Chères auditrices, chers auditeurs,
Si vous lisez cet avis, vous êtes ou bien curieux, ou bien déjà bien connaisseurs, ou bien Thomas Bonnavent. Pour les plus pressés d’entre vous, je dirai seulement ceci : c’est une bande d’abord, c’est du foot aussi, c’est du rire surtout ; pour la première fois, ce sont de parfaits inconnus que j’en suis venu à considérer comme des amis - ces trublions du doux WFC.
Pour les plus courageux, je vous en dis plus maintenant.
Cet avis que je laisse au WFC, c’est d’abord une trace. Je veux laisser quelque chose au WFC comme le WFC m’a offert personnellement. Je veux faire laisser une trace pour le WFC comme le WFC a laissé ses traces sur le football. Le WFC, c’est aussi une trace dans le paysage médiatique français. Ce sont eux qui maintenant font référence. Menteurs sont ceux qui disent négliger ce que fait le WFC. S’ils ne sont pas menteurs, ils sont franchement incompétents.
Cet avis, c’est ensuite une marque. C’est une marque d’estime, une marque de reconnaissance. J’estime le WFC, tous ces chroniqueurs. Le WFC a gagné ma reconnaissance chaque fois qu’ils m’ont instruit, chaque fois qu’ils m’ont amusé, chaque fois qu’ils m’ont accompagné dans mes joies footballistiques, chaque fois qu’ils ont égayé une triste journée. Pour toutes ces raisons et bien d’autres, je vous remercie tous (les acteurs et les coulisses). Je n’en connais aucun personnellement, mais les apprécie tous individuellement. J’ai bien des préférences, mais je ne veux ici les nommer - pour une raison simple : le WFC c’est d’abord une bande.
Cet avis, c’est aussi une patte. Je n’ai pas l’ambition d’ajouter grand chose aux beaux commentaires sous ce podcast. Je n’ai pas l’ambition d’y apporter ma patte comme le WFC l’a fait pour le football et son commentaire. C’est sans doute ici son plus gros atout : on ne consomme plus le football sans le WFC si tôt qu’on y a goûté. Passés les faux débats faussement hostiles d’autres émissions, place aux vraies amitiés vraiment taquines. Passés les faux avis faussement tranchés pour exister, place à la rigueur, certes, mais la passion et l’envie surtout. Passés les faux journalistes faussement sérieux, place aux vrais passionnés vraiment légers. Le WFC a posé sa patte : le football est un jeu dont le WFC se joue. Il joue à commenter, il joue à décortiquer, et il joue à s’en moquer. C’est plaisant, c’est authentique, c’est tout ce qu’on en attend.
Pour conclure, j’aimerais que cet avis, sous le WFC, ait une place comme le WFC maintenant a une place chaque jour dans ma vie. Encore une fois, merci, merci, et merci. Vous étiez révolutionnaires bien avant de révolutionner le football et son commentaire, et vous en récoltez maintenant les fruits. Vous avez compris. Maintenant, ce n’est pas à des amateurs de foot que je vais l’apprendre : le plus dur, c’est de continuer à gagner. Continuez, s’il vous plaît.
Une nuance, seulement : pour des raisons qui m’appartiennent, je n’apprécie pas les jeux de hasards. Si les émissions n’en font le plus souvent pas la promotion, elles les utilisent pour animer la discussion football. Ce n’est pas dérangeant le plus souvent. Je regrette seulement les émissions preview qui font des côtes leur principe. Il n’y a donc que le vendredi que je vis sans WFC - ce n’est pas si mal pour un vendredi.