10 episodes

Bonjour et bienvenue dans la Minute M !



Ici, c’est Julie Victor et la Minute M, c’est le podcast de Mon Chemin Heureux !



Mais aussi et surtout M pour MOI, enfin VOUS ! Vous m’aurez compris !



C’est une minute pour vous, pour vous faire du bien, réfléchir à ce qui est important pour vous, voir les événements sous un angle différent et pour appréhender sa vie avec de nouvelles lunettes avec bienveillance et sans culpabilité aucune.





Ici, vous trouverez des clés pour plus de bonheur au quotidien, de l'inspiration et surtout beaucoup de bienveillance.



Alors prêts à écouter ?



Et si ce podcast vous a plu, n'hésitez pas à me laisser un petit commentaire ! Cela m'aidera beaucoup.



Bonne écoute !

Mon chemin heureux Julie Victor

    • Leisure

Bonjour et bienvenue dans la Minute M !



Ici, c’est Julie Victor et la Minute M, c’est le podcast de Mon Chemin Heureux !



Mais aussi et surtout M pour MOI, enfin VOUS ! Vous m’aurez compris !



C’est une minute pour vous, pour vous faire du bien, réfléchir à ce qui est important pour vous, voir les événements sous un angle différent et pour appréhender sa vie avec de nouvelles lunettes avec bienveillance et sans culpabilité aucune.





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    #010 (S1) Celle qui était experte en maux de bureau

    #010 (S1) Celle qui était experte en maux de bureau

    Aujourd’hui, je vous propose pour changer, l’interview d’une experte en maux de bureau.







    En effet, depuis le début de la crise sanitaire, les maux de bureau sont maintenant devenus un vrai fléau.







    En apparence asymptomatiques, de nombreuses personnes sont contaminées chaque jour. Si la principale mesure pour freiner l’épidémie reste le confinement, d’autres solutions peuvent néanmoins être envisagées.







    Aujourd’hui, en exclusivité, notre expert Julie V. fait le point sur la question :







    Julie V., tout d’abord, pouvez-vous nous en dire plus sur ce que sont les mots de bureau?







    Eh bien, il s’agit d’un ensemble de virus nuisibles, présents en permanence dans notre quotidien. Ils s’infiltrent, tout d’abord dans nos vies professionnelles pour ensuite envahir l’ensemble de nos autres sphères.







    Leurs symptômes sont assez légers. Le danger réside avant tout dans le fait que nous n’y prêtons pas attention dans les premiers temps, cela leur confère un degré de contagiosité très important.







    Très bien. Et quels sont les cas les plus courants de ces maux de bureau et comment nous en protéger ?







    Tout d’abord, vous avez la maïlite aiguë :







    Il s’agit de la prédisposition à envoyer un email pour tout sujet, à tout le monde, et quelles que soient les circonstances. C’est l’un des virus les plus récents, mais c’est aussi celui qui génère les symptômes le plus importants chez les malades.







    Si vous avez le sentiment de devoir répondre instantanément à toutes les demandes, si vous vous sentez submergé par votre boîte de messagerie, si vous faites des emails pour organiser des emails ou des emails, pour confirmer la réception d’autres emails, ou si encore vous rédigez des projets d’emails avec des dizaines de personnes en copie, juste au cas où, je vous invite à vous faire dépister très rapidement.







    Pour lutter contre la propagation du virus, le dépistage massif et ici la clé, un couvre-feu peut être mis en place avec une consultation de la messagerie dans des plages prédéfinies. Dans les cas les plus graves, il faudra aller jusqu’à la mise en quarantaine de la boîte mail avec une réouverture progressive.







    Cette maladie est souvent associée avec la forwardite :







    Ce dérèglement managérial, qui consiste à répercuter des emails et des informations sans ne rien y comprendre et surtout, sans être capable d’en mesurer la portée. La personne atteinte de forwardite transfère à ses équipes informations et directives de la direction sans faire ni filtre ni priorité et sans même parfois les lire. Elle cherche immédiatement à « refourguer » l’information comme s’il s’agissait d’une grenade qui menace d’exploser. Cette affection est également appelée le « virus de la boîte-aux-lettres ».







    L’isolement de nos managers, associé à une bibliothérapie avec, par exemple une prédominance sur le leadership et le management, peut permettre de parvenir à une immunité collective.







    Vient ensuite la réunionite :







    Il s’agit de la manie d’organiser des réunions souvent inutiles et toujours bien trop longues. Ce variant se manifeste par l’organisation de réunions en vue d’en préparer d’autres, ou alors pour répondre à une question soulevée lors d’une précédente réunion.







    Pour y faire face, la mise en place d’une attestation de so...

    • 9 min
    #009 (S1) Celle qui maîtrisait l'art de se trouver des excuses

    #009 (S1) Celle qui maîtrisait l'art de se trouver des excuses

    Mes résolutions ? Quelles résolutions ?







    Personne ne parvient à les tenir de toute façon ! J’ai un talent pour me rendre très vite compte qu’elles ne sont ni réalistes ni atteignables.







    Au pire, je commencerais à m’y atteler dès demain, promis ! Car là maintenant, c’est un nouvel épisode de La Casa de Papel qui commence et il y a des choses qui n’attendent pas.







    Oh et puis, tout artiste a besoin de temps de repos pour décompresser et se ressourcer ! Et de toute façon aujourd’hui, il pleut ! C’est la seule chose à faire, avec un bon thé, un plaid et mes chaussons pandas !







    Et avant de parler de résolutions, j’ai des priorités. J’ai des engagements et des responsabilités. Je ne suis plus un enfant, j’ai une famille à nourrir et des enfants à élever. Je ne peux pas me permettre de poursuivre des rêves utopiques.















    Avec tout ce que j’ai à gérer, je n’ai pas le temps pour ça.







    J’ai bien essayé de reprendre le jogging la semaine dernière, mais je devais me rendre à l’évidence, je n’ai jamais été une grande sportive !







    Et, ce n’est pas de ma faute si, la semaine dernière, toutes ces réunions ont été planifiées de dernière minute, si le petit a fait ses dents, si les conducteurs de train ont fait grève et si des amis sont passés un soir inopinément.







    Parfois, je n’ai pas d’autre choix que de remettre à plus tard… à la semaine prochaine… à une date ultérieure, quand j’y verrais plus clair …







    C’est vrai que je m’étais promis de me remettre à l’anglais… Mais je n’ai jamais vraiment eu la bosse des langues… Pourquoi persister ?















    Je vois bien que je n’en suis pas capable. Ce serait me mettre en difficulté pour rien.







    En revanche, je vais vraiment me lancer dans la photographie, dès que j’aurais regardé ce 42e webinaire, acheté ce 3e objectif et suivi cette 6e formation en ligne, ensuite c’est certain, je serais prête…







    Le développement personnel ? Non, en revanche, très peu pour moi… Je ne sais pourquoi cela fait autant l’actualité ces temps-ci…







    Vous savez tout va bien dans ma vie : J’ai une maison, un chien, de beaux enfants, un mari aimant et un travail qui me permet de subvenir à mes besoins, la vie idéale.







    Non, ça se saurait si j’avais des problèmes à régler !







    Et puis, je ne suis pas réceptive à ces choses-là, cela ne fonctionne pas vraiment pour moi …Vous savez, j’ai un esprit très cartésien.







    Moi, qui ne suis pas du genre à avoir des a priori, je ne vois pas réellement ce que cela pourrait bien m’apporter…















    En fait, je n’ai même pas besoin de tester ou de tenter quoi que ce soit, je le sais déjà sans même avoir besoin d’essayer.







    Et puis, si se concentrer sur son développement personnel était si efficace, ça se saurait, plus personne n’aurait de problème à résoudre ni se sentirait en situation de mal-être ! Ce serait bien trop beau pour être vrai !







    Et ce qui est sûr, c’est que cela ne fonctionne pas sur tout le monde, d’ailleurs cela ne fonctionnera jamais sur moi. Je suis bien trop réaliste et pragmatique !







    Oui, c’est vrai… de plus en plus de personnes ont le sentiment de passer à côté de leur vie. Mais que voulez-vous, les choses sont ainsi, c’est comme ça… Vous savez, on n’a jamais tout ce que l’on veut dans la vie ! Il faut parfois savoir se contenter de peu&nbs...

    • 6 min
    #008 (S1) Celui qui est parti comme un voleur

    #008 (S1) Celui qui est parti comme un voleur

    Celui qui est parti comme un voleur







    Je n’ai pas le choix, je dois m’en aller.







    Mes pieds marchent sans ma tête et ma tête sans mon cœur.







    C’est vrai, cette vie, c’est bien moi qui l’ai librement choisie.







    J’avais alors pris de grandes décisions,







    Avec courage et convictions.







    Comment expliquer alors que ces actes que je répète,







    Ont créé un personnage qui n’est pas moi ?







    Pourquoi ai-je le sentiment maintenant,







    D’être prisonnier des attentes des autres ?







    Cette vie autrefois choisie avec plaisir est devenue mon carcan,







    Et mes décisions passées se sont refermées m’enserrant tel un étau.







    Je suis pris au piège, détenu en cage dans une vie que j’ai créé moi-même







    Et d’années en années, je perpétue l’imposture :







    Je répète machinalement ces gestes et habitudes routiniers,







    Comme une escroquerie, je mime ce que j’ai été autrefois.







    Je joue à être une mauvaise imitation de moi-même,







    Je joue une vie qui m’écœure à petit feu,







    Je fais semblant d’être ce que je ne suis déjà plus,







    Et je vis en marge de ma vie sans y adhérer pour un sou.







    Et alors quoi ? Je devrais tout arrêter ? Dire la vérité ?







    Après tout cette vie, je l’ai voulu !







    Elle m’a longtemps entouré, protégé, préservé,







    Et je devrais maintenant lui tourner le dos ?







    A quel moment mon médicament est-il devenu mon poison ?







    Et puis tout quitter pour devenir qui ? Je n’en ai aucune idée.







    Mais ce qui est sûr, c’est que je ne peux plus continuer ainsi







    A avancer dans les lignes droites de mon cadre contraignant.







    J’étouffe dans ce costume maintenant trop petit,







    Dans cette vie que j’ai construite mais qui ne me contente plus







    Dans cette réalité-là, il est clair que je ne peux plus exister.







    Comment faire ? Comment m’évader ?







    Comment tout quitter ? Comment tout avouer ?







    Comment dévoiler cette comédie insupportable qui dure,







    Toutes ces années à faire semblant d’être moi,







    Tous ces faux semblants et cette trahison qui perdurent.







    J’en ai même honte de vouloir être quelqu’un d’autre,







    J’ai honte de ne pas être capable de pouvoir me satisfaire,







    J’ai honte de vouloir plus, de vouloir mieux,







    J’ai honte de trouver cette vie que j’ai voulu, finalement être si peu.







    Mais je n’ai pas le choix, cette vie m’entrave et m’étouffe,







    Je dois respirer, me libérer, me dévoiler…







    Pourtant, je fais toujours semblant d’être des leurs …







    Mais j’ai déjà trahi et déserté comme un lâche,







    Au fond, je suis déjà parti de cette vie comme un voleur.























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    • 4 min
    #007 (S1) Celle qui portait des baskets trop serrées

    #007 (S1) Celle qui portait des baskets trop serrées

    Celle qui portait des baskets trop serrées







    Je marche avec les baskets qui m’ont été données.







    Elles sont sympas, c’est du prêt-à-porter.







    Elles m’ont permis jusqu’ici, de réussir ma vie :







    J’ai un toit et à manger dans mon assiette,







    Je peux partir en vacances sur un coup de tête,







    J’ai une télévision et le dernier téléphone Hi tech,







    Et surtout 462 abonnés sur Instachouette.







    Je suis dans la tendance avec mes baskets.







    Je fais ce qu’il faut, j’agis en adulte responsable et censé,







    J’avance avec mes habitudes et mes pensées







    Provenant de mon éducation, ma culture et la société.







    Bon, parfois elles me serrent un peu,







    Mais je m’adapte un temps soit peu…







    Enfin, il faut dire souvent ces derniers temps…







    Pourtant, j’ai tous les must-have du moment,







    Je fais un tas d’activités ultra tendance, et pourtant…







    Le soir, je suis las de courir et fatiguée de scroller







    De plus en plus seule alors que n’ai jamais été aussi connectée,







    Toujours débordée et pourtant toujours endormie à moitié.







    J’ai tout en abondance mais je suis vide à l’intérieur.







    L’estomac dans les talons, de plus j’ai faim au fond.







    Et pourtant, je fais mon possible pour faire tout ce qu’il faut,







    Pour être dans la norme, et conforme à ce qui se fait,







    Ce que j’aime, ce que je sais faire, ce qui me sied,







    Ce que je veux être, je n’en ai aucune idée.







    Sans perspectives à l’horizon, sans projets,







    Je suis des personnes et je regarde leurs vies défiler,







    Comme un film d’actualité qui ne s’arrête jamais,  







    Spectatrice groggy et pantouflarde de ma vie.







    En fait, de mes pompes, je marche bel et bien à coté  







    Et la vérité, c’est que j’ai mal aux pieds,







    Dans ces baskets trop étroites, trop serrées,







    Celles que tout le monde porte en apparence si pratiques,







    Mais pas très belles, pas très originales, et surtout pas très moi.







    Comment avoir des ambitions et aller loin avec des baskets trop petites ?







    C’est plus facile de rester plantée là, à ruminer et regarder,







    À consommer sans réfléchir, ce que l’on me donne à manger,







    Avec dans le même sabot, les deux pieds bien coincés.







    Tout le monde devrait pourvoir trouver chaussure à son pied !







    En fait, j’ai bien une autre paire, mais je ne l’ai jamais portée.







    Et pourtant, à merveille elle me sied,   







    Bien que plus à ma mesure, je n’ose pas les porter,  







    C’est-à-dire que si je me risquais à les enfiler







    Tout le monde verrait que j’ai de bien grands pieds,







    Pas vraiment standards, et pas vraiment parfait,







    Je ne pourrais plus me fondre dans la masse et je détonnerais







    Tout le monde verra et saura la vraie réalité :







    Ce que je pense, ce que je suis,

    • 5 min
    #006 (S1) Celle qui courait après le bonheur

    #006 (S1) Celle qui courait après le bonheur

    Celle qui courait après le bonheur… en vain…







    Je ne vais pas y aller par quatre chemins, le bonheur, je ne le trouverais pas, c’est couru d’avance…







    Des mois, des années que je lui cours après, sans succès. Visiblement, je ne poursuis que son ombre et pas l’ombre d’un bonheur à l’horizon…







    Et pourtant, j’ai tant travaillé pour cette situation confortable et rien ! Rien au bout de cette course effrénée, rien au bout du chemin !







    Tant de temps à marcher en long et en large, le fait est que cet homme ne me rend pas heureuse, que ce travail ne m’enthousiasme plus, que dans cette vie, je ne me retrouve plus. C’est certain, la chance n’est pas sur mon chemin…







    Peut-être que je ne fais pas route avec les bonnes personnes …







    Peut-être que ça n’est tout simplement pas ma voie, pas pour moi …







    Car depuis trop longtemps, je m’épuise à le chercher en vain, mais il semble que je ne tienne pas du tout la distance.







    Je l’attends, je l’attends, mais il ne vient jamais.







    Et alors quoi ?







    J’enclenche la marche arrière ? Je rebrousse chemin ?







    Passez votre chemin ! Ici, juste une paumée qui a perdu le sien !







    Pire, je reste plantée là, à attendre et espérer un bonheur fortuit ?







    Mais ai-je seulement tenté ma chance ? On marcherait presque sur la tête.







    Peut-être que je fais fausse route après tout ?







    Et si le bonheur ne s’achetait pas ?







    Nul besoin donc d’acheter les dernières choses, de suivre les tendances, le dernier courant à la mode.







    Rien ne sert alors de courir, car à vouloir aller trop vite, je risquerais de passer à coté de lui, de l’essentiel.







    Et si le bonheur ne se trouvait pas ?







    S’il n’est pas au bout de ce chemin ? Ni en haut de cette montagne inaccessible ?







    Je chercherais alors quelque chose qui est déjà là, mais que je suis incapable de percevoir.







    Et si le bonheur ne s’atteignait pas ?







    Je n’aurais plus besoin de travailler si dur, de m’infliger cette marche si difficile pour espérer le trouver en retour.







    Je pourrais simplement profiter de chaque moment heureux rencontré sur un chemin agréable et surprenant.







    Et si le bonheur ne s’attendait pas ?







    Cela m’éviterait déjà de poireauter en ruminant.







    Parce qu’il est déjà là, partout, tout autour de moi, dans une réussite, dans une discussion ou dans un rire, dans un moment tout simplement.







    Et si le bonheur ne s’espérait pas ? S’il ne résultait pas de la chance ?







    Alors, je n’aurais plus d’excuses, plus de circonstances atténuantes.







    Je devrais alors me mettre en marche pour l’appréhender, agir en conséquence pour me créer mes moments heureux.







    Et si le bonheur ne dépendait pas des autres ?







    Je cesserais alors d’aller de déception en désillusion.







    Je n’aurais plus à chercher ou à attendre de trouver la personne qui me rendrait heureuse, je le déchargerais de cette lourde responsabilité.







    Et si le bonheur était en moi ?







    Alors je profiterais de chaque instant de mon chemin pour y déceler les opportunités d’être ...

    • 5 min
    #005 (S1) Celle qui jouait en famille

    #005 (S1) Celle qui jouait en famille

    Celle qui jouait en famille… Mais… c’est compliqué…







    La famille, on en parle ?







    Dans ma famille, comme dans beaucoup de familles, on rit beaucoup, on partage de bons moments, on se sent proches.







    On s’entraide en collectif comme dans une tribu magnifique mais on s’entraine également comme des athlètes de ligue 1.







    Car… trêve de plaisanterie.







    Dans ma famille, comme dans beaucoup de famille, on s’aime tellement qu’on ne peut pas s’empêcher de faire des hors-jeux, de se mêler des affaires des uns et des autres, de se juger et parfois de se taper sur les nerfs à s’en casser la tête.







    On s’aime tellement et on est tellement connectés qu’on s’appelle les uns les autres pour parler de celui qui n’est pas au bout du fil, surtout. Ça, bien sûr, c’est le sport national ! Enfin familial…







    Eh oui, pendant que ma mère déplore mon célibat lors d’une conversation avec ma sœur, mon frère m’appelle pour me donner son avis sur les décisions de mon père et parfois pendant qu’un autre se permet de jouer les arbitres.







    Dans ma famille, surtout, on apprend beaucoup sur l’amour…







    C’est fantastique ! Car en famille, on peut décider d’ avoir toujours raison. On peut jouer les prolongations sur un débat politique sans jamais vouloir que cela se termine. On peut juger les choix tactiques et les fréquentations des uns et des autres tout aussi ouvertement.







    En famille, il n’y a jamais de temps-mort et les règles du jeu : Il n’y en a que trois :







    * Soit on n’est jamais d’accord avec consignes, tout en appliquant quand même.







    * Soit on les comprend, tout en ne les respectant pas, juste pour le fun.







    * Et par principe surtout, on conteste toujours les résultats du match, toujours.







    Mais en famille, parler dans le dos est un comportement aimant et attentionné.







    On peut aussi ne jamais parvenir à se dire des choses importantes pendant des années, juste pour préserver son co-équipier.







    Car en famille, on n’aime même quand on est loin, quand on ne se voit pas, quand on ne se fréquente pas, quand on ne se parle pas. On peut accueillir avec bienveillance, comme si de rien était, celui qui avait mis les voiles des années plus tôt. On soigne nos blessés, on a une défense d’acier.







    En famille, la partie ne se déroule jamais comme prévu. On se fait parfois des passes inattendues.







    On se pardonne toujours, même si on ne veut pas se le dire, même si on veut garder sa fierté, même si on veut faire semblant d’avoir raison et feindre de gagner la partie.







    Car en famille, on s’aime comme on est, quel que soit le temps qu’il fait et nos ailiers resteront toujours nos alliés.







    En famille, on s’aime avec nos petites imperfections et nos plus grands défauts. On peut rentrer à la maison à tout moment, même quand tout semble s’écrouler autour de nous. Aucune faute n’est éliminatoire, il n’y jamais de perdant.







    En famille, on s’aime à la naissance, c’est en nous.







    En famille, on joue en équipe, on s’aime à vie, on joue vrai.































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    • 4 min

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