52 episodes

Qu'est-ce qu'avoir du goût ? Qui a bon goût, mauvais goût ? Le goût est-il un héritage, le produit d'une éducation, le signe d'une appartenance sociale ? Ou au contraire, le fruit d'une construction personnelle, une mise en scène de soi ? Comment devient-il, au final, inséparable de ce que nous sommes ?
Chaque vendredi, "Le goût de M" part à la rencontre d'une personnalité issue du monde de la culture, de la mode, du design ou de la cuisine, et lui demande de raconter son histoire personnelle du goût. Comment elle l'a constitué, en continuité ou en rupture avec son milieu d'origine, comment il a évolué au cours de sa vie, de ses rencontres, de ses expériences, du goût de l'époque aussi.
"Le goût de M" est le podcast de M, le magazine du Monde, produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal)
Préparé avec l'aide de Diane Lisarelli et Mélissa Phulpin
Réalisation : Guillaume Girault et Emmanuel Baux
Musique : Gotan Project"

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Le goût de M Le Monde

    • Society & Culture

Qu'est-ce qu'avoir du goût ? Qui a bon goût, mauvais goût ? Le goût est-il un héritage, le produit d'une éducation, le signe d'une appartenance sociale ? Ou au contraire, le fruit d'une construction personnelle, une mise en scène de soi ? Comment devient-il, au final, inséparable de ce que nous sommes ?
Chaque vendredi, "Le goût de M" part à la rencontre d'une personnalité issue du monde de la culture, de la mode, du design ou de la cuisine, et lui demande de raconter son histoire personnelle du goût. Comment elle l'a constitué, en continuité ou en rupture avec son milieu d'origine, comment il a évolué au cours de sa vie, de ses rencontres, de ses expériences, du goût de l'époque aussi.
"Le goût de M" est le podcast de M, le magazine du Monde, produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal)
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Réalisation : Guillaume Girault et Emmanuel Baux
Musique : Gotan Project"

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    #50 Nicolas Di Felice

    #50 Nicolas Di Felice

    Paris, 19e arrondissement. Une rue en pente, non loin des Buttes-Chaumont. On entre dans un immeuble des années 1950, direction le septième étage. Nicolas Di Felice nous reçoit dans un « espace plein de surprises » qui contient au mur des « morceaux de vie encadrés ».
    Le directeur artistique de la maison Courrèges évoque son enfance en Belgique, ses premiers fantasmes d'ailleurs lors de trajets en voiture, son goût pour la musique new beat et ces groupes qui exprimaient la possibilité d'être qui tu veux, son apprentissage de la mode, l'influence de Nicolas Ghesquière, son amour pour les blousons en cuir, la nuit, la liberté et son attirance pour les univers riches en contraste. « J'aime l'intensité des extrêmes même si je me plais à me situer au milieu de tout ça. J'ai tatoué sur une jambe ”futurisme” et sur l'autre “passéisme”. J'aime être sur un fil entre ces deux choses là et essayer de trouver mon équilibre. »
    Depuis trois saisons et désormais toutes les semaines, la productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.
    Un podcast produit et présenté par Géraldine Sarratia (Genre idéal)
    préparé avec l’aide de Diane Lisarelli et Mélissa Phulpin
    Réalisation : Emmanuel Baux                    
    Musique : Gotan Project

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    • 31 min
    #49 Anne-Sophie Pic

    #49 Anne-Sophie Pic

    Paris, à deux pas du marché Saint-Germain dans le 6e arrondissement. On passe le pas de la porte vitrée pour s'installer chez Jugetsudo, la boutique/salon de thé imaginée par Maruyama Nori. Anne-Sophie Pic nous reçoit dans cet « endroit hors du temps » qu'elle affectionne quand elle est de passage à Paris pour s'occuper d'un de ses restaurants.
    La cheffe âgée de 52 ans évoque son enfance auprès d'une lignée de cuisiniers, la transmission du goût des épices, de la betterave, la présence régulière d'artistes au restaurant familial à Valence, sa passion pour le thé ou l'amertume, sa découverte de la gastronomie japonaise, l'importance de ses trois étoiles, son processus de création, sa fascination pour la mode et l'importance d'avoir des équipes mixtes : « Dans une cuisine où il y a des femmes, les hommes sont meilleurs », confie-t-elle.
    Depuis trois saisons et désormais toutes les semaines, la productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.
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    Réalisation : Guilaume Girault                      
    Musique : Gotan Project

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    • 38 min
    #48 Juliette Armanet

    #48 Juliette Armanet

    Un matin froid d'hiver à Paris, dans le 19e arrondissement, quelque part entre le canal de l'Ourcq et les Buttes-Chaumont. On monte dans l'ascenseur, direction le quatrième étage. Juliette Armanet nous reçoit chez elle dans un appartement où trône un piano blanc laqué sur lequel elle nous jouera quelques notes à l'occasion de la sortie de son deuxième album Brûler le feu.
    La chanteuse âgée de 37 ans évoque son enfance à Villeneuve-d'Ascq où très jeune déjà elle baigne dans la musique et dans les livres, son admiration pour Shakespeare, Tchekov, Annie Ernaux, Françoise Sagan ou Romain Gary, ses premières compositions à l'adolescence, sa découverte des chansons de Bjork, le poids de ses inhibitions, son obsession pour la question amoureuse et ses nouvelles platform shoes qu'elle ne quitte plus. « Ne soyons pas nous-même, déguisons-nous intérieurement, extérieurement, plaide-t-elle. Les fictions de soi sont la meilleure manière de se connaître. »
    Depuis trois saisons et désormais toutes les semaines, la productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.
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    • 48 min
    #47 Simon Porte Jacquemus

    #47 Simon Porte Jacquemus

    Paris, un hôtel particulier du 8e arrondissement. On grimpe une marche. Simon Porte Jacquemus nous reçoit dans les locaux parisiens de la marque à son nom qu'il a créée il y a plus d'une décennie, un espace « solaire » avec deux terrasses dans lequel il se sent bien.
    Le styliste âgé de 31 ans évoque son enfance en Provence où l'ennui le pousse très jeune à se montrer créatif, son obsession pour la télévision, sa fascination pour Isabelle Adjani ou Charlotte Gainsbourg, le choc de la découverte du Mépris de Jean-Luc Godard, son admiration pour le travail de Rei Kawakubo et sa volonté de faire une mode accessible : « Je voulais que ma grand-mère comprenne, ne pas mettre de barrière avec le public. Je trouvais qu'il y en avait trop dans la création. » 
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    • 39 min
    #46 Anne Berest

    #46 Anne Berest

    Paris, un quartier étudiant un peu hors du temps de la rive gauche. On monte les escaliers en bois. Direction le deuxième étage. Anne Berest nous reçoit chez elle, dans son appartement « parisien mais pas haussmannien », « comme une grotte » qui donne sur une cour assez sombre.
    La romancière de 42 ans, qui a sorti à l'automne son nouveau livre La Carte postale et a co-créé pour Arte la série Mytho, évoque son enfance auprès de parents soixante-huitards très permissifs, sa fascination pour une photo de Marguerite Duras, sa volonté de faire revivre pour sa mère ses grands-parents, son oncle et sa tante déportés, son travail d'écriture et son amour de la gastronomie juive : « Quand j'ai compris que ma mère nous a nourris en bonne ashkénaze, ça m'a bouleversée. »
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    • 38 min
    #45 Sophie Fontanel

    #45 Sophie Fontanel

    Paris 1er arrondissement. Une belle rue qui donne directement sur le jardin des Tuileries. Direction le dernier étage. Sophie Fontanel nous reçoit chez elle, dans un espace « monacal, fait de bric et de broc » dans lequel on reconnaît le grand miroir devant lequel elle se met en scène régulièrement sur Instagram.
    La journaliste mode et écrivaine, qui a sorti à l'automne son nouveau livre Capitale de la douceur, évoque son amour de la Côte d'Azur, des crocs et des tongs, sa passion pour l'écriture et les formes narratives, l'agression qu'elle a subi très jeune, son rapport complexe au milieu littéraire, son retour tardif au style de Greta Garbo et Katharine Hepburn et l'allure inspirante des gens qu'elle peut croiser dans la rue. Le tout avec sensibilité et verve : « Le confinement nous a mis des sornettes dans la tête, qu'on pouvait vivre no look. Mais très vite, on est no goût. Le covid nous fait perdre le goût. Voilà. »
    Depuis trois saisons et désormais toutes les semaines, la productrice Géraldine Sarratia interroge la construction et les méandres du goût d’une personnalité. Qu’ils ou elles soient créateurs, artistes, cuisiniers ou intellectuels, tous convoquent leurs souvenirs d’enfance, tous évoquent la dimension sociale et culturelle de la construction d’un corpus de goûts, d’un ensemble de valeurs.
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    • 41 min

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