Culture Pixelle

Radio Grenouille

Culture Pixelle – Le podcast qui interroge l’impact du numérique dans la culture une aventure portée par Marie Picard et emmanuel vergès. Chaque semaine, 30 minutes de conversation avec un·e invité·e de choix pour explorer ensemble l’impact du numérique dans nos pratiques culturelles, médiatique et créatives. Ici, le numérique n’est pas seulement une affaire de technologies, ce n’est pas que capitaliste, polluant, addictif… mais c’est aussi coopératif, créatif et démocratique. Culture Pixelle est un espace d’échanges pour partager des expériences, faire de la veille, réfléchir de manière critique et politique et prendre une longueur d’avance. Le pari : vous faire faire un pas de côté pour mieux comprendre la puissance et les limites de ces outils, et imaginer ensemble de nouveaux usages. 📻 En direct : chaque jeudi du mois à 17h30 sur Radio Grenouille 88.8 et en web radio 🔁 En rediffusion : le mercredi à 13h 🎧 En podcast : à écouter et binger sur toutes les plateformes et sur Instagram

  1. APR 8

    Culture Pixelle #45 - Se retrousser les manches avec Chloé Sondervorst

    Cette semaine dans Culture Pixelle, nous recevions Chloé Sondervorst, réalisatrice à Radio-Canada, chroniqueuse et conférencière. À la croisée du journalisme, de la médiation et des cultures numériques, elle explore depuis plusieurs années les usages de l’intelligence artificielle — avec une approche qui résonne beaucoup avec Culture Pixelle : aborder les impacts culturels des outils dans nos sociétés, nos quotidiens, nos métiers … une approche profondément incarnée sur différents terrains médiatiques : médias publics, conférences, mais aussi et surtout les réseaux sociaux — notamment TikTok — qu’elle utilise comme un véritable espace de dialogue et d’élaboration commune pour accompagner à se forger un regard critique sur le numérique. Un espace pour construire, avec celles et ceux qui écoutent, scrollent, likent, repostent, commentent … des nouveaux savoirs sur ces objets, leurs intentions et leurs usages.  Car pour Chloé, comprendre la technologie, c’est d’abord accepter une forme de tension : « J’essaie de trouver un équilibre entre la perspective critique, les questions qu’on pose et la curiosité… cette tension est constitutive de notre rapport à la technologie. » Une posture précieuse à l’heure où les outils numériques s’imposent dans nos vies. Ni fascination naïve, ni rejet systématique : mais un effort constant pour tenir ensemble complexité et accessibilité. Dans cet équilibre, les plateformes deviennent alors des terrains d’action. Non pas seulement des espaces de diffusion, mais des lieux à investir, à détourner, à réinterpréter. « Le défi, c’est de sentir ce qui va pouvoir être amplifié, et d’en profiter comme un cheval de Troie pour amener des questions critiques. » Une stratégie qui consiste à utiliser les logiques mêmes des algorithmes pour ouvrir des brèches dans les récits dominants. Une stratégie pour essayer de rendre découvrable d’autres récits. Car derrière les usages, la réalité est que l’intelligence artificielle n’est pas neutre. Elle s’inscrit dans des rapports de pouvoir, économiques, politiques, géopolitiques. « L’IA s’inscrit dans des structures de pouvoir… elle peut renforcer des déséquilibres en concentrant du pouvoir dans les mains de certains. » Dès lors, la question n’est plus seulement technologique. Elle devient profondément politique : qui conçoit ces outils, pour quels usages, et au service de qui ? Loin d’un discours fataliste, l’épisode ouvre aussi une perspective : celle de l’action. Individuelle et collective. « On a beaucoup plus de pouvoir que ce qu’on pense parfois… il faut être partie prenante. » Se retrousser les manches, donc. Expérimenter, comprendre, discuter, détourner. Refuser la seule condition de spectateur dont l’attention a été capté par le design des applis  face à des transformations qui nous concernent toutes et tous. Un épisode pour reprendre la main sur les récits et les usages que la technologie participe à produire et diffuser.

    30 min
  2. MAR 24

    Culture Pixelle #44 - Quand les langues résistent aux plateformes avec Juliette Minvieille et Vincenç Javaloyès

    Cette semaine dans Culture Pixelle, nous étions en direct de Babel Music XP à Marseille, hub méditerranéen des musiques du mondes. À cette occasion, nous recevions Juliette Minvielle, artiste et musicienne, et Vincenç Javaloyès, de l’Office public de la langue occitane, l’OPLO. L’occasion de revenir à Culture Pixelle sur un de nos dada : la place des langues minoritaires dans les politiques culturelles, et ce que les infrastructures numériques globalisées nous permettent de faire comme pas de côté sur ces questions ! « Tous les outils technologiques, tous les algorithmes, toutes les plateformes sont configurés pour les langues dominantes. » Derrière l’apparente neutralité du numérique, se joue une hiérarchie des langues, des cultures, des récits que l’on a décrypté avec Vincenç Javaloyès. Mais en même temps, il n’y a jamais eu autant de diversité culturelles et linguistiques en ligne, des blogs 2.0 à wikipédia en passant par les réseaux sociaux. Le travail des institutions, comme l’OPLO, et des créateurs consiste à chercher à garantir des espaces d’existence. Car une langue ne survit pas seulement dans les livres ou les écoles — elle vit dans les usages, dans les interactions, dans les espaces où elle devient naturelle. « Pour qu’une langue soit parlée, il ne faut pas juste la connaître, il faut être dans des espaces sociaux où c’est normal de la parler. » Et aujourd’hui, ces espaces sont aussi numériques. Les réseaux sociaux, les plateformes, les outils de diffusion deviennent des lieux où les langues peuvent circuler, se transformer, toucher de nouveaux publics — bien au-delà de leur territoire d’origine. Juliette Minvielle incarne cette autre voie : celle d’une création située, incarnée, non revendicative mais profondément engagée. « Je suis dans une implication, je ne suis pas dans une revendication. » Juliette qui investit Instagram et autres plateformes pour faire vivre, diffuser, partager un musique qui réactualise la langue occitane dans notre modernité digitale. Avec elle, dans un monde numérique standardisé, les langues minoritaires ne résistent pas seulement — elles inventent d’autres manières de faire monde, d’autres manières de créer du commun. A découvrir le travail des geeks du Congrès de la Langue Occitane, Lo Congrès, pour alimenter en occitan les bases en ligne et de l’IA ! Et le dernier clip de Juliette Minvieille pour annoncer La Passem, une course linguistique et festive en territoire de Gascogne.

    30 min
  3. MAR 13

    Culture Pixelle #43 - Observer le présent pour ouvrir les futurs avec Alexia Mathieu

    Dans ce nouvel épisode de Culture Pixelle, nous recevions Alexia Mathieu, chercheuse en expérience utilisateur et responsable du Master Media Design à la HEAD la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève. Une conversation qui questionne le lien entre design et transformations numériques ? Et ce qui, dans le design, pour nous accompagner à cheminer vers des futurs alternatifs Pour Alexia Mathieu, le design n’est pas seulement une affaire d’interface ou d’esthétique. C’est d’abord une pratique d’observation du monde. Une manière de regarder les gestes ordinaires, les habitudes invisibles, les usages quotidiens pour y repérer les transformations en cours. « Pour moi, ce qui est au cœur de tout ça, c’est l’observation : comment on observe les personnes, comment on les interroge sur des habitudes, des choses qu’elles ne savent pas forcément qu’elles font tous les jours. » Observer les micro-gestes du quotidien, comprendre les usages, écouter les contradictions : c’est à partir de ce terrain que peuvent émerger de nouvelles formes d’interaction avec la technologie. Un design qui ne part pas des machines, mais des vies. Mais dans la réalité, le design est pris dans des structures économiques et industrielles très puissantes.  « Le design est fondamentalement capitaliste, mais je pense qu’on peut amener d’autres manières de faire dans le design. » Faire autrement, c’est ouvrir prendre le design comme un observatoire lui-même à l’articulation d’autres disciplines, d’autres imaginaires — la science-fiction, les sciences sociales, les pratiques artistiques — et situé, au coeur de de contextes concrets où les technologies prennent forme, où les outils sont utilisés. A ce stade, nous avons évoqué le parcours et les travaux de Nicolas Nova, qui avait oeuvré dans ce même département et avait initié cette idée du design comme pratique de futurs possibles. « L’idée n’est pas de prédire le futur, mais de proposer des alternatives pour décider ou non d’aller vers ce futur-là. » Une phrase qui résonne particulièrement avec l’esprit de Culture Pixelle et de nos récentes expériences à l’Ososphère à Strasbourg où nous avons ouvert un espace de dialogue avec le futur. Les transformations technologiques actuelles ne transforment pas seulement nos outils et nos conditions de production : elles transforment en profondeur nos capacités et nos possibilités de produire des récits, de partager des imaginaires, et de reconcevoir nos manières de vivre ensemble. Le rôle du design — comme celui de l’art — sera peut-être justement de rendre visibles les bifurcations possibles. Les derniers travaux d’Alexia portent sur le textile dans les jeux vidéos. Un espace pour habiller le jeu et jouer le vêtement ! Un épisode à écouter pour prendre le numérique comme une matière à observer, raconter et réinventer.

    30 min
  4. MAR 12

    Culture Pixelle #42 - Le futur n’est pas technologique, il est artistique, avec Thierry Danet

    Cette semaine dans Culture Pixelle, nous recevions Thierry Danet, directeur du festival Ososphere et président de La Laiterie. Depuis Strasbourg, il fabrique depuis plus de vingt ans un projet singulier : croiser musiques électroniques, arts numériques, urbanisme et récit territorial. Il a exploré différents lieu de la ville, les a ré-ouvert à la ville disent certains. Aujourd’hui, il se reconcentre sur le quartier de la Gare avec la réhabilitation de la Laiterie. Il a engagé, avec cette édition du festival, une conversation avec le futur pour nous conduire tout tranquillement, et avec souffle et sens, vers demain !   Ososphère n’est pas simplement un festival. C’est une manière d’habiter la ville autrement. Investir des friches, ouvrir des lieux inattendus — du port du Rhin à la gare — et créer des espaces temporaires où la technologie devient sensible, collective, expérimentale. À l’origine du projet, une intuition simple : les transformations technologiques ne peuvent pas être comprises uniquement par les ingénieurs ou les politiques. Elles nécessitent d’autres regards. Et qui mieux que les artistes qui ont participé à fonder ces technologies, pour nous éveiller.  « À un moment, on va avoir bien besoin des artistes pour nous donner des clés de perception sur le monde dans lequel on vit. » Depuis ses débuts dans les années 2000, Ososphère nous accompagne dans une société “en régime numérique” en invitant les artistes à explorer ses imaginaires, ses tensions et ses promesses, directement dans la ville. « On voulait inventer une forme qui vienne s’intercaler dans la ville et réagir en temps réel à notre perception de cette évolution. » À Strasbourg, ville-carrefour au cœur de l’Europe, ce dialogue entre art, territoire et technologies prend une dimension particulière. Le festival devient alors un laboratoire urbain : un moyen d’explorer les transformations de la ville avant même que les projets d’aménagement ne les figent. Mais pour Thierry Danet, ce travail artistique se joue aussi dans un rapport subtil aux institutions. Ni complètement à l’extérieur, ni totalement intégré. « Nous sommes un artefact dans ces systèmes, et on espère que le fait d’y rester va faire évoluer ces systèmes. » Les festivals, les artistes et les lieux culturels peuvent agir comme des artefacts dans la ville, des objets sensibles capables de déplacer les imaginaires collectifs.

    31 min
  5. FEB 20

    Culture Pixelle #41 - L’éthique comme infrastructure avec Thomas Jacobsen d'Infomaniak

    Cette semaine dans le live de Culture Pixelle, nous recevons Thomas Jacobsen, directeur communication et marketing d’Infomaniak, hébergeur éthique et écologique basé à Genève. À Radio Grenouille, on les connait bien : toutes les datas de la radio sont chez eux. Cet échange était donc une deuxième plongée dans le back-office du web mondial, après notre épisode consacré aux data centers marseillais. Et cette fois-ci, cap sur la Suisse. Infomaniak, c’est une histoire presque artisanale : celle d’un club informatique passionné devenu l’un des grands hébergeurs européens du web, du cloud et de l’IA. Une trajectoire qui raconte aussi une autre manière de penser le numérique : locale, durable, souveraine. « Aujourd’hui, ce qui est fondamental, ce n’est pas de décrire de belles phrases, mais d’en avoir les moyens pour les garantir. » Pour Thomas Jacobsen, la souveraineté ne se proclame pas : elle se construit. Maîtrise juridique, logicielle, infrastructurelle. Indépendance vis-à-vis d’investisseurs extérieurs. Data centers conçus pour se passer de climatisation. Revalorisation énergétique. Une éthique qui s’incarne dans des choix techniques. La Suisse serait-elle le centre du monde numérique ? Le web naît au CERN au début des années 90. Les anciens abris atomiques deviennent des data centers. Les universités lancent aujourd’hui des modèles d’IA ouverts, souverains et écologiques. Thomas poursuit  : il n’y a pas de fatalité culturelle, mais des décisions. « Le challenge, c’est de rester fidèle à soi-même, de ne pas être tenté de faire plus d’argent facilement au prix de nos valeurs. » Dans un contexte géopolitique tendu, où les infrastructures numériques sont massivement monopolistique soit par des Etats ou des entreprises, la question devient stratégique. Les entreprises choisissent d’abord la fiabilité. Mais de plus en plus, la souveraineté questionne l’Europe. Et face à la course mondiale à l’IA, aux robots humanoïdes et aux modèles toujours plus puissants, Thomas nous pointe : La question fondamentale, c’est : qu’est-ce que ça va apporter à l’humain ? Et de conclure :  Ralentir, reprendre la main, reconnecter technologie et collectif. Un épisode pour se questionner sur à qui confions-nous nos données et notre futur numérique. Comprendre que ce qu’il y a derrière nos emails, nos podcasts, nos clouds est politique, et que nous avons le choix d’un numérique humain et durable.

    29 min
  6. FEB 13

    Culture Pixelle #40 - Quand le code fait société avec Douglas Stanley

    « On ne peut pas designer des systèmes numériques sans designer en même temps des rapports de pouvoir. » Dans ce nouvel épisode de Culture Pixelle, nous recevons Douglas Edric Stanley, artiste, designer et théoricien, pour une discussion autour du design algorithmique, du jeu et des enjeux politiques du numérique. Pour Douglas, la création n’est pas un commentaire extérieur sur la technologie : c’est un moyen d’y entrer pleinement, de l’éprouver et d’en révéler les impensés. « Une des manières les plus intéressantes de poser des questions sur la technologie, c’est l’enchantement de la création. » Face aux discours de neutralité technique, il rappelle une évidence souvent occultée : toute interface, tout algorithme, tout système numérique organise des rapports de force — qu’on le veuille ou non. « On ne peut pas designer des systèmes numériques sans designer en même temps des rapports de pouvoir. » Dans ce contexte, le jeu devient un outil central. Non comme divertissement, mais comme espace d’expérimentation collective, capable de rendre sensibles des mécanismes politiques complexes. « Le jeu est fondamentalement pédagogique : quand on joue, on expérimente, on comprend, on se met dans la peau d’un autre. » Un épisode précieux pour penser le numérique autrement : comme un terrain de création, de conflit, mais aussi de réappropriation démocratique.

    31 min
  7. FEB 11

    Culture Pixelle #39 - Quand la technologie s’efface, avec Maxime Touroute

    Quand la technologie s’efface pour faire place au collectif « Mon enjeu, c’est de faire disparaître la technologie pour qu’on puisse se concentrer sur le fait d’être présent physiquement, ensemble, dans un lieu. » Dans ce nouvel épisode de Culture Pixelle, nous recevons Maxime Touroute, artiste numérique et développeur/ingénieur, dont le travail explore depuis plusieurs années les frontières entre technologie, corps et création collective. Issu d’un parcours en ingénierie informatique, Maxime a progressivement détourné le code de ses usages industriels pour en faire un outil artistique à part entière. Non pas une finalité, ni un effet spectaculaire, mais un moyen de fabriquer des situations de rencontre, de dialogue et de co-création. « La technologie, et notamment le développement informatique, est devenue mon outil de création pour créer du lien et imaginer des expériences participatives et collaboratives. » Ses projets — de Let’s Draw à The Invisible Party — reposent sur une idée forte : l’œuvre n’est jamais figée. Elle advient dans l’instant, portée par les publics eux-mêmes. Dessiner ensemble, interagir à plusieurs centaines, parfois plusieurs milliers, produire une matière collective impossible à anticiper entièrement. « Je ne porte pas une esthétique : je fais en sorte que ce soit le public qui crée. » Cette posture n’est ni naïve ni improvisée. Elle suppose une maîtrise fine des infrastructures techniques, une préparation rigoureuse, mais aussi une acceptation du hasard, de l’imprévu, de ce que le collectif fait émerger au-delà des intentions initiales de l’artiste. Au cœur de cette démarche, une conviction traverse l’échange : la technologie doit savoir se faire oublier. Lorsqu’elle disparaît des regards et des gestes, elle laisse place à l’essentiel — la présence, l’attention à l’autre, le fait d’être ensemble, ici et maintenant. Une émission qui nous permet d’interroge en profondeur notre rapport aux arts numériques, à la participation, et aux imaginaires collectifs à l’ère des plateformes et de l’intelligence artificielle. Une invitation à penser le numérique non comme une fuite hors du monde, mais comme un outil de ré-ancrage sensible et politique.

    29 min
  8. JAN 28

    Culture Pixelle #38 - Longueur d’ondes, une longueur d’avance, avec Anne-Claire Lainé

    Cette semaine, Culture Pixelle met en lumière le travail d’Anne-Claire Lainé et de Longueur d’ondes, un projet singulier et unique qui fait de la radio et de la création sonore un véritable champ artistique à part entière. Implanté à Brest, Longueur d’ondes est à la fois un festival de la radio et de l’écoute, un acteur de la formation professionnelle aux métiers de la radio et du podcast, un espace d’éducation aux médias radiophoniques auprès de publics variés, et un lieu de développement de ressources et de diffusion avec la plateforme de podcasts Oufipo.fr. Un écosystème vivant, actif toute l’année, où création, transmission et pratiques amateurs dialoguent en permanence. Du 28 janvier au 1er février 2026, le festival célébrera sa 22ᵉ édition, confirmant son rôle central dans la reconnaissance et la visibilité de la création radiophonique et sonore contemporaine. Cette année, le Prix Grandes Ondes fait particulièrement écho a notre travail mené à Marseille : trois pièces sélectionnées ont été produites ou coproduites par Radio Grenouille – Euphonia : – L’utopie où j’ai vécu — de Chloé Sanchez – Queen of Bongo — de Léna Rivière – Espeille & Cornouille — de Jean-Baptiste Imbert Au-delà de la reconnaissance artistique, cette présence souligne l’importance des lieux de production, de résidence et d’accompagnement dans la fabrique des récits sonores contemporains, et la nécessité de penser ensemble diffusion, formation, pratiques et politiques de soutien. À travers Longueur d’onde, c’est toute une manière de concevoir la radio — comme espace de création, de transmission et de commun — qui continue de s’inventer, entre exigences artistiques, attention aux usages et coopération entre acteurs culturels. Et qui construit des liens avec l’audio-digital et la vie de ces créations aussi en ligne. De nouvelles voies pour les artistes !

    32 min

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