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    Infection ou vaccination: laquelle procure la meilleure protection ?

    Infection ou vaccination: laquelle procure la meilleure protection ?

    Il existe deux manières de développer une immunité au virus du Covid-19 : avoir été contaminé par ce virus ou avoir reçu deux doses de vaccin. Laquelle de ces deux méthodes est la plus efficace ?


    L'infection conférerait une immunité moins efficace...


    En principe, les personnes infectées par une maladie virale développent des anticorps, capables de détruire le virus s'il contamine à nouveau le patient.


    Parfois, l'immunité ainsi acquise est définitive. C'est le cas d'affections comme la rougeole ou l'hépatite B. Mais d'autres agents pathogènes, comme les virus respiratoires, peuvent infecter un patient plusieurs fois. Le virus du Covid-19 a aussi ce pouvoir.


    Des études montrent cependant que, chez les personnes contaminées, une ou plusieurs fois, la durée de vie des anticorps est très variable. Une petite minorité d'entre elles perdrait ainsi la protection qu'ils confèrent en quelques mois.


    Par ailleurs, l'organisme de certains patients, et notamment celui des personnes asymptomatiques, ne produirait pas d'anticorps du tout.


    ...Que la vaccination


    La protection procurée par les vaccins serait plus efficace. Une étude montre en effet que le taux d'anticorps après une vaccination complète serait 10 fois plus important qu'à l'issue d'une infection par le virus.


    Une autre étude constate que, six mois après l'administration d'une première dose d'un des vaccins employés contre le Covid-19, le patient possèderait encore des anticorps.


    Cette plus grande efficacité du vaccin tient peut-être à la manière dont il stimule les défenses immunitaires. Dans le cas d'une infection naturelle, ce sont tous les antigènes du virus qui provoquent la réaction du système immunitaire.


    Le principe du vaccin est différent. La majorité des vaccins contre le coronavirus se concentrent sur l'antigène de la protéine de pointe du virus, qui lui permet d'entrer dans nos cellules. L'introduction de cet antigène doit permettre au système immunitaire de reconnaître le virus s'il venait à infecter l'organisme.


    Il est possible qu'en se concentrant sur un seul antigène du virus, le vaccin offre une protection plus efficace que l'infection naturelle, qui disperserait l'action des anticorps sur la totalité de cet agent pathogène, et donc sur des parties moins dangereuses pour l'organisme.
     
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    • 2 min
    Est-il recommandé de boire de l'eau glacé quand il fait chaud ?

    Est-il recommandé de boire de l'eau glacé quand il fait chaud ?

    Durant la saison chaude, nous ne résistons pas à l'envie de boire de l'eau fraîche, voire glacée. Même si cela nous procure une sensation agréable, boire de l'eau trop froide ne nous désaltère pas vraiment et peut provoquer quelques effets gênants.


    Une trompeuse sensation de fraîcheur


    Boire un verre d'eau glacée nous donne le sentiment d'étancher notre soif. Mais ce n'est qu'une impression. En effet, cette boisson très froide paralyse en quelque sorte les récepteurs qui nous avertissent que notre organisme est déshydraté.


    Nous avons donc le sentiment d'avoir bu assez d'eau, ce qui est faux. Par ailleurs, cette absorption d'eau glacée provoque une trompeuse impression de fraîcheur qui, là encore, induit le corps en erreur.


    Trompé par cette fausse information, il diminue la production de sueur, ce qui empêche le corps de se refroidir.


    Enfin, la sensation de fraîcheur ressentie en buvant l'eau glacée ne dure pas longtemps. En effet, l'organisme, alerté par ce froid soudain, produit de la chaleur pour le combattre. Et, très rapidement, on a tout aussi chaud qu'avant d'avoir bu, sinon davantage !


    Les effets désagréables de l'eau glacée


    Non seulement l'eau glacée ne nous désaltère pas vraiment, mais encore elle peut provoquer certains désagréments.


    En la buvant, on peut ressentir comme de petits coups d'épingle au niveau de certaines dents, surtout si l'émail n'en est pas très solide.


    Par ailleurs, si on la boit en mangeant, l'eau glacée peut entraîner quelques problèmes digestifs. En effet, elle refroidit les aliments ingérés et fige les graisses, qu'on a dès lors plus de mal à digérer.


    L'absorption répétée d'eau glacée entraîne également la formation de mucus, comme en hiver. Celle-ci peut alors favoriser, même en plein été, l'apparition de rhumes ou d'affections du même type.


    Enfin, l'eau glacée peut favoriser la survenue de maux de tête à la fois soudains et fugaces. On appelle ce phénomène, aux causes encore mal connues, le "brain freeze", ou "gel du cerveau".


    Alors, faut-il faire comme les Chinois, qui boivent de l'eau tiède en été ? Cela éviterait à l'organisme d'avoir à modifier sans cesse notre température interne.
     
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    • 1 min.
    L'appendice sert-il à la longévité ?

    L'appendice sert-il à la longévité ?

    Jusque là, l'appendice, ce petit organe accroché à l'intestin, n'avait pas bonne réputation. Non seulement il ne semblait pas avoir d'utilité particulière, mais encore il menaçait la vie du patient en cas d'inflammation. Mais voilà que des chercheurs français prétendent que l'appendice pourrait augmenter l'espérance de vie !


    Un organe qui n'est pas l'apanage de l'homme


    Les scientifiques à l'origine de cette étude sont partis de la constatation suivante : l'appendice est apparu de nombreuses fois au cours des âges qui ont accompagné l'évolution des mammifères.


    Par conséquent, l'homme n'en possède pas l'exclusivité. De nombreuses espèces, comme le lamantin, le castor, l'ourang-outan ou encore le koala, s'en sont vu dotées. Un tel organe, assez répandu dans le monde animal, n'était-il donc, comme le pensait Darwin, qu'un simple vestige, sans utilité apparente ?


    C'est pour tenter de répondre à cette question que les chercheurs ont étudié en parallèle près d'une quarantaine de mammifères possédant un appendice et plus de 200 qui en étaient dépourvus.


    Un lien entre appendice et espérance de vie


    Au terme de leur recherche, les scientifiques ont conclu qu'un mammifère doté d'un appendice vivrait plus longtemps qu'un animal du même poids n'en possédant pas.


    S'ils ont entrepris une telle recherche, c'est que leurs travaux précédents les avaient amenés à constater que l'ablation de l'appendice sur un patient de moins de 20 ans l'exposerait moins au risque de développer une inflammation du côlon et du rectum.


    D'où l'idée d'explorer les liens entre l'appendice et la longévité. D'après ces chercheurs, ce petit organe contribuerait, dans certains cas, à la reconstitution d'une flore bactérienne bénéfique au patient.


    La présence de ces bactéries, favorisée par l'appendice, permettrait à l'organisme de mieux lutter contre certaines formes de diarrhées infectieuses. Ceci faisant, cet organe jouerait donc un rôle dans l'allongement de l'espérance de vie.


    Les chercheurs soulignent que leurs travaux ne doivent pas conduire à penser que le retrait de l'appendice pourrait avoir un impact sur la longévité des patients. Pour eux, l'appendicectomie ne doit continuer à être envisagée que dans le cas où le patient souffre d'une appendicite.
     
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    • 2 min
    Quelle est la différence entre microbe, virus, bactérie ?

    Quelle est la différence entre microbe, virus, bactérie ?

    Dans ces temps de crise sanitaire, il est beaucoup question du virus du Covid-19 et de ses variants. Or ce mot est parfois confondu avec des termes tels que "microbe" ou "bactérie", qui semblent évoquer des réalités voisines. Mais comment distinguer les uns des autres ?


    Les microbes


    Tiré du grec, le terme "microbe" signifie "petite vie". Il a été inventé en 1878 par le chirurgien français Charles-Emmanuel Sédillot. Il désignait (et désigne toujours) les organismes vivants invisibles à l'œil nu.


    Ils sont présents sur la terre entière et colonisent tous les milieux. Ils sont également partout dans notre organisme. Ils ont souvent un rôle positif, facilitant la digestion des aliments ou la synthèse de certaines vitamines.


    Les bactéries


    Le mot "microbe" est en fait un terme générique, englobant l'ensemble des organismes microscopiques. Les bactéries en font partie.


    Elles sont faites d'une seule cellule, dotée d'une membrane et d'un matériel génétique. Une bactérie est un organisme autonome, qui peut se reproduire et possède son propre métabolisme.


    Les bactéries, elles aussi, ont colonisé le corps humain. Elles sont plus nombreuses que les cellules de notre corps. La plupart ne nous font courir aucun danger. Mais d'autres sont à l'origine de graves maladies, comme le choléra, la peste ou la tuberculose.


    La mise au point des antibiotiques a permis de lutter plus efficacement contre ces pathologies bactériennes.


    Les virus


    Autre microbe, le virus est un agent infectieux, composé d'une enveloppe formée de protéines, qui entoure une part de matériel génétique.


    Contrairement à la bactérie, le virus n'est pas un organisme autonome. Pour se multiplier, il doit pénétrer dans l'une des cellules de l'organisme qui l'héberge. Il y vivra donc en parasite, lui empruntant ses fonctions de réplication. Les copies du virus, en s'accumulant, peuvent faire exploser la cellule.


    Les virus pénètrent dans l'organisme au contact d'une personne contaminée qui, en toussant ou en éternuant, projette dans l'air une certaine charge virale. Ils peuvent aussi se transmettre par le contact avec un objet contaminé. Il est à noter que les antibiotiques sont inopérants contre les virus.
     
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    • 2 min
    Peut-on remplacer le sel par du chlorure de potassium ?

    Peut-on remplacer le sel par du chlorure de potassium ?

    Une consommation excessive de sel peut entraîner des problèmes de santé, et notamment des troubles cardiovasculaires. C'est pourquoi certaines personnes le remplacent par du chlorure de potassium, appelé parfois "sel de régime". mais cette substance n'est pas non plus sans danger.


    Le chlorure de potassium : des bienfaits pour la santé...


    Le sel de table est surtout composé de chlorure de sodium. Les médecins recommandent de ne pas en consommer trop, d'autant que de nombreux aliments, surtout ceux qui subissent une transformation, sont déjà salés.


    C'est pourquoi certaines personnes remplacent le sel par du chlorure de potassium. Cette substance se présente comme du sel alimentaire, avec un goût assez voisin. Si le chlorure de potassium est parfois considéré comme un "sel de régime", c'est que de nombreux médecins l'estiment moins nocif pour la santé.


    Ainsi, une étude, menée à bien par des chercheurs australiens et chinois, a conclu que l'usage du chlorure de potassium, au lieu du sel de table, permettrait d'empêcher plus de 10 % de décès dus à des troubles cardiaques.


    ...Mais aussi des dangers


    Tous les spécialistes n'approuvent pas l'usage du chlorure de potassium à la place du chlorure de sodium. En effet, ils considèrent que la consommation de cette substance peut entraîner des risques d'hyperkaliémie.


    La kaliémie est la concentration de potassium dans le sang. L'hyperkaliémie exprime donc une présence trop élevée de cette substance. D'une manière générale, la consommation d'aliments comme les légumes, les bananes ou les produits laitiers suffit à apporter la dose de potassium nécessaire à l'organisme.


    L'augmenter par l'usage de chlorure de potassium présente des risques pour la santé. Il peut seulement s'agir de nausées, de fatigue ou de diarrhées. Mais, dans certains cas, l'hyperkaliémie peut entraîner des troubles cardiaques potentiellement mortels.


    Le danger est plus élevé pour les personnes diabétiques ou les patients présentant une insuffisance cardiaque ou rénale. Toutefois, pour certains médecins, le bénéfice de l'emploi du chlorure de potassium l'emporterait sur ses dangers. 


    Ils rappellent cependant qu'il faut se garder de consommer cette substance, qui est en vente libre, sans avoir sollicité un avis médical. 
     
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    • 2 min
    Pourquoi modifier la vision des moustiques ?

    Pourquoi modifier la vision des moustiques ?

    Certaines espèces de moustiques sont les vecteurs de maladies très graves, comme le paludisme, la fièvre jaune ou la dengue. En 2019, plus de 400.000 personnes sont mortes du paludisme. Mais des chercheurs américains ont trouvé un ingénieux moyen de lutter contre ce fléau.


    Des indices pour repérer leurs victimes


    Les moustiques femelles, qui sont les seules à nous piquer, ont besoin de sang pour assurer la maturation de leurs œufs.


    Mais comment ces insectes repèrent-ils leurs victimes ? Ils se fient d'abord au dioxyde de carbone émis par la respiration humaine. Grâce à ce premier indice, ils savent qu'un "hôte" est dans les parages.


    Mais, à elles seules, ces émanations de CO2 ne l'amèneront pas en présence de leur victime. En effet, les moustiques ont besoin d'une autre indication, celle donnée par les couleurs.


    La vision des moustiques est ainsi faite qu'ils sont attirés par les contrastes et les couleurs sombres. Guidés par le C02 et certaines couleurs, les insectes s'approchent très près de leur victime et sont alors à même de l'identifier.


    Il est à noter que d'autres éléments, comme certaines bactéries de la peau ou le groupe sanguin, guident le moustique vers certaines personnes, de préférence à d'autres.


    Une vision modifiée


    C'est en partant de cette manière qu'ont les moustiques de repérer leurs proies que des chercheurs américains ont eu une idée originale. Ils ont modifié en laboratoire la vision des insectes.


    En éliminant des protéines spécifiques, exprimées dans leurs yeux, ils ont rendu les moustiques incapables de distinguer les couleurs, sombres ou claires. Les insectes ne sont pas aveugles pour autant, mais ne sont plus en mesure de trouver leurs proies. De tels moustiques seraient donc inoffensifs pour les humains.


    Toutefois, il ne s'agit pour l'instant que d'une recherche en laboratoire. Pour s'assurer de l'innocuité de ces moustiques génétiquement modifiés, il faudrait les observer dans la nature, en présence de leurs victimes potentielles.


    En tous cas, si cette mutation génétique devait amener les résultats attendus, les moustiques auraient beaucoup plus de mal à se reproduire. Et, bientôt, ils ne piqueraient plus personne.
     
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    • 2 min

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