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Poulain Raffûte, c’est un podcast qui part à la rencontre des acteurs du Top 14 pour décrypter l’actualité du rugby. Quelle vie pendant et après le confinement ? Quel avenir pour le rugby professionnel ? Chaque semaine, Raphaël Poulain, ancien ailier du Stade Français et du Racing 92, et Olivier Canton, journaliste à la rédaction d’Eurosport, reçoivent un entraîneur, un président ou un joueur emblématique d’un club. Ensemble, ils passent en revue les sujets brûlants du moment.
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Poulain Raffûte Eurosport Discovery

    • Sports

Poulain Raffûte, c’est un podcast qui part à la rencontre des acteurs du Top 14 pour décrypter l’actualité du rugby. Quelle vie pendant et après le confinement ? Quel avenir pour le rugby professionnel ? Chaque semaine, Raphaël Poulain, ancien ailier du Stade Français et du Racing 92, et Olivier Canton, journaliste à la rédaction d’Eurosport, reçoivent un entraîneur, un président ou un joueur emblématique d’un club. Ensemble, ils passent en revue les sujets brûlants du moment.
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    Grégory Coupet: "Le foot devrait s'inspirer davantage de la mentalité du rugby"

    Grégory Coupet: "Le foot devrait s'inspirer davantage de la mentalité du rugby"

    Mesdames et messieurs, laissez-moi vous présenter un footballeur fan absolu de rugby : Grégory Coupet. Oui, l'ancien gardien international, de l'OL et du PSG, entre autres. Et aujourd'hui, entraîneur des gardiens de Nîmes. Mais alors pourquoi lui ?
    Il n'a pas hésité un seul instant à traverser la France décollant de Madrid pour atterrir à Paris, sautant dans sa voiture pour descendre à Oyonnax où nous nous sommes retrouvés avec notre pote "Topher" dans cet hotel-bar-restaurant près du stade Charles-Matton pour siroter quelques bières avant la finale de ProD2 de notre ami Salim Tebani ! C'était en 2013 et, au-delà du choc thermique (parce qu'il en faut du courage pour passer d'un bon 25 degrés madrilène à un bon -5°C oyonnaxien) nous avons passé une nuit géniale partagée avec joueurs et supporters.

    Il est comme ça Greg Coupet : généreux, avenant, toujours la banane et amoureux du rugby depuis qu'il regardait avec son père le Tournoi des 5 Nations au début des années 80. Au fond de lui, je crois qu'il rêvait de jouer au rugby
    Pote des Delannoy, Pakivato et autre Cedric Chaubeau qu'il rencontre au LOU dans les années 2000, il s'est lié d'amitié, pas avec les plus finos de la bande, mais avec ceux avec qui il aurait aimé partager un bout de vestiaire.

    Je ne parlerais pas de l’inauguration de son restaurant à Villeurbanne où, porté en triomphe par cette belle bande d’encoches, il a réussi à marcher sur le plafond de son bar !
    Je ne parlerais pas non plus des halles de Lyon, lieu de quatrième mi-temps bien arrosées ou avec ces mêmes acolytes il avait acheté un banc de dorades qu’il baladait au milieu des passant recréant l’espace d’une matinée un banc de poissons. D’ailleurs, je remarque en passant que les halles sont quand même un lieu universel pour tout bon rugbyman qui se respecte et qui aime la 4e mi-temps. Celle-ci commence en général à l’ouverture du marché, au petit jour en général le dimanche matin, et voit débarquer de Nîmes à Lyon, de Biarritz à Bordeaux, une belle bande de joyeux lurons venant s’achever à grands coups de savoureux Mâcon Blanc, d’huitres royales d’Isigny et autres côtes de bœuf saignantes. Bref vivement que ça rouvre !
    A l'heure où certains racontent au coin d'un tweet que le rugby se "footballise", qu'il perd de ses valeurs, je me suis dit que ce ne serait pas mal d'avoir un mec comme Greg qui vienne nous parler de son foot, sport peu connu dans la sphère rugbystique, et surtout vu son palmarès (7 titres consécutifs de champion de France avec l'OL !!) qu'il nous raconte les similitudes qui existent entre nos deux sports.

    Il n'a pas hésité pour venir nous rejoindre. Alors prenons exemple sur ce genre de mec qui reste hyper accessible. J'en veux pour preuve cette nuit de bringue passée à Oyonnax. Greg a dû faire 50 photos par heure avec les supporteurs. Aucun refus, aucun raffût, il a été exemplaire d'ouverture...

    Bienvenue dans Poulain Raffûte !

    Emission concoctée par Raphaël Poulain, Raffûteur en chef, et Arnaud Beurdeley, journaliste reporter au Midi Olympique
    Produite et réalisée par Sébastien Petit, journaliste digital Eurosport

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    • 49 min
    Safi N'Diaye: "Les rugbymen m'ont fait rêver, aux femmes de faire rêver les jeunes générations"

    Safi N'Diaye: "Les rugbymen m'ont fait rêver, aux femmes de faire rêver les jeunes générations"

    Cette semaine, replaçons la femme au centre des débats. Les Bleues viennent de terminer le Tournoi des 6 Nations, donc coup de projecteur sur l'une des plus talentueuses d'entre nos joueuses françaises : Safi N'Diaye, après avoir reçu Lenaïg Corson, Jessy Trémoulière et Gaëlle Hermet.
    J’ai découvert une bande de filles complètement barjots, avec une patate impressionnante et un esprit chaleureux. Elles m’ont dit : "Mardi, on joue contre les garçons, tu viens. Ne t’inquiète pas, on t’amène des affaires, tu prends le ballon et tu cours le plus vite possible"... et je me suis éclaté ! Depuis, c’est toujours ma bande de copines...
    Notre invitée est un monument de notre sport, et je miserais bien sur le plus beau palmarès de notre cher sport hommes et femmes confondus ! Ecoutez plutôt : 6 fois championne de France avec Montpellier, 3 Grands Chelems, 79 sélections avec les Bleues. Au-delà des chiffres, Safi N Diaye est élue meilleure joueuse en 2014 par le Midi Olympique. Elle est au quotidien monitrice, éducatrice et secrétaire générale de Provale... bref, une source d'inspiration pour beaucoup !
    Safi débute sa vie de joueuse au Castres Rugby Féminin, club avec lequel elle gagnera deux autres titres : championne de France Fédérale 3 et Fédérale 2 avant de partir au Montpellier Rugby Club qui évolue en Top 10. Aujourd'hui, elle est la pièce maîtresse de l’équipe de France et en direct de Marcoussis pour préparer la revanche contre les Anglaises qui aura lieu vendredi soir à Villeuneuve-d’Ascq...
    Bienvenue dans Poulain Raffûte !

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    • 34 min
    Jefferson Poirot: "J'ai remis le rugby au rang de passion et non à celui de métier"

    Jefferson Poirot: "J'ai remis le rugby au rang de passion et non à celui de métier"

    Il y a des décisions parfois qui étonnent et qui détonent dans notre petit monde du rugby. Non, je ne vous parlerai pas aujourd'hui de Gaël Fickou et de son passage de l'autre côté du périphérique en pleine heure de pointe au beau milieu d'une saison où tout est vraisemblablement possible, même de passer chez l'ennemi au beau milieu de la bataille... Du jamais vu ! Comme la décision de Jefferson Poirot de ne plus vouloir porter le maillot de l'équipe de France...
    Blasphème !, diront certains, hérésie !, diront d'autres (oui, ce sont des mots à la mode en ce moment) et pourtant, moi, je le comprends Jefferson ! On dit que le rugby a changé, que les hommes ne sont plus les mêmes, que cette nouvelle génération est déresponsabilisée, patin-couffin, que ça se footballise, mais fermons-la un peu et observons au-delà des apparences !
    Est-ce qu'on les écoute vraiment ces joueurs avant de les clouer au pilori ? On pourrait croire que tout bon rugbyman qui se respecte devrait crever pour son équipe, pour le maillot ! Eh bien, c'est le cas pour Jefferson Poirot et pourtant il passerait presque pour un incompris ! Le type est capitaine de l'UBB, compte une bonne trentaine de selections en équipe de France, il est dans le circuit depuis bientôt 10 ans, n'a même pas 30 ans et décide de mettre un terme à sa carrière internationale alors qu'il est appelé dans le groupe de Fabien Galthié.
    Et tout ça, pour quoi ? Pour se consacrer pleinement à sa vie de papa et gagner des titres avec son club bordelais. En plus de ça, il veut aussi se consacrer à sa future vie professionnelle. Personnellement, je trouve ça exemplaire comme décision à l'heure où nous avons tous besoin d'exemple inspirants, de parcours atypiques pour nous sortir de cette sinistrose ambiante ou le fameux "faire carrière à tout prix" prend le pas sur certaines valeurs essentielles pour que notre sport reste un sport à part !
    Né à l'Isle-Adam, formé à Lalinde, il débute à Brive sa carriere pro avant de devenir à Bordeaux l'un des meilleurs piliers de sa génération. Parce que Bordeaux vit une année exceptionnelle avec sa qualification dans le dernier carré de la Coupe d'Europe, certes l'UBB n'est pas encore qualifié pour les phases finales du Top 14, mais ils semblent en prendre le bon chemin.
    Parce que la décision de ce jeune homme est honorable et que son choix est respectable en tout point, bienvenue dans Poulain Raffûte Jefferson Poirot !
    Emission concoctée par Raphaël Poulain, Raffûteur en chef, et Arnaud Beurdeley, journaliste reporter au Midi Olympique
    Produite et réalisée par Sébastien Petit, journaliste vidéaste Eurosport

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    • 44 min
    Laurent Cardona : "Au départ on veut casser la gueule à tout le monde !"

    Laurent Cardona : "Au départ on veut casser la gueule à tout le monde !"

    Vous le savez, notre sport a bien évolué ces 25 dernières années. Ah, il est loin ce temps du monde amateur avec ses bourre-pifs, ses coups de pied dans la bouche, ces fourchettes aveuglantes et ces guerres de clocher qui se réglaient à grands coups de boules, à grands coups de bières et de barbecues.
     
    Ah, il est loin ce temps de mes joueurs fétiches à la liquette en coton et aux chaussures carrées qui ont bercé mon enfance à grands coups de placages cathédrales et autres raffuts à la glotte. Tout ça, c’était avant et c’est ma foi pas plus mal. Les bedaines ont rétréci, les maillots aussi, tout va dix fois plus vite, les joueurs ont évolué, les mentalités aussi. Bref une véritable révolution !
     
    Et au milieu, acteurs principaux de nos joutes dominicales, les arbitres ont, eux aussi, vu leur activité se professionnaliser : finis la clope d’avant-match, le déjeuner avec les dirigeants avec ballon de rouquin, plateau de fromage et digeo au café. Aujourd’hui, ce sont devenus des athlètes de haute précision qui n’ont presque plus le droit à l’erreur dans un monde où tout se voit, tout s’entend, tout se surenchérie pendant 80 minutes chaque weekend et toute la semaine sur nos chers réseaux « asociaux » souvent.
     
    Une chose qui ne change pas pour eux, par contre, et même avant que notre sport devienne pro, ce sont les insultes de certains supporters mais ça c’est universel et très français. On a du mal avec l’autorité ! Ah si, une chose a changé. Avant, c’était sur le bord du terrain que les « courageux », si on peut les appeler ainsi, couinaient leurs désaccords à grands coups de : « Enculé l’arbitre ! ». Alors qu’aujourd’hui, à l’heure du Covid et des stades vides, leurs seuls lieux d’expression se trouvent sur les réseaux sociaux et là, mesdames et messieurs, c’est la cour des miracles des fautes d’orthographe et des acharnements sur cet homme sans qui il n’y aurait pas de match.
     
    L’image de l’arbitre et son statut ont bien changé ces 25 dernières années. Et avant même de citer notre invité, j’entends déjà les bouches de vieilles commencer à grincer des ratiches, se souvenant d’un match perdu à cause de l’arbitre. Un arbitre fera rarement l’unanimité, que l’on soit côté vainqueur ou vaincu. Et pourtant, il fait partie du décor, du folklore, de ce théâtre de vie qu’on appelle le rugby. Laurent Cardona va nous raconter comment on devient arbitre, comment vit l’homme derrière le costume d’autorité qui se doit d’être respecté de toutes et tous pour l’intérêt supérieur de notre cher sport.
     
    Bienvenue dans Poulain Raffute !
     

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    • 51 min
    Henry Chavancy: "L’image du Racing est meilleure aujourd’hui qu’il y a une dizaine d’années"

    Henry Chavancy: "L’image du Racing est meilleure aujourd’hui qu’il y a une dizaine d’années"

    Retour en arrière. 2007 était une superbe année pour moi. J’ai fait des rencontres absolument géniales dont Pierre Berbizier qui me fait confiance et me voilà parti pour relancer ma carrière avec les Michel Diodé, Paul Laussucq, David Gérard, Augustin Pichot, Thomas Lombard, Ludo Valbon et autre Greg Coudol, ainsi que quelques jeunes issus de la formation : Dimartino, Durieux, et au milieu de cette constellation de mecs venus de partout, il y avait ce jeune premier, sage, besogneux qui discrètement mais sûrement grappille cette année les feuilles de match : Henry Chavancy, notre invité de la semaine.

    Je vais peut-être faire couiner les afficinados de la stat et les fans de belles histoires de Héros, mais Henry Chavancy a commencé le rugby à 9 ans à... Nîmes. Eh non, il n'est pas né dans une serviette bleu clair et blanche, c'est bien dans le Gard qu'il débute sa passion avant d'arriver à Paris à 11 ans pour ne plus quitter les couleurs de son club de coeur : le Racing 92.
    Avant de parler de son palmarès, je voulais dire qu'on avait un point commun avec Henry, on a tous les deux fait l'École de management Léonard de Vinci à Paris. Sauf que toi, tu y es resté quatre ans et moi quatre jours. Et on ne le dira jamais assez l'importance d'avoir un bagage pour anticiper l'après.
    Henry, c'est 15 ans de carrière au plus haut niveau : Equipe de France moins de 20 ans, France A, équipe de France aussi et Barbarians bien entendu, champion de France ProD2 en 2009, champion de France en 2016, 3 fois finaliste de la Coupe d’Europe. Il gravit les échelons posément, intelligemment tout au long de son parcours pour devenir un capitaine à l'image de son club, le Racing 92 : régularité, discipline, exemplarité, engagement, avec au milieu l'amitié et un peu de bonne connerie pour que la mayo prenne bien.
    Il y a quelque chose d'atypique dans ce club et son histoire. Un truc qui attache et qui laisse pas indifférent : est ce que ça vient de son histoire, de ses couleurs, sa géographie, de sa U Arena ? Il y a quelque chose de précurseur qui à la fois intrigue, détonne et dérange mais je ne pourrais pas expliquer quoi en particulier.
    Qui de mieux que l'enfant de ce club pour venir nous parler de son président, de son histoire et de ses figures emblématiques comme les Chabal, Merthens, Szarzewski, Fillol, Carter, dont il a été le parrain à son arrivée ? Qui de mieux que Henry Chavancy pour nous parler de son Racing 92 ? Même gravement blessé à l'épaule, il a tenu à maintenir cet entretien pour en parler avec nous et c'est tout à son honneur...
    Bienvenue dans Poulain Raffûte !

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    • 44 min
    Thomas Combezou: "Je n'ai pas signé à Paris de peur de vivre en appartement avec le bruit des voitures

    Thomas Combezou: "Je n'ai pas signé à Paris de peur de vivre en appartement avec le bruit des voitures

    Il y a des mecs comme ça qui sont multi-casquettes, qui ont de multiples facettes et qui forcent le respect par leur aura. Parmi eux, Thomas Combezou, notre invité de la semaine.
    Formé à l'US Ussel, passé par Clermont, puis La Rochelle puis Montpellier avant de poser ses valises à Castres, club où il vient de resigner pour deux ans, notre invité, au-delà du très bon joueur de rugby qu'il est, est avant tout un véritable globe-trotter à faire pâlir Lionel Beauxis qui vient d’ailleurs signer dans son 17e club en 15 ans de carrière : Béziers !
    Au-delà d’être un très bon chasseur, Thomas Combezou est un véritable sniper faisant passer des vieux roublards de journalistes pour de jeunes stagiaires, à moitié dépucelé en un seul regard bien fixe qui te transperce avec cette fameuse phrase devenue culte : "Ça ne me fait pas rigoler" avant de quitter la scène du crime sans crier gare, laissant comme un con le journaliste et son micro.
     
    Thomas, c'est aussi un comédien de grande classe et j'en veux pour preuve ce chef d'oeuvre où il partage (voire crève) l'écran avec son compère Loïc Jacquet ! Et je sais reconnaître un bon acteur, moi qui ai joué au côté d'Isabelle Adjani. Bon, pour tout vous avouer, j'avais le rôle d un apprenti bourreau, muet, en 1100 en Ecosse. Le jeune bourreau titulaire s'était fait clapper par des loups et je devais le remplacer au pied levé... mais muet. Donc j'ai pu analyser pendant deux heures chaque soir le jeu magnifique d'Isabelle.
    J'ai épluché la vidéo du duo castrais et ils n'ont rien à envier aux meilleurs. Les seuls qui peuvent aujourd'hui les dépasser en termes d'acting sont les nominés suivant : Rory Kockott, pour son œuvre globale, et plus récemment Jean-Marc Doussain, qui a récupéré l'Oscar de la plus belle simulation...
    Sérieusement, il nous en faut des joueurs de caractère, des papas qui connaissent le métier. Passé par presque toutes les sélections France, il est champion de France junior avec l'ASM, champion de ProD2 avec La Rochelle et Champion de France avec Castres.
    Au-delà du palmarès, il est devenu une pièce maîtresse de l'effectif du CO depuis son arrivée en 2014 avec les Kockott, Urdapilleta, Jacquet, Jelong, Babillot, Battle, Palis et autre Dumora ! Moi, il me regale sur et en dehors du terrain. Sans me cacher, je suis un peu fan du bonhomme qui me rappelle que les anciens de 34 ans existent encore bel et bien dans les clubs et qu'ils sont essentiels pour garder le cap dans les moments compliqués, comme cette saison pour le CO qui est 8e du top 14 avant d'affronter Toulouse le 17 avril dans un derby qui s'annonce brûlant !
    Vont-ils nous refaire l'exploit de 2018 ? Personnellement, comme il y a trois ans, je remettrais bien un petit billet sur le club du Tarn cette année !
    Bienvenue dans Poulain Raffûte !
    Podcast préparé er animé par Raphaël Poulain, votre serviteur, et Arnaud Beurdeley, journaliste reporter au Midi-Olympique
    Réalisé par Sébastien Petit, journaliste Eurosport

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    • 41 min

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