7 episodes

Je vais à la rencontre des personnes qui FONT des choses et que je ne sais pas faire et que je rêve de FAIRE.

Faire Et Des Faires Alice de France

    • Business

Je vais à la rencontre des personnes qui FONT des choses et que je ne sais pas faire et que je rêve de FAIRE.

    Valentin Decker : la valeur que je chéris le plus, c'est la liberté

    Valentin Decker : la valeur que je chéris le plus, c'est la liberté

    J’adore écrire. 
    Je me souviens du jour où, en classe de CE1, la maitresse nous avait donné un tout nouvel exercice : une rédaction. Comme je bavardais avec mes amis, elle m’avait punie et m’avait installée sur une table dans le couloir. J’étais seule, face au mur, avec pour seule distraction mon cahier de brouillon et mon stylo. Alors j’ai écris. 
    Encore.
    Et encore. 
    Quand soudain, la porte de la classe s’est ouverte sur la maitresse qui m’a demandée stupéfaite pourquoi je n’étais pas rentrée quand j’avais finis. La première raison, c’est que je n’avais pas fini. La deuxième, c’est que le temps s’était arrêté pour moi, j’avais l’impression d’être dans ce couloir depuis seulement quelques minutes alors que ça faisait près de 2h. C’était la meilleure punition de ma vie, je n’avais même pas envie qu’elle se termine. 
    Après ça, la rédaction, c’est devenu mon truc. C’était sur ça que je pariais pour faire monter ma moyenne du trimestre. Un prof m’a même un jour dit que je devrais écrire des livres. J’ai attrapé cette phrase au vol et j’en ai fait mon rêve. 
    Sauf qu’aujourd’hui, j’écris principalement des emails, des SMS, des comptes rendus, des articles pour présenter les épisodes de Faire et Des Faires et, occasionnellement, quelques envolées lyriques dans les notes de mon téléphone. On est loin de la publication d’un livre. 
    Pourtant, certains y arrivent, comme Valentin Decker. 
    Si vous êtes sur Medium depuis plus d’un an, vous avez très certainement au moins lu un de ses articles. Lorsque je l’ai découvert en 2017 sur cette plateforme, chaque article qu’il sortait était un carton. Puis, rapidement, il a rejoint l’équipe de LiveMentor et, dans la foulée, il a publié son premier livre :Devenir remarquable à l’ère du numérique : Comment choisir de ne pas mener une vie par défaut et avancer avec ambition?. 
    Aujourd’hui, il publie ses articles sur son site internet, et son deuxième livre, Expédition Créative, va sortir le 23 Octobre.
    Alors j’avais des questions à poser à Valentin. Et, hourra, il a bien voulu y répondre. 


    Frappé par le génie ?Valentin explique que, pour lui, la créativité, n’est pas l’oeuvre d’un deus ex machinavenu lui donner des supers pouvoirs un jour où les planètes étaient alignées. Ce qui l’a poussé à l’écriture dans un premier temps, c’est la nécessité de s’exprimer, de faire passer un message. Et comme il l’explique, les pemières fois, ce n’est pas bon. C’est certain ! Mais ce n’est pas ce qui compte. A ce moment-là, l’important, c’est de se remettre devant sa feuille ou son clavier régulièrement et de continuer à écrire. 
    La créativité c’est donc avant-tout un muscle qu’il faut entrainer tous les jours. Et pour cela, développer une auto-discipline aide énormément à progresser et à tenir dans la durée. Et parfois, c’est dur, car la lutte contre la procrastination ou l’appel du divertissement n’est jamais gagnée.
    On a beaucoup parlé de cet aspect qui est notamment traité dans un livre qui nous a tous les deux beaucoup marqué et que l’on recommande : The War of Art: Break Through the Blocks and Win Your Inner Creative Battles de Steven Pressfield.
    Dans l’épisode, Valentin explique comment il organise son quotidien pour libérer des plages d’écritures. Tous ses conseils sont valables pour tous types de projets artistiques. Donc, même si vous n’écrivez pas, vous pourrez en tirer quelque chose pour vos projets.


    Vivre sa vie, sans y accoler les objectifs des autres.Quand il était étudiant, Valentin rêvait de lancer une startup. Une startup qui marche et qui promet gloire et richesse à son créateur. Et peut-être que c’est pour le mieux qu’il n’y soit pas arrivé. Ce n’était

    • 50 min
    Annabelle Azadé : avoir un pied dans l'économie quand tu fais quelque chose d'artistique

    Annabelle Azadé : avoir un pied dans l'économie quand tu fais quelque chose d'artistique

    Vous pouvez m'aider en donnant 5 étoiles à ce podcast !
    Instagram
    Me lire
    M'écrire : faireetdesfaires@gmail.com
    Les références du podcast
    Annabelle Azadé
    Wear The Future
    Chloé Rouveyrolles
    Bernard Abouaf
    Marie Saiki
    Al Jazeera
    CFDA Fashion Award
    Sibling Army
    Rana Pazza
    Fondation H&M
    Un soir, alors que je fais le ménage, un masque verdâtre posé sur le visage, mon balais dans les mains, prête à en découdre avec ma serpillère, je reçois une notification instagram : Annabelle de Wear the Future m’écrit.
    Je lâche le balais et j’écarquille les yeux — autant que le masque me le permet — et je lis son message.
    J’avais découvert Wear The Futurequelques semaines auparavant. Cette initiative cherche à promouvoir des petites marques de mode venant du monde entier et qui sont à la fois : éthiques, innovantes et écoresponsables.
    Avant ce projet, Annabelle a d’abord commencé sa carrière dans le journalisme, entre la France, la Thaïlande, L’Angleterre et les Etats-Unis.
    Je voulais donc la recevoir sur le podcast pour qu’elle me parle d’avantage de son projet et de son métier de journaliste.


    Ecrire sur ailleursDans l’épisode, Annabelle raconte sa rencontre avec les textes et comment, depuis lors, elle a continué d’écrire.
    Après l’école de journalisme, elle est rapidement partie en Thaïlande où elle s’est lancée comme journaliste indépendante. Elle était une des première journaliste française sur place, ce qui lui a permis de travailler avec plusieurs publications et de se spécialiser peu à peut dans les sujets technologiques et les sujets de sociétés.
    Ensuite, elle n’a cessé de voyager pour rencontrer les évènements où il se trouvaient et retranscrire ce qu’elle observait. On a pu notamment la lire dans : The Guardian, BuzzFeed, The Forward, Fashion Network, Rue89 ou encore l’Express.
    Elle est aujourd’hui basée à Los Angeles et elle exerce toujours son métier de journaliste.
    Dans l’épisode, elle parle aussi de la place de la religion juive dans sa vie et dans son métier, et de comment elle a guidé certains de ses choix.


    Réunir les ailleursDans sa carrière de journaliste, Annabelle a aussi eu l’opportunité de se rapprocher du milieu de la mode comme elle le raconte dans l’épisode. Elle s’est intéressée à cet univers et en est devenue une spécialiste.
    En vivant à Los Angeles, elle a constaté que les habitants de la régions étaient de plus en plus sensibilisés aux modes de consommations éthiques et responsables et qu’ils étaient prêt à mettre le prix lorsqu’ils tombaient sur un pièce d’exception qui cochait toutes ces cases. Au-delà des frontières américaines, il existent des petites marques qui créent ce type de pièces aux quatre coins du monde et notamment dans les pays en voie en de développement. Leurs bénéfices ont souvent un impact social fort : certaines permettent l’émancipations des femmes, d’autres font vivre des communautés entières et d’autres encore recyclent des déchets ….
    La contribution d’Annabelle à ce secteur s’avère particulièrement utile à ces marques puisque, grâce à sa carrière de journaliste, elle a une compréhension fine des enjeux économiques et sociaux internationaux et sait les prendre en compte pour mieux conseiller et mettre en valeur les marques qu’elle représente.
    Tout en poursuivant son activité de journaliste, Annabelle affirme son envie de contribuer au renouveau du secteur de la mode en mettant en valeur les projets les plus novateurs grâce à son expertise. Celle-ci est même reconnue par les acteurs de la mode qui invitent Annabelle à parler lors d’évènements tels que le Jalisco Talent Land et Fashionnovation.

    • 54 min
    Younès Rharbaoui : Tomber dans le ravin et rebondir

    Younès Rharbaoui : Tomber dans le ravin et rebondir

    Il y a un peu plus de 3 ans, TheFamily lançait le programme Lion. Je suivais toutes leurs actualités et je rêvais d’intégrer ce programme. J’ai ouvert 150 fois le Google Form pour m’y inscrire. Je l’ai refermé 149 fois. La dernière fois, je l’ai rempli en entier. Il était prêt à être envoyé. Mais c’est moi qui n’était pas prête : j’étais persuadée que je ne serais pas prise. Je me suis donnée 2 ans pour rebondiret intégrer le programme.
    Il ne m’aura fallut qu’1 an pour y parvenir. Je me souviens avoir préparé plusieurs versions de ma candidature. Je les ai même déposées dans un Google Doc pour les faire relire à des amis qui avaient fait le programme pour être certaine de ne pas écrire des bêtises. Passée la n-ième relecture, hop, le formulaire est envoyé et j’attends la réponse.
    Quand j’ai reçu le mail de bienvenue, j’ai sauté partout dans l’appartement. Je tombais dans les bras de mes colocataires. On aurait dit que je venais d’apprendre que j’avais gagné au loto. 
    C’est comme ça que j’ai rencontré Younes : c’était lors d’un talk qu’il donnait pour Lion. A ce moment là, il travaillait pour The Familyà Londres. Si son intervention m’a marquée, c’est parce qu’il nous racontait qu’il se passionnait pour les initiatives qui mêlaient l’art et l’intelligence artificielle. Cette association d’idées m’avait étonnée à ce moment mais surtout, elle m’avait plue. Je commençait à comprendre ce qu’on nous disait chez Lion : toujours apprendre pour pouvoir créer des associations d’idées qui font naître de nouvelles connexions, et donc, des nouveaux concepts. 
    Il s’agissait de rebondir : sur soi, sur ses connaissances, sur l’existant, sur l’imaginaire et voir jusqu’où on ça allait nous porter. 
    J’ai revu Younes il y a quelques mois. Depuis le talk, il était revenu à Paris. Il avait produit beaucoup de contenu, donné des cours, épaulé Alice Zagury dans ses travaux pour la loi Pacte, puis rejoint Lion. Tout ça en quelques mois. 
    Mais ce n’était pas tout.
    Une campagne de crowdfunding venait d’être clôturée : des dizaines d’exemplaires d’un livre qui n’existait pas — encore — avaient été vendues. Ce serait à Younès Rharbaoui et Annabelle Bignon de l’écrire. C’est comme ça qu’est né le Livre de la Jungle, le guide parfait pour appréhender le fonctionnement des startups de l’intérieur et y faire sa carrière.
    Dans l’épisode, je demande à Younes comment il fait pour passer aussi vite d’un job à un autre, de l’acquisition d’une compétence à une autre, d’un projet à un autre.

    “Il faut rebondir”
    Alors je vous invite à écouter les conseils de Younes pour s’adapter, pour faire fasse à l’adversité et en tirer le meilleur. 
    On parle aussi de son état d’esprit quand il investit dans une startup, de ce qu’il fait aujourd’hui chez Lion, de création de contenu et bien sûr, de la fabuleuse histoire de la naissance du Livre de La Jungle. 
    Merci encore à toi Younes pour ton temps et tes histoires. 
    Bonne écoute et ne ratez pas les prochains épisodes en vous abonnant :
    https://podcasts.apple.com/fr/podcast/faire-et-des-faires/id1392311746

    REFERENCES :
    Livre de La Jungle.L'art poétique (Chant I) de Boileau Loi PacteLionTheFamilyYounesCompétence T-shapeL'article de Ben Thompson

    • 1 hr 7 min
    Mamie Marie : travailler toute sa vie dans 1 seule entreprise

    Mamie Marie : travailler toute sa vie dans 1 seule entreprise

    ** N'oublie pas de noter Faire Et Des Faires 5 étoiles si tu as aimé l'épisode, ça m'aide énormément. Merci beaucoup ! **
    https://podcasts.apple.com/fr/podcast/faire-et-des-faires/id1392311746
    https://medium.com/@alicecaillet
    https://www.instagram.com/aliceismadeinfrance/
    Si l’on se rencontre, vous et moi, vous apprendrez rapidement que je viens d’Auvergne. Ça n’a l’air de rien, mais j’ai fait de mon origine géographique un véritable élément de ma personnalité. 
    Je développe une fraternité immédiate avec tous les auvergnats qui ont quitté leur terre natale, peu importe où je les rencontre. Je défends bec et ongles qu’il y a bien plus de vaches que d’habitants dans ma région, et qu’il s’y passe plein de choses. Et puis je nargue les parisiens en leur rappelant que les brasseries les plus rentables de la capitale sont souvent tenues par des auvergnats. 
    Pourquoi ? 
    Parce qu’ils sont radins, comme le dit le cliché. Et moi, ce cliché, je l’aime bien. Je ne suis pas radine. Non. je suis économe, comme on dit chez moi. C’est différent. 
    Mais je n’ai pas acquis le gène de l’auvergnaterie (comme l’ont affectueusement surnommé mes amis), derrière le zinc, mais plutôt en apprenant à jouer au Monopoly, avec ma Mamie. 
    Grâce au Monopoly, elle m’a a pris à compter, à être stratège, à négocier, à gérer son argent, à être fairplay … Et même si son enseignement n’était pas assez abouti pour me faire véritablement aimer la compta, il me sert tous les jours à économiser et à dépenser raisonnablement. 
    Évidemment, ce ne sont pas les seuls enseignements que j’ai reçu d’elle. J’admets que je n’en ai, de toute façon, pas dressé la liste. En revanche, quand j‘ai commencé ma vie professionnelle, je me suis dit que je ne savais pas grand chose de la sienne. 
     
    Peut-être que j’aurais des choses à apprendre ? 
    Peut-être que ça m’aiderait à mieux comprendre les codes de l’entreprise ? 
    Peut-être que ça m’aiderait à mieux la comprendre elle ? 
     
    Alors, j’ai profité d’un séjour sur ma terre natale pour lui poser des questions, micro en main. 
     
    Cet épisode m’a permis de remonter le temps pendant 45 min. Je me sentais vraiment comme dans un vaisseau, à regarder une société à la fois familière et étrangère, prendre vie sous mes yeux grâce aux mots de mon guide, ma grand-mère. 
    Ça m’a permis de prendre du recul sur les codes et les systèmes en place. Bien sûr, je pense toujours que la majorité des entreprises ont des systèmes organisationnels dysfonctionnels. Mais je comprends mieux d’où ça vient et je comprends que je n’aurais surement pas eu le même avis 50 ans plus tôt. 
    En somme, j’ai compris qu’il ne fallait pas jeter le bébé avec l’eau du bain. 
    Et au-delà des apprentissages professionnels, j’ai surtout adoré ce moment de discussion poussée avec ma grand-mère. 
    C’était l’occasion de prendre 1h ensemble, assises à la table de sa cuisine, rien que toutes les deux. Elle m’a vu déballer mon matériel, fil après fil, micro après micro. Elle n’est plus très étonnée de ne pas connaître tous les objets que ses petits-enfants manipulent. Mais elle a toujours cette curiosité dans le regard qui analyse ce qu’il se passe. Je ne sais pas si elle était intimidée, mais moi, je l’étais un peu. Et ça n’était pas le contexte de l’enregistrement qui me troublait, c’était plutôt celui de la singularité du moment que l’on s’apprêtait à vivre, du moment qu’elle m’offrait. 
    Elle n’est pas éternelle, et je suis très heureuse d’avoir cet épisode à portée d’écoute pour que sa présence me fasse reprendre la machine à remonter le temps de mon enfance. 
     
    Je te conseille grandement de d’enregistrer, toi aussi, des conversations avec tes

    • 43 min
    Léa Schaffhauser : créatrice de la marque Les Sauvageonnes

    Léa Schaffhauser : créatrice de la marque Les Sauvageonnes

    Quand j’étais petite, j’ai d’abord voulu être paléontologue, puis archéologue, égyptologue, écrivaine, dresseuse de chiens guides d’aveugles avant d’être perdue. Aujourd’hui, je travaille au sein de l’équipe support d’Alan. J’ai beau m’y sentir très bien, ça reste très éloigné de mes rêves d’enfants. 
    Léa, depuis qu’elle a rencontré l’univers du vêtement dans son enfance, elle n’a laissé personne la dévier de sa route. Vous l’entendre dire dans l’épisode, qu’un jour elle a répondu à une des ses profs au lycée : 

    “Mais moi je m’en fiche je ne veux pas aller en prépa je veux faire de l’Art” 
    C’est cette détermination qui lui a permis de monter sa propre marque : Les Sauvageonnes. 

    Le tempsCe qui m’a beaucoup intéressé dans mon échange avec Léa, c’est la notion du temps. 
    Son rêve avait perduré dans le temps. 
    Mais, avec le temps, son rêve a aussi changé : elle qui rêvait de haute couture, elle a finalement préféré s’orienter vers le prêt-à-porter éthique et responsable. 
    Elle a mis du tempspour mûrir son projet, en rêver, en parler puis le réaliser. 
    Il lu a d’ailleurs aussi fallût du temps et des effortspour acquérir toutes les compétences dont elle avait besoin pour lancer sa marque.
    Aujourd’hui, les vêtements que Léa crée sont aussi là pour durer dans le temps. 
    Et au-dela de ses créations, c’est toutes ses compétences et son rapport rapport au vêtements éthique et responsbale qu’elle transmetvia ses ateliers.
    On est loin de la frénésie ambiante du toujours plus rapide, plus grand et plus fort. Léa m’a rappelé qu’il faut du temps pour que nos grands projets naissent et tiennent bon, qu’il faut du temps pour être un petite sauvageonne dans les bacs à sable et devenir entrepreneure. 
    Et ça, moi, ça me rassure. Ça me donne de l’espoir. 

    Votre rapport au vêtement ? Léa évoque la représentation des corps sur Instagram. Elle parle de ceux des femmes puisqu’elle crée des vêtements pour elles, mais, à vrai dire, ce sujet concerne tout le monde. 
    Ressentez-vous le poids du conformisme vis à vis de vos vêtements ? 
    En d’autres termes, lorsque vous vous habillez, lorsque vous essayez des vêtements ou lorsque vous les portez, entendez-vous une petite voix qui juge si oui ou non, ce vêtement convient aux normes au lieu de juste vous plaire ? 
    J’aimerai beaucoup lire vos expériences dans les commentaires de l’article et nourrir, grâce à eux, ma réflexion sur le sujet. Rendez-vous ici : https://medium.com/@alicecaillet
    Merci à Léa de m’avoir reçue dans La jolie boutique Les Sauvageonnes au 10 bis rue Lamartine Paris 9. C’est là qu’on aussi lieu ses ateliers. Vous pouvez vous y isncrire juste ici : https://www.les-sauvageonnes.fr/ateliers
    Et si vous voulez contacter Léa, c’est par ici : lea@les-sauvageonnes.fr
    Suivez moi aussi sur Instagram : https://www.instagram.com/aliceismadeinfrance/

    • 59 min
    Nicolas Bertrand @MonMaîtreCarré : une culture tribale

    Nicolas Bertrand @MonMaîtreCarré : une culture tribale

    Aujourd'hui je reçois Nicolas Bertrand, CEO et co-fondateur de Mon Mètre Carré.
    Tu peux me retrouver ici : medium.com/@alicecaillet
    ou m'écrire à : faireetdesfaires@gmail.com
    Retrouve Nicolas ici : www.monmaitrecarre.com/
    ou au pop-up store du 15 au 27 Juin ici : www.facebook.com/events/121809752029690/

    • 43 min

Top Podcasts In Business

Listeners Also Subscribed To