17 episodes

Bienvenue sur Booste ta Résilience, le podcast qui donne du peps à ta vie, qui libère ta parole, qui répare tes blessures et transforme ton quotidien.

Je m'appelle Sabine GIRARD, je suis coach certifiée en évolution de vie et résilience. J'accompagne les traumatismes de vie, le cancer et les violences sexuelles. En 2016, le cancer du sein a été le premier pas vers ma nouvelle vie.
Je te donne des astuces pour une vie plus pétillante et authentique. Je recevrai également des personnes inspirantes qui ont traversé des épreuves et qui nous partageront leur histoire.

Booste ta Résilience Se libérer, se réparer, se transformer Sabine Girard

    • Education

Bienvenue sur Booste ta Résilience, le podcast qui donne du peps à ta vie, qui libère ta parole, qui répare tes blessures et transforme ton quotidien.

Je m'appelle Sabine GIRARD, je suis coach certifiée en évolution de vie et résilience. J'accompagne les traumatismes de vie, le cancer et les violences sexuelles. En 2016, le cancer du sein a été le premier pas vers ma nouvelle vie.
Je te donne des astuces pour une vie plus pétillante et authentique. Je recevrai également des personnes inspirantes qui ont traversé des épreuves et qui nous partageront leur histoire.

    Ce que le coaching a changé dans ma vie

    Ce que le coaching a changé dans ma vie

    Ils, elles ont osé pousser la porte de mon cabinet, un jour. Parce que c'était le bon moment, parce qu'ils étaient au bout ou à bout, parce que l'épreuve leur semblait insurmontable, parce qu'un ou une amie leur en a parlé, parce qu'à cet instant là un élan plus fort qu'eux les a poussé à décrocher leur téléphone. Emplis d'appréhension la plupart du temps, ils ont vécu, traversé ce coaching, comme un saut dans l'inconnu, sans savoir ce qui les attendait mais en même temps plein d'espoir. C'est ce que raconte ce podcast, leurs émois, leurs peurs, leurs émotions, leurs attentes. Il raconte aussi ce qui change quand on ouvre la porte qui mène à soi.

    • 28 min
    Echange avec Jean Baptiste Moquet, avocat au Barreau de Paris, spécialisé dans les violences sexuelles

    Echange avec Jean Baptiste Moquet, avocat au Barreau de Paris, spécialisé dans les violences sexuelles

    "Je suis avocat au Barreau de Paris depuis 1995, avec une formation au départ orientée sur le droit des affaires à l'international. Et puis, j'ai toujours pratiqué dans le contentieux et le parcours de vie avec assez rapidement, j'ai été amené à traiter des affaires ou du droit des affaires, divorces, des divorces compliqués, du harcèlement au travail, du harcèlement dans le couple, puis après, du harcèlement ou tout ce qui est agression sexuelle, viol, inceste, donc beaucoup de dossiers d'inceste, pédophilie et tous ces dossiers-là qui sont des dossiers difficiles.

    Dans notre formation d'avocat, on ne nous apprend pas à traiter le côté humain. On ne nous apprend pas à aborder une victime, à comprendre pourquoi une victime réagit comme ça. Vous avez souvent chez les avocats, mais aussi chez les juges, des incompréhensions parce que naturellement, on prend les choses à l'aune de la façon dont soi-même on les vit et on se dit que si on vous agresse, on va repousser la personne. On se dit que si on nous fait des choses qui nous déplaisent on va réagir, on va le dire, donc beaucoup de juges, beaucoup d'avocats réagissent comme ça.

    Et moi, j'ai besoin de comprendre pourquoi les victimes se mettaient dans cette situation. Parce qu'il fallait qu’après je puisse expliquer aux juges pour que je statue correctement. Donc, je me suis beaucoup documenté, formé sur l'impact sur les victimes de ces violences, sur pourquoi elles réagissaient parfois de façon un peu bizarre, difficilement compréhensible pour quelqu'un qui n'a pas eu de tels traumatismes. Et ce travail m'a amené à croiser l'association Stop aux violences sexuelles, qui a pour particularité de vouloir vraiment informer sur le sujet.

    Sensibiliser donc, tant auprès des politiques que former aussi des soignants et diffuser de l'information puisque l'association considère que les violences sexuelles, tant qu'elles ne sont pas soignées aussi bien chez la victime, mais aussi l'auteur. Et on se rend compte que la quasi-totalité des auteurs ont été victimes d'actes aussi graves que ce qu’ils reproduisent. Mais ils ont été victimes de violences sexuelles d'une façon ou d'une autre et de violences qu’ils n'arrivent pas à résorber, qu’ils n'ont pas géré parce qu’on ne leur a pas permis ou parce qu'ils n'ont pas su la gérer et la guérir, Il a reproduit après. Donc, c'est pour ça qu'il y a ce concept d'épidémie au sein de l'association. Ce n'est pas politiquement correct de parler d'épidémie aujourd'hui, mais ces violences tant qu'elles ne sont pas traitées, tant qu'elles ne sont pas soignées, se reproduisent et on les reproduit parfois malgré soi. Beaucoup de victimes vont vous dire qu'elles ont parfois eu des gestes et ça les a fait réagir. C'est ça qui les a mis en processus de soins."... suite dans le podcast #violencessexuelles #meetoo #inceste #JeSuisVictime #JAiEtéVioléé #JaiPasDitOUi #Metoo #Balancetonporc #Double peine

    • 58 min
    Régine Thill extraits de l'interview Exposition Rose pour Octobre Rose

    Régine Thill extraits de l'interview Exposition Rose pour Octobre Rose

    Bonjour Sabine, je vais me présenter avec grand plaisir et d'abord merci de m'inviter sur votre podcast. Je m'appelle Régine, j'ai 48 ans, je vis et je travaille près de Reims depuis 20 ans. J'ai grandi en Moselle et près de chez vous, à Metz. Alors si je dois me présenter, me raconter un peu en quelques mots, je ne peux pas ne pas parler de ma passion pour l'art puisqu'elle a guidé toute ma vie. Tous mes grands choix de vie.

    Ma passion pour l'art a toujours été présente. Et si bien que lorsque j'étais au collège, il a fallu s'orienter. Le choix est vite fait. Moi, je voulais faire un métier qui dans lequel je serais en contact permanent avec l'art. C'était ça et rien d'autre, j'ai fait une filière A 3 à l'époque avec l'art plastique et philosophie. Je suis partie ensuite à la fac d'arts plastiques à Strasbourg. J'ai fait une maîtrise. Je me suis dirigée vers l'enseignement, donc j'ai passé le CAPES.

    Je l'ai eu en 99 et depuis, j'enseigne les arts plastiques en collège et c'est un métier dans lequel je m'épanouis parfaitement. En parallèle, j'ai également poursuivi une pratique artistique, celle dont vous parliez il y a deux minutes.

    Alors des femmes nues en rose, non, mais des corps, oui. J'ai commencé alors mon travail. En fait, c'est une immense série. J'ai toujours peint des corps.

    Ça a commencé lorsque j'étais en maîtrise. Je vous disais tout à l'heure que je. À ce moment-là, j'ai eu un déclic et c'est là que tout a commencé. Et j'ai pendant longtemps peint des décors non sexués, on va dire, est plutôt monstrueux. Pas du tout aussi figuratifs qu'aujourd'hui. Une dizaine d'années, peut être que je peins des femmes. Finalement, ma démarche s'est affinée. Il s'est précisé Et donc, aujourd'hui, je peins des corps de femmes nues essentiellement et exclusivement des femmes.

    Le rose, c'est devenu ma couleur de prédilection pour un tas de raisons. Mais non, ça n'a pas toujours été le cas.

    Ce qui est devenu de plus en plus clair au fil des années, c'est que ce qui m'intéressait dans la peinture des corps, notamment féminins, c'était une réflexion sur la féminité. Qu'est-ce que la féminité ? Dans sa complexité et dans son ambiguïté, dans ses contradictions ? Et c'est ça qui m'anime, en fait. Dans Ma peinture et le rose, j'ai aussi une passion pour le rouge quand même. Mais le rose, plus particulièrement dans toutes ses nuances, dans toutes ses valeurs, me permettent, je trouve, d'évoquer de multiples aspects de la féminité, aussi bien positifs que négatifs, et bien plus que tout autre couleur.

    Le rose, c'est bien sûr la couleur de la féminité. C'est la couleur de la chair, une couleur qui est forte à tout point de vue. Ma couleur fétiche. Vraiment, avec le rouge.

    Interview complète sur Spotify, Apple podcast, Anchor et mon site web www.sgresilience.eu

    • 3 min
    Régine Thill , exposition Rose pour Octobre Rose

    Régine Thill , exposition Rose pour Octobre Rose

    Extraits de l'interview de Régine Thill

    Je m'appelle Régine, j'ai 48 ans, je vis et je travaille près de Reims depuis 20 ans. J'ai grandi en Moselle et près de chez vous, à Metz. Alors si je dois me présenter, me raconter un peu en quelques mots, je ne peux pas ne pas parler de ma passion pour l'art puisqu'elle a guidé toute ma vie. Tous mes grands choix de vie.

    Ma passion pour l'art a toujours été présente.

    Cet amour de l'art et de la peinture ? Racontez-nous.

    Je dirais plutôt qu'en fait, je suis née avec. Je regrette de ne pas avoir une anecdote à raconter sur le déclic « qui a fait que», c’est souvent une question qu'on pose aux artistes. Et il y a souvent des histoires formidables. J'avoue que pour le dessin, pour la peinture, je n’en ai pas. En revanche, je n'ai pas toujours eu une vraie pratique artistique, c'est à dire une peinture avec une réflexion derrière.

    Et là, il y a eu un vrai déclic. J'ai toujours dessiné. Ça fait partie de moi. J'ai envie de dire je dessinais peut-être comme je jouais, comme je m'alimentais. C'est vraiment quelque chose. Il n'est même pas envisageable de m’en passer, c’est une vraie passion.

    C'est quelque chose qui est arrivé, que j'ai développé en fait, ou quelque chose qui est arrivé d'un coup, comme souvent les passions. Là, c'est ça, ça a toujours été là.

    Ça vous habite Ça vous motive. C'est ce qui vous permet en grande partie de vous lever le matin tous les jours. Et en effet, ça me permet de me lever le matin. Je crois que je me lève avec plaisir. Tant mieux pour moi quand je raconte mon histoire comme ça, les gens s'attendent à peut-être un discours pas forcément très joyeux et très optimiste, alors qu'en fait, je pense que je le suis.

    Et non seulement je suis là, mais je suis en bonne santé, en bonne forme et je suis bien dans mon corps. J'aime mon corps aujourd'hui. Et voilà, c'est ça que j'ai envie de dire. Je ne suis pas effondrée. Je suis marquée par la maladie, c'est clair, mais j'en suis sortie comme beaucoup de gens. Je pense enfin comme pas mal de personnes, j'en suis sortie clairement plus forte. Je ne peux pas dire qu'heureusement, tout ça m'est arrivé, mais enfin, aujourd'hui, je ne serai pas celle que je suis si ça ne m'était pas arrivé

    Mes valeurs fortes. Elles sont toujours les mêmes, je crois. Mais c'est peut-être la hiérarchie des valeurs qui a changé. Je crois qu'aujourd'hui, la valeur la plus forte, c'est l'amour, mais vraiment au sens large du terme, pas seulement le sentiment amoureux ou l'amour familial, mais l'amour de la vie, l'amour des ... Ça m'aurait semblé très naïf il y a quelques années. Aujourd'hui, ce n'est plus l'amour de moi, de qui je suis, de mon corps, de ce que je fais, de mes rêves. L'amour des choses qui m'entourent au sens large du terme. Et je m'aperçois que la carence d'amour, si on peut dire ça, c'est vraiment quelque chose qui m'affecte aujourd'hui

    Ce qui est devenu de plus en plus clair au fil des années, c'est que ce qui m'intéressait dans la peinture des corps, notamment féminins, c'était une réflexion sur la féminité. Qu'est-ce que la féminité ? Dans sa complexité et dans son ambiguïté, dans ses contradictions ? Et c'est ça qui m'anime, en fait. Dans Ma peinture et le rose, j'ai aussi une passion pour le rouge quand même. Mais le rose, plus particulièrement dans toutes ses nuances, dans toutes ses valeurs, me permettent, je trouve, d'évoquer de multiples aspects de la féminité, aussi bien positifs que négatifs, et bien plus que tout autre couleur.

    L'issue, on sait qu'elle peut être très négative, évidemment, mais elle peut être positive. On peut en tirer quelque chose de bien, de beau ou d’enrichissant et de positif.

    • 30 min
    Soutenir la cause du cancer du sein en vélo : entretien avec Marie Hélène Comazzetto présidente de Rose and Roll Tour

    Soutenir la cause du cancer du sein en vélo : entretien avec Marie Hélène Comazzetto présidente de Rose and Roll Tour

    Le collectif Rose and Roll crée par Marie Hélène Comazzetto, est dédié à la prévention et la sensibilisation au dépistage du cancer du sein. Il s'engage notamment envers les femmes malades en situation précaire. Pour ce faire Rose and Roll s'associe en priorité avec des partenaires locaux et plus particulièrement avec la Fondation des Hôpitaux privés de Metz à qui sont reversés les fonds collectés lors du Rose and Roll Tour organisé chaque année au mois d'octobre.

    Marie Hélène a lancé ce bel élan solidaire en organisant un évènement familial et festif qui allie mobilité douce, à vélo, rollers ou trottinettes, le tout autour du bien être. Le Rose and Roll Tour célèbre ce mois ci ses 3 ans.

    Marie Hélène évoque son parcours de femme, touchée par le cancer du sein en 2014. C'est une battante, toujours prête à retrousser ses manches pour faire le bien autour d'elle! Un beau parcours de résilience!

    Site web : https://metz-roseandrolltour.fr

    Rose and roll | Facebook

    https://www.instagram.com/roseandroll/

    • 14 min
    Echange avec Chantal Heintz, Maitre Reïki à Metz

    Echange avec Chantal Heintz, Maitre Reïki à Metz

    Dans ce nouvel épisode de mon podcast Booste ta Résilience , j'échange avec Chantal, Maitre Reïki à Metz. Cette belle dame nous raconte son cheminement vers le Reïki et les bouleversements que cette discipline a provoqué dans sa vie ! Un beau témoignage, simple, authentique, sans fards ni couleurs à l'image de Chantal! 

    Pour aller plus loin, le site de Chantal : www.maitrereïkimetz.fr, sa page Facebook Maitre Reïki Metz- Chantal Heintz

    • 48 min

Top Podcasts In Education

The Jefferson Fisher Podcast
Civility Media
The Mel Robbins Podcast
Mel Robbins
The Jordan B. Peterson Podcast
Dr. Jordan B. Peterson
TED Talks Daily
TED
Try This
The Washington Post
The Jamie Kern Lima Show
Jamie Kern Lima