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Tout ce qu'il faut savoir dans le domaine de la Green Tech.
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    Un Hyperloop bientôt fonctionnel ?

    Un Hyperloop bientôt fonctionnel ?

    C'est une technologie de transport que de nombreux observateurs attendent avec impatience : l'Hyperloop. Si le système n'est pas encore opérationnel, l'entreprise américaine Hyperloop TT vient de dévoiler l'aménagement et les technologies qui équiperont la cabine de sa capsule de transport. Elle sera d'ailleurs installée dans le prototype actuellement testé dans le centre de recherche et développement à Toulouse, sur l'ancienne base militaire de Francazal où se trouve un tunnel d'essai de 320 mètres de long.
    Dans le détail, la cabine pourra accueillir jusqu'à 30 passagers, avec notamment des places aménagées pour les personnes à mobilité réduite. Dans un communiqué, Hyperloop TT explique qu'une fois assis, les passagers auront accès à un environnement sonore immersif et personnalisé grâce à des haut-parleurs intégrés dans l'appuie-tête et dotés de la technologie de réduction du bruit ambiant. Les sièges seront également pourvus d'une caméra à reconnaissance faciale, d'un système d'air conditionné individuel, d'un écran tactile et d'une zone de recharge sans fil pour les appareils électroniques. Un système biométrique permettra également aux voyageurs d'effectuer des paiements et, s'ils le souhaitent, de diffuser le contenu de leur smartphone ou ordinateur portable sur l'écran en face d'eux.
    L'Hyperloop étant une technologie de transport sans rejet de CO2 lors d'un trajet et surtout à très grande vitesse (environ 1223 km/h) dans un tube pressurisé, la capsule sera bien évidemment dépourvue de fenêtres. Le système d'éclairage alternera entre un mode jour et nuit selon l'heure du trajet, et il se dit que l'air de la cabine sera purifié contre les virus et autres microbes, sans que l'on sache précisément quel système sera utilisé dans ce cas. L'Hyperloop étant destiné à être une version survitaminée du train, il y aura évidemment un espace restauration, des toilettes et des compartiments bagages.
    Près de 10 ans après avoir lancé son projet, Hyperloop TT est en passe de le concrétiser. L'entreprise a même signé un accord en 2018 pour produire une première ligne commerciale à Abou Dabi aux Émirats arabes unis. Sauf que depuis, rien de bien concret à se mettre à sous la dent. Hyperloop TT a également développé une version transport de marchandise en partenariat avec l'opérateur du port de Hambourg en Allemagne où, là non plus, aucune date précise n'a été communiquée à ce jour.

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    • 2 min
    Des pénuries d'électricité en France en 2022 ?

    Des pénuries d'électricité en France en 2022 ?

    À cause de sa faible production d'électricité, la France pourrait connaître des problèmes de pénurie et de coupures dans les prochains mois. Un scénario qui s'est déjà produit l'an dernier et qui pourrait bien se reproduire jusqu'en 2025. Pourquoi et comment en est-on arrivé là ? Quelles sont les éventuelles solutions ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
    Concrètement, cette situation périlleuse est liée à la maintenance décalée des centrales nucléaires, à la fermeture définitive des deux réacteurs de celle de Fessenheim l’an dernier et à une production faible pendant l’hiver des énergies renouvelables comme le solaire et l'éolien. De ce fait, RTE (le gestionnaire du réseau de transport d’électricité) a averti début décembre qu'en 2022, la France pourrait connaître de sérieux problèmes d’approvisionnement, surtout si l’hiver est rude. Car en effet, tout dépendra de la météo de cet hiver. RTE en a d'ailleurs profité pour présenter je cite « un nouveau dispositif d’information permettant de préciser progressivement tout au long de l’hiver à venir le niveau de sécurité d’approvisionnement en électricité». Trois paramètres sont pris en compte: les températures (qui affectent le niveau de consommation), les conditions de vent et la disponibilité du parc nucléaire. Par ailleurs, RTE précise qu’aucune difficulté n’est toutefois à prévoir si les conditions météorologiques restent normales pour la saison.
    Alors qu'en est-il des risques jusqu'en 2025 ? Si RTE avait prédit que l’hiver 2020-2021 allait être difficile, il s'est finalement bien passé grâce à une météo plutôt douce, mais aussi et surtout grâce à la pandémie qui a lourdement pesé sur l'activité économique et la demande en énergie du secteur industriel. Ceci dit, la pandémie a également eu d’autres conséquences comme le fait de retarder de plusieurs années le calendrier de maintenance des centrales nucléaires et donc leur niveau de production. D’ici 2025, pas moins de 21 réacteurs sur les 56 en service doivent entrer en maintenance... une procédure qui nécessite l’arrêt complet du réacteur, et qui est indispensable pour la poursuite de leur activité. Comme l’explique RTE, certaines opérations de maintenance peuvent durer plus longtemps que prévu. L’an dernier, par exemple, un réacteur situé dans le département de l'Ain a été stoppé plus d’un an au lieu de six mois. Alors si une vingtaine de réacteurs venaient à être en maintenance en même temps, la production d'électricité serait tout simplement en chute libre.
    Ajoutez à cela les retards répétés de l’entrée en service du réacteur EPR nouvelle génération de Flamanville qui devrait commencer à produire au mieux en 2023… et atteindre sa pleine puissance au printemps 2025. Il faudra aussi attendre 2025, avant que les champs d’éoliennes marines commencent à produire en quantité, sans compter l’arrêt définitif l’an dernier des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim.

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    • 2 min
    Un yacht écolo, solaire et tracté par une voile ?

    Un yacht écolo, solaire et tracté par une voile ?

    Qu'on le veuille ou non, la protection de l'environnement et les comportements responsables prennent de plus en plus d'ampleur dans la société, même si certains regrettent que ce soit trop lent. Et bien force est de constater que les industriels ont bien compris que cette tendance était porteuse, au point pour certains de proposer du luxe écolo. C'est le cas de Silent Yachts qui commercialise officiellement Silent-60, un nouveau navire ultra-moderne et pensé pour être durable... Seul inconvénient, son prix : 2,39 millions d'euros.
    Au delà de son prix réservé bien entendu aux plus fortunés, ce bateau fabriqué en Thaïlande nous intéresse davantage pour la démarche que propose Silent Yachts avec ce modèle. Car le Silent-60 est le fruit de plus de 15 ans de recherche à partir de l'expérience d'Heike et Michael Kölher, un couple d'anciens navigateurs avec à leur compteur plus de 75 000 miles nautiques parcourus dans leurs vies. Concrètement, ce yacht de 17 mètres de long par 9 de large est recouvert de 42 panneaux solaires, ce qui lui offre 100 miles nautiques d'autonomie par jour, soit environ 185 kilomètres. Côté moteurs, l'engin en compte 2, de 340 kW chacun, alimenté par des batteries de 286 kwh. Ceci dit, ce bateau n'est pas100% électrique... ses créateurs sont en effet partis sur une base hybride puisqu'il embarque aussi avec lui 1000 litres de fuel en cas de coup dur en pleine mer.
    Toutefois, il est également intéressant de s'attarder sur la 3e motorisation du Silent-60 : une voile de 13 m2. Hissée à plus de 120 m de haut dans les airs, cette bâche en kevlar est capable de tracter l'engin de 30 tonnes à 5 miles nautiques par heure. Et si jamais vous avez les moyens, alors vous peut-être préférerez-vous le Silent-64, sont grand frère... qui a notamment relié Carthagène à la Barbade en seulement 16 jours. Et la compagnie Silent Yacht ne compte pas s'arrêter là, les modèles Silent-80 et Silent-100 seraient déjà dans les cartons... de quoi peut-être verdir un secteur qui je cite « pollue plus que certains pays en développement, comme le Burundi en Afrique », d'après Gregory Salle, chercheur au CNRS.

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    • 2 min
    Qu’est-ce que le GreenTech Forum ?

    Qu’est-ce que le GreenTech Forum ?

    Peut-être en avez-vous entendu parler, GreenTech Forum, premier événement professionnel national dédié à la réduction de l’empreinte environnementale du numérique avait lieu les 30 novembre et 1er décembre dernier à L’Espace Grande Arche à Paris. Au programme : des conférences, des ateliers et des solutions de tech verte. De quoi s’agit-il concrètement ? C’est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
    À l’initiative de cet événement, l’agence Formule Magique, sous la houlette du syndicat Syntec Numérique… L’objectif était très simple : promouvoir des pratiques responsables afin de permettre aux acteurs publics et privés de réduire leur impact numérique sur l’environnement. Une cinquantaine d’exposants et environ 1 000 professionnels se sont donnés rendez-vous pour parler services solutions technologique verte… mais ce n’est pas tout, plus d’une vingtaine de conférences pour comprendre les enjeux de l’impact environnemental du numérique ont été proposé… près d’une quarantaine d’ateliers également pour apprendre à déployer concrètement une stratégie numérique responsable, sans oublier de nombreux  espaces d’exposition et de networking pour échanger avec des experts.
    Si sur la forme il ne s’agit que d’un simple salon dédié au numérique et à l’environnement, la directrice du Green Tech Forum et Directrice Associée de Formule Magique Aube Jeanbart a une vision bien plus profonde des choses… Je cite : « nous sommes convaincues que le numérique représente des opportunités majeures d’innovation au service de la transition écologique. GreenTech Forum contribue aussi à fédérer toute une communauté et à entretenir une relation annuelle entre tous les experts. Ainsi, Formule Magique est heureuse d’accompagner les organisations privées ou publiques, de toutes tailles et de tous secteurs qui souhaitent intégrer le numérique dans leur trajectoire environnementale ». Si l’édition 2021 s’est achevée il y a quelques jours, le premier bilan ne devrait plus tarder à sortir, et de ce fait donner une première indication sur ce concept de GreenTech, et si les entreprises se sont montrées réceptives.

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    • 1m
    De la mousse pour purifier l'air intérieur ?

    De la mousse pour purifier l'air intérieur ?

    Et si la végétation faisait son retour dans nos foyer et au bureau pour purifier l'air ? C'est l'idée lancée par la stratup Power of Moss, qui commercialise à la fois des toitures et des murs végétalisés pour améliorer la qualité de l'air en intérieur et lutter contre la chaleur. De quoi s'agit-il, et comment le retour de la végétation en intérieur peut concrètement nous aider ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
    Pour les fondateurs Arthur Lejeune et Josse Le Blan, tout est parti d'un constat très simple : leurs anciens lieux de travail manquaient de végétation. En 2019, et après plus d’un an de recherche et développement, la start-up Power of Moss voit le jour à Lille grâce à des incubateurs comme Euratechnologies et des structures comme Hodéfi ainsi que le Réseau Entreprendre Nord. Concrètement, les produits de la startup sont fabriqués pour limiter au maximum la consommation d’eau et d’électricité... Dans le détail, la mousse attire les polluants et microparticules grâce au système d’irrigation implanté et à l’eau de pluie (en ce qui concerne les toitures). Cette mousse va ensuite les filtrer puis les transformer en phytomasse avant de relâcher de l’oxygène et de l’humidité.
    Et clairement, Power of Moss a de solides arguments pour défendre ses produits. En effet, de nombreuses études ont démontré le lien entre présence de nature dans les bureaux et bonheur des salariés. En plus d’avoir des bienfaits sur le rythme cardiaque ou la tension artérielle, la présence de phytomasse apaise et aiderait même à être plus concentré et efficace. Je cite Josse Le Blan, co-fondateur de la startup : « on est sur une période de transformation de l’espace de travail, qui doit être un peu plus inspirant et accueillant. Avec nos murs, on améliore la qualité de l’accueil des collaborateurs. On est entouré de végétation, c’est beaucoup plus apaisant, et on a des retours très positifs. » À noter qu'en France d’après l’ANSES (l'agence nationale de sécurité sanitaire), les français passeraient 85% de leur temps dans un espace clos, que ce soit dans leur foyer, au travail, dans les transports en commun ou dans tous les autres lieux recevant... bref, des lieux qui regorgent souvent de polluants et substances nocives pour la santé, d'où l'avantage de Power of Moss... La startup souhaite d'ailleurs doubler ses effectifs dès 2022, et commercialiser de nouvelles gammes, des formats différents et notamment des produits adaptés aux particuliers.

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    • 2 min
    L'Amazonie plus en danger que jamais ?

    L'Amazonie plus en danger que jamais ?

    C'est un constat que de nombreux scientifiques ont effectué, la forêt amazonienne est au plus mal. Sans action forte de la part du gouvernement pour stopper la déforestation, certains prédisent un funeste destin au poumon vert de la planète. Où en est concrètement la situation ? C'est ce que je vous propose de voir dans cet épisode.
    Entre juillet 2020 et août 2021, le Brésil a déforesté plus de 13 235 kilomètres carré de forêt amazonienne, soit l'équivalent de la taille du Liban. Un triste record qui ramène le pays au début des années 2000, soit sa pire période de destruction de l’Amazonie. Dans le détail, les scientifiques estiment que chaque hectare contiendrait près de 600 arbres, soit 60 000 arbres par kilomètres carré. Pour aller encore plus loin, ce sont donc 800 millions d'arbres qui ont été coupés sur cette période, soit 2,8 millions d’arbres chaque jour, et quasiment 32 arbres par seconde. Un chiffre qui monte même à plus d'un milliard d'arbres abattus si l'on prend en compte les dommages collatéraux comme la création d'une route par exemple.
    Cela ne vous a peut-être pas échappé mais ces chiffres ont été dévoilés à peine quatre jours avant la 26e COP. Un timing quasi parfait pour les dirigeants brésiliens, qui ont donc pu s'engager, sans trop attirer l’attention internationale, à cesser la déforestation avant 2030, et à réduire de 50% ses émissions de gaz à effet de serre. Sauf que ces dernières année, le Brésil s’est beaucoup engagé sur le papier, tout en faisant exactement le contraire sur le terrain. Si jusqu'à présent, la communauté internationale était impuissante face à ce constat, des sanctions planent désormais au dessus de la tête du président Bolsonaro. Le 17 novembre dernier, la Commission européenne a proposé d’interdire les importations de soja et de viande issues des zones déforestées... une mesure que les Etats-Unis pourraient également adopter. Ceci dit, il s'agit d'une réaction que les ONG brésiliennes réclamaient depuis longtemps, mais qui n'est clairement pas suffisante à leurs yeux.

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    • 2 min

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