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Chez Docaposte (https://www.docaposte.com), nous avons pour mission de rendre l’avenir plus simple pour nos clients, en confiance. 

Nous nous positionnons en partenaire de leur transformation numérique et leur proposons le meilleur de nos expertises et savoir-faire.
Pour cela, il est important que nous maîtrisions toutes et tous le même langage et les mêmes bases de la culture numérique.
Conçu comme un dictionnaire, « D.clic, les définitions essentielles pour ouvrir votre culture au numérique » regroupe les notions nécessaires pour une première approche du monde du numérique.
Ensemble, participons à la construction d’un monde plus simple.

D.clic : les définitions essentielles pour ouvrir votre culture au numérique Docaposte

    • Technology

Chez Docaposte (https://www.docaposte.com), nous avons pour mission de rendre l’avenir plus simple pour nos clients, en confiance. 

Nous nous positionnons en partenaire de leur transformation numérique et leur proposons le meilleur de nos expertises et savoir-faire.
Pour cela, il est important que nous maîtrisions toutes et tous le même langage et les mêmes bases de la culture numérique.
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    [D.clic] La signature électronique

    [D.clic] La signature électronique

    D.Clic : Les définitions essentielles pour ouvrir votre culture au numérique



    Chez Docaposte, nous avons pour mission de rendre l’avenir plus simple pour nos clients, en confiance. Nous nous positionnons en partenaire de leur transformation numérique et leur proposons le meilleur de nos expertises et savoir-faire.



    Pour cela, il est important que nous maîtrisions toutes et tous le même langage et les mêmes bases de la culture numérique.



    Conçu comme un dictionnaire, « D.Clic, les définitions essentielles pour ouvrir votre culture au numérique » regroupe les notions nécessaires pour une première approche du monde du numérique.



    Notre podcast D.clic est de retour pour une 2e saison avec de nouvelles définitions pour ouvrir votre culture au numérique.



    Pour ce premier épisode de l’année, on vous parle de la signature électronique. De plus en plus d’entreprises la mettent en place pour accélérer leurs échanges et contractualiser à distance.



    Mais savez-vous vraiment ce qu’est une signature électronique ? Quels critères doivent être respectés pour s’assurer de sa fiabilité ?



    On vous explique !



    Parfois aussi appelée e-signature, signature numérique ou signature en ligne, la signature électronique est adoptée par de plus en plus d’entreprises qui y voient un moyen de faciliter, d’accélérer et d’optimiser la contractualisation commerciale, les commandes, mais aussi les échanges RH, par exemple.



    Le règlement européen eIDAS, qui s'applique aux services de confiance et aux documents électroniques, définit le cadre légal dans lequel s’inscrit la signature électronique. 



    La signature électronique est un mécanisme informatique permettant de lier des signataires identifiés à un document et à son approbation. Elle a donc la même finalité que la signature manuscrite.

    Une signature électronique n’est pas visuelle comme une signature manuscrite mais correspond à une suite de caractères. C’est un procédé fiable et sécurisé dès lors qu’il permet de garantir 3 critères :

    ·       Premièrement, l’intégrité du document signé, grâce aux calculs d’empreintes numériques pouvant être rejouées pour vérifier si le document a été modifié. Ainsi, la signature électronique permet d’empêcher toute modification indétectable d’un document.

    ·       Deuxièmement, la non-répudiation, grâce à un processus d’identification électronique identifiant le signataire qui contesterait avoir signé le document.

    ·       Troisièmement, le lien entre le signataire et l’acte auquel la signature est attachée.

     

    Selon le règlement eIDAS, il existe différents niveaux de sécurité de signature électronique qui sont définis principalement par le degré de vérification de l’identité du signataire :

    ·       la signature électronique simple qui est aujourd’hui la plus utilisée en entreprise

    ·       la signature électronique avancée qui comporte notamment des exigences renforcées sur la vérification d’identité

    ·       et enfin, la signature électronique qualifiée, qui correspond au niveau de sécurité ayant la plus haute valeur juridique ; elle plutôt réservée aux professions règlementées.

     

    Le saviez-vous ? 



    La signature électronique peut donc concerner tous les secteurs d’activité et permet de signer tout type de documents : commerciaux (contrats clients ou fournisseurs, bons de livraison, appels d’offres…), RH (contrat de travail et avenant, notes de frais…) ou encore administratifs (mandats, bail commercial ou professionnel), etc.

     

    Conforme au règlement européen eIDAS, la gamme de signature électronique de Docaposte permet des parcours numériques complets, simples et sécurisés et permet d'accéder aux 3 niveaux de signature – simple, avancé et qualifié – pour un usage à distance ou en local, selon le risque juridique et/ou métier

    • 3 min
    [D.clic] Les données biométriques

    [D.clic] Les données biométriques

    D.Clic : Les définitions essentielles pour ouvrir votre culture au numérique



    Chez Docaposte, nous avons pour mission de rendre l’avenir plus simple pour nos clients, en confiance. Nous nous positionnons en partenaire de leur transformation numérique et leur proposons le meilleur de nos expertises et savoir-faire.



    Pour cela, il est important que nous maîtrisions toutes et tous le même langage et les mêmes bases de la culture numérique.



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    Aujourd’hui, on vous parle des données biométriques. Elles sont déjà utilisées dans certains cas, par exemple pour voyager grâce au passeport biométrique notamment celui de seconde génération, qui stocke deux empreintes digitales en plus de la photo d'identité sur sa puce électronique intégrée. La biométrie peut ainsi être utilisée dans le cadre la lutte contre la fraude identitaire ; elle s’est imposée comme une technologie pertinente pour identifier et authentifier les personnes.



    On vous explique !



    La biométrie regroupe l’ensemble des techniques informatiques permettant de reconnaître, d’identifier voire d’authentifier automatiquement un individu à partir de ses caractéristiques physiques, biologiques voire comportementales.

    Les données biométriques sont des données personnelles car elles permettent d’identifier une personne sans équivoque. Elles ont, pour la plupart, la particularité d’être uniques et permanentes. Parmi les données biométriques, on peut citer, par exemple, l’ADN, l’iris ou encore les empreintes digitales.



    Vous l’aurez compris, les données biométriques sont des caractéristiques physiques ou biologiques uniques à une personne. Les trois technologies biométriques les plus couramment utilisées aujourd’hui sont la reconnaissance des empreintes digitales, la reconnaissance de l’iris et la reconnaissance faciale.



    Docaposte, référent de la confiance numérique en France, propose à ses clients des parcours de vérification d’identité à distance qui peuvent inclure l’utilisation de données biométriques avec la comparaison faciale automatique, dans un cadre souverain et éthique.



    Pour en savoir plus : https://www.docaposte.com/solutions/verification-identite-distance 



    Si vous aimez ce podcast, n’hésitez pas à vous y abonner, à nous le dire en commentaire, et à mettre un like, un petit pouce ou un petit cœur selon la plateforme que vous utilisez pour nous écouter !

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    #Podcast #CultureNumérique  #DonnéesBiométriques #Biométrie

    • 2 min
    [D.clic] Le développeur web

    [D.clic] Le développeur web

    D.Clic : Les définitions essentielles pour ouvrir votre culture au numérique



    Chez Docaposte, nous avons pour mission de rendre l’avenir plus simple pour nos clients, en confiance. Nous nous positionnons en partenaire de leur transformation numérique et leur proposons le meilleur de nos expertises et savoir-faire.



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    Aujourd’hui, on vous parle du développeur web. 



    Travaillant souvent en arrière-plan, les développeurs et développeuses web sont très recherchés par les entreprises, dont la présence sur Internet est devenue incontournable. Le développeur est la cheville ouvrière dans la réalisation des sites et applications en ligne. Ce métier requiert notamment des compétences techniques, mais également une capacité d'adaptation.



    On vous explique !



    Un développeur ou une développeuse web est en charge des fonctionnalités techniques et/ou de la programmation d’un site internet ou d'une application web. Il ou elle produit notamment des lignes de code, rédige et suit un cahier des charges précisant les spécificités techniques à suivre. Un développeur ou une développeuse utilise pour cela des langages informatiques, soit dans le but de concevoir des sites sur mesure, soit pour adapter des solutions techniques existantes. De manière générale, il lui faut posséder une bonne maîtrise des langages et outils de développement, même si certains développeurs se spécialisent sur une technologie, tandis que d’autres deviennent polyvalents.



    On peut citer, par exemple :



    · Le développeur Back-end : il est en charge de la conception technique et/ou de la programmation de la partie back-office, c’est-à-dire des éléments « invisibles » pour l’utilisateur mais dont dépend le fonctionnement d’un site ou d’une application. Les principaux langages de programmation qu’il utilise sont : PHP, Java, C#, .Net, Python.



    · Le développeur Front-end : il est en charge de la conception technique et/ou de la programmation de tout ce qui est visible à l’écran, c’est-à-dire la partie avec laquelle l’utilisateur interagit directement sur un site ou une application. Les principaux langages qu’il utilise sont : HTML, CSS et Javascript.



    · Le développeur Fullstack : il est compétent dans tous les domaines de développement et participe à la création complète et à la maintenance d’un site ou d’une application. Il travaille sur le « front-end » et le « back-end ».



    Le développeur ou la développeuse est indispensable à la réussite d’un projet web. En plus de maîtriser plusieurs langages informatiques et les CMS (systèmes de gestion de contenu), il/elle doit aussi se tenir informé.e des dernières évolutions et renouveler régulièrement ses connaissances…

     

    Et pourquoi pas se challenger ? Par exemple, à l’occasion du plus grand concours de code live de France, Master Dev France ! L’événement, organisé par Docaposte, avec le soutien de La Poste et en partenariat avec Le Point, fait son retour pour une 8e édition ! Rendez-vous le 9 mars prochain, à la Porte de Versailles, à Paris, où près de 2 000 développeurs et développeuses sont attendus. À la clé : 30 000 euros de récompenses à se partager !

     

    Pour en savoir plus, et vous inscrire gratuitement à l’événement, rendez-vous sur le site MasterDevFrance.com 



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    #Podcast #CultureNumér

    • 3 min
    [D.clic] Le métavers

    [D.clic] Le métavers

    D.Clic : Les définitions essentielles pour ouvrir votre culture au numérique



    Chez Docaposte, nous avons pour mission de rendre l’avenir plus simple pour nos clients, en confiance. Nous nous positionnons en partenaire de leur transformation numérique et leur proposons le meilleur de nos expertises et savoir-faire.



    Pour cela, il est important que nous maîtrisions toutes et tous le même langage et les mêmes bases de la culture numérique.



    Conçu comme un dictionnaire, « D.Clic, les définitions essentielles pour ouvrir votre culture au numérique » regroupe les notions nécessaires pour une première approche du monde du numérique.



    Aujourd'hui, on vous parle du métavers ou « metaverse » en anglais.



    Le terme "métavers", calqué sur le mot anglais "metaverse", apparaît pour la première fois en 1992 dans le roman de science-fiction Snow Crash de l'auteur Neal Stephenson. Ce dernier le décrit comme un monde futuriste basé sur la réalité virtuelle, dans lequel les utilisateurs évoluent sous forme d'avatars.



    Plus concrètement, le métavers, qu'est-ce que c'est ?



    On vous explique !



    « Métavers » est un mot francisé, adapté du terme anglais « metaverse ». Il s’agit de la contraction du suffixe « méta » et du terme « universe » ou « univers » en français.  « Meta », qui provient du grec signifie : « après, au-delà de » et exprime à la fois la réflexion, le changement, la succession, le fait d'aller au-delà…

    Le terme « métavers » désigne ainsi un monde virtuel ouvert et persistant dans lequel des personnes interagissent par le biais d’avatars. Le concept du métavers est d’aller au-delà des limites de l’écran et d’offrir une expérience immersive. Parmi ses promesses: effacer la dualité entre le monde numérique et le monde physique.



    Attendu comme une révolution dans le monde numérique, le métavers rend possible le développement de nouvelles interactions entre les individus, les entreprises et les marques, pour créer de nouveaux impacts sur le comportement et les attentes des usagers finaux.

     

    Alors, le métavers est-il un nouvel eldorado marketing/data ? Cette question vous intéresse ? Vous avez envie d’en savoir plus sur ce sujet ? Ne manquez pas notre table ronde dédiée au métavers à l’occasion du Master Dev France, le 9 mars prochain.

    Une vingtaine d’autres conférences vous attendent, portées par des expertes et experts du Web3 !



    Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site MasterDevFrance.com 



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    #Podcast #CultureNumérique #métavers #metaverse

    • 2 min
    [D.clic] Les NFTs

    [D.clic] Les NFTs

    D.Clic : Les définitions essentielles pour ouvrir votre culture au numérique



    Chez Docaposte, nous avons pour mission de rendre l’avenir plus simple pour nos clients, en confiance. Nous nous positionnons en partenaire de leur transformation numérique et leur proposons le meilleur de nos expertises et savoir-faire.



    Pour cela, il est important que nous maîtrisions toutes et tous le même langage et les mêmes bases de la culture numérique.



    Conçu comme un dictionnaire, « D.Clic, les définitions essentielles pour ouvrir votre culture au numérique » regroupe les notions nécessaires pour une première approche du monde du numérique.



    Aujourd’hui, on vous parle du  Non Fongible Token, communément appelé « NFT ». Il permet d’associer un actif non-fongible  à un jeton numérique. Mais plus concrètement, qu’est-ce que cela veut dire ? 



    On vous explique !



    Un NFT (Non Fongible Token) permet d’associer un actif non-fongible (par exemple : une image, une vidéo, une musique, ou une œuvre d’art) à un jeton numérique. Détenir ce jeton, c’est être propriétaire de cet actif, dont l’authenticité est garantie par la blockchain. L’adjectif « fongible » est un terme économique et juridique, qui désigne la capacité d’un actif à être échangé contre un autre actif de même valeur.  Un élément « non-fongible » ne peut donc pas être échangé contre quelque chose de valeur égale. On peut estimer sa valeur en argent ,mais on ne peut pas trouver un autre actif du même type, dont la valeur est strictement identique. Un jeton non fongible est souvent présenté comme un titre de propriété, consigné dans un registre numérique public et décentralisé.



    Pour donner une illustration concrète, un billet de 10€ est fongible car il est échangeable par principe avec un autre billet de même valeur. En revanche, un ticket numéroté pour assister à un spectacle ou à un événement sportif est, lui, non-fongible, car unique : il correspond à un événement qui se tient à une date précise et attribue une place précise à une personne en particulier. Aujourd’hui surtout utilisés dans les domaines de l’art numérique, du jeu ou encore des « collectibles » (càd des NFT de collection), les NFT pourraient demain, trouver d’autres usages dans la vie quotidienne.



    Le saviez-vous ? 



    Lors de la 8e édition de MasterDevFrance, le 9 mars dernier, chaque visiteur a pu recevoir un NFT signé de l’artiste Léo Caillard grâce à un partenariat avec Bary, agence spécialisée en Web3. 



    À l'occasion de la Talent Fair, évènement RH dédié aux développeurs et recruteurs du Web3, qui se tiendra lors de la Paris Blockchain Week du 20 au 24 mars prochain, les visiteurs du Master Dev France peuvent vivre une expérience inédite : la fusion de leur NFT avec celui de la Talent Fair, une première mondiale dans le cadre d’un événement professionnel ! 



    Cette fusion donnera lieu à un NFT unique qui offrira des avantages exclusifs à chaque détenteur. 



    Pour en savoir plus et venir rencontrer les équipes de Docaposte sur la Talent Fair, rdv sur : www.parisblockchainweek.com 



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    #Podcast #CultureNumérique #NFT

    • 3 min
    [D.clic] Les cryptomonnaies

    [D.clic] Les cryptomonnaies

    D.Clic : Les définitions essentielles pour ouvrir votre culture au numérique



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    Aujourd'hui, on vous parle des cryptomonnaies ou crypto-actifs. Bitcoin, Ether, Binance Coin, Litecoin, ces noms vous parlent peut-être ? Il s’agit des crypto-actifs les plus connus du grand public… D’après l’IPSOS, 8% des Français ont déjà investi dans des cryptomonnaies.



    Mais qu’appelle-ton un crypto-actif ou une cryptomonnaie ?



    On vous explique !



    Une cryptomonnaie, aussi appelée un crypto-actif, est un actif numérique utilisé sur Internet. Il s’agit d’une monnaie décentralisée émise sur la technologie de la blockchain, à travers un registre décentralisé et un protocole informatique crypté. La cryptomonnaie ne repose donc pas sur un tiers de confiance, comme une banque centrale, contrairement aux monnaies fiduciaires (euros, dollars...) qui sont, elles, garanties par les gouvernements.



    Une cryptomonnaie est créée par une communauté d’internautes, appelés les « miners », à partir d’un algorithme générant des « jetons » (ou « tokens » en anglais), qui sont ensuite alloués à chaque « miner » en récompense de sa participation au fonctionnement du système.



    Un crypto-actif n’est donc pas considérée sur le plan juridique comme une monnaie à proprement parler puisqu’elle ne dépend d’aucune institution, ne bénéficie d’aucun cours légal et que sa valeur est difficile à évaluer, étant déterminée en fonction de l’offre et de la demande. De même, une cryptomonnaie ne peut pas être épargnée donc ne peut pas constituer une valeur de réserve.



    Le saviez-vous ? 



    Après avoir suscité l’engouement, les cryptomonnaies font désormais aussi l’actualité pour leur lot de scandales et de faillites, notamment depuis la chute de la plateforme FTX. Le Bitcoin, principal crypto-actif, a perdu 66% de sa valeur au cours de l’année 2022, engendrant des pertes latentes ou réelles pour la moitié des investisseurs. 



    Cependant, les crypto-actifs continuent d’attirer de nouveaux utilisateurs et, l’Union européenne s’est emparée du sujet en termes de régulation. Fin 2022, la présidence du Conseil de l'UE et le Parlement européen sont parvenus à un accord provisoire concernant le règlement relatif aux crypto-actifs MiCA, dans le but d’harmoniser les réglementations dans l’UE, et concernant le règlement sur les transferts de fonds TFR, relatif au blanchiment d'argent et au financement du terrorisme.



    Pour en savoir plus sur les cryptomonnaies, leur cadre réglementaire et les risques : https://www.economie.gouv.fr/particuliers/cryptomonnaies-cryptoactifs 



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    #Podcast #CultureNumérique #cryptomonnaies

    • 2 min

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