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Vous avez toujours rêvé de connaître les péripéties secrètes du couple de vos bruyants voisins, ce qui a transformé la personnalité de votre cousin, la raison pour laquelle votre collègue n'arrive plus à faire confiance à personne. Toutes les deux semaines, Transfert vous raconte une histoire vraie, excitante, prenante, émouvante, et en creux le monde moderne et ceux qui l'habitent. Un podcast de Slate.fr présenté par Charlotte Pudlowski produit par Louie Média.

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Vous avez toujours rêvé de connaître les péripéties secrètes du couple de vos bruyants voisins, ce qui a transformé la personnalité de votre cousin, la raison pour laquelle votre collègue n'arrive plus à faire confiance à personne. Toutes les deux semaines, Transfert vous raconte une histoire vraie, excitante, prenante, émouvante, et en creux le monde moderne et ceux qui l'habitent. Un podcast de Slate.fr présenté par Charlotte Pudlowski produit par Louie Média.

    L’épuisement face à la violence

    L’épuisement face à la violence

    Peut-être vous est-il déjà arrivé, face à la violence, face à trop de colère, de frustration de voir le monde injustement ce qu’il est, de vous sentir épuisé? Il peut s’agir d’un burn out, d’une dépression. Ce sont les moments où la littérature peut être la plus nécessaire. La ressource dont parle Audre Lorde dans son texte Poetry is not a luxury. La militante féministe noire américaine, poétesse, explique que la poésie n’est pas un luxe parce qu’elle permet de mettre en mot un monde nouveau qui n’existe pas encore, de penser une réalité différente, de donner corps et de légitimer nos émotions. Elle pense la poésie comme un étrier, une passerelle. 
    «La poésie écrit-elle, permet de nommer ce qui n'a pas de nom pour que ce qui n'a pas de nom puisse être pensé. Nos poèmes tracent des chemins vers les horizons les plus éloignés de nos espoirs et de nos peurs, creusés dans la roche des expériences de notre quotidien». En somme, la poésie permet de faire la révolution.
    Dans cet épisode, Anais raconte son cheminement militant et personnel, au micro d'Helene Carbonnel.
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    Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est de Marine Quéméré. Maureen Wilson était à l’édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

    • 43 min
    Comme un grand tuyau percé

    Comme un grand tuyau percé

    Avez-vous déjà eu le sentiment que l’ensemble de votre vie répondait, par périodes, à des thématiques?
    Par exemple, à l’époque où Charlotte Pudlowski, la rédactrice en cheffe de ce podcast, a créé Transfert en juin 2016, elle avait l’impression que tout dans sa vie était histoires. Qu'elle avait toujours été obsédée par les histoires, qu'elle en écrivait petite, que son obsession était la narration. Soudain, tout faisait sens, avec la création de Transfert, entre sa vie intime et professionnelle. 
    Puis, elle a eu le sentiment que toute sa vie était travaillée, plus globalement, par un questionnement sur la parole. Tout ce qui la questionnait, dans sa vie amoureuse, familiale, amicale, était lié à la parole, à ce qui était dit, ou ce qui était tu. C'est le moment où elle a cofondé Louie Media, le studio de podcasts qui produit Transfert pour Slate, et où sa vie professionnelle n’est devenue qu’un grand questionnement sur les podcasts, donc la parole vivante. 
    Désormais, c'est à cela qu'elle pense lorsqu'elle entend dire que tout est lié, quand les gens disent qu’il n’y a pas de hasard. Ce n’est pas du tout mystique, pas du tout une histoire de lune, de soleil, d’astrologie.
    Dans cet épisode, Pauline raconte comment ses questionnements sur son identité ont rejailli sur sa vie professionnelle et personnelle, au micro de Jeanne-Marie Desnos.
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    Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est de David Aknin. Maureen Wilson était à l’édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

    • 47 min
    Retour à Valparaiso

    Retour à Valparaiso

    Peut-être avez-vous déjà lu ce vers de Valéry Larbaud qui dit «J'ai des souvenirs de villes comme on a des souvenirs d'amour». C'est dans Les Poésies de Barnabooth. En lisant ce vers, on peut imaginer à quel point il peut être merveilleux d’avoir ce genre de souvenirs, de contenir en soi des villes comme des mondes personnels, des villes qui n'ont rien perdu de leur fantasmes, dont la réalité n’avait pas effacé la puissance. On peut imaginer le désir que l’on peut avoir pour une géographie, de lui appartenir, de faire corps avec elle, l'envie pour ce qu’elle peut construire en nous, guérir, réparer. 
    Dans cet épisode, Clara nous parle de sa quête pour trouver quelque chose, quelqu'un, auquel se raccrocher. Elle raconte son histoire au micro d'Iris Ouédraogo.
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    Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est d'Adrien Casalis. Maureen Wilson était à l’édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

    • 50 min
    Comme de l'eau sur les plumes d'un canard

    Comme de l'eau sur les plumes d'un canard

    Dans une interview récente, la chroniqueuse et poétesse Kiyémis recommandait la lecture de la poétesse américaine contemporaine Nayyirah Waheed, et notamment les vers suivants:
    «And i said to my body / Softly / I want to be your friend / It took a long breath / And replied: “I have been waiting my whole life for this”.» (J'ai dit à mon corps / Doucement / J'ai envie d'être ton ami / Il inspira et expira longuement / Et répliqua / «J'ai attendu ce jour toute ma vie».)
    Si tant est que de la poésie puisse être virale, ces vers là le sont: on les retrouve partout, sur des posters, sur Instagram. Ils résonnent avec l’histoire de beaucoup de femmes, une histoire de mise à distance de son propre corps, et parfois une histoire de réconciliation.  
    Dans cet épisode, Agathe raconte comment elle a réussi à faire la paix avec son corps, au micro de Benjamin Boukriche.
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    Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est de Benjamin Grossmann. Maureen Wilson était à l’édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

    • 38 min
    Jusqu'où peut-on s'oublier par amour ?

    Jusqu'où peut-on s'oublier par amour ?

    Pour qui, seriez vous capable de vous oublier? Quelle personne aimez-vous assez pour la faire passer avant vous, avant vos besoins, avant vos plaisirs? Pour qui seriez-vous capable de sacrifier des années, votre temps, vos plaisirs, pour la rendre heureuse, l’apaiser? C’est une perspective douloureuse mais cela en dit long sur votre capacité à aimer, et sur la chance d’avoir des gens à aimer autant. 
    Dans cet épisode, Frédérique raconte comment elle a grandi avec l'obsession de rendre sa mère heureuse et fière, au micro d’Amel Almia. Attention, l'histoire racontée dans cet épisode est particulièrement dure.
    Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est de Maxime Daoud. Maureen Wilson était à l’édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

    • 47 min
    Donner de son temps

    Donner de son temps

    Dans le film des frères Dardenne Deux jours, une nuit, Marion Cotillard joue le rôle d’une employée d'une entreprise de panneaux solaires. Elle revient de congé maladie, et pendant son absence, son patron a réparti son travail sur les autres employés, en leur donnant une prime. Au retour de Sandra ils ont un choix: perdre leur prime, et permettre à Sandra de reprendre son travail. Ou garder leur prime et Sandra perdra son emploi.
    Le film pose cette question: qu’est-ce qui déclenche des élans de solidarité? Qu’est-ce qui fait qu’un individu, puis un groupe, peut trouver en lui de se sacrifier pour un autre? Est-ce que c’est une question d’empathie, de générosité? Est-ce que c’est une pure question politique?
    Dans l’épisode d’aujourd’hui vous entendrez l’histoire de Christophe, au micro d’Iris Ouédraogo, qui nous raconte comment ses collègues de travail se sont mobilisés pour lui donner du temps.
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    Cet épisode a été mixé par Jean-Baptiste Aubonnet. La musique est de David Sztanke. Maureen Wilson était à l’édition et à la coordination. Transfert est présenté par Charlotte Pudlowski et produit par Louie Média pour Slate.fr.

    • 43 min

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