Sylves radiofauniques

Florian Rochet-Bielle

Recueil de pièces audio, des créations entre le documentaire et le carnet de voyage. Des collectes ethnographiques et des enquêtes sur l'imaginaire des territoires, pour mieux souligner le réel, sur les traces d'une poétique naturelle des Hommes, des bêtes et des lieux. « La vie et la pensée ne sont pas des sortes distinctes de choses. Les sois sont des signes. Les vies sont des pensées. "L'ensemble des signes" sont vivant. Et le monde, de ce fait, est animé, "enchanté". La vie est intrinsèquement "pleine de signes", a partie liée avec l'absence. Toute vie, ainsi comporte en vertu de ses absences constitutives les traces de ce qui est venu avant elle. » - Edouardo Khon, Comment pensent les forêts « Une commune au-dessus de laquelle ondoie une forêt primitive, tandis qu'une autre forêt primitive se décompose en dessous, une telle ville est à même de donner non seulement du maïs et des pommes de terre mais aussi des poètes et des philosophes pour les générations futures » - Henry-David Thoreau in "De la Marche"

  1. 13/08/2025

    Bonus : Une baleine dans le lac d'Annecy

    Les sirènes du lac d'Annecy, mi femme, mi homme, mi dauphin, nous emporte vers les profondeurs de l'imaginaire, jusqu'à pêcher une énorme baleine. Après tout, entre deux vagues, on peut bien voir tout ce que l'on veut : crabes, albatros, dauphins d'eau douce, serpents de lac, monstres, dragons, tortues et gobies." Quoi de plus beau que de se dire que les sirènes existent. On a besoin de croire dans la vie, on a besoin de croire au merveilleux. Le paysage annécien c'est un paysage qui fait rêver : la couleur de l'eau du lac, les montagnes, la présence du ciel, avec des couleurs qui n'ont rien à envier aux îles polynésiennes. On est dans un cadre parfait pour créer un conte de fées." _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ __ _Un documentaire audio de Florian Rochet-BiellePour aller plus loin : https://www.youtube.com/watch?v=hwuMKR0Ws80 Sur une commande de la Ville d'AnnecyLectures : Aurélie Dey (Royal Studio à Lausanne - enregistrées par Chris Matthey)Musique originale composée par Jean-Marc BrouzeTitre : Légendes lacustresInterprétations : Jean-Marc Brouze (saxophone), Angeline Sanfourche (harpe), Maëlle Azzoug (piano).Enregistrement des musiques (au studio de Château Rouge, à Annemasse), mixage et post production du podcast : Martial Daunis.Illustrations : Mathilde PoncetRemerciements à Lucie Cabanes, Jean-Marie Gourio, aux passants du parc des bords du lac, aux Marquisats, à Franck Fiegel et l'association Valentin Haüy d'Annecy, à Chloé Jabouyna et le Service culturel de la Ville d'Annecy.

    27 min
  2. 20/06/2025

    Une baleine dans le Léman, épisode 10 (fin) : Des illusions

    Le dernier coup de queue de la baleine. Était-elle un mirage ? Pourtant les mirages n'arrivent que dans les déserts. Mais au milieu de ces vagues comme des dunes de sable, continuellement en mouvement, on pouvait s'attendre au moins à voir les traits d'un grand marsouin. Il n'en est plus rien, désormais tout redevient calme. Continuez de rêver de ce qui se cache sous les eaux tout de même, un jour cela prendra forme."Il n' y a pas de monstre dans le lac de Genève. Mettez des cygnes, ce que vous voudrez mais pas de cachalot ni de crocodiles."_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ __ _Un documentaire audio de Florian Rochet-BiellePour aller plus loin : https://www.youtube.com/watch?v=hwuMKR0Ws80 Avec le soutien du fond culturel transfrontalier du Grand Genève, des Villes de Vandœuvres, de Ferney-Voltaire et de Collonges-Bellerive.Lectures : Aurélie Dey (Royal Studio à Lausanne - enregistrées par Chris Matthey)Musique originale composée par Jean-Marc BrouzeTitres : Vagues Leurres Illusions et Cétacés peut-êtreInterprétation : Jean-Marc Brouze (saxophone), Angeline Sanfourche (harpe), Maëlle Azzoug (piano).Enregistrement des musiques (au studio de Château Rouge, à Annemasse), mixage et post production du podcast : Martial Daunis.Illustrations : Mathilde Poncet.Remerciements aux Archives du Musée du Léman à Nyon et à la bibliothèque de la Ville de Thonon-les-Bains

    11 min
  3. 20/06/2025

    Une baleine dans le Léman, épisode 9 : Tout au fond du lac

    Jean-Marc Bel, plongeur professionnel, nous décrit les profondeurs du Léman, de 0 à 100 mètres ; le reste pour l'imaginaire. Il nous parle de ces eaux où il s’entraîne pour partir explorer ensuite les mers du grand Nord, là où évoluent des baleines à bosse, aussi d'un genre de poisson du lac qui est plutôt connu en mer. La limnologie tente de répondre à cette question : comment se fait il que des espèces marines se retrouvent dans le lac ?" Quitter le monde en surface, avec tout ce qui s'y passe, être dans un autre monde avec des autres règles. C'est très calme, très apaisant. On est en apesanteur tout le temps. J'adore."_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ __ _Un documentaire audio de Florian Rochet-BiellePour aller plus loin : https://www.youtube.com/watch?v=hwuMKR0Ws80 Avec le soutien du fond culturel transfrontalier du Grand Genève, des Villes de Vandœuvres, de Ferney-Voltaire et de Collonges-Bellerive.Lecture : Aurélie Dey (Royal Studio à Lausanne - enregistrée par Chris Matthey)Musique originale composée par Jean-Marc BrouzeTitre : Vagues Leurres IllusionsInterprétation : Jean-Marc Brouze (saxophone), Angeline Sanfourche (harpe), Maëlle Azzoug (piano).Enregistrement des musiques (au studio de Château Rouge, à Annemasse), mixage et post production du podcast : Martial Daunis.Illustrations : Mathilde Poncet.Remerciements à Jean-Marc Bel et Michel Zayet

    26 min
  4. 20/06/2025

    Une baleine dans le Léman, épisode 8 : Prendre le large

    Raphaël Jordan, pêcheur professionnel à Sechex, nous embarque sur ce lac qui n'a rien à envier à la mer quand il est déchaîné, évoquant ses rêves d'ailleurs, en regardant notamment les oiseaux et à la poursuite des écrevisses ou bien de drôles de poissons."Au petit matin, il était couché sous un pont, à mi-chemin entre son glacier et le lac qui partageait en deux la route que son fleuve parcourait jusqu'à la mer. Il avait entendu une voix venue d'ailleurs. Dans l'eau un poisson lui parlait. Il savait même comment l'appeler son premier et son dernier poisson, ce poisson qu'il voulait toucher, exploser, tenir. Il l'avait appelé Jonas, d'après l'homme sorti de la gueule de la baleine."_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ __ _Un documentaire audio de Florian Rochet-BiellePour aller plus loin : https://www.youtube.com/watch?v=hwuMKR0Ws80 Avec le soutien du fond culturel transfrontalier du Grand Genève, des Villes de Vandœuvres, de Ferney-Voltaire et de Collonges-Bellerive.Lecture et interprétation de la lecture : Aurélie Dey et Erik Fretel (Royal Studio à Lausanne - enregistrée par Chris Matthey)Musique originale composée par Jean-Marc BrouzeTitre : Danse de la baleineInterprétation : Jean-Marc Brouze (saxophone), Angeline Sanfourche (harpe), Maëlle Azzoug (piano).Enregistrement des musiques (au studio de Château Rouge, à Annemasse), mixage et post production du podcast : Martial Daunis.Illustrations : Mathilde Poncet.Remerciements à Raphaël Jordan, Erik Fretel et aux Archives du Musée du Léman à Nyon.

    29 min

À propos

Recueil de pièces audio, des créations entre le documentaire et le carnet de voyage. Des collectes ethnographiques et des enquêtes sur l'imaginaire des territoires, pour mieux souligner le réel, sur les traces d'une poétique naturelle des Hommes, des bêtes et des lieux. « La vie et la pensée ne sont pas des sortes distinctes de choses. Les sois sont des signes. Les vies sont des pensées. "L'ensemble des signes" sont vivant. Et le monde, de ce fait, est animé, "enchanté". La vie est intrinsèquement "pleine de signes", a partie liée avec l'absence. Toute vie, ainsi comporte en vertu de ses absences constitutives les traces de ce qui est venu avant elle. » - Edouardo Khon, Comment pensent les forêts « Une commune au-dessus de laquelle ondoie une forêt primitive, tandis qu'une autre forêt primitive se décompose en dessous, une telle ville est à même de donner non seulement du maïs et des pommes de terre mais aussi des poètes et des philosophes pour les générations futures » - Henry-David Thoreau in "De la Marche"