Les Ondes Origami

Les Ondes Origami

Le podcast qui tisse les liens entre maternité, féminité et énergie, et t’aide à révéler la femme puissante, inspirante et lumineuse que tu es vraiment

  1. Comment se reconstruire après une rupture avec un manipulateur ?

    12/18/2025

    Comment se reconstruire après une rupture avec un manipulateur ?

    Ce sujet est né d’une interview… Et de deux trajectoires radicalement différentes. Exit les articles théoriques sur la relation toxique. Sylvie, de La Fée Mélisande, est une femme (et une mère) marquée par plusieurs relations amoureuses avec des manipulateurs. Et comme moi, elle a grandi dans un environnement relationnel toxique, aux côtés d’un pervers narcissique. Je n’ai pas “découvert” la manipulation à l’âge adulte.Je l’ai respirée enfant. Très tôt, j’ai compris.Très tôt, j’ai appris à me barricader. Sylvie, elle, a aimé profondément.Elle a cru à la réparation, au dialogue, au changement. Plusieurs fois.Et elle en a payé le prix. Deux vécus.Un même sujet central : la relation toxique, l’emprise psychologique, et la reconstruction. Une relation toxique est un lien dans lequel une personne exerce une emprise psychologique destructrice sur l’autre, à travers manipulation, culpabilisation, contrôle ou dévalorisation répétée. Elle épuise, fait douter de soi et installe une dépendance émotionnelle. S’en libérer demande une prise de conscience, une mise en sécurité et un travail profond de reconstruction intérieure. Dans cet article, je te partage les signes à reconnaître et 6 clés concrètes pour sortir de l’emprise et te reconstruire vraiment. Pour voir l’interview complète, c’est juste ici : Qu’est-ce qu’une relation toxique exactement ? Une relation toxique, ce n’est pas juste une « relation compliquée » ou conflictuelle. Une relation toxique, c’est une relation dans laquelle l’un des partenaires exerce un pouvoir destructeur sur l’autre — par des critiques constantes, des manipulations, des mensonges, de l’isolement émotionnel, du chantage, des reproches, etc. Ça peut être un parent, un ami, un partenaire, un collègue… Ce n’est pas réservé aux couples, et ni aux hommes d’ailleurs, comme on aurait tendance à le croire. Ce qui distingue une relation “difficile” d’une relation “toxique”, c’est la constance et la récurrence des comportements nocifs, avec une volonté de nuire et de vampiriser. La notion de vampirisation est essentielle dans la caractérisation d’une relation toxique.  C’est un schéma de comportement qui vise à te voler continuellement différentes choses : ton énergie, ta vitalité, ton temps, tes relations, ta réussite (par exemple, professionnelle, etc), … Plus la relation va, plus tu te sens vidée, et plus ton partenaire semble s’en nourrir. Quels sont les signes d’une relation toxique ? C’est l’une des requêtes les plus tapées sur Google : comment savoir si je suis dans une relation toxique ? On reconnaît une relation toxique (qu’il s’agisse d’un couple ou non) par ces signes caractéristiques : tu doutes constamment de toi ; tu te justifies en permanence ; tes émotions sont minimisées ou retournées contre toi ; tu te sens tout le temps coupable, confuse et épuisée ; tu te conformes en permanence pour éviter le conflit ; tu as peur de dire non ; tu adaptes ton comportement par peur ; tu perds progressivement ta liberté intérieure ; tu doutes de tes perceptions ; tu ne te sens jamais “légitime” ; la confusion est constante ; tu te sens dépendante de ton partenaire ; tu fais passer ses besoins avant les tiens ; tu t’excuses… même quand tu n’as rien fait. Sylvie l’explique très clairement dans l’interview : « Dans une relation toxique, tu n’es jamais vraiment toi et tu n’as plus rien à toi. En fait, on te prend ta vie. » A SAVOIR :  La toxicité ne se voit pas toujours de l’extérieur. Elle se ressent de l’intérieur. Personnellement, enfant, j’ai vite compris une chose : quand le climat est tout le temps imprévisible, ça sent mauvais. Le corps se met en alerte. Et cette alerte peut devenir un mode de fonctionnement délétère. Manipulateur, personne toxique et pervers narcissique : quelle différence ? Est-ce la même chose ? Non — et c’est important de le dire. Toutes les personnes toxiques ne sont pas perverses narcissiques.Mais toutes les relations avec un pervers narcissique sont toxiques. Une personne toxique peut blesser sans être pervers narcissique (par exemple, un époux violent). Un pervers narcissique, lui, utilise la manipulation comme système pour arriver à ses fins, quelles qu’elles soient (besoin de pouvoir, d’être admiré, etc). Sylvie le dit très justement : le manipulateur installe un climat de peur, de silence, de punition ; il alterne séduction et rejet ; il inverse la culpabilité ; il pousse l’autre à douter de sa réalité. La relation toxique est un terme générique pour désigner un type de relation destructive et déséquilibrée entre 2 partenaires, mais à l’intérieur de cela, il existe plusieurs types de profils de personnes toxiques (dont les pervers narcissiques font partie). A RETENIR : Là où une personne toxique peut être maladroite ou blessée, le manipulateur, lui, agit par stratégie. Toutes les relations toxiques ne relèvent pas du pervers narcissique,mais toutes abîment l’estime de soi. Quelles sont les conséquences d’une relation toxique ? La toxicité ne laisse pas toujours de cicatrices visibles — mais l’impact psychique, émotionnel, parfois même physique, peut durer des années. C’est ici que beaucoup de femmes se reconnaissent. Une relation toxique entraîne souvent : fatigue chronique hypervigilance troubles du sommeil anxiété baisse de l’immunité dissociation émotionnelle Même quand on est lucide (comme je l’ai été), le corps, lui, encaisse. On peut survivre longtemps… Mais on s’éteint à petit feu. Impact sur la santé mentale et l’estime de soi Je ne vais citer que les 3 points les plus importants à mes yeux : Une étude d’octobre 2025 montre qu’après une relation toxique, beaucoup de femmes — notamment après une rupture — voient leur estime de soi chuter, ont moins de satisfaction de vie, une image d’elles-mêmes fortement altérée. Les personnes ayant subi des abus émotionnels (insultes, rejet, mépris, humiliation) présentent des taux de dépression, d’anxiété, de stress élevé — parfois plus que celles ayant subi des violences physiques. Les conséquences peuvent aller jusqu’à des troubles chroniques : stress post-traumatique, troubles de l’humeur, troubles du sommeil, épuisement, perte de repères, perte d’identité… Répercussions sur les relations futures et sur l’identité Les 2 points-clés à retenir : Une relation toxique tend à effriter la confiance — en soi, en l’autre, en la vie. De fait, il peut être difficile de nouer des relations saines dans un climat de confiance. On peut même avoir tendance à s’isoler et à se replier sur soi. Beaucoup de victimes de manipulateurs évoquent une perte d’identité : on a fui ses besoins propres, ses envies, pour s’adapter à l’autre — et une fois libérée, on ne sait plus très bien qui on est au fond. Souvent, après une rupture avec un manipulateur, on redoute les relations — amicales, amoureuses, même familiales. Tu es sur tes gardes, hyper-méfiante. Tu doutes de tout : de ta valeur, de tes désirs, de ta capacité à aimer ou faire confiance. Tu te sens comme une coquille vide. Tu dois reconstruire ton identité, apprendre à t’écouter à nouveau, à t’affirmer sans peur. Les recherches en psychologie parlent d’emprise émotionnelle et de violence psychologique, souvent invisibles mais profondément destructrices (PubMed, 2020). C’est le psychologue Evan Stark (Harvard) qui a développé pour la première fois du concept d’emprise coercitive. En somme, une relation toxique est une relation dans laquelle le lien détruit plus qu’il ne nourrit. Pourquoi reste-t-on dans une relation toxique ? C’est LA question que tout le monde pose.Et la réponse est rarement celle qu’on croit. On ne reste pas par faiblesse. On reste à cause de : la dépendance affective ; l’espoir que “ça va redevenir comme avant” ; la peur de perdre ; la confusion mentale installée par la manipulation ; ton estime de toi qui a déjà été fragilisée par l’autre ; les schémas familiaux que tu rejoues, peut-être même inconsciemment, parce que tu as grandi dans un environnement toxique ; Et aussi parce que partir semble plus dangereux que rester. On est sous emprise psychologique. Et comme latoxicité rime souvent avec l’isolement de la victime par le manipulateur — éloignement des amis/famille, culpabilité, confusion… Ce climat rend l’idée de partir véritablement épouvantable. Sylvie ajoute : « Le manipulateur va aussi installer une relation de dépendance. On tombe accro et comme à chaque addiction, dès qu’on n’a plus l’objet de son addiction, on se sent mal. Et comme on n’a pas envie de se sentir mal, on va rester et faire ce qu’il faut pour avoir l’objet de son addiction. Sa drogue quoi. » Et la science confirme : l’alternance récompense / rejet active les mêmes circuits que l’addiction (PubMed, 2017). Au début, la relation peut sembler intense, passionnelle, “unique”. Mais peu à peu, la manipulation, le contrôle, la cul­pabilisation s’installent. Dans beaucoup de cas, on se raccroche à l’espoir que “ça ira mieux, qu’il/elle va changer”. Mais ce moment n’arrive jamais. TU TE RECONNAIS ICI ? Si tu lis ces lignes en te disant : « Je suis toujours sur mes

    1h 9m
  2. Comment retrouver la motivation à faire du sport : 7 clés pour passer à l’action (et aimer ça !)

    08/11/2025

    Comment retrouver la motivation à faire du sport : 7 clés pour passer à l’action (et aimer ça !)

    Comment retrouver la motivation à faire du sport alors que tu es épuisée par ton bébé ? Tu sais que bouger te ferait du bien… Mais rien à faire : la motivation à faire du sport joue à cache-cache. Entre la fatigue, le manque de temps et parfois la culpabilité, le simple fait d’enfiler des baskets peut ressembler à gravir l’Everest. La bonne nouvelle ? La motivation, ça se cultive. Et pas en s’imposant des règles strictes ou des entraînements punitifs, mais en créant un lien positif et durable avec le mouvement. Voici 7 clés concrètes pour y arriver, inspirées de mon échange avec Chérhine Saïah, experte en mouvement thérapeutique. Clé n°1 pour retrouver la motivation à faire du sport : Reprends contact avec ta féminité et retrouve ton corps Après un accouchement, une période d’épuisement ou un gros changement de vie, on peut se sentir déconnectée de son corps, comme s’il ne nous appartenait plus. Retrouver la motivation à faire du sport commence souvent par se réapproprier ses sensations : la fluidité, la souplesse, l’ancrage… Ce retour au corps n’est pas seulement physique : il impacte aussi ta vie intime, ton estime de toi et l’équilibre de toute la famille. Quand une femme se sent bien dans son corps, elle rayonne, et cet apaisement se diffuse autour d’elle. Commence par des mouvements doux qui sollicitent le bassin, la respiration et la posture. Ce sont des portes d’entrée simples vers plus de vitalité… Et plus de plaisir. Clé n°2 pour retrouver la motivation à faire du sport : Change ta définition du sport Oublie l’image de la salle bruyante, des haltères, les séances à transpirer sa mère et celles où tu tournes de l’œil pendant une heure (avec des lendemains difficiles !). Le sport, c’est avant tout du mouvement. Et ce mouvement peut être simple, joyeux et intégré à ton quotidien : marcher avec ton bébé, danser dans ta cuisine, respirer profondément, ou même faire quelques exercices en te brossant les dents ou en faisant la vaisselle. Astuce : commence par 2 minutes. Oui, juste deux, chrono en main. C’est assez pour créer un déclic sans te décourager. Faire à peine quelques petites minutes d’exercice par jour, c’est souvent plus efficace (et plus durable) qu’une grosse séance une fois toutes les deux semaines. Clé n°3 pour retrouver la motivation à faire du sport : Écoute ton corps La vraie motivation à faire du sport ne vient pas de la pression extérieure, mais ce que tu ressens à l’intérieur. Observe : es-tu plutôt attirée par quelque chose de doux (yoga, pilates, stretching, nage…) ou d’énergique (zumba, cardio, danse, running…) ? STOP au dogmes et aux « il faut que ». Pour retrouver la motivation à faire du sport, il faut arrêter de voir l’activité physique comme une obligation. Comme pour l’alimentation, la clé est de te reconnecter à ton intuition. Quand tu choisis une activité qui te plaît vraiment, la motivation devient naturelle. Rappelle-toi : tu n’es pas paresseuse, tu as juste été (TRES) ennuyée par le sport que tu faisais jusqu’alors, ce qui s’est inscrit dans tes souvenirs et ressentis.   Tu aimeras peut-être : Kundalini Yoga : 5 postures énergisantes (rapidement et sans café !) Clé n°4 pour retrouver la motivation à faire du sport : Ramène du plaisir et de la joie dans la pratique Le plaisir et la joie sont le carburant naturel de la motivation. Si tu aimes ce que tu fais, tu n’as plus besoin de te forcer. Plus tu associeras ton activité à de la joie, plus ton cerveau réclamera ce moment. En plus, on peut remettre de la joie dans quasiment tout ce qu’on fait, et le sport n’en fait pas exception ! Pour ça, mise sur : Une playlist qui te donne envie de bouger ; Un cadre qui t’inspire (parc, bord de mer, salon cosy…) ; Des activités variées pour éviter la lassitude… Souviens-toi : discipline + plaisir = habitude durable. A lire : Comment s’organiser pour (ENFIN !) profiter de la vie ? Clé n°5 pour retrouver la motivation à faire du sport : Ancrer un objectif positif La motivation qui dure ne vient pas de la peur ou de la culpabilité.Si tu fais du sport pour ne pas grossir, ne pas tomber malade ou ne pas te sentir mal, ton cerveau associe inconsciemment le sport à quelque chose de négatif. Inverse la logique : choisis un objectif positif qui te fait vibrer. Exemples : « Je bouge pour me sentir zen », « Je veux avoir plus d’énergie pour jouer avec mes enfants », « Je veux me sentir forte et fière de moi », « Je veux me sentir belle et rayonner », « Je veux prendre soin de moi » … Cette simple bascule change ton état d’esprit… Et ton envie de passer à l’action. A checker aussi : Comment prioriser son bien-être : un guide pour les mamans Clé n°6 pour retrouver la motivation à faire du sport :  Être accompagnée et sortir de l’isolement L’isolement est l’un des plus grands freins à la motivation. Quand on est seule face à sa fatigue ou à ses doutes, il est facile de remettre à demain. S’entourer change tout : un cours collectif, une amie qui bouge avec toi, une coach bienveillante, ou même une communauté en ligne peuvent te donner l’élan que tu n’arrives pas à trouver seule. Et ce n’est pas une faiblesse : demander de l’aide, c’est un acte de courage et de lucidité. Clé n°7 pour retrouver la motivation à faire du sport : Tiens un journal de bord Tenir un journal de bord de tes séances est une arme secrète pour retrouver la motivation à faire du sport… Et la garder.Note la date, ce que tu as fait, et surtout comment tu t’es sentie après. C’est une pratique redoutable car elle te permet de revoir tout le chemin que tu as parcouru.  Le chemin est aussi important que le résultat ! Les jours de flemme, relis ces pages : elles te rappelleront que même une courte séance t’a apporté de l’énergie, du bien-être, ou un sourire. Rappelle-toi la sensation exacte : énergie, bonne humeur, sentiment d’accomplissement… Visualise ce moment et laisse-le t’entraîner à recommencer. Mes conseils bonus Oublie le « no pain, no gain » Ce mantra fait plus de mal que de bien, surtout quand on est déjà épuisée physiquement et/ou mentalement, comme c’est souvent le cas dans les mois qui suivent l’accouchement. Comme le rappelle Chérhine, ce n’est pas l’intensité qui compte, mais la régularité et la qualité du mouvement. Quand on reprend le sport après une longue pause, on risque beaucoup plus facilement de se blesser et/ou d’abandonner en voyant que l’on n’arrive pas à atteindre tel résultat immédiatement, ou quand on peine à retrouver son « niveau d’avant ». Bloque ton rendez-vous… Avec toi-même Si tu attends « d’avoir le temps », il y a fort à parier que ça n’arrivera pas. Inscris ton moment sport dans ton agenda comme un rendez-vous médical ou un entretien important. C’est non négociable. C’est ce que je fais personnellement, comme j’ai déjà pu le partager ici. Petit secret : si ton entourage sait que ce moment est réservé, tu auras beaucoup moins de chances de le zapper. Travaille de l’intérieur vers l’extérieur En post-partum, après un burnout parental, en période de stress ou fatigue chronique, la priorité n’est pas de « retrouver son corps d’avant », mais de retrouver son énergie. Respiration, rééducation périnéale, mouvements doux… Ce sont des fondations essentielles pour que ton énergie vitale circule correctement, et que ton corps retrouve force et stabilité. Plus tu te sens bien de l’intérieur, plus ta motivation pour le sport va grandir naturellement. Et en plus, si tu associes ton activité avec un élément comme l’eau ou la terre, tu vas en bénéficier doublement puisque tu vas non seulement régénérer ton énergie vitale, mais aussi ton énergie féminine ! Fais ton sport avec tes enfants ! Eh oui, l’autre solution si tu ne peux pas passer la relève à une personne de confiance, c’est de faire du sport à la maison avec tes enfants ! C’est ludique et ça renforce les liens familiaux. Il y a plein d’exercices à faire ! Je propose ici un tuto de yoga en famille que tu peux tester. En résumé Retrouver la motivation à faire du sport, c’est avant tout un équilibre entre : Choisir une activité que tu aimes ; L’intégrer petit à petit dans ton quotidien ; Te concentrer sur le plaisir et l’énergie plutôt que sur la performance. Et pour cela, tu vas : Revenir à toi ; Remettre du plaisir dans le mouvement ; T’entourer de soutien ; Fixer des objectifs positifs ; Célébrer chaque petite victoire. Et si tu veux découvrir quel rituel bien-être est fait pour toi pour retrouver ton énergie et ton envie de bouger, je t’ai préparé un quiz gratuit qui te donnera ta routine personnalisée. Fais le test ici ! Quel est ton rituel énergisant idéal ? Découvre ton profil ayurvédique et reçois ton rituel sur-mesure pour retrouver ton énergie naturellement, te recentrer, retrouver ta vitalité… Et commencer à rayonner. ​​ Commencer le test ! ​ Page 1 sur 15 Comment décrirais-tu ton énergie générale ? Ne laissez plus la fatigue gagner boostez vous avec ces cristaux pierres comment retrouver de l'énergie retrouver la forme vitalité joie de vivre force femme noire joyeuse qui saute de joie dans la mer océan été plage soleil cou

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  3. Comment perdre du poids (sans se priver) pour enfin recommencer à aimer son corps ?

    06/28/2025

    Comment perdre du poids (sans se priver) pour enfin recommencer à aimer son corps ?

    Je crois que je n’ai jamais connu ma mère autrement que sous régime pour essayer de perdre du poids. Avec des régimes divers et variés, et des résultats plutôt pas très concluants. Pendant des années, j’ai cru que perdre du poids, c’était une affaire de volonté. De discipline. De calculs.Et pourtant… Plus elle contrôlait, plus elle craquait. Plus elle se privait, plus elle se détestait. Et si perdre du poids n’était pas une question de volonté… Mais une question d’écoute ? Pas une punition, mais un chemin de reconnexion. Pas une guerre contre ton corps, mais un acte d’amour envers lui. C’est tout le propos de cette rencontre avec Jessica, fondatrice du blog Madame Paleo, qui a transformé sa vie (et celle de son entourage) grâce à une alimentation anti-inflammatoire et intuitive. Un témoignage vibrant qui bouscule les croyances, déconstruit les diktats… Et donne des clés concrètes pour perdre du poids sans se priver, sans se punir, sans s’éteindre. Tout a commencé par un choc En 2020, Jessica apprend qu’elle a un cancer du sein. C’est le basculement. En plus des traitements classiques, elle cherche comment soutenir son corps autrement. Elle découvre alors le pouvoir de l’alimentation anti-inflammatoire. « Je mangeais des salades, mais aussi des frites, des pizzas… Je pensais manger équilibré. Mais j’étais tout le temps fatiguée, j’avais de l’acné, des maux de tête. » Elle change son alimentation, et en quelques mois, elle constate des transformations spectaculaires : peau plus nette, regain d’énergie, meilleure humeur. Son mari, qui la suit dans son régime anti-inflammatoire pour la soutenir, perd du poids sans efforts. Leur entourage le remarque… « On nous demandait si on était partis en vacances, parce qu’on avait l’air bronzés. En fait, on n’était pas du tout partis en vacances ou bronzés, on avait juste bonne mine ! » Perdre du poids, c’est facile. Le garder, c’est autre chose Jessica le dit sans détour : perdre du poids est facile, mais le garder durablement, c’est là que tout se joue. Elle explique que dans les premiers jours d’un régime classique, ce qu’on perd, ce n’est pas de la graisse… Mais de l’eau et du muscle. Ce qui se passe, c’est que notre corps vide ses réserves de glycogène en premier, et celles-ci sont principalement contenues dans l’eau. Puis il ralentit son métabolisme car il est carencé en nutriments, et la seule chose qui l’aide à tenir est le gras. Donc la dernière chose qu’il va faire, en situation de privation, est de perdre de la graisse.   Et c’est quand on recommence à manger normalement (ce qui est inévitable et heureusement d’ailleurs !), qu’il refait des stocks en prévision de la prochaine famine. Généralement, avec un petit surplus en bonus !  C’est le fameux « effet yoyo ». C’est là qu’intervient une idée-clé : il ne faut pas manger moins, mais manger mieux. À retenir : Perdre du poids durablement, ce n’est pas réduire les calories à tout prix. C’est nourrir son corps intelligemment. Manger intuitivement : ça veut dire quoi, concrètement ? Jessica propose une approche simple, presque évidente : manger quand on a faim, s’arrêter quand on n’a plus faim, et se faire plaisir. Loin d’être une théorie perchée, l’alimentation intuitive est un retour au bon sens corporel, qui utilise nos 5 sens pour nous ramener du plaisir dans l’assiette : Poser sa fourchette ; Manger sans écran ; Savourer en pleine conscience ; Soigner la présentation des assiettes ; Varier les textures et les couleurs ; Ajouter des épices, des graines, des herbes ; Repérer les vrais signaux de satiété (et pas ceux dictés par l’assiette, l’horloge ou la balance). Jessica propose aussi une grille pour repérer si ton alimentation est guidée par la peur : Tu choisis une salade « parce qu’il faut » ; Tu culpabilises après un plaisir ; Tu ranges les aliments en « bons » ou « mauvais » sans nuancer ; Tu te pèses pour « gagner » le droit de manger ; À l’inverse, manger avec joie, c’est : Se sentir libre ; Avoir du plaisir pendant ET après le repas ; Ne pas ruminer et culpabiliser après manger. Si tu te reconnais, pas de panique. Ce n’est pas toi le problème. C’est le conditionnement. Jessica rappelle combien les femmes ont appris à se contenir, se maîtriser, se juger…  Les lectrices ont aussi aimé : #008 – Comment se détacher du regard des autres (et enfin oser être soi) : le chemin inspirant d’une chamane Pourquoi les femmes culpabilisent-elles beaucoup de manger ? « On a cette croyance qu’une femme doit se contrôler et contrôler tout son corps : ses humeurs, ses émotions, son appétit… De manière générale, une femme ne doit pas « prendre beaucoup de place » » Le poids, chez les femmes, est rarement neutre. Il est chargé de jugements, d’injonctions, de croyances : Une « bonne » femme, c’est une femme mince ; Une femme qui se « laisse aller », c’est une femme excessive (voire « hystérique ») ; Etc. Or, on voit bien que nos bébés n’ont pas tous le même appétit. Et on ne les oblige pas pour autant à vider leurs biberons de force ou à les rationner s’ils ont déjà eu un gros repas ! Pourquoi en serait-il différemment pour nous, adultes ? Ces histoires de plats uniques bien pesés en protéines, légumes etc me rendent chèvre ​ J’ai vu ma mère peser ses ingrédients et cuisiner des plats différents pour elle et pour le reste de la famille. Mais sérieusement, ce n’est pas une vie, ça, non ? Et tous ces conditionnements sont profonds. Ils viennent de l’histoire, des médias… Et des industriels. Comment déconstruire ses croyances autour de l’alimentation et choisir les bons aliments ? Beaucoup de petites phrases que l’on entend partout et que l’on prend pour « de la santé publique » ne sont en fait que des slogans créés par des industriels pour mieux vendre leurs produits. Peu de personnes savent que c’est Monsieur Kellogg qui a inventé le concept du « petit-déjeuner, repas le plus important de la journée ». Ou alors que « les produits laitiers sont nos amis pour la vie » sont une manne pour l’industrie laitière et qu’ils favorisent en fait l’ostéoporose. Jessica invite à une déconstruction en 3 questions simples : Est-ce que mes grands-parents mangeaient ça ? Est-ce que je trouve cet aliment tel quel dans la nature ? (ou pratiquement, on comprend qu’un steak ne pousse pas tel quel sur un arbre) Est-ce que c’est vendu sans emballage marketing flashy ? À méditer : Les aliments bons pour la santé font rarement l’objet de publicités … Qui a déjà vu des cerises, des noix de cajou ou des flocons d’avoine sur un arrêt de bus ? Ce n’est évidemment pas une vérité absolue, mais si un aliment a besoin d’une campagne de pub’, c’est peut-être qu’il n’est pas là pour ton bien… ! A méditer pour perdre du poids durablement. Ce que dit la science : Une étude publiée dans Cell Metabolism montre que les régimes pauvres en aliments ultra-transformés réduisent significativement l’apport calorique spontané et favorisent la perte de graisse corporelle. Les participants ont suivi un régime identique pendant 2 semaines, la seule différence étant qu’un groupe s’alimentait avec des produits faits maison et l’autre avec des produits transformés (donc sans restrictions en produits « plaisir » dans les 2 cas). Et force est de constater que sur 2 semaines, le groupe mangeant des produits ultra-transformés a pris en moyenne 300g, alors que le groupe mangeant des produits faits maison a perdu 300g ! Peut-on vraiment tout manger (et perdre du poids quand même) ? « Interdire crée de la frustration. Et la frustration finit toujours par se transformer en compulsion. » La réponse est oui. Mais pas tout, tout le temps. L’approche de Jessica repose sur un principe simple et puissant : On n’enlève rien. On ajoute. Ajouter des aliments denses en nutriments, riches, colorés, rassasiants.Résultat : le corps est nourri → il n’est plus carencé → il ne réclame plus → tu manges moins… Naturellement. Et quand tu choisis un aliment-plaisir, tu le savoures pleinement, sans culpabilité ni compulsion. Jessica insiste : on peut manger de tout, même du chocolat et des desserts, à condition de le faire en conscience, sans culpabilité et en ayant nourri son corps au préalable. Et les émotions dans tout ça ? Pourquoi on mange sans faim ? Dans nos rythmes de vie actuels, l’alimentation devient souvent une béquille émotionnelle : Stress ; Solitude ; Colère ; Fatigue ; Ennui… On n’a pas le temps d’écouter nos émotions, alors on les fait taire avec de la nourriture. Souvent, le problème ce n’est pas qu’on mange trop. C’est qu’on ne s’écoute pas assez. Manger devient une stratégie de survie. Mais sur le long terme, ça nous épuise encore plus. Jessica propose un rituel très simple : avant de manger, se demander : est-ce que j’ai vraiment faim ? Ou est-ce que je suis triste, stressée, en colère… ? Puis chercher une autre manière de l’honorer, par exemple : Mettre de la musique ; Crier, courir, écrire ; Demander du soutien… À retenir : nommer l’émotion avant de manger. Objectif : ne plus remplir le vide, mais répondre à ton besoin réel avec amour. D

    32 min
  4. #010 – Libère-toi de ce qui te freine : Comment dépasser ses limites et oser (enfin) être toi-même – Podcast « Les Ondes Origami »

    06/14/2025

    #010 – Libère-toi de ce qui te freine : Comment dépasser ses limites et oser (enfin) être toi-même – Podcast « Les Ondes Origami »

    Et si la véritable raison pour laquelle tu n’arrives pas à dépasser tes blocages est tout simplement ce que tu crois sur toi-même ? Ces petites phrases intérieures qui t’empoisonnent sans que tu t’en rendes compte :« Je ne suis pas assez bonne. »« Je dois faire plaisir à tout le monde. »« Je n’y arriverai jamais. »Elles t’empêchent d’avancer, de t’épanouir, d’être pleinement toi. Avec Laëtitia Mathis, kinésiologue, nous avons exploré en profondeur ce qui nous empêche de rayonner et de dépasser ses limites… Et surtout comment s’en libérer. Croyances limitantes : ces chaînes invisibles qui empêchent de dépasser ses limites Une croyance limitante, c’est une pensée que l’on prend pour une vérité absolue… Alors qu’elle est souvent héritée de notre passé, de notre famille ou de la société. On ne la remet même plus en question tant elle est devenue habituelle (voire, tant elle est devenue nous-même). Exemple : « Je dois tout faire seule. » Ou encore : « Je dois être parfaite pour mériter d’être aimée. » Ces croyances sont souvent liées à des peurs inconscientes : peur de l’échec, du rejet, de ne pas être à la hauteur. Et elles conditionnent tous nos choix, souvent sans qu’on s’en rende compte. Checke aussi cet article dédié à la libération de tes croyances limitantes pour développer une mentalité d’abondance. Interroger le corps pour dépasser ses limites La kinésiologie repose sur un principe puissant : le corps enregistre tout. Grâce à un test musculaire, on peut accéder à cette mémoire corporelle pour identifier la source d’un blocage. Selon Laëtitia, « souvent on pense qu’un blocage vient d’un événement récent, mais en réalité, il est ancré dans l’enfance, parfois dès 5 ans. » La kinésiologie permet : d’identifier l’origine d’une peur, d’une croyance limitante ou d’un syndrome de l’imposteur par exemple ; de libérer les émotions associées ; de reprogrammer le subconscient avec de nouvelles croyances positives. Les lectrices ont aussi aimé : Comment réussir sa détox (ou libération) émotionnelle Pourquoi est-ce si difficile de s’autoriser à être soi (surtout après être devenue maman) ? Après la maternité, beaucoup de femmes se sentent perdues dans les différents rôles qu’elles ont. Elles s’oublient, se mettent de côté, s’épuisent à tout vouloir gérer parfaitement. C’était mon propre témoignage dans cette interview ! Avant, je m’épuisais à être une femme parfaite, une mère parfaite, une salariée parfaite… Et j’étais complètement vidée à l’intérieur. Et aussi frustrée de ne pas y arriver, fatiguée de tout donner en permanence, épuisée de mes nuits hachées qui duraient depuis des années (oui, oui, des années !!), dégoûtée de ne plus avoir de vie tout simplement… Plus de place pour mes passions et ce qui me faisait vraiment vibrer, me sentir pleinement vivante. Quand on me demandait si j’allais bien, je ne savais même pas comment répondre. Je disais « ça va super, les filles poussent bien… » OK, mais ce n’est pas la question en fait !! C’est une vraie crise identitaire, souvent nourrie par des injonctions sociétales contradictoires. « Sois une mère comme si tu n’as pas de travail », « sois une salariée comme si tu n’as pas de famille »… Et pourtant, c’est souvent à ce moment-là qu’une transformation est possible. À condition d’oser remettre en question ces schémas qu’on a parfois même du mal à cerner. Comment reprogrammer ses pensées : des outils concrets pour dépasser ses limites Pour se libérer de ses blocages et dépasser ses limites, il ne suffit pas de “penser positif”. Le cerveau, et surtout le subconscient, a besoin d’une intégration sensorielle et émotionnelle plus profonde. La kinésiologie agit en mobilisant le corps et l’esprit simultanément, car elle part du principe que nos schémas émotionnels sont ancrés dans le corps (mémoire cellulaire, système nerveux, etc.). Voici quelques techniques utilisées en kinésiologie : Affirmations positives ; Visualisations ; Mouvements oculaires (mouvement primordial) en forme de 8 ; Stimulation de points énergétiques ; Tapotements temporaux ; Contact fronto-occipital pour libérer l’ancien et ancrer le nouveau. Ces outils permettent une reprogrammation douce du subconscient, qui ouvre la voie à de nouvelles actions. A lire aussi : Faire une pause pour se reconnecter à soi : 3 micro-pratiques qui changent tout (même dans une journée folle) Pourquoi ça marche ? Voici comment chaque technique fonctionne — et ce que la science en dit. Affirmations positives : rééduquer le dialogue intérieur Les affirmations positives (ex. : « Je mérite d’être aimée ») peuvent activer le système de récompense du cerveau et influencer les connexions neuronales à long terme. Mais elles ne sont efficaces que lorsqu’elles sont crédibles pour la personne (pas juste récitées mécaniquement). Attention donc à la façon dont le faites : je ne vous conseille pas de le faire seule face à son miroir mais bien d’être accompagnée pour le faire correctement, sous peine de voir des résultats inverses ! ​ D’où aussi l’intérêt de les associer à d’autres techniques d’intégration émotionnelle pour dépasser ses limites efficacement. Visualisation : le cerveau ne fait pas la différence Les visualisations mentales, surtout lorsqu’elles sont riches en émotions et détails sensoriels, activent les mêmes zones cérébrales que l’expérience réelle. Les recherches en neurosciences (notamment en imagerie cérébrale) ont montré que visualiser une action ou une réussite stimule le cortex moteur, le système limbique et le cortex préfrontal, ce qui facilite le passage à l’action et le changement de comportement. Une chose essentielle pour pouvoir surmonter ses blocages et dépasser ses limites !  Mouvements oculaires (en 8) : libérer les émotions profondes Le mouvement primordial utilisé en kinésiologie (suivre des yeux un 8 allongé) ressemble beaucoup à ce que l’on retrouve dans l’EMDR (désensibilisation et retraitement par les mouvements oculaires), une thérapie validée par l’OMS pour les traumatismes. L’EMDR est basée sur le fait que les mouvements oculaires facilitent la digestion émotionnelle des souvenirs douloureux, en stimulant les deux hémisphères du cerveau (on parle de stimulation bilatérale). Stimulation des points énergétiques et tapotements (EFT) L’EFT (Emotional Freedom Technique) combine des affirmations avec le tapotement de points méridiens, comme en acupuncture. Cette technique est validée par de très nombreuses études dont je ne mettrai qu’une référence ici.   Par ailleurs, la stimulation de méridiens et de centres énergétiques est utilisée dans des médecines ancestrales (médecine chinoise, ayurvéda, etc) qui ont prouvé leur efficacité il y a bien longtemps. Contact fronto-occipital : intégrer le changement en profondeur Cette technique consiste à poser une main sur le front et l’autre sur l’arrière du crâne. Elle vise à connecter les zones liées à la planification (frontale) et à la mémoire émotionnelle (occipitale). Cette méthode s’appuie sur le même principe que la cohérence cardiaque ou la pleine conscience : ramener le système nerveux à l’équilibre en activant une régulation neurovégétative. Ces peurs et croyances qui nous sabotent : jugement, perfection, illégitimité Les peurs et croyances limitantes les plus fréquentes que Laëtitia rencontre chez ses patientes sont : « Je ne suis pas assez bonne » ;  « Je ne suis pas assez parfaite » ; « Je dois tout gérer seule » ; « Je ne mérite pas de prendre du temps pour moi » ; « Je dois toujours faire plaisir ». Ces peurs et croyances limitantes sont les racines du syndrome de l’imposteur, qui empêche tant de femmes de se sentir à leur place. En kinésiologie, on remonte à l’événement déclencheur pour libérer ce qui a été cristallisé dans le corps. Cela permet de rétablir la confiance en soi, mais aussi l’estime de soi. Les lectrices ont aussi aimé : Comment retrouver sa confiance en soi en post-partum 3 étapes pour retrouver son identité de femme quand on s’est oubliée ​1⃣​ La première étape ? Nommer ce que tu ressens.« Je me sens effacée. »« Je ne me reconnais plus. » 2⃣ Puis, reconnecte-toi à ce que tu aimes. Même 10 minutes par jour. Car tu as le droit d’exister en dehors de ton rôle de maman. Cela paraît ridicule, 10 minutes, mais en réalité, c’est un signal fort que tu envoies à ton mental, car à ce moment-là, il comprend : « ah tiens, tu as aussi le droit d’exister, il y a de la place pour toi aussi ». A lire aussi : Comment prioriser son bien-être : un guide pour les mamans ​3⃣​   Et surtout : ne reste pas seule. Te faire accompagner est un acte de force, pas de faiblesse. Moi aussi j’ai eu de l’aide dans ce moment critique de ma vie et je remercie les astres d’avoir tout mis sur mon chemin de cette manière ! Sans quoi, cela aurait été  dramatique pour moi et ma famille. Dans notre société occidentale, on reste chacun de son côté en pensant qu’on peut tout faire tout seul (merci le productivisme, Instagram et compagnie). On élève nos enfants « seuls », on vit loin de ses proches et avec le Covid, c’est devenu encore pire car on ne se parle même plus « en vrai » et o

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  5. #009 – Fatigue, douleurs, déséquilibres : Et si ta santé naturelle était la clé de ton empowerment ? – Podcast « Les Ondes Origami »

    05/31/2025

    #009 – Fatigue, douleurs, déséquilibres : Et si ta santé naturelle était la clé de ton empowerment ? – Podcast « Les Ondes Origami »

    Tu es fatiguée, mais on te dit que c’est normal ? Tu as mal, mais personne ne t’écoute ? Et si on arrêtait de te faire croire que tout va bien ? Reprendre le pouvoir sur ta santé, c’est peut-être le plus grand acte d’empowerment que tu puisses poser aujourd’hui. Et la bonne nouvelle, c’est que cela ne passe pas forcément par des traitements lourds ou des révolutions spectaculaires. Parfois, c’est un simple retour à toi, à ton rythme, à ton corps. Dans cet article inspiré d’une conversation passionnante avec Sandra Seyler, infirmière et naturopathe, on t’ouvre les portes d’un nouveau regard sur la santé des femmes — un regard plus doux, plus global, plus puissant. Elle nous partage les clés d’une santé naturelle et d’un empowerment féminin ancré dans le vivant, dans l’écoute de soi… Et dans la joie. L’empowerment commence par une reprise de souveraineté sur sa santé Prendre sa santé en main, c’est reprendre sa vie en main. C’est refuser de se contenter de survivre, et choisir de rayonner. C’est comprendre que la fatigue chronique, le stress chronique, les douleurs de règles, les troubles hormonaux… Ne sont ni un chemin, ni une fatalité. On t’a appris à te taire, à supporter, à t’adapter. On a oublié de t’apprendre à écouter ton corps, à honorer ton rythme, à revendiquer ta souveraineté.Il est temps de reprendre ta place. Ton corps, ta santé, ton pouvoir. Loin des discours culpabilisants, Sandra nous invite à redevenir actrices de notre bien-être, à notre rythme. Quand on a un rythme de vie de guerrière et qu’on est tout le temps dans l’action, le stress finit par court-circuiter nos hormones. Et ça se paie. Par des troubles du cycle (infertilité, etc), des insomnies, de l’épuisement… Le déséquilibre hormonal n’est pas une faiblesse. C’est un signal. Un appel à ralentir. Tu n’es pas trop sensible. Tu n’es pas faible. Tu es juste déconnectée d’un savoir que ton corps n’a jamais oublié.Reconnecter à ta santé naturelle, c’est reconnecter à ta puissance de femme. À lire aussi : Faire une pause pour se reconnecter à soi : 3 micro-pratiques qui changent tout (même dans une journée folle) Santé naturelle : un retour aux sources… Validé par la science Sandra commence par rappeler que ce qu’on appelle « médecine alternative » n’a rien de nouveau. Les plantes médicinales, les savoirs ancestraux des femmes, les cycles lunaires… Tout cela fait partie d’un patrimoine culturel ancestral. La sauge, l’achillée, le framboisier… Ces plantes ont toujours été là. Ce sont les femmes qui savaient, qui soignaient, qui transmettaient. La science moderne, dirigée par les hommes, a ensuite fait en sorte de les faire taire. Et aujourd’hui, la science fait marche arrière. Plusieurs études confirment ce que les traditions savaient déjà : les molécules naturelles observées ont des effets comparables à ceux de médicaments de synthèse commercialisés aujourd’hui. Alors, vous allez me dire : si les produits naturels marchent tellement bien, pourquoi ne sont-ils pas plus prescrits, commercialisés et utilisés ?   Il faut savoir qu’avant d’être reconnu officiellement pour ses vertus thérapeutiques, un produit à base de plantes médicinales doit passer par un processus d’évaluation rigoureux : études cliniques, analyses de toxicité, observations à long terme. Ces démarches sont longues, coûteuses et nécessitent souvent des financements importants, qui ne sont obtenus que dès lors qu’un brevet peut être déposé. Mais voilà le hic : comme ces remèdes sont issus de traditions anciennes, ils ne peuvent pas faire l’objet de brevets. Autrement dit, aucune entreprise ne peut en tirer une exclusivité commerciale durable, ce qui freine considérablement l’investissement dans la recherche scientifique sur ces produits naturels. Résultat : Malgré des usages empiriques parfois millénaires, de nombreuses plantes peinent encore à trouver leur place dans les protocoles de soin validés par la médecine conventionnelle. Tu pourrais aussi aimer : #006 Arrêter la pilule : comment accompagner son corps en douceur ? – Podcast « Les Ondes Origami » Pourquoi la santé des femmes est souvent mal comprise (et mal soignée) ? Mal de dos, règles douloureuses, fatigue inexpliquée ? Trop souvent, les symptômes féminins sont minimisés, voire psychologisés. La vérité, c’est que tous nos organes sont genrés : le cœur des femmes est différent de celui des hommes, leurs os aussi, leur système hormonal aussi. Et pourtant, on les soigne comme ceux des hommes. Donc nécessairement, si l’on n’obtient pas les « bons » résultats (c’est-à-dire, ceux attendus sur les hommes), on va nous qualifier de maniaco-dépressives, d’hystériques, etc. Ce qui va mener à la consultation d’un autre spécialiste, qui lui aussi, ne va traiter qu’un symptôme, et non la racine du problème. L’empowerment passe donc par la connaissance : de son corps, de ses cycles, de ses besoins. Et surtout, par le refus de la banalisation de ses ressentis et de ses observations. Médecine conventionnelle + santé naturelle : une alliance à explorer Sandra n’oppose pas les deux mondes. Elle les relie. La médecine allopathique traite les symptômes. La naturopathie cherche les causes. Ensemble, elles permettent une prise en charge holistique, c’est-à-dire globale de la personne, en prenant en considération son terrain (génétique, épigénétique etc). « Moi, je ne soigne pas une pathologie. Je recherche la cause et le déséquilibre. » Car oui, il y a des choses qui sont ancrées dans ton patrimoine génétique et qui proviennent de mémoires transgénérationnelles. Va voir la vidéo à ce sujet si tu veux en savoir plus ! Les piliers d’une santé féminine rayonnante Sandra nous donne les grands piliers d’une santé naturelle équilibrée : L’équilibre hormonal, véritable clef de voûte du bien-être féminin L’écoute du cycle, pour renouer avec et surfer sur son énergie naturelle L’alimentation vivante, carburant de nos hormones La respiration et le mouvement, moteurs du métabolisme La gratitude, outil de régulation psycho-émotionnelle 1.     L’équilibre hormonal S’il y a bien un seul élément à retenir de cet échange tellement dense, c’est bien celui-là. Nos hormones sont bien plus que de simples chiffres sur une prise de sang. Elles sont le langage de notre corps, le chef d’orchestre de nos émotions, de notre énergie, de notre libido, de notre digestion… Et même de notre sommeil. Un déséquilibre hormonal peut se traduire par un SPM douloureux, une fatigue chronique, des troubles de l’humeur ou des difficultés à concevoir, mais encore par plein d’autres symptômes. Et chacune de ces manifestations va elle-même engendrer des compensations dans notre corps, qui vont à leur tour, engendrer d’autres déséquilibres. Retrouver un équilibre hormonal, c’est retrouver un socle pour tout notre santé de manière générale, sur lequel s’appuyer pour rayonner. 2.     L’observation du cycle Le cycle menstruel ne devrait pas être vu comme un fardeau. Au contraire, c’est plutôt une boussole intérieure. Un mouvement naturel, fait d’alternances entre expansion et intériorisation, entre puissance et lenteur. En apprenant à reconnaître les différentes phases de ton cycle — folliculaire, ovulatoire, lutéale, menstruelle — tu peux adapter ton rythme, ton alimentation, tes pratiques. Tu cesses de lutter contre toi-même. Tu arrêtes de t’épuiser et retrouves ton énergie. Et tu te reconnectes à ta vraie nature. 3.     L’alimentation Cela parait enfoncer des portes ouvertes, mais on ne fabrique pas des hormones équilibrées avec des aliments ultra-transformés. Les vitamines, minéraux et acides aminés contenus dans une nourriture saine, colorée, vivante sont les briques de base de notre équilibre endocrinien. Ton corps a besoin de nutriments concrets et de bonne qualité — pour fonctionner correctement. Ce sont les matières premières de ton équilibre hormonal. Et Sandra le rappelle avec une image tellement puissante : tu ne veux pas mettre le mauvais carburant dans ta voiture, car tu veux qu’elle te tienne longtemps. Avec notre corps, c’est exactement la même chose. Pour qu’une plante pousse, il lui faut le bon terreau. Et il y aurait encore plein d’autres images de la sorte. Loin des régimes restrictifs, je t’invite à réenchanter ton assiette, à la rendre intuitive, joyeuse, vibrante… Au service de ton énergie, de ta digestion et de ta vitalité féminine. Une vraie assiette = plus d’énergie, une meilleure digestion, moins de fringales, et un système hormonal qui suit. Va voir ici pour savoir comment faire tout ça en limitant au max tes frais ! A checker aussi : 5 Recettes Healthy en Moins de 15 Minutes : le Secret des Mamans Zen 4.     La respiration et le mouvement Respirer, c’est vivre. Bouger, c’est faire circuler la vie. Dans nos vies sédentaires et surchargées, le mouvement conscient et la respiration profonde sont des clés simples mais puissantes pour faire circuler l’énergie, dénouer les tensions et soutenir notre système nerveux. « Quand on met son enfant au monde ou quand nous on vient au monde, la première chose que l’on fait c’est respirer, et après c’est le premier mouvement. » Marcher, s’étirer, respirer : des gestes simples, mais essentiels.Pas besoin de pratiquer une heure de yoga c

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  6. 05/19/2025

    #008 – Comment se détacher du regard des autres (et enfin oser être soi) : le chemin inspirant d’une chamane – Podcast « Les Ondes Origami »

    Tu sens que tu te brimes pour ne pas déranger. Que tu t’adaptes, encore et encore, pour plaire, être aimée, ou simplement rester dans le cadre. Mais au fond… Tu étouffes.Et si le moment était venu de reprendre le volant de ta vie ? D’arrêter de vivre à travers les yeux des autres ?C’est ce qu’a fait Joëlle Deluntsch, chamane et femme puissante, que j’ai eu la joie d’interviewer dans Les Ondes Origami. Voici ce qu’elle nous partage pour nous aider à retrouver notre souveraineté. g g Une crise existentielle… comme point de départ g Tout a commencé par une simple question :« Mais qui je suis, moi ? » Joëlle raconte comment, un jour, elle a eu le sentiment de vivre une vie qui ne lui appartenait pas : métro, boulot, dodo, déconnexion totale de son essence. Et c’est grâce à son chien, à la nature et à l’écoute de ses ressentis qu’elle a entamé un profond processus de transformation. « La nature m’a enseignée. J’ai commencé à respirer, à écouter… Et j’ai compris que je pouvais vivre autrement. » g Être souveraine : reprendre le pouvoir sur sa vie g Se détacher du regard des autres, c’est avant tout revenir à soi. C’est oser montrer sa lumière autant que ses ombres. C’est ne plus se plier aux attentes, aux injonctions, aux préjugés. « Être souveraine, c’est reprendre le volant de sa vie. C’est oser montrer qui on est, même si ça dérange. » Oui, cela demande du courage. Oui, cela bouscule. Mais c’est la seule voie vers une liberté intérieure profonde. Et d’ailleurs, Joëlle nous dit que nous sommes venus pour bousculer et casser les codes, nous sommes venus pour déranger. Une montée en vibration de notre Terre qui nous permet de montrer pleinement qui nous sommes. ​ Pourquoi c’est si difficile de se détacher du regard des autres, surtout quand on est une femme (et une maman) ? g Le regard des autres pèse souvent plus lourd qu’on ne l’imagine. Joëlle le décrit comme une forme de dépouillement : « Les gens te connaissent d’une certaine manière. Quand tu changes, ils ne te reconnaissent plus. Et ça, ça dérange. » Et quand on est mère, ce poids est encore amplifié par la culpabilité, la peur d’être isolée, la charge mentale. Oser allaiter en public, ralentir, s’écouter, prendre du temps pour soi… Autant d’actes simples qui deviennent subversifs. Ce qui dérange, c’est le naturel. On vit dans un monde où l’on montre des fesses sur les abribus sans aucun problème, mais allaiter en public dérange encore. ​ ​ Vous aimerez peut-être aussi : Pourquoi l’allaitement long devrait être la norme et non l’exception ​ La désobéissance, une clé de transformation ​ Selon Joëlle, le conditionnement principal qu’elle retrouve chez les femmes qu’elle accompagne, c’est l’obéissance. « Ose désobéir. Derrière ce mot, il y a la peur d’être puni, rejeté. Mais aujourd’hui, tu es adulte. Tu peux reprendre ta responsabilité. » Derrière les masques, derrière les “je n’ai pas le choix”, il y a le pouvoir de se choisir. Il ne s’agit pas de tout bouleverser du jour au lendemain, mais de commencer petit. Un pas après un pas, un café en terrasse seule, une décision à contre-courant… Il y a toujours une porte de sortie pour choisir d’être soi et d’oser désobéir aux injonctions. À découvrir de toute urgence : Savoir Dire Non sans Culpabiliser (et sans Déclencher de Drame) ​ Accueillir ses ombres pour mieux rayonner ​ Joëlle le dit magnifiquement : nos ombres sont des lumières qui n’ont pas encore été manifestées. Tant qu’on ne les regarde pas, ces ombres influencent nos choix, nos réactions, notre énergie. Embrasser ses zones d’ombre fait partie du cheminement intérieur vers l’amour et l’acceptation de soi. Acceptons-les telles qu’elles sont pour pouvoir les transcender. « La spiritualité ce n’est pas “cui-cui les petits oiseaux”. C’est aussi crier, pleurer, hurler. C’est oser aller voir la partie blessée de nous. » Et c’est dans le silence, dans l’écoute, dans l’instant présent, que cette guérison peut commencer.Respirer. S’ancrer. Se parler avec amour. Et se reconnecter à son intuition. ​ Les lectrices ont aussi aimé : Faire une pause pour se reconnecter à soi : 3 micro-pratiques qui changent tout ​ Comment se détacher du regard des autres concrètement ? ​ Voici les 5 clés puissantes à retenir de cette rencontre : ​ 1. Revenir à la nature Elle est miroir de ton rythme intérieur. Prends le temps de t’y relier. Checke cet article pour aller explorer cela. ​ 2. Observer tes pensées Ralentis. Demande-toi : “Dans quelle énergie je suis là maintenant ?”. Reviens dans ton bassin et dans tes pieds, sors du mental. Respire.   3. Distinguer la voix du mental de celle de l’intuition Ton âme parle tout bas, et ton mental tout haut. Écoute-la dans le silence.   4. Faire de petits pas Un geste à contre-courant par jour suffit à ouvrir des portes. Ose une micro-désobéissance ou sortir un tout petit peu de ta zone de confort, et tu verras à quel point ta confiance en soi va remonter.   5. T’aimer et te célébrer Regarde ce que tu as déjà traversé. Ta force est déjà là. Ce n’est pas la perfection qu’on cherche, c’est son feu intérieur. La guérison de ses propres blessures commence par de l’amour envers soi-même. ​  À lire ensuite : Comment ouvrir son chakra du coeur et retrouver l’énergie d’aimer pleinement ? ​ Le mot de la fin : tu n’as rien à prouver… Et encore moins à toi-même ​ Ce n’est pas grave si tu déranges. C’est même bon signe. Tu n’es pas venue pour rester dans la norme. Tu es venue pour rayonner. Merci à Joëlle pour ses mots puissants et son énergie. Et si toi aussi tu sens que le moment est venu de retrouver confiance en toi, d’écouter ton intuition, de t’affranchir du regard des autres…Alors commence maintenant. Un petit pas. Aujourd’hui. Pour toi. Tu ne sais pas par où commencer ? Commence par découvrir ton rituel bien-être idéal pour recommencer à t’aimer et à t’occuper de toi : Quel est ton rituel énergisant idéal ? Découvre ton profil ayurvédique et reçois ton rituel sur-mesure pour retrouver ton énergie naturellement, te recentrer, retrouver ta vitalité… Et commencer à rayonner. ​​ Commencer le test ! ​ Page 1 sur 15 Comment décrirais-tu ton énergie générale ? Ne laissez plus la fatigue gagner boostez vous avec ces cristaux pierres comment retrouver de l'énergie retrouver la forme vitalité joie de vivre force femme noire joyeuse qui saute de joie dans la mer océan été plage soleil couchant coucher de soleil mini robe rose bras écartés Dynamique et vive, je gère bien mes efforts. Chakra du plexus solaire un guide pour rayonner dans le monde Femme en bikini et paréo beige et jaune sur la proue du bateau speedboat yacht tenant des ballons jaunes et dorés Cheveux blonds raides et lâchés Liberté joie de vivre Mer océan, vacances, été île paradisiaque île déserte thaïlande indonésie bali caraïbes guadeloupe palmiers Fluctuante, parfois créative et intense, parfois dispersée, je peux facilement m’épuiser. Pratiquer la cohérence cardiaque Stable mais il me faut souvent un temps de « préchauffage » pour me sentir en forme. Page 2 sur 15 Quelle est ta principale source de fatigue ou de stress en ce moment ? Ah, le sommeil des enfants… S'il pouvait se commander ! Je manque d’énergie dès le matin. Symptômes du burn-out émotionnel Je suis souvent épuisée en fin de journée. burn-out émotionnel Je suis submergée et j’ai peu de temps pour moi. gestion-du-temps-maman-bien-etre Je manque de connexion avec la nature ou des moments de calme. repas rapides cuisine facile maman débordée idées de repas sains plats équilibrés cuisine rapide et saine recettes 15 minutes alimentation équilibrée astuces repas famille plats express cuisine healthy repas faciles pour enfants dîner en famille minimalisme en cuisine buddha bouddha bowl avocat patate douce oignon rouge concombre quinoa mâche assiette colorée salade idée recette repas du soir idée recette soir idée recette healthy idée recette saine idée recette facile lentilles corail salade de lentilles à la féta pâtes à la crème d'avocat soupe de légumes wraps arc-en-ciel wraps végétarien végé wraps poulet porc repas

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  7. 05/05/2025

    #007 Comment libérer les mémoires transgénérationnelles pour une maternité apaisée : révélations d’une kinésiologue – Podcast « Les Ondes Origami »

    Mémoires transgénérationnelles : et si vos blessures ne vous appartenaient pas totalement ? Et si votre enfant était le miroir d’un passé que vous n’avez jamais vraiment choisi, mais que vous portez encore ? C’est ce que nous explorons dans cette interview profonde et éclairante avec Mélanie Ichtertz, kinésiologue, qui nous dévoile comment repérer et libérer les mémoires transgénérationnelles pour construire une parentalité alignée, apaisée et consciente. Pourquoi la maternité réveille-t-elle nos blessures invisibles ? La maternité est un point de bascule. Un moment de grande intensité physique, émotionnelle et hormonale. Parfois brutale, souvent magique, mais toujours révélatrice. Pour Mélanie, elle agit comme un déclencheur : « On va avoir tendance à rejouer notre propre naissance au moment où on va mettre nos enfants au monde. » C’est ce qui explique que des émotions refoulées ou des mémoires familiales oubliées resurgissent de façon inattendue — et parfois très puissante. Selon Mélanie, elle agit comme un « moment charnière » où notre propre naissance, notre lignée familiale, nos non-dits ressurgissent. Les émotions non exprimées, celles de notre propre histoire ou de nos ancêtres, réapparaissent et cherchent à être entendues. Et ce n’est pas que symbolique : les émotions laissent des traces biologiques. La kinésiologie observe notamment comment les émotions non traitées modifient la physiologie, s’inscrivent dans notre corps, et parfois même dans notre ADN. Les lectrices ont aussi aimé : Le piège du “Je gère” : pourquoi vous finissez en burn-out émotionnel Comment les blessures de nos ancêtres s’impriment dans notre corps Ce qu’on appelle les mémoires transgénérationnelles, ce sont des empreintes émotionnelles laissées par les générations précédentes — peurs, croyances, traumatismes — qui n’ont jamais été digérées. Et, oui, elles se transmettent sans qu’on en ait conscience. « Quand on ne traite pas une émotion, elle laisse une trace dans le corps. Et cette trace peut se transmettre de génération en génération. » Ces blessures de mémoires transgénérationnelles peuvent provenir de notre lignée directe, maternelle ou paternelle, mais aussi de la mémoire collective, notamment en ce qui concerne des traumas historiques (comme les violences faites aux femmes). Mélanie rappelle également que notre cerveau ne distingue pas entre ce que nous vivons, ce que nous nous rappelons ou ce que nous anticipons. Une peur ancienne peut donc se réactiver… Comme si elle était en train de se produire. A lire aussi : Comment Réussir sa Détox (ou Libération) Emotionnelle Nos enfants, ces merveilleux révélateurs des mémoires transgénérationnelles Pourquoi nos enfants viennent-ils appuyer précisément là où ça fait mal ? Parce qu’ils nous obligent à regarder là où on ne veut pas. Mélanie parle d’un effet miroir très puissant : leur comportement vient réveiller nos propres blessures non guéries. « Ils vont appuyer là où on a des choses à régler. » Et souvent, ce qui nous énerve, nous inquiète ou nous bouleverse chez notre enfant, parle en réalité de nous. Mais cela ne signifie pas qu’il faut culpabiliser, au contraire. C’est une invitation à grandir ensemble. D’où l’importance de se questionner : est-ce que cette émotion m’appartient vraiment, ou est-elle héritée de mémoires transgénérationnelles ? Comment différencier ce qui nous appartient de ce qui est hérité des mémoires transgénérationnelles ? La première clé, c’est de travailler sur soi, de se poser des questions. Faire la distinction entre ce qui vient de notre propre histoire, de nos blessures conscientes ou inconscientes, et ce que nous avons hérité, demande du recul. Cela commence par une série de questionnements honnêtes : Pourquoi cette situation me touche-t-elle autant ? Est-ce une valeur personnelle ou une blessure ancienne qui se réveille ? Ce comportement de mon enfant est-il problématique… Ou simplement difficile à vivre POUR MOI ? La clé, c’est de se poser les bonnes questions. L’introspection est le début de toute libération. En kinésiologie, le test musculaire permet d’interroger directement le corps. Le corps ne ment jamais : il révèle les stress mémorisés, même ceux que l’on a oubliés (c’était d’ailleurs mon cas !) ou jamais vécus consciemment. Comment la kinésiologie peut-elle aider à libérer les mémoires transgénérationnelles ? La kinésiologie repose sur un outil clé : le test musculaire. Ce dernier permet d’interroger le corps, véritable mémoire vivante de nos émotions et de notre inconscient. Grâce à cette méthode, il est possible d’identifier ce qui a été enregistré comme stressant, même si cela ne relève pas de souvenirs conscients. Mélanie rappelle que l’inconscient est binaire : soit c’est stressant, soit ça ne l’est pas. Le test musculaire permet d’aller chercher ce stress silencieux. Et souvent, ce travail peut se faire… En consultant pour son enfant. Mélanie partage un exemple bouleversant où une jeune maman venait pour un trouble alimentaire chez son fils. En une seule séance, elle a révélé des blocages chez le parent sur son propre rapport à l’alimentation. Son fils s’est mis à manger normalement dès le lendemain.   Peut-on guérir toute une lignée de nos mémoires transgénérationnelles ? Oui. En tout cas, on peut en transformer l’impact émotionnel. Rompre la chaîne de transmission inconsciente ne signifie pas rejeter ses ancêtres ou son histoire. Cela signifie transformer la charge émotionnelle pour que ce poids ne soit plus transmis. « On ne va pas changer le cours des choses. Mais on peut changer l’impact émotionnel. Et c’est ça qui change tout. » Cela libère nos enfants, mais aussi les générations qui nous ont précédés. La libération ne va donc pas seulement du passé vers le futur… Mais circule dans les deux sens. A écouter aussi : #005 – Croyances limitantes sur l’argent : que transmettons-nous à nos enfants ? – Podcast « Les Ondes Origami » Le premier pas vers la libération ? L’humilité… Et le courage de demander de l’aide La perfection n’existe pas. Et heureusement ! Vouloir tout porter seule est un leurre. Sortons de ce diktat de la perfection maternelle pour accepter que nous avons aussi des choses à régler. Et inversement, sortons aussi de la culpabilité maternelle qui fait peser sur nos épaules toute la misère du monde. Se faire accompagner par un thérapeute compétent, c’est oser dire : « Je n’ai pas à faire ce chemin seule. » J’aime dire que la maternité est un catalyseur extrêmement puissant de développement personnel. Mais personne ne dit qu’on doit tout affronter toute seule. Vous aimerez peut-être : Résilience : 3 habitudes zen pour transformer les épreuves en opportunités En conclusion : Soyez douce avec vous-même Nous arrivons parfaitement à faire preuve de compassion envers nos enfants. “T’as pas eu vingt sur vingt, c’est pas grave.” « T’as pas gagné son match de foot? C’est pas grave. » Mais à nous, on ne se le dit jamais. Cultiver la douceur envers soi-même et l’autocompassion, c’est aussi arrêter de transmettre l’exigence, la perfection, la culpabilité, et cultiver son énergie féminine. En apprenant à écouter nos émotions, à différencier ce qui nous appartient de ce qui nous a été transmis, et à nous offrir un espace de douceur, nous faisons bien plus qu’élever un enfant. Nous élevons aussi notre propre âme. La kinésiologie est une porte d’entrée vers cette libération. Mais quelle que soit la méthode, le point de départ reste toujours le même : oser regarder en soi avec bienveillance. Pour aller plus loin Retrouvez Mélanie ICHTERTZ : ​ https://melanie-kinesoi.fr/ Par téléphone : 06.73.10.51.56 Par mail : melanie.ichtertz@gmail.com Et vous, avez-vous déjà ressenti le poids d’une histoire qui ne vous appartenait pas ? Partagez votre expérience ou vos questions en commentaire — votre voix peut éclairer d’autres mamans sur ce chemin. L’article #007 Comment libérer les mémoires transgénérationnelles pour une maternité apaisée : révélations d’une kinésiologue – Podcast « Les Ondes Origami » est apparu en premier sur Origami Mama.

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  8. 04/28/2025

    #006 Arrêter la pilule : comment accompagner son corps en douceur ? – Podcast « Les Ondes Origami »

    Arrêter la pilule est une étape importante et parfois déroutante dans la vie d’une femme. Qu’il s’agisse d’un projet de grossesse, d’un besoin de se reconnecter à son cycle naturel ou de retrouver un équilibre hormonal, cette transition peut soulever de nombreuses questions. Quels effets attendre ? Comment soutenir son corps ? Quelles sont les bonnes pratiques à adopter pour une transition en douceur? J’ai interviewé la naturopathe Élodie Braun pour répondre à toutes ces interrogations. Voici un condensé précieux de cet échange et l’interview complète dans cette vidéo : Pourquoi arrêter la pilule peut être une étape bouleversante Pour beaucoup de femmes, la pilule est prescrite dès l’adolescence pour des problématiques d’acné, de cycles irréguliers ou comme moyen de contraception. Or, derrière cette solution souvent perçue comme « pratique », se cache une mise en veille de notre système hormonal.   » J’ai été mise sous pilule à l’âge de 16 ans et ça a vraiment changé ma vie parce que j’avais une peau de bébé. En réalité, la pilule n’a pas résolu mes problèmes d’acné, elle les a juste mis sous le tapis et tout est ressorti quand je l’ai arrêtée. » L’arrêt de la pilule vient réveiller ce qui était endormi : cycles, ovulation, mais aussi parfois des déséquilibres non traités. A quoi s’attendre : Les effets les plus fréquents après l’arrêt de la pilule Quels sont les effets positifs de l’arrêt de la pilule contraceptive ? Les effets positifs de l’arrêt de la pilule sont : Arrêt des poussées d’acné (si celle-ci a été induite par la prise de la pilule) Humeur plus stable Perte de poids Retour de la libido Reconnexion à ses émotions et son intuition Quels sont les effets secondaires de l’arrêt de la pilule contraceptive ? Les effets négatifs de l’arrêt de la pilule sont : Poussées d’acné (effet rebond fréquent si l’acné existait avant la prise de pilule) Chute de cheveux Retard ou absence temporaire de règles (aménorrhée) Irrégularité du cycle Saignements irréguliers La chute de cheveux est parfois constatée après l’arrêt de la pilule, du fait de la chute des hormones Comment fonctionne la pilule et pourquoi elle bouleverse notre équilibre hormonal ? La majorité des pilules sont œstro-progestatives. Elles bloquent l’ovulation, modifient la glaire cervicale, et atrophient l’endomètre. Résultat : le cycle naturel est mis sur pause. On met nos organes au repos. À l’arrêt, il faut parfois plusieurs mois au corps pour retrouver un fonctionnement autonome. C’est aussi la raison pour laquelle les règles sous pilule ne sont pas de vraies règles : ce sont des saignements de privation, comme le rappelle justement Elodie. Et d’ailleurs, étant donné que ces saignements ne sont pas de véritables saignements de règles, ils ne servent à rien, comme le démontre le Dr Martin Winckler. La vérité, c’est que la pilule crée un état hormonal similaire à celui de la grossesse : nous ne sommes pas dans notre état normal ! « Les hormones contenues dans une pilule sont 20 à 50 fois supérieures à ce que nous sécrétons habituellement. » Elodie En imposant un état hormonal artificiel proche de la grossesse, la pilule peut anesthésier le désir. Ce n’est pas un bug, c’est un effet connu. Il est donc tout à fait logique que certaines femmes ressentent une baisse de libido en la prenant — un phénomène d’autant plus fréquent chez celles qui ont déjà eu un enfant. Pourtant, on continue à présenter ce choix comme une évidence pour les femmes, sans les prévenir des conséquences sur leur libido, leur vitalité, leur relation à leur corps. Et si on remettait la question du consentement éclairé au cœur de la contraception ? Ce paradoxe soulève une autre question légitime : à quoi bon une contraception si le désir s’éteint en chemin ? Combien de temps pour retrouver un cycle naturel après l’arrêt de la pilule ? On estime qu’en moyenne, le retour des règles survient 3 mois après l’arrêt. Toutefois, c’est une moyenne ! Certaines verront leur règles arriver plus tôt, alors que chez d’autres, cela prendra plus de temps. Pour tomber enceinte, le délai est généralement un peu plus long : cela peut aller de 7 mois à 1 an. Ce délai de retour des règles dépend principalement : De la durée de prise de la pilule ; De l’hygiène de vie ; Du stress ; Des antécédents familiaux. Comment tomber enceinte rapidement après l’arrêt de la pilule et comment accompagner son corps dans cette transition ? Si le projet est de concevoir, il est essentiel de : Prendre le temps d’examiner son terrain ; Combler les carences induites par la pilule ; Soutenir le foie dans la détoxification hormonale ; Réduire le stress et adopter une bonne hygiène de vie ; Observer son cycle (température, glaire, symptômes…). 1⃣​  Prendre le temps d’examiner son terrain  C’est tout l’enjeu de la naturopathie ! Parce que nous sommes toutes différentes et que nous avons toutes des prédispositions familiales différentes, nous ne pouvons pas mettre en place un programme unique. 2⃣  Combler les carences induites par la pilule Magnésium, zinc, iode, fer, vitamines B et C sont souvent en déficit après plusieurs années de contraception hormonale… Et personne ne vous l’a dit ! Il existe des tests pour vérifier vos niveaux avec précision. Votre naturopathe pourra vous aiguiller ! Compléments alimentaires ​3⃣  Soutenir le foie dans la détoxification hormonale  Le foie a besoin qu’on le laisse travailler. Réduisez donc les toxiques (cosmétiques, produits ménagers, alimentation ultra-transformée…) pour ne pas le surcharger, et utilisez des plantes douces : chardon marie, romarin, pissenlit… Pour l’aider dans la détoxification. Adopter une alimentation simple et non inflammatoire peut également être une bonne option. Attention au jeûne et au jeûne intermittent : ils ne sont pas conseillés tout de suite après l’arrêt de la pilule car le foie a besoin qu’on le nourrisse pour pouvoir faire son travail correctement. Réservez ces pratiques à lorsque vous vous serez requinquée ! Vous pouvez aussi intégrer facilement un geste détox au quotidien pour soutenir votre foie et aider votre corps dans cette transition. Découvrez-le ICI ! ​4⃣  Réduire le stress et adopter une bonne hygiène de vie  Reconnexion à la nature, respiration consciente, méditation, massage, hypnose, sophrologie, yoga… Sont autant de pratiques qui permettent de retrouver sa fertilité et son énergie vitale au plus vite. Mais bien sûr, n’oubliez pas les bases : bien s’alimenter, bien dormir, faire du sport… C’est essentiel pour que notre cocktail hormonal puisse bien fonctionner. Vous aimerez peut-être aussi : 5 Recettes Rapides de Repas Sains pour Toute la Famille #003 – Comment retrouver et cultiver son énergie vitale ? – Podcast « Les Ondes Origami » ​5⃣​ Observer son cycle Elodie conseille de tenir un journal tout au long de son cycle. Mais surtout, il faut se sentir prête psychologiquement à accueillir un nouveau-né. Ce n’est pas seulement une affaire de physiologie : c’est un tout. Conclusion Arrêter la pilule, c’est un choix courageux qui demande de la patience, de la douceur… Et souvent un accompagnement bienveillant. Que vous soyez en quête de plus d’alignement, de mieux-être ou de maternité, cette transition est une opportunité pour revenir à l’essentiel et se reconnecter à son corps. Retrouvez aussi mon guide pour prioriser votre bien-être et avancer sereinement vers une vie plus alignée  Dites-moi dans les commentaires si cette interview vous a appris quelque chose de nouveau ! L’article #006 Arrêter la pilule : comment accompagner son corps en douceur ? – Podcast « Les Ondes Origami » est apparu en premier sur Origami Mama.

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