33 episodes

Podcast bimensuel sur le meilleur du cinéma. Discussion et analyse des œuvres majeures de nos réalisateurs et réalisatrices préférés.

35mm de podcast Maxime Auclair et Mathieu Legault

    • TV & Film

Podcast bimensuel sur le meilleur du cinéma. Discussion et analyse des œuvres majeures de nos réalisateurs et réalisatrices préférés.

    EP33 - Tim Burton

    EP33 - Tim Burton

    Dans nos descriptions, on utilise souvent le mot "univers" comme synonyme de "filmographie". Tous les cinéastes créent un monde avec leurs films peu importe le genre, que ce soit des œuvres réalistes ou fantastiques. En ce qui concerne notre réalisateur vedette, on peut définitivement le décrire comme un créateur d'univers qui a fait une rencontre magique avec le cinéma. Tim Burton a fait rayonner les marginaux tout au long de sa carrière. Se considérant lui-même comme un "weirdo", il a développé son imaginaire très tôt dans sa vie et a décroché un emploi chez Disney à la fin des années 70, mais ses dessins ne ressemblaient pas vraiment à Mickey... On s'comprend? Heureusement qu'il a quitté le studio puisque nous avons eu droit à des œuvres originales telles que Beetlejuice, Edward Scissorhands, Nightmare before Christmas et bien sûr, Batman et Batman Returns. Dans cet épisode, on souligne les bons moments de cette longue carrière qui dure depuis plus de 35 ans et on tente définir ce qui est burtonesque, ce fameux genre fantastico-comique d'horreur pour la famille.

    • 1 hr 3 min
    EP32 - Quentin Tarantino

    EP32 - Quentin Tarantino

    Mesdames et messieurs, le moment est venu de parler de la grande carrière de Quentin Tarantino. Il se passe de présentation, mais nous allons en faire une quand même. Lorsqu'on apprend qu'il était un geek de cinéma à l'adolescence, on n'est pas surprit de constater qu'il s'amuse avec les codes du septième art, pastiche les genres les plus célèbres et déconstruit ses récits. Le meilleur exemple de ça c'est Pulp Fiction, son 2e film désormais culte qui remporte la Palme d'or au Festival de Cannes en 1994. Tarantino a choisi la vengeance comme moteur principal de ses scénarios, mais il trouve toujours une façon différente de l'aborder. On se souvient des criminels de Reservoir Dogs qui se confronte à la manière d'un mexican standoff, la blacklist de Beatrix Kiddo dans Kill Bill ou encore Shoshanna Dreyfus qui s'en prend au Troisième Reich dans Inglourious Basterds. C'est avec beaucoup de plaisir de nous avons survolé les neuf longs-métrages du réalisateur chouchou des cinéphiles.

    • 1 hr 9 min
    EP31 - Sofia Coppola

    EP31 - Sofia Coppola

    Elle est née sous les projecteurs, ou presque, dans The Godfather, elle a jouée dans plusieurs films de son père Francis, mais c'est à titre de réalisatrice accomplie que nous consacrons un épisode sur Sofia Coppola. C'est en 1999 qu'elle se fait connaître derrière la caméra avec The Virgin Suicides, une adaptation du roman du même nom. La cinéaste impose déjà sa vision intimiste et développe ses thèmes de prédilection : la jeunesse, la solitude, la famille et la quête d'identité. Quatre ans plus tard, elle frappe un grand coup avec Lost in translation mettant en vedette Scarlett Johansson et Bill Murray. Sofia prouve qu'elle peut raconter une histoire amoureuse tout en subtilité, sans cliché et avec peu de dialogue. Une idylle purement cinématographique. En plus de 20 ans de carrière, elle compte 7 longs-métrages, plusieurs publicités et vidéoclips, l'oscar du meilleur scénario (Lost in translation), un Lion d'or à la Mostra de Venise (Somewhere) et le prix de la mise en scène à Cannes (The Beguiled).

    • 54 min
    EP30 - Alfonso Cuarón

    EP30 - Alfonso Cuarón

    Au cours de la dernière décennie, les cinéastes mexicains étaient à l'honneur à Hollywood. Alejandro G. Iñárritu et Guillermo Del Toro ont tous les deux remporter l'oscar du meilleur réalisateur, mais cette semaine, c'est le 3e amigos (surnom donné par l'industrie) qui nous intéresse: Alfonso Cuarón. Le réalisateur originaire de Mexico City fut le premier latino-américain à remporter l'oscar du meilleur réalisateur pour Gravity (2012), un titre qu'il rafle à nouveau pour Roma (2018). Avant d'être acclamé à travers le monde, Cuarón a côtoyé le cinéma fantastique en réalisant des contes pour la famille tels que A Little Princess (1995), Great Expectations (1998) ainsi que Harry Potter and the prisoner of Azkaban (2004). Mais c'est avec Y tu mama tambien (2001) qu'il trouve sa véritable voix alors qu'il renoue avec le Mexique dans un road movie aux allures documentaires. En 2006, le drame dystopique Children of men prend d'assaut les écrans et permet au cinéaste d'exécuter ses plus grandes prouesses techniques notamment les plans séquences qui deviendront sa marque de commerce.

    • 45 min
    EP - David Lynch

    EP - David Lynch

    Le moment est venu d'aborder le cinéma de David Lynch, cet enfant terrible du 7e art qui fascine les uns et frustre les autres. Les films du cinéaste américain laissent souvent les spectateurs sans réponse, mais jamais indifférents. Utilisant le genre néo-noir comme véhicule principal pour raconter ses histoires, Lynch s'amuse avec plusieurs procédés pour susciter des émotions vives qui restent gravées dans notre esprit. Qu'est-ce qui est lynchéen? Les habitués de son cinéma savent de quoi il est question, mais encore faut-il être capable de le mettre en mots. Nous allons tenter de décoder son univers onirique, mais c'est une lourde tâche, c'est possible qu'on termine l'épisode encore plus mêlés.

    • 48 min
    EP28 - Wes Anderson

    EP28 - Wes Anderson

    On s'attaque à une œuvre adorée des amateurs de cinéma pour ce 28e épisode. C'est un incontournable des 25 dernières années, mesdames et messieurs... Wes Anderson! Voici un bel exemple d'un style visuel unique, il suffit d'une seule image pour deviner qu'il s'agit d'une réalisation du cinéaste américain. Film après film, il a peaufiné ses types de plans, ses mouvements de caméra, ses palettes de couleurs, bref son propre langage. Le tout résulte en une filmographie très accessible, accrocheuse, divertissante et techniquement impressionnante. Le cinéma d'Anderson semble toujours joyeux et coloré en surface, mais l'humour cache un côté sombre. Ses personnages, bien qu'amusants, vivent des drames humains et leurs problèmes sont universels. Malgré une approche non-naturelle de la vie, nous sommes confronté à la réalité telle qu'on l'a connait. En attendant son nouveau long-métrage, The French Dispatch, replongez avec nous dans les films qui ont fait sa renommé.

    • 49 min

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