erreur, purges, déclassements, excédents... En France, selon Maximum, l'industrie rejette un tiers de sa production sous la forme de rebus. Soit 65.000 tonnes de matière chaque jour...
    C’est un gaspillage énorme. Mais c’est aussi une chance. Avec de tels volumes, cela laisse place à des possibilités de production en petites voire moyennes séries.
    Pendant des décennies, ces « déchets », personne n’en faisait rien. Maximum Paris, aujourd’hui, les exploite.
    Bien sûr, pour aller au bout de la démarche, Armand met un point d’honneur à ce que ses produits soient durables, donc solides. Et c’est là que le savoir-faire intervient. De manière quasi artisanale, Maximum produit chaque pièce dans les règles de l’art.
    Je vous invite vraiment à aller voir leur site, Maximum.Paris, pour vous rendre compte de ce que l’on peut faire pour allier savoir-faire et French Fab dans une démarche circulaire et vertueuse. 

    • 24 min
    #6 - Sebastien Paillard – IDEALP, Directeur Général – Etoffes du savoir-faire

    #6 - Sebastien Paillard – IDEALP, Directeur Général – Etoffes du savoir-faire

      
    Pour ce 6ème épisode de SAVOIR-FAIRE etc. – Parole(s) de ceux qui le font, je reçois Sébastien Paillard.
    Avec Sébastien, Directeur Général d’IDEALP, je vous emmène dans un groupe familial à taille humaine qui porte haut les couleurs de 4 marques françaises.
    Parmi elles, Arpin. 
    Arpin crée depuis 1817 parmi les plus belles étoffes qui soient. Sébastien nous explique par le menu comment cela est possible depuis 8 générations. Deux des artisans ont même plus de 60 ans ; et transmettent leur savoir-faire à de jeunes apprentis dans l’entreprise.
    Selon moi, l’une des clés est la stabilité. Et cette stabilité s’inscrit dans un terroir.
    Pas dans le sens viticole, bien sûr. Quoique. Mais parce qu’Arpin, c’est un projet que chacun connait sur le territoire où il est installé. 
    Qui, dans le périmètre proche, n’a pas eu un parent ou un ami employé dans la filature ou fournisseur de la laine de ses moutons ?
    Cet épisode, c’est donc insister en filigrane sur la valeur de lien social du savoir-faire. 
    Une entreprise, qu’elle soit ou non reconnue du Patrimoine Vivant, c’est un outil de la cohésion entre les gens.
    Et c’est en entretenant ce lien que Sébastien remplira son objectif : qu’Arpin soit encore là dans 200 ans.

    • 30 min
    #5 Nicolas Dufourcq – Bpifrance, Directeur Général – Banquier du savoir-faire

    #5 Nicolas Dufourcq – Bpifrance, Directeur Général – Banquier du savoir-faire

      
    Pour ce 5ème épisode de SAVOIR-FAIRE etc. – Parole(s) de ceux qui le font, nous recevons Nicolas Dufourcq.
    Directeur Général de Bpifrance depuis 6 ans, Nicolas Dufourcq a entrainé la puissance publique en soutien aux entreprises et à leurs savoir-faire.
    Pas dans une optique patrimoniale ou passéiste. Mais avec pour objectifs, l’emploi, la croissance, la valorisation de l’économie tricolore à l’international. Le savoir-faire est un patrimoine. Mais c’est aussi et surtout un moteur.
    Dans cet épisode court, à 100 à l’heure comme son agenda, Nicolas Dufourcq nous parle des autres. Et, ce faisant, il nous livre un peu de lui-même. Que ce soit la Première d’atelier, le peintre dans son studio ou le compositeur de musique électronique, Nicolas Dufourcq sait que sans savoir-faire, il n’y a pas d’activité culturelle ou économique.
    Ni de lien entre les gens.
    Bpifrance finance l’économie d’aujourd’hui pour la porter plus haut demain. Les savoir-faire irriguent son action. Et Nicolas Dufourcq est à la tête de la locomotive publique qui dit aux entrepreneurs : Vous avez des savoir-faire ! Ils sont votre actif, et votre avenir.
    Oui, avec Nicolas Dufourcq, le savoir-faire est bien vivant !

    • 13 min
    #4 - Sophie Grégoire - PDG d'Agnelle - Le savoir-faire de 3 femmes

    #4 - Sophie Grégoire - PDG d'Agnelle - Le savoir-faire de 3 femmes

    Pour ce nouvel épisode de SAVOIR-FAIRE etc. - Paroles de ceux qui le font, nous avons la chance de recevoir Sophie Grégoire, dirigeante du gantier Agnelle.
    Agnelle est d’abord une histoire de Femmes. Marie-Louise, la bâtisseuse, est celle par qui tout a commencé. Josie, sa fille, la développeuse, ira chercher les uns après les autres tant les grandes Maisons (Dior, Saint-Laurent, Lanvin) que les créateurs d’avenir passés aujourd’hui à la postérité (Gaultier, Mugler, Alaïa, Castelbajac). Et, enfin, Sophie, qui poursuit aujourd’hui l’œuvre de ses aïeules dans un monde qui change. Elle ne se qualifie pas : nous l’appellerons la Transformer.
    Agnelle, c’est aussi un savoir-faire. Ce savoir-faire est à l’œuvre depuis 1937 au cœur du Limousin et s’est adjoint à la fin des années 80 un site philippin. Deux sites pour une entreprise du patrimoine vivant qui forme un tout. Un tout que Sophie a pris soin de bâtir sur des bases partagées de bienveillance et de loyauté réciproques. Agnelle, c’est enfin le gantier des grands Noms. Depuis sa création, absolument tous les noms du luxe ont travaillé avec elle. La plupart poursuit cette collaboration. Et la liste s’allonge, Sophie mettant un point d’honneur à aider la jeune génération, sans lecture financière mais avec la conviction que le gant vivra demain au travers d’elle. Anthony Vacarello, Marine Serre ou encore le récipiendaire 2019 de deux prix La Cambre, Abdel El Tayeb, figurent parmi les designers de la dernière génération accompagnés avec bonheur par Agnelle.
    Solaire, Sophie est donc l’incarnation du savoir-faire qui se bat sans jamais se laisser abattre. Elle a l’opiniâtreté généreuse et tient le gouvernail avec une main ferme mais bienveillante. 
    Serait-ce le secret de la longévité d’Agnelle ? 

    • 50 min
    #3 - Luc Lesénécal – PDG de Saint-James – Le savoir-faire normand à la conquête du monde

    #3 - Luc Lesénécal – PDG de Saint-James – Le savoir-faire normand à la conquête du monde

      
    Pour ce 3ème épisode de SAVOIR-FAIRE etc. – Parole(s) de ceux qui le font, nous recevons Luc Lesénécal.
    Luc Lesénécal dirige depuis 2013 une entreprise qui parle à tous les Français : Saint-James. Mais attention : il serait trop facile de dire : « Luc Lesénécal est patron de Saint-James. Vous savez, la boite qui a fait la marinière de Montebourg. »
    Vous l’écouterez et vous vous ferez une opinion. Selon moi, Luc Lesénécal est bien plus que ça. Sa vie professionnelle, c’est d’abord un terroir, la Normandie, et une passion, le savoir-faire.
    Certaines personnes que je rencontre sont irriguées de leur passion. Luc Lesénécal est de cette trempe ; celle des gens qui vivent et respirent savoir-faire.
    Son savoir-faire à lui, c’est un Made in France exigeant. Celui qui allie une notion de terroir et celle de qualité. L’un ne va pas sans l’autre. Le Made in France pour le Made in France ne l’intéresse pas. Ce qu’il défend, quelque soit la casquette qu’il prend – PDG de Saint-James, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Président de l’association des entreprises du patrimoine vivant -, c’est le savoir-faire qui amène une différence.
    Et qui porte l’entreprise qui le développe au-delà de ses frontières. Cette différence est en effet la clé, selon Luc, de l’export. Et du succès à l’étranger. Un succès qui amène les étrangers à visiter les ateliers en France. Le savoir-faire est une boucle qui se nourrit d’elle-même.
    Oui, avec Luc Lesénécal, le savoir-faire est bien vivant !

    • 29 min
    #2 - Tristan de Witte - Dirigeant de Roger Pradier - Une vie professionnelle rythmée par le savoir-faire

    #2 - Tristan de Witte - Dirigeant de Roger Pradier - Une vie professionnelle rythmée par le savoir-faire

    Pour ce 2nd épisode de SAVOIR-FAIRE etc. – Parole(s) de ceux qui le font, nous recevons Tristan de Witte, Dirigeant de Roger Pradier.
    Un parcours dicté par la passion du savoir-faire. Voici ce qui résume la vie de notre invité du jour. Passé de l’investissement dans des entreprises du savoir-faire au savoir-faire tout court, Tristan de Witte dirige une entreprise qui illumine nos extérieurs, et notre quotidien.
    Le savoir-faire de Roger Pradier allie la main de l’homme et les process industriels. Pour Tristan de Witte, l’un ne va pas sans l’autre. Comme il ne va pas sans créativité : fondé en 1910, Roger Pradier poursuit la production de ses modèles historiques mais met un point d’honneur à convoquer le talent d’artistes designers contemporains pour créer les luminaires de demain.
    Très impliqué dans le label Entreprise du Patrimoine Vivant, et labellisé pour Roger Pradier, Tristan de Witte nous en explique les caractéristiques, entre exigence et souci de la singularité.
    Et, tout en croyant au savoir-faire français et à son génie, le pragmatisme sur le sujet du Made in France prévaut chez lui. Il ne faut pas se leurrer : selon lui, « il ne s’agit pas de dire : on est Français, on est bons. Ça ne marche pas comme ça. Aux États-Unis, si ça fonctionne, on fabriquera local pour vendre local. Demain, la qualité, on la trouvera partout. »
    En conséquence, la stratégie à l’export de Roger Pradier s’en trouve définie.
    Enfin, ses propos sur la formation démontrent à la fois le potentiel et la difficulté du savoir-faire. Il y a une problématique de financement de la formation dans l’entreprise. En l’absence de plus en plus large de formation académique, il revient aux entreprises elles-mêmes d’assurer la transmission de leur savoir-faire. Le coût en est certainement élevé, mais c’est la garantie du renouvellement du savoir-faire.
    Oui, avec Roger Pradier, le savoir-faire est bien vivant ! 

    • 30 min

Avis d’utilisateurs

4.8 sur 5
18 notes

18 notes

Willpix ,

La connaissance partagée

Je suis un fan absolue de cette marque, très content de l’implication du dirigeant dans le développement et le partage.
Je recommande l’écoute de ces podcasts, qui est très intéressante, notamment par la diversité des interviews présent et à venir

Salsita ,

J’adore

C’est une belle initiative. Mais je mets 4 étoiles pour la qualité du son qui gâche un peu l’écoute. Je vous souhaite malgré tout une bonne continuation, j’aime beaucoup ce que vous faites, aussi bien avec l’Atelier Particulier que le podcast.

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