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Choses à Savoir SANTE Choses à Savoir

    • Salud y forma física

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    Que manger en hiver ?

    Que manger en hiver ?

    En hiver, nous n'avons pas toujours envie de retrouver dans nos assiettes les mêmes aliments que durant l'été. Faut-il changer son régime alimentaire durant la saison froide ? Quels aliments doit-on privilégier quand les températures baissent ?
    Le rôle essentiel des vitamines
    En hiver, l'humidité et un froid plus intense affaiblissent l'organisme, plus vulnérable aux infections et aux virus. Il faut donc lui fournir davantage de substances contribuant au renforcement du système immunitaire.
    C'est notamment le cas de la vitamine C. Nombre d'aliments en contiennent, à commencer par des fruits comme l'orange, le kiwi ou le citron. Mais on en trouve aussi dans des légumes comme les choux, les tomates ou les épinards.
    Faute d'une quantité suffisante de soleil pour synthétiser la vitamine D dont nous avons besoin, il faut manger des aliments qui en sont riches, comme le cabillaud ou le saumon, ou encore certains fromages.
    De son côté, la vitamine E, qui se trouve dans les noix, les amandes ou les châtaignes, a une action antioxydante et, en favorisant la circulation sanguine, nous protège des agressions du froid. Quant aux vitamine B, présentes dans les fruits secs ou le chocolat, Elles stimulent l'organisme en lui donnant de l'énergie.
    Lutter contre le "blues" hivernal
    Durant l'hiver, on a souvent envie de manger davantage et de consommer des aliments roboratifs. En fait, la majorité des gens n'ont pas besoin, en principe, d'une alimentation plus abondante pendant cette saison.
    En effet, ils ont une vie plutôt sédentaire, dans des espaces chauffés. Leurs organismes ne dépensent donc guère plus d'énergie qu'en été. Pourtant, cette alimentation plus consistante nous aide à combattre le "blues" hivernal, dû au raccourcissement des journées et au manque de lumière.
    Pour lutter contre cette baisse de moral bien réelle, il ne faut pas tant privilégier les aliments qui "tiennent au corps" que ceux qui fournissent certains oligo-éléments, comme le cuivre ou le cobalt, propres à diminuer les manifestations d'anxiété. On les trouve dans les laitages, les fruits de mer ou les céréales.
    De son côté, le ginseng, facteur d'énergie, a des effets comparables.

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    • 2 min
    Quels sont les effets des perturbateurs endocriniens sur la reproduction ?

    Quels sont les effets des perturbateurs endocriniens sur la reproduction ?

    Les perturbateurs endocriniens sont des agents chimiques largement présents dans notre quotidien. D'après certaines études, ils auraient des effets nocifs sur la reproduction et la fertilité.
    Comment fonctionnent les perturbateurs endocriniens ?
    Les perturbateurs endocriniens interfèrent avec les glandes endocrines, comme la thyroïde, l'hypophyse ou encore les testicules. Ils peuvent bloquer l'action des hormones produites par ces glandes ou en modifier le fonctionnement.
    Des chercheurs français ont ainsi mis en évidence le rôle délétère de l'un de ces perturbateurs endocriniens, le Bisphénol A, sur la reproduction des rats.
    En effet, ils ont administré, durant 10 jours, de petites doses de cette substance à des femelles. Les chercheurs ont alors constaté une altération de leur fonction reproductive.
    La présence de ce perturbateur endocrinien dans l'organisme de ces animaux aurait empêché des neurones spécifiques, qui doivent rejoindre l'hypothalamus, une glande endocrine, de se fixer sur certaines cellules.
    Reproduction et fertilité : les effets néfastes des perturbateurs endocriniens
    Ces recherches effectuées sur les rats auraient montré que le Bisphénol A, interdit depuis 2015 mais encore présent dans l'environnement, pouvait perturber le cycle menstruel des femelles et altérer la puberté de ces animaux.
    Depuis plusieurs années, d'autres recherches, toujours menées sur des animaux, montrent l'impact négatif des perturbateurs endocriniens sur la fertilité, le développement des organes génitaux et la reproduction.
    Les scientifiques ont ainsi fait le lien entre ces perturbateurs et la présence de pénis de très petite taille chez certaines populations d'alligators ou la diminution du volume de spermatozoïdes chez certaines espèces de panthères.
    Mais le danger représenté par ces substances serait tout aussi grand pour l'homme. C'est ainsi que des études de grande ampleur ont conclu qu'une importante exposition à certains perturbateurs endocriniens pouvait induire des risques accrus de développer certaines maladies, comme le cancer du testicule.
    Une autre recherche a établi une relation entre l'exposition à un insecticide et un risque plus grand d'être atteint d'un cancer de la prostate. D'autres études soulignent également que les perturbateurs endocriniens pourraient altérer la qualité du sperme ou perturber le déroulement de la puberté, qui serait alors trop précoce ou, au contraire, trop tardive.

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    • 2 min
    Comment expliquer l'hésitation vaccinale ?

    Comment expliquer l'hésitation vaccinale ?

    À ce jour, plus de 75 % des Français de plus de 12 ans ont été entièrement vaccinés contre le virus du Covid-19. Il subsiste donc une frange de la population qui reste réticente à l'égard du vaccin. Comment expliquer cette hésitation vaccinale ?
    Prix, efficacité et perception du groupe
    Plusieurs éléments entrent en ligne de compte dans ce refus du vaccin. Dans les pays où son administration n'est pas gratuite, le prix du vaccin peut s'avérer un obstacle pour certaines personnes.
    L'hésitation à se faire vacciner peut aussi résulter d'un certain scepticisme à l'égard de l'efficacité du vaccin. Sa perception par le groupe dont on fait partie, qu'il s'agisse de la famille, du quartier ou encore du milieu professionnel, influe aussi sur l'opinion que chacun se fait du vaccin.
    Peur des effets secondaires et communication défaillante
    D'autres raisons expliquent encore cette hésitation vaccinale. En premier lieu, de nombreuses personnes craignent que l'administration du vaccin ne déclenche, à terme, des effets secondaires graves.
    Cette appréhension est ressentie par des personnes appartenant à toutes les catégories socio-professionnelles. C'est notamment le cas des soignants, qui s'occupent tous les jours de patients souffrant des effets secondaires provoqués par un médicament que, lors de sa commercialisation, on n'avait pas notés.
    En effet, les effets cliniques, portant sur un nombre d'individus relativement restreint, ne permettent pas de recenser tous ces effets indésirables. Il est cependant assez surprenant que le recul dans le temps dont on dispose désormais et la pratique d'une vaccination de masse n'aient pas fait évoluer l'avis des personnes réticentes.
    En outre, certaines personnes, surtout si elles sont jeunes et en bonne santé, relativisent la gravité de la maladie. Par conséquent, elles estiment qu'elles ont plus à perdre qu'à gagner à l'administration d'un vaccin dont, par ailleurs, on ne connaît pas tous les effets.
    Cette réticence à se faire vacciner s'explique aussi, sans doute, par le caractère contradictoire d'informations dont il est parfois difficile de maîtriser le flot incessant.
    Enfin, les défaillances de la communication sont sans doute pour quelque chose dans cette réticence. Les pouvoirs publics et les autorités sanitaires peinent en effet à convaincre certains de l'utilité du vaccin.


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    • 1m
    A quel âge commence-t-on à avoir de l'humour ?

    A quel âge commence-t-on à avoir de l'humour ?

    L'humour est un mode d'interaction sociale qui tient une certaine place dans nos vies. Mais à quel âge de la vie commence-t-on à le développer ? Les très jeunes enfants y ont-ils accès ?
    Un humour qui dépend de l'âge de l'enfant
    De nombreuses recherches ont été consacrées à l'apparition de trais d'humour chez l'enfant. Pour mener à bien l'une d'entre elles, des chercheurs ont posé, à plus de 600 parents, toute une série de questions portant sur la manière dont se manifestait l'humour chez leurs enfants de 0 à 4 ans.
    Les résultats de cette étude ont conduit les scientifiques à déclarer que, dès l'âge de 2 mois, la moitié des enfants apprécieraient déjà les manifestations d'humour. Et c'est encore la moitié de ces nourrissons qui, dès l'âge de 11 mois, seraient capables de faire eux-mêmes de l'humour.
    Mais, selon l'âge, cet humour ne se manifesterait pas de la même manière. Ainsi, un enfant de moins d'un an rirait d'une grimace ou de sons amusants. Au-delà d'un an, il pourrait apprécier des situations mettant en jeu d'autres personnes, comme des imitations par exemple.
    Et ce ne serait qu'à partir de l'âge de 2 ans que les enfants seraient sensibles aux trais d'humour impliquant l'utilisation du langage.
    Certains prérequis sont nécessaires
    Pour être sensibles à l'humour, et pour être capables eux-mêmes d'en produire certains traits, les jeunes enfants ont besoin de certaines compétences, si l'on peut dire.
    Ils doivent d'abord faire preuve d'imagination. Cette faculté leur permet de saisir que, dans une situation donnée, quelque chose n'est pas à sa place et que ce décalage est propre à susciter le rire.
    L'imagination leur permet aussi de se mettre à la place de quelqu'un ou d'imiter les farces des adultes. Elle commencerait à se manifester entre 12 et 18 mois. Plus tard, les enfants s'aperçoivent aussi que, pour faire rire, les adultes font parfois semblant. C'est l'apprentissage nécessaire du second degré.
    Mais, pour comprendre certains traits d'humour plus élaborés, l'enfant doit posséder une compétence essentielle : la maîtrise du langage, qui s'acquiert généralement entre 12 et 16 mois.

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    • 1m
    Les français boivent-ils trop d'alccol ?

    Les français boivent-ils trop d'alccol ?

    La consommation excessive d'alcool serait responsable, chaque année, du décès de plus de 40.000 personnes en France. Une nouvelle enquête, menée par les autorités sanitaires, vient de révéler qu'elle concernerait près d'un Français sur quatre.Un Français sur quatre boirait trop d'alcoolL'une des missions de l'Agence nationale de santé publique est d'évaluer la consommation d'alcool des Français. Pour ce faire, elle a, durant deux périodes de l'année 2020, réalisé une enquête par téléphone auprès d'un échantillon de près de 15.000 personnes.Ses résultats ont révélé que près d'une personne interrogée sur quatre consommait trop d'alcool. Les hommes représenteraient près de 34 % de ces gros buveurs, contre presque 15 % pour les femmes. Des chiffres qui n'ont pas sensiblement évolué depuis 2017.Près de la moitié de ces personnes n'étaient titulaires d'aucun diplôme, ou alors d'un diplôme équivalent ou inférieur au baccalauréat. Ce qui, d'après l'enquête, n'empêche pas les femmes ayant fait de longues études et les personnes bénéficiant de hauts revenus d'être davantage exposées au risque d'une consommation excessive d'alcool.Les hommes sont plus nombreux que les femmes à avouer qu'ils dépassent les niveaux de consommation conseillés par les autorités sanitaires. Quant aux jeunes, il se confirme que leur consommation d'alcool est plus épisodique, mais plus importante en quantité.De nouvelles recommandationsDepuis 2017, l'Agence nationale de santé publique donne de nouvelles recommandation en matière de consommation d'alcool.Ainsi, elle considère que, pour éviter des problèmes de santé, il faut se limiter à deux verres d'alcool par jour. Il est également essentiel de prévoir des jours "maigres", où les bouteilles d'alcool seront remisées au placard. Par ailleurs, la consommation hebdomadaire d'alcool ne devrait pas dépasser dix verres.L'organisme public de santé rappellent qu'en dépassant la quantité recommandée d'alcool, les consommateurs s'exposent à de graves problèmes de santé. En effet, une consommation excessive d'alcool favoriserait l'apparition de maladies du foie, de cancers ou d'affections cardiovasculaires.Elle pourrait aussi altérer la mémoire et contribuer à l'apparition de troubles du comportement. Sans oublier les accidents de la route, dont elle serait souvent la cause principale.
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    • 1m
    Est-il conseillé de boire son urine ?

    Est-il conseillé de boire son urine ?

    Des millions de personnes, dans le monde, boiraient leur urine et l'utiliseraient à des fins thérapeutiques. Que faut-il penser de cette urinothérapie, qui remonte à la plus haute Antiquité ?Une méthode thérapeutique très ancienneLes anciens Égyptiens utilisaient déjà l'urine pour se soigner, comme en témoigne l'un des plus vieux documents médicaux, le papyrus Ebers. Cette thérapie était aussi présente dans la tradition indienne.Il faut rappeler que l'urine résulte de la filtration du sang par les reins. Ce qui intéresse les adeptes de l'urinothérapie, ce ne sont pas les 95 % d'eau qui la constituent, mais les 5 % restants.En effet, ils sont notamment composés de sels minéraux, de vitamines ou d'enzymes, qui pourraient se révéler bénéfiques pour le corps. Pour les partisans de cette méthode de soin, une cure d'urine pourrait traiter des affections aussi variées que l'otite, l'asthme, la grippe ou les troubles digestifs.Selon les cas, l'urine peut être ingérée, utilisée sous forme de cataplasmes ou de gargarismes ou encore appliquée sur la peau. Il faudrait surtout utiliser l'urine du matin, qui est plus concentrée.Une pratique néfaste pour la santé ?De nombreux néphrologues alertent leurs patients sur les dangers de l'urinothérapie. Pour eux, il n'y aurait aucun bénéfice à réintroduire dans le corps des substances toxiques que l'organisme a précisément évacuées par le moyen de l'urine.D'après ces médecins, si elles ont été éliminées, c'est qu'elles étaient en excès. En buvant son urine, on sature donc l'organisme de substances, comme les sels minéraux par exemple, dont il n'a qu'un besoin limité.Par ailleurs, une pratique régulière de l'urinothérapie pourrait, à la longue, provoquer des troubles comme l'anémie ou l'hypertension artérielle, comparables à ceux que produit l'insuffisance rénale.Les néphrologues rappellent également que certaines maladies, comme l'infection urinaire, le diabète ou certaines affections rénales, modifient la composition de l'urine qui, dès lors, serait encore plus nocive pour la santé.De nombreux médecins soulignent enfin que les vertus supposées de l'urinothérapie ne s'appuient, à ce jour, sur aucune étude scientifique sérieuse. Il faudrait donc se garder de remplacer par l'urine des traitements à l'efficacité démontrée.
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    • 2 min

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