16本のエピソード

ゼロからの方のためのフランス語の番組

たのしくまなぶフランス‪語‬ Guillaume Batard

    • 教育
    • 4.8 • 4件の評価

ゼロからの方のためのフランス語の番組

    Le corbeau et le renard

    Le corbeau et le renard

    Maître Corbeau sur un arbre perché,Tenait en son bec un fromage.Maître Renard par l’odeur alléchéLui tint à peu près ce langage :Et bonjour, Monsieur du Corbeau.Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !Sans mentir, si votre ramageSe rapporte à votre plumage,Vous êtes le Phenix des hôtes de ces bois.À ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie :Et pour montrer sa belle voix,Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.Le Renard s’en saisit, et dit : Mon bon Monsieur,Apprenez que tout flatteurVit aux dépens de celui qui l’écoute.Cette leçon vaut bien un fromage sans doute.Le Corbeau honteux et confusJura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus.

    • 3分
    La cigale et la fourmi

    La cigale et la fourmi

    La Cigale, ayant chantéTout l'été,Se trouva fort dépourvueQuand la bise fut venue4 :Pas un seul petit morceauDe mouche ou de vermisseau.Elle alla crier famineChez la Fourmi sa voisine,La priant de lui prêterQuelque grain pour subsisterJusqu'à la saison nouvelle.« Je vous paierai, lui dit-elle,Avant l'août5, foi d'animal,Intérêt et principal. »La Fourmi n'est pas prêteuse :C'est là son moindre défaut6.« Que faisiez-vous au temps chaud ?Dit-elle à cette emprunteuse7.— Nuit et jour à tout venant8Je chantais, ne vous déplaise.— Vous chantiez ? J’en suis fort aise.Eh bien ! Dansez maintenant. »

    • 4分
    Verbe FAIRE et sa grammaire

    Verbe FAIRE et sa grammaire

    FAIREの活用直接法の現在







    Je faisTu faisIl faitElle faitNous faisonsVous faitesIls fontElles font







    スポーツと楽器はFAIREの目的語する時部分冠詞使います。







    Je fais du football.Je fais du ski.Je fais de la danse.Je fais de la natation.Je fais du violon.je fais du piano.Je fais de la trompette.Je fais de la guitare.Je fais des castagnettes.

    • 5分
    Les 3 petits cochons

    Les 3 petits cochons

    Voilà l'histoire des 3 petits cochons contre le grand méchant loup.

    • 4分
    Alphonse Allais – La vérité sur la mort de l’homme coupé en morceaux dévoilée par l’assassin lui-même

    Alphonse Allais – La vérité sur la mort de l’homme coupé en morceaux dévoilée par l’assassin lui-même

    La vérité sur l’homme coupé en morceaux dévoilée par l’assassin lui-même

    En quel trouble me jeta la lettre que voici, de quelle perplexité s’agite, à ces confidences, mon esprit désemparé, les gens de cœur, les gens d’élite qui forment la clientèle du Journal le concevront sans peine.

    « À Monsieur Alphonse Allais, « principal rédacteur du Journal, « 100, rue Richelieu,

    « Paris.

    « Monsieur le rédacteur,

    « La lecture de vos écrits m’a souvent révélé l’étroite intimité qui vous lie à la personne de M. Lépine, le bien connu chef de la police parisienne.

    «Aussi ne saurais-je m’adresser à meilleur intermédiaire que vous, monsieur le rédacteur, pour projeter sur l’affaire dite de l’«homme coupé en morceaux» la lueur destinée à en dissiper les soi-disant épaisses ténèbres.

    «Peu de jours après la découverte des funèbres débris que vous savez, et devant l’impuissance policière, certains plaisantins d’esprit facile rééditèrent l’antique facétie : « Ne cherchez pas le ou les assassins. Ce garçon-là s’est suicidé. »

    «Eh bien, cher monsieur, pour une fois, comme dit Kistmaeckers, les plaisantins d’esprit facile avaient raison : « Ne cherchez pas le ou les assassins. Ce garçon-là s’est suicidé. »

    « Il s’est suicidé, c’est-à-dire – précisons – qu’il est mort, de sa propre volonté, à l’exacte minute qu’il désirait.

    « Si ce n’est pas là du suicide, alors, monsieur le rédacteur, qu’est-ce qu’il vous faut ?

    «Comme instrument de son trépas, il ne choisit aucun des stratagèmes personnels jusqu’aujourd’hui d’usage en telle fin : il préféra la main d’un ami.

    « Ce mot exige, et au plus tôt, une explication.

    « Né de père inconnu, ayant perdu sa mère à l’âge de set ans1, le jeune Alcide P... (c’est le nom de la victime) fut élevé dans un orphelinat religieux, duquel il ne sortit plus guère que pour entrer comme novice dans l’ordre des...

    « Voilà déjà qui explique comment la brusque disparition du pauvre garçon ne suscita, dans ce que, nous autres religieux, nous appelons le « monde », aucune apparente manifestation.

    Alcide P..., dont j’étais l’intime ami, me prit un jour à l’écart, dans le préau du couvent, et me tint ce langage : « Tu n’es pas, frère, sans constater comme je m’abîme de jour en jour dans le gouffre du dépérissement physique et moral. La vie m’est devenue à ce point intolérable, qu’au risque de perdre mon salut éternel, je suis disposé à me tuer, tu entends bien, frère, à me tuer ! »

    « Une flamme de résolution brillait au regard d’Alcide P... : son parti était pris, je le sentais, farouchement.

    « C’est alors que, afin de sauver l’âme du pauvre garçon, je lui offris la combinaison suivante : je le tuerais, après quoi lui, arrivé au ciel, intercèderait pour moi, cependant que, de mon côté, je n’aurais pas trop de tout le restant de mon existence pour expier un aussi odieux forfait.

    « Et, maintenant, je me sens étreint par le remords et surtout – ne le cachons point – par la crainte d’un châtiment terrestre.

    «Voulez-vous donc avoir l’obligeance, monsieur le rédacteur, d’implorer de M. Lépine et des autres justiciers de la République l’assurance formelle qu’il ne me sera rien fait.

    « Et je dirai tout !

    « Si, d’autre part, la direction du Journal était disposée à me payer convenablement le récit, dans tous ses détails, de cette curieuse opération, on pourrait s’arranger (vous auriez, bien entendu, votre petit tant pour cent).

    « En l’attente d’une double réponse favorable, veuillez, monsieur le rédacteur, agréer, etc., etc.

    « Frère J... »

    M. Lépine, à qui j’ai communiqué cette étrange lettre, n’est pas loin de croire à quelque mystification. Ça devient une idée fixe chez lui.

    • 4分
    Émile Zola – Villégiature

    Émile Zola – Villégiature

    La boutique du bonnetier Gobichon est peinte en jaune clair ; c’est une sorte de couloir obscur, garni à droite et à gauche de casiers exhalant une vague senteur de moisi ; au fond, dans une ombre et un silence solennels, se dresse le comptoir. La lumière du jour et le bruit de la vie se refusent à se hasarder dans ce tombeau.

    La villa du bonnetier Gobichon, située à Arcueil, est une maison à un étage, toute plate, bâtie en plâtre; devant le corps de logis, s’allonge un étroit jardin enclos d’une muraille basse. Au milieu, se trouve un bassin qui n’a jamais eu d’eau ; çà et là se dressent quelques arbres étiques qui n’ont jamais eu de feuilles. La maison est d’une blancheur crue, le jardin est d’un gris sale. La Bièvre coule à cinquante pas, charriant des puanteurs ; des terres crayeuses s’étendent à l’horizon, des débris, des champs bouleversés, des carrières béantes et abandonnées, tout un paysage de misère et désolation.

    Depuis trois années, Gobichon a l’ineffable bonheur d’échanger chaque dimanche l’ombre de sa boutique pour le soleil ardent de sa villa, l’air du ruisseau de sa rue pour l’air nauséabond de la Bièvre.

    Pendant trente ans il a caressé le rêve insensé de vivre aux champs, de posséder des terres où il ferait bâtir le château de ses songes. Rien ne lui a coûté pour contenter son caprice de grand seigneur; il s’est imposé les plus dures privations: on l’a vu, pendant trente ans, se refuser une prise de tabac et une tasse de café, empilant gros sou sur gros sou.

    Aujourd’hui, il a assouvi sa passion. Il vit un jour sur sept dans l’intimité de la poussière et des cailloux. Il mourra content.

    Chaque samedi, le départ est solennel. Lorsque le temps est beau, la route se fait à pied ; on jouit mieux ainsi des beautés de la nature.

    La boutique est laissée à la garde d’un vieux commis qui a charge de dire à chaque client qui se présente :

    –Monsieur et madame sont à leur villa d’Arcueil.

    Monsieur et madame, équipés en guerre, chargés de paniers, vont chercher à la pension voisine le jeune Gobichon, gamin d’une douzaine d’années, qui voit avec terreur ses parents prendre le chemin de la Bièvre. Et durant le trajet, le père, grave et heureux, cherche à inspirer à son fils l’amour des champs en dissertant sur les choux et sur les navets.

    On arrive, on se couche. Le lendemain, dès l’aurore, Gobichon passe la blouse du paysan : il est fermement décidé à cultiver ses terres ; il bêche, il pioche, il plante, il sème toute la journée. Rien ne pousse ; le sol, fait de sable et de gravats, se refuse à toute végétation. Le rude travailleur n’en essuie pas moins avec une vive satisfaction la sueur qui inonde son visage. En regardant les trous qu’il creuse, il s’arrête tout orgueilleux et il appelle sa femme :

    – Madame Gobichon, venez donc voir ! crie-t- il. Hein! quels trous! sont-ils assez profonds ceux-là !

    La bonne dame s’extasie sur la profondeur des trous.

    L’année dernière, par un étrange et inexplicable phénomène, une salade, une romaine haute comme la main, rongée et d’un jaune sale, a eu le singulier caprice de pousser dans un coin du jardin. Gobichon a invité trente personnes à dîner pour cette salade.

    Il passe ainsi la journée entière au soleil, aveuglé par la lumière crue, étouffé par la poussière. À son côté se tient son épouse, poussant le dévouement jusqu’à la suffocation. Le jeune Gobichon cherche avec désespoir les minces filets d’ombre que font les murailles.

    Le soir, toute la famille s’assied autour du bassin vide et jouit en paix des charmes de la nature. Les usines du voisinage jettent une fumée noire; les locomotives passent en sifflant, traînant toute une foule endimanchée bruyante ; les horizons s’étendent, dévastés, rendus plus tristes encore par ces éclats de rire qui rentrent à Paris pour une grande semaine. Et, mêl

    • 5分

カスタマーレビュー

4.8/5
4件の評価

4件の評価

教育のトップPodcast

ケビン (Kevin's English Room)
Jun Senesac: バイリンガル 英会話 & ビジネス英語 講師
SAKURA English School
StudyInネイティブ英会話
BBC Radio
Yuru Gengogaku Radio

その他のおすすめ

楽しく学ぶフランス語 – FRANCE 365:最新のフランス旅行情報・現地情報
駿河台出版社
Chocolat フランス語
Antoine et KiKi Maillet
オンラインフランス語学校 アンサンブル アン フランセ
ケビン (Kevin's English Room)