5 épisodes

Pourquoi les musées sont remplis de femmes nues à côté d’hommes habillés ? Pourquoi les grands génies sont tous des hommes ? Pourquoi l’art représente autant de scènes de viol ? Pourquoi on oublie souvent de parler des personnages noirs dans les tableaux ? Et pourquoi Picasso était-il si méchant ? 
Vénus s'épilait-elle chatte déconstruit l’histoire de l’art occidentale, en proposant un point de vue féministe et inclusif. Largement basé sur le patriarcat et la colonisation, l’art a contribué à normaliser la domination masculine et la blanchité comme la référence unique et neutre, et c’est important d’en parler, pour mieux comprendre ce qu’on regarde, et se réapproprier tout ce patrimoine commun.
Au programme : un épisode par mois avec à chaque fois un.e spécialiste de la question.
Écriture et réalisation : Julie Beauzac
Illustration : Anna Wanda Gogusey, 2019
Musique : Kumbia Queers, "Chica de calendario", ("Kumbia Nena, 2007), © 2015 Horario Invertido Records
© Tous droits réservés

Vénus s'épilait-elle la chatte ? Vénus s'épilait-elle la chatte ?

    • Arts
    • 4.8, 546 notes

Pourquoi les musées sont remplis de femmes nues à côté d’hommes habillés ? Pourquoi les grands génies sont tous des hommes ? Pourquoi l’art représente autant de scènes de viol ? Pourquoi on oublie souvent de parler des personnages noirs dans les tableaux ? Et pourquoi Picasso était-il si méchant ? 
Vénus s'épilait-elle chatte déconstruit l’histoire de l’art occidentale, en proposant un point de vue féministe et inclusif. Largement basé sur le patriarcat et la colonisation, l’art a contribué à normaliser la domination masculine et la blanchité comme la référence unique et neutre, et c’est important d’en parler, pour mieux comprendre ce qu’on regarde, et se réapproprier tout ce patrimoine commun.
Au programme : un épisode par mois avec à chaque fois un.e spécialiste de la question.
Écriture et réalisation : Julie Beauzac
Illustration : Anna Wanda Gogusey, 2019
Musique : Kumbia Queers, "Chica de calendario", ("Kumbia Nena, 2007), © 2015 Horario Invertido Records
© Tous droits réservés

    Représenter les noir·es : le regard blanc

    Représenter les noir·es : le regard blanc

    Dans cet épisode j’ai eu le plaisir de recevoir Naïl Ver-Ndoye, co-auteur avec Grégoire Fauconnier de Noir, entre peinture et histoire. Ensemble on a notamment parlé de whitewashing (10'59), de la façon dont les images de propagande construisent le récit national, et de l’enseignement de l’histoire encore très empreint de la mentalité coloniale (07'30), de canons de beauté (33'43), du racisme scientifique et de la construction de l’altérité (21'11), de l’hypersexualisation des corps noirs (17'01), de l’exposition « le Modèle noir » au musée d’Orsay (26'33) et de Joséphine Baker (22'18).




    Œuvres mentionnées
     
    Édouard Manet, Olympia, 1863, Paris, Musée d’Orsay
    Eugène Devéria, La réception de Christophe Colomb par Ferdinand et Isabelle, 1860, Clermont-Ferrand, Musée d'Art Roger Quilliot
    École flamande, La fontaine du roi, 1580, Lisbonne, Musée Berardo
    Thomas Jones Barker, Le secret de la grandeur de l’Angleterre (La reine Victoria tendant une bible à un africain), ca 1862-63, Londres, National Portrait Gallery
    François-Auguste Biard, L’abolition de l’esclavage dans les colonies françaises, 1849, Musée du château de Versailles
    Giorgio Vasari, Portrait d’Alexandre de Médicis, ca 1534, Florence, Musée des Offices
    Pontormo, Portrait d’Alexandre de Médicis, ca 1534-35, Philadelphie, Museum of Art
    William Hoare of Bath, Ayuba Suleiman Diallo (Job ben Solomon), 1733, Londres, National Portrait Gallery
    Anne-Louis Girodet, Portrait de Jean-Baptiste Belley, 1797, Musée du château de Versailles
    Christiaen van Couwenbergh, Scène de mœurs, 1632, Strasbourg, Musée des Beaux-Arts
    Jean-Léon Gérôme, Le bain maure, 1870, Boston, Museum of Fine Arts
    Jean-Marc Nattier, Mademoiselle de Clermont en sultane, 1733, Londres, Wallace Collection
    Sophie-Ernestine de Tott, Ourika, 1793, collection privée
    Véronèse, Les noces de Cana, 1563, Paris, Louvre et Le repas chez Lévi, 1573, Venise, Galerie de l’Académie
    Albrecht Dürer, Portrait de Katherina, 1521, Florence, Musée des Offices
    Antoine Watteau, Trois études de jeune homme, début du 18e siècle, Paris, Louvre
    Marie-Guillemine Benoist, Portrait de Madeleine, 1800, Paris, Louvre
     


    Sources et liens
     
    Les données démographiques sur la présence des noir-es en Europe au 16e siècle sont celles mentionnées par Antonio de Almeida Mendes, maitre de conférences à l’Université de Nantes, qui intervient dans le 2e épisode de l’excellent documentaire de Fanny Glissant, Les routes de l’esclavage (33’30).


    Si l’esclavage est officiellement aboli dans les colonies françaises en 1848, le travail forcé dans les pays colonies françaises d’Afrique est maintenu jusqu’en 1946. Plus d'informations dans cet article de Babacar Fall


    Extrait du journal de France 2 du 26 mai 2018 sur Mamadou Gassama
    Sur le racisme et l’hypocrisie du traitement médiatique réservé à Mamadou Gassama cet article de Yasser Louati pour Mediapart
     
    L’exposition Le modèle noir, qui s’est tenue au Musée d’Orsay au printemps 2019 est d’abord née aux États-Unis sous le nom de Posing Modernity. Cette exposition a été conçue par Denise Murrell, dont les récentes recherches ont considérablement fait avancer les connaissances sur les modèles noirs dans la peinture occidentale.
    En 2008, le Rijksmuseum d’Amsterdam avait consacré une vaste exposition aux noir-es dans l’art occidental, Black is Beautiful.


    Alphonse Tabarand, premier biographe de Manet, avait recopié les carnets de l’artiste et consigné dès 1931 les informations suivantes sur Laure, modèle de Manet : « Laure très belle négresse (sic) 11 rue de Vintimille 3e »
     
    Pierre Loti (1850-1923) est un écrivain français loué pour ses récits de voyages. L’extrait lu est tiré du Roman du spahi, écrit en 1881.






    Musique
     
    Kumbia Queers, Ch

    • 39 min
    Frida Kahlo, au-delà du mythe 2/2

    Frida Kahlo, au-delà du mythe 2/2

    Dans ce 2e épisode consacré à Frida Kahlo, on retrouve Hilda Trujillo, directrice du musée Frida Kahlo de Mexico. On s’interroge sur sa relation avec son mari, Diego Rivera, souvent présentée comme « passionnelle » mais qui en réalité correspondait sur de nombreux points à un schéma hétéropatriarcal inégalitaire (6’47). On parle également de son rapport à la sexualité (4’37), au genre (12’11), à la religion (17’50), de son féminisme (14’10), de sa relation aux animaux (16’01) et de ses liens avec les surréalistes (20’49). On se demande enfin pourquoi elle est devenue, depuis près de 20 ans, un objet marketing si éloigné de ce qu’elle était vraiment (23’32), ce qui relève dans ce phénomène de l'appropriation culturelle (27'07) et pourquoi elle n’a pas eu, de son vivant, la reconnaissance officielle qu’elle espérait tant (28’44). 



    Écriture, réalisation et narration : Julie Beauzac 

    Doublage : Corinne Guédet 

    Prise de son du doublage : Fanny Cohen-Moreau

    Mixage : Laureline Dabbadie 

    Musique : Kumbia Queers, Chica de calendario, 2007, © 2015 Horario Invertido 

    © Josh Woodward, Sugar on My Tongue (Instrumental), 2009

    Illustration : Anna Wanda Gogusey, 2019

    © Tous droits réservés 

    Les œuvres sont à retrouver sur Instagram



    Références

    2’34 Diego Rivera, La Création, fresque pour l’école préparatoire de Mexico, 1922 

    2’36 et 3’03 Julie Taymor, Frida, 2002, Studio Canal

    3’59 Frida Kahlo, Le suicide de Dorothy Hale, 1938-39, Phoenix Art Museum

    4’24 Diego Rivera, Portrait de Zapata, 1931, New York, MoMA

    5’50 Lettre du 19 décembre 1925 de Frida Kahlo à son fiancé de l’époque, Alejandro Gomez Arias

    5’56 Frida Kahlo, Souvenir de la plaie ouverte, 1938 (détruite dans un incendie)

    6’10 Frida Kahlo, Ce que l’eau m’a donné, 1938, collection privée / Deux nus dans la forêt, 1939, collection privée 

    6’17 Julie Taymor, Frida, 2002, Studio Canal

    8’00 Hayden Herrera, Une biographie de Frida Kahlo, Flammarion, 2013, p.133-134

    8’38 Diego Rivera, fresque pour le San Francisco Art Institute, 1931

    8’45 Julie Taymor, Frida, 2002, Studio Canal

    9’16 H.Herrera p.195

    9’35 Autobiographie de Diego Rivera, cité par H.Herrera, p.223

    9’46 Britney Spears, Toxic, In the Zone, 2004, © Jive

    10’05 et 11’21 Julie Taymor, Frida, 2002, Studio Canal

    11’27 Autoportrait aux cheveux coupés, 1935, New York, MoMA

    12’32 Photo de famille prise par Guillermo Kahlo le 7 février 1926, où Frida Kahlo est vêtue d’un costume d’homme. Erratum : elle n’a pas 14 ans mais 19 ans. 

    13’40 H. Herrera p.435

    14’32 H.Herrera p.299

    14’52 Frida Kahlo, Quelques petites piqûres, 1935, Mexico, musée Dolores Olmedo

    15’37 H. Herrera p.221

    16’13 Frida Kahlo, Fulang-Chang et moi, 1937, New York, MoMA

    17’02 Frida Kahlo, Le cerf blessé, 1946, collection privée 

    17’56 et 19’10 Frida Kahlo, La colonne brisée, 1944, Mexico, musée Dolores Olmedo

    18’10 Frida Kahlo, Le cœur, 1937, collection privée / Journal de Frida Kahlo, Mexico, Musée Dolores Olmedo 18’18 et 19’30 

    Frida Kahlo, Autoportrait au collier d'épines et colibri, 1940, Austin, Harry Ransom Center

    20’44 Frida Kahlo, Autoportrait en Tehuana ou Diego en pensée, 1943, collection privée / Diego et moi, 1949, collection privée 

    21’17 Time, Mexican Autobiography, 27 avril 1953

    21’29 et 21’47 Exposition « Mexique », organisée par André Breton à Paris du 10 au 25 mars 1939

    21’31 Julie Taymor, Frida, 2002, Studio Cana...

    • 33 min
    Frida Kahlo, au-delà du mythe 1/2

    Frida Kahlo, au-delà du mythe 1/2

    Pour ce premier épisode consacré à Frida Kahlo, j'ai eu le privilège de rencontrer Hilda Trujillo, directrice de la Casa Azul, la fameuse maison bleue où l'artiste est née, et qui abrite aujourd'hui le musée Frida Kahlo de Mexico. Cette rencontre est partie de l'envie de comprendre comment cette artiste racisée, handicapée, bisexuelle et anticapitaliste est devenue l'icône aseptisée qu'on retrouve sur les porte-clés et les serviettes de plage du monde entier. 

    Pendant près de 30 ans, Frida Kahlo a créé une œuvre sans précédent et sans équivalent dans l'histoire de l'art, basée sur son vécu, son rapport à son pays et l'histoire de son corps meurtri. Malgré la richesse et le caractère unique de son œuvre, on connait assez peu ses tableaux, bien qu’on voie son visage partout. Ces deux épisodes ont pour vocation de mieux connaitre sa vie et son travail, qui sont indissociables, et de déconstruire un certain nombre de mythes autour de cette artiste devenue malgré elle et après sa mort support de fantasmes, d’appropriations et d'opérations marketing en tous genres. 

    Ce premier épisode consacré à Frida Kahlo revient notamment sur le dramatique accident qui a bouleversé sa vie et durablement marqué son œuvre, son rapport à la maternité, l’importance des traditions mexicaines dans son travail, et son engagement en faveur des populations autochtones dans un Mexique en pleine lutte pour sa décolonisation culturelle. 

    Toutes ces facettes de Frida Kahlo sont explorées grâce à l'expertise d'Hilda Trujillo qui connait ses archives mieux que personne, à l'excellente biographie d'Hayden Herrera et au très recommandable film de Julie Taymor avec Salma Hayek, tourné à Casa Azul et très fidèle à la réalité historique. 



    Écriture, réalisation et narration : Julie Beauzac 

    Doublage : Corinne Guédet 

    Prise de son du doublage : Fanny Cohen-Moreau

    Mixage : Laureline Dabbadie 

    Musique : Kumbia Queers, Chica de calendario, 2007, © 2015 Horario Invertido 

    © Josh Woodward, Sugar on My Tongue (Instrumental), 2009

    Illustration : Anna Wanda Gogusey, 2019

    © Tous droits réservés 

    Les œuvres sont à retrouver sur Instagram



    Références 

    2’12 Hayden Herrera, Une biographie de Frida Kahlo, Flammarion, 2013

    2'15 Julie Taymor, Frida, 2002, Studio Canal

    7’24 Guillermo Kahlo, Autoportrait nu, non daté, Mexico, Musée Frida Kahlo

    8’14 Frida Kahlo, Autoportrait au collier d'épines et colibri, 1940, Austin, Harry Ransom Center

    13’17 Frida Kahlo, Racines, 1943, collection privée

    13’58 Julie Taymor, Frida, 2002, Studio Canal

    14’24 Frida Kahlo, Autoportrait à la frontière entre le Mexique et les États-Unis, 1932, collection privée

    14’48 Frida Kahlo, Le marxisme donnera la santé aux malades, ca 1954, Mexico, Musée Frida Kahlo / Frida Kahlo, Staline et moi, 1954, Mexico, Musée Frida Kahlo

    17’18 Frida Kahlo, Ma robe est suspendue là-bas, 1933, collection privée

    18’03 Julie Taymor, Frida, 2002, Studio Canal

    20’25, Frida Kahlo, Frida et la fausse couche, 1932, Mexico, Musée Dolores Olmedo

    21’07 Frida Kahlo, L’hôpital Henry Ford, 1932, Mexico, Musée Dolores Olmedo

    21’44 Frida Kahlo, Les apparences sont trompeuses, 1934, Mexico, Musée Frida Kahlo

    21’51 Frida Kahlo, La colonne brisée, 1944, Mexico, Musée Dolores Olmedo

    23’10 Julie Taymor, Frida, 2002, Studio Canal

    24’45 Frida Kahlo, Viva la vida – Pastèques, 1954, Mexico, Musée Frida Kahlo

    24’49 Frida Kahlo, Journal, Mexico, Musée Dolores Olmedo

    25’32 Julie Taymor, Frida, 2002, Studio Canal 

     
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    • 26 min
    Les autoportraits féminins

    Les autoportraits féminins

    L'histoire des autoportraits féminins permet de retracer en filigrane l'histoire des femmes artistes, leur absence de formation officielle pendant des siècles, et les contraintes patriarcales qu'elles ont dû contourner pour arriver à se représenter, avec beaucoup d'intelligence et de créativité.

    C'est un domaine de l'histoire de l'art injustement méconnu mais très important, car il est indissociable de l'histoire des femmes et du féminisme en occident. 

    Pour en parler, je reçois la très géniale Frances Borzello, autrice de Femmes au miroir (Thames & Hudson, 2019).



    Écriture, réalisation et narration : Julie Beauzac 

    Doublage : Corinne Guédet 

    Prise de son du doublage : Fanny Cohen-Moreau

    Mixage : Laureline Dabbadie 

    Musique : Kumbia Queers, Chica de calendario, 2007, © 2015 Horario Invertido 

    © Josh Woodward, Sugar on My Tongue (Instrumental), 2009

    Illustration : Anna Wanda Gogusey, 2019

    © Tous droits réservés 

    Les oeuvres sont à retrouver sur Instagram



    Références

    08’02 Sofonisba Anguissola, Bernardo Campi peignant Sofonisba Anguissola, ca 1550, Sienne, pinacothèque nationale 

    10’35 Frances Borzello, A World of our own: Women as artists since the Renaissance, Watson-Guptill, 2000

    13’10 Artemisia Gentileschi, Autoportrait personnifiant la peinture, 1630-1637, Windsor, collection royale

    14’10 Élisabeth-Sophie Chéron, Autoportrait avec une partition, non daté, Dijon, Musée Magnin - Autoportrait, 1672, Louvre

    16’00 Clara Peteers, Nature morte avec fleurs et coupes d’or, 1611, Madrid, Prado

    17’22 Mary Beale, Autoportrait avec son mari et son fils, 1663-64, Londres, Geffrye Museum

    19’35 Baldassare Castiglione, Le Livre du courtisan, 1528, Italie

    21’10 Maria Cosway, Autoportrait aux bras croisés, 1787, Londres, British Museum

    21’32 Lettre de Maria Cosway du 24 mai 1830, citée par Frances Borzello, Femmes au miroir, p.112

    24’43 Élisabeth-Louise Vigée-Lebrun, Portrait de l’artiste et de sa fille Jeanne Marie-Louise, 1785, Paris, Louvre - Raphaël, La Vierge à la chaise, 1513-14, Florence, Galerie Palatina Pitti

    25’34 Britney Spears, Baby One More Time, 1998, © Jive

    27’03 Denis Diderot, cité par Frances Borzello, p. 79 et p. 81

    28’25 Anna Dorothea Therbusch, Autoportrait, 1776-1777, Berlin, Gemäldegalerie

    28’40 Jean-Baptiste Siméon Chardin, Autoportrait aux besicles, 1771, Paris, Louvre

    29’14 Jacques-Alain Bénisti à Ségolène Royal, 09 septembre 2014, Dailymotion

    30’55 Henri Murger, Scènes de la vie de la bohème, 1851, France 

    32’48 Berthe Morisot, Autoportrait, 1885, Paris, Musée Marmottan-Monet

    35’04 Journal de Marie Bashkirtseff, cité par Frances Borzello, p.127-128

    37’30 Les bals à Montparnasse dans les années 20, INA

    38’00 Claude Cahun, Autoportrait, 1929, Paris, Musée d’Art Moderne - Autoportrait, ca 1928, Nantes, Musée des Beaux-Arts

    39’47 Lovis Corinth, Autoportrait, 1902, collection privée

    40’06 Charlotte Berend, Autoportrait avec modèle, 1931, Berlin, Nationalgalerie

    40’46 Paula Modersohn-Becker, Autoportrait pour son 6e anniversaire de mariage, 1906, Brême, Kunstsammlungen Böttcherstrasse

    42’30 Frida Kahlo, L'hôpital Henry Ford, 1932, Mexico, Musée Dolores Olmedo

    42’54 Chavela Vargas, La llorona © 2006, UDG & Chavela Vargas

    43’28 Collec...

    • 48 min
    Bande-annonce Vénus s'épilait-elle la chatte ?

    Bande-annonce Vénus s'épilait-elle la chatte ?

    Bienvenu-e-s dans Vénus s'épilait-elle la chatte, le podcast qui déconstruit l'histoire de l'art occidentale 🔥

    Vénus s'épilait-elle chatte propose un point de vue féministe et inclusif sur l'art occidental, largement basé sur le patriarcat et la colonisation. L’art a contribué à normaliser la domination masculine et la blanchité comme la référence unique et neutre, et entretenir des systèmes de domination. Tout ceci n'appartient pas qu'au passé, et c’est important d’en parler pour mieux comprendre ce qu’on regarde, et se réapproprier toute une partie de notre patrimoine commun.

    On va se demander, entre autres, pourquoi les musées sont remplis de femmes nues à côté d’hommes habillés, pourquoi les grands génies sont tous des hommes, et pourquoi Picasso était si méchant 

    Au programme : un épisode par mois, thématique ou biographique, avec à chaque fois un-e spécialiste de la question.

    Pour être tenu-e au courant de la sortie du 1er épisode, rendez-vous sur le compte Instagram du podcast.

    Écriture et réalisation : Julie Beauzac

    Illustration : Anna Wanda Gogusey, 2019

    Musique : Kumbia Queers, Chica de calendario, 2007, © 2015 Horario Invertido Records

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    • 1m

Avis d’utilisateurs

4.8 sur 5
546 notes

546 notes

NaskaMD ,

Parfait !

J’ai trouvé ce podcast en me baladant sur l’application et, en toute honnêteté, je suis contente de l’avoir écouté. J’ai appris bien des choses sur la place de la femme dans l’art au travers les époques, des choses que je n’aurais même pas pu imaginer. Je n’ai pas vu passer le temps tout en m’instruisant. Merci beaucoup pour ce superbe podcast très enrichissant !

Step6279 ,

Venu pour le titre, resté pour le contenu

Podcast très intelligent qui questionne sans moraliser sur les affres de la vie d’artiste en tant que femme. Excellente documentation et avis d’expert en font une expérience enrichissante.

max drno ,

Faux

Les status d’hommes nus sont peut être aussi nombreuses voire plus ... marre des ces gens qui propagent des fausses informations pour alimenter leur haine .. bientôt ça sera les animaux qu’on accusera pourquoi la lionne chasse alors que le lion se prélasse ? Pourquoi la nature a fait que ce soit la femme qui porte l’enfant ??? Ça devient consternant

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