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Visionary Marketing diffuse des interviews d'experts, de marketeurs, d'innovateurs, de personnalités du monde du Web et de l'entreprise sur les sujets de l'innovation et du marketing

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Visionary Marketing diffuse des interviews d'experts, de marketeurs, d'innovateurs, de personnalités du monde du Web et de l'entreprise sur les sujets de l'innovation et du marketing

    Comment éviter les pièges de l’inbound marketing ?

    Comment éviter les pièges de l’inbound marketing ?

    L’inbound marketing, une méthode d’il y a déjà 15 ans, est pleine de pièges. Car enfin, vente, Inbound marketing et Social selling sont-ils équivalents ? C’est tout le contraire. Au delà de cette évidence, lors d’un récent Social Selling Forum Festival, Jean-François Messier, Président et CEO de Cloud Business School, nous a fourni une lecture puissante, détaillée et juste du paysage inbound et social selling pris dans leur ensemble et remis dans le contexte de la vente — car comme il le dit justement, la finalité de l’inbound et du social selling sont bien de vendre. A l’issue de cette démonstration, on verra que l’inbound n’est pas vraiment ce que vous croyez et que la vraie recommandation est qu’il faut adapter les systèmes marketing à la vente et non l’inverse. Une présentation que j’analyse en me servant de citations de l’auteur et en reprenant — avec l’aimable autorisation de mon ami Loïc Simon — la vidéo de la prestation de Jean-François. Sa présentation est également mise à disposition avec l’autorisation de son auteur. 

    Comment éviter les pièges de l’inbound marketing, une méthode vieille de 15 ans



    Eviter les pièges de l’inbound marketing en comparant les processus de l’inbound, de la vente et du social selling

    De temps en temps, vous tombez sur une présentation éclairante qui allume une petite lumière dans votre cerveau et qui vous fait penser que « Oui ! C’est exactement cela ! ». Voilà ce que je me suis dit quand j’ai entendu la présentation de Jean-François Messier lors du dernier Social Selling Forum festival auquel j’ai assisté, et pour lequel je dois féliciter à nouveau Loic Simon pour son enthousiasme, l’excellence de son animation et la qualité du contenu qui y a été présenté. 

    Tout ce que dit Jean-François ici dans cette présentation me semble frappé au coin du bon sens. L’inbound marketing a été une révélation pour beaucoup vers 2014, au moment où le marketing automation s’est beaucoup développé. Personnellement, j’ai toujours considéré que l’inbound Marketing ne se limite pas aux solutions d’automatisation voire même que l’automatisation pouvait d’une certaine manière dévoyer l’esprit de l’inbound marketing. Entendons-nous bien, je n’ai rien contre le marketing automation, dont j’ai co-conçu une solution il fut un temps. En France cependant, les deux sont indissociables. C’est pour cela que j’utilise peu ce vocable. 

    Pratiqué à dose homéopathique, avec tact, respect et éthique, c’est un outil complémentaire et particulièrement intéressant de la constitution d’une communauté. Pratiqué à l’excès, comme je le vois trop souvent sur le terrain, ou mis à l’envers du bon sens (c’est-à-dire placé devant la production de contenu) il est complètement contre-productif et terriblement irritant, à l’instar de ce qui est décrit dans ce billet de Mark Schaefer sous-titré « Pourquoi le Marketing a perdu le Nord ». Tout est donc une question de dosage, une affaire d’éthique et aussi de priorités. 

    Pour bien mettre en œuvre ces priorités et les mettre dans le bon sens, je vous invite à découvrir cette interview et présentation de Jean-François sur Inbound marketing et social selling où il vous démontre par A+ B que l’inbound est en fait de l’outbound. Accrochez vos ceintures c’est très puissant. Je tente ci-dessous d’en donner, en quelques mots, un résumé plus ou moins fidèle (il me pardonnera mes inexactitudes), qui vous permettra d’en garder une trace et surtout, de ne pas confondre les sujets.

    De la vente,

    • 35 min
    Entrepreneurs, banquiers : comment prévoir les défaillances grâce aux données

    Entrepreneurs, banquiers : comment prévoir les défaillances grâce aux données

    Comment les données vont-elles pouvoir nous aider, banquiers, chefs d’entreprises, financiers mais aussi marketeurs, à prévoir les défaillances ? Les annonces extrêmes, les plus alarmantes comme les plus incroyablement rassurantes, sont proposées par les « toutologues* » de la sphère médiatique. Elles oscillent entre le déni (cf. l’interview de Jean-Laurent Bonaffé) et les annonces alarmantes de raz de marée de faillites (ne pas rembourser la dette est selon certains une insulte à l’Histoire). Dans un webinaire qui aura lieu le 17 mars 2021 à 8h30 et qui s’intitule « Anticipez les défaillances de vos clients ETI, PME, TPE en temps réel » organisé [transparence] pour notre client Athling, nous verrons avec Pierre Blanc et Patrick Babayou comment revenir sur terre et recourir aux données pour alimenter une analyse prédictive sérieuse qui peut préserver nos entreprises et nos institutions financières des désagréments d’une situation économique inédite.

    Entrepreneurs, banquiers : prévoyez les futures défaillances grâce aux données 



    250 milliards d’euros injectés dans les entreprises et après ?

    La vraie question qui se pose, m’a expliqué Pierre Blanc, c’est « comment les entreprises vont pouvoir faire face et honorer tous les engagements qu’elles ont pris du fait de la crise ? » Plus de 250 milliards d’euros ont été injectés dans les entreprises dont les prêts garantis par l’Etat, auxquels les banques ont très largement répondu à hauteur de 130 milliards. Ajoutons à cela des reports de charges fiscales, de cotisations sociales et des fonds de solidarité.  

    Il n’y a pas que la dette 

    Ce que nous allons voir dans ce webinaire, c’est comment anticiper, le cas échéant, des défaillances. 

    La situation a changé par rapport à il y a un an. Il a été procédé à une injection massive de liquidités au bénéfice des entreprises. Les entreprises pourront-elles honorer les engagements qu’elles ont pris vis à vis des banques, ceci dans un contexte de croissance relativement molle ?

    « Ces 261 milliards d’euros sont un chiffre conséquent, mais qui n’est pas entièrement constitué par de la dette » explique Pierre. Sur la période de mars à décembre, il y a également l’activité partielle qui représente à peu près l’équivalent de 16 millions de salariés à temps plein, sur un total d’une vingtaine de millions d’actifs. 

    Un webinaire pour donner les clés de lecture

    « Nous désirons simplement donner des clés de lecture, des outils qui permettent aux entreprises et aux banques, de détecter les futures défaillances par anticipation et de voir quelle est la situation réelle de leurs clients » a expliqué Pierre Blanc lors de l’interview enregistrée que vous retrouvez sur cette page et sur notre chaîne de podcasts. 

    Quels sont les outils qui permettraient de détecter en amont les recours ? Les aides auxquelles leurs clients entreprises ont eu ont eu besoin pour passer cette phase de crise sanitaire et économique ? 

    C’est tout l’enjeu des travaux que nous avons lancés chez Athling depuis le milieu du premier confinement de 2020.

    Prendre de l’avance pour prédire un avenir pourtant incertain 

    « Je pense qu’aujourd’hui, nous avons à notre disposition les outils, les modèles mathématiques et surtout, la donnée » ajoute Pierre. 

    On est donc d’ores et déjà capables de faire des prédictions, même modestes.

    L’objet de ce webinaire est de donner des pistes de réflexion,

    • 9 min
    Datacraft : un club dédié à la data science et l’Intelligence Artificielle

    Datacraft : un club dédié à la data science et l’Intelligence Artificielle

    Un club Data Science et IA ? Là où beaucoup veulent absolument qu’on remplace les humains par des robots, les experts de l’IA démontrent la supériorité des échanges humains. Car il y avait un besoin d’échange dans la communauté de la data science et Isabelle Hilali, CEO et fondatrice de Datacraft, que nous avions déjà interviewée ici il y a quelques années, l’avait pressenti. Elle n’a pas hésité à lancer son club data science en plein milieu de la crise du Covid et a démontré, même en ces temps difficiles que tout est possible. Elle a démontré également que la nécessité de se parler, y compris pour les experts de l’IA et de la data science, est plus forte que jamais. Retour sur la création d’un club hors du commun, où se dessine collaborativement le futur de vos logiciels. 

    Datacraft : un club data science et IA installé au cœur de La Sorbonne



    J’ai observé que l’univers de la data science et des data scientists est un domaine sur lequel il faut apprendre tout le temps et où tout va extrêmement vite

    Isabelle Hilali – Datacraft

    « En data science, il est vraiment compliqué d’être à la pointe en termes de compétences. C’est un univers où l’on a besoin de partager. On a toujours l’image du geek qui est seul derrière son micro, mais en fait, si on veut être bon, il faut croiser les données et être imaginatif » explique Isabelle.

    C’est un univers sur lequel il y a beaucoup de liberté puisque ce sont des métiers très demandés alors que trop peu de bonnes compétences sont disponibles. Les data scientists peuvent donc quelque peu « imposer » la façon dont ils ont envie de travailler. Et ils ont envie de travailler de manière flexible.

    L’idée, c’était d’avoir un lieu qui donne envie de collaborer

    Le Centre d’intelligence artificielle de la Sorbonne a été imaginé pour permettre de se retrouver pour collaborer. C’est un lieu ouvert. Et c’est là que Datacraft s’est implanté, entre la tour de Jussieu et le jardin des plantes.



    Un portrait robot du data scientist ? Impossible tant ce mot recouvre de réalités différentes

    J’aimerais bien faire un portrait robot de la data scientist, mais il n’y en a beaucoup pour l’instant … Alors j’ai commencé par le data scientist au sens large.

    Il n’y a pas de portrait robot du data scientist. Ce mot est utilisé un peu à tort et à travers. Il recouvre différentes réalités

    Il y a également le data ingénieur, le data scientist, le data analyst. Il y a besoin de préparer les données, de développer des modèles, d’intégrer aussi tout cela dans le système d’information.

    Certains ont une formation assez classique, une grande école d’ingénieurs ou une grande école de math et d’informatique. Mais d’autres ont fait de la musique et ensuite se sont formés à la datascience.

    Le bon data scientist, qui va être performant dans une organisation, doit être curieux. Il doit être ouvert à l’organisation dans laquelle il est, pour comprendre la situation et éviter de construire des modèles abstraits qui ne serviront à rien. Il doit comprendre les problématiques en allant chercher des données, en faisant de l’apprentissage machine, en développant des modèles, en s’interrogeant sur la meilleure façon d’aider à la connaissance, à la prise de décision.

    Pour moi, le bon data scientist est quelqu’un d’ouvert et de collaboratif, et qui a des compétences en mathématiques et en inf...

    • 11 min
    No code – Low code expliqué aux marketeurs et chefs de produits

    No code – Low code expliqué aux marketeurs et chefs de produits

    Expliquer le low code, no code aux marketeurs et aux non-techniciens, tel est mon but aujourd’hui avec cette interview. Le low code / no code est un sujet qui a déjà été évoqué par Alain Lefebvre (avec un regard d’expert) et nous n’avons pas fini d’en entendre parler. Il m’a semblé intéressant de le traiter du point de vue opposé, c’est-à-dire celui de l’utilisateur non-informaticien (mais néanmoins avancé). Pour cela, j’ai saisi au mot mon compère Bruno Fridlansky, qui me faisait part de son enthousiasme pour ces nouveaux outils qui sortent sur le marché et qui permettent de se lancer dans la programmation, sans rien — ou presque — y connaître. Ici, nous en évoquerons trois : Notion, Airtable et Zapier. Je rappelle à nouveau pour les puristes, qu’il s’agit d’un point de vue de non-informaticien, et parlant de low code et de no code, celui-ci me semble d’autant plus pertinent, surtout pour les marketeurs. 

    No code – Low code expliqué aux marketeurs et chefs de produits

    Low code et no code expliqués aux marketeurs

    Le no code concerne des applications développées par des développeurs afin de permettre à des non-développeurs de pouvoir construire une application ou un service sans aligner une seule ligne de code

    Le low code permet quant à lui, lorsque l’on a construit une application sur du no code et qu’on a besoin d’aller un peu plus loin, de dépasser ce qui est faisable avec l’outil, et de rajouter des lignes de code.

    En somme, on peut établir un mix de low code et de no code.

    En résumé, ce sont des outils qui permettent à des utilisateurs qui ne sont pas des développeurs de créer des applications avec plus ou moins de travail.

    Nous allons nous focaliser dans cet article sur deux applications que Bruno est en train de tester : Airtable et Notion.

    Airtable : l’avenir d’Excel ?

    Bruno qualifie Airtable d’un Excel sous stéroïdes, et imagine qu’il s’agit peut-être de l’avenir du célèbre tableur de Microsoft.

    Excel permet de créer des bases de données, mais de manière assez limitée. Airtable va permettre de profiter de la facilité d’utilisation du tableur, mais en appliquant une logique de  base de données.

    Dans Excel, il est possible de saisir différents types de contenus, du texte, des formules, des chiffres dans des cellules, à n’importe quel endroit. Le format est libre. Air Table quant à lui est structuré, ses champs correspondent à un format donné, comme pour une base de donnée.

    Airtable permet d’afficher des vues, des calculs, des rotations, et est pour Bruno très puissant pour gérer le quotidien. Il l’utilise pour garder une trace de ses formations, des listes de participants, les formations qu’ils ont suivies, avec des formats date, calcul, prix, des sessions, des tags, …

    Airtable permet de faire un peu ce que faisait — et fait toujours — Microsoft Access sur un PC, directement en ligne, et en important des données existantes, d’Excel ou de Google Sheets.



    Airtable dispose également de capacités d’interaction puissantes avec d’autres outils permettant ainsi de mettre en place de l’automatisation.

    Leurs API permettent en effet de se connecter à d’autres outils. On reste dans cette dimension no code, aucun besoin de coder une API, Airtable fournit l’API permettant d’aller se connecter avec d’autres outils conçus sur le même principe, pour créer des liens entre des outils complètement différents.

    Airtable développe aussi des possibilités d’automatisation...

    • 18 min
    4e édition du baromètre Hootsuite des médias sociaux en entreprise

    4e édition du baromètre Hootsuite des médias sociaux en entreprise

    Nous avons le plaisir de vous convier au 4e baromètre de l’usage des médias sociaux en entreprise par ses responsables ou utilisateurs – édition 2021, en partenariat avec Hootsuite.

    Le 4e baromètre Hootsuite de l’usage des médias sociaux en France et dans le monde



    Nous avons le plaisir de vous annoncer en ce début 2021 le lancement du quatrième baromètre de l’utilisation des médias sociaux dans les entreprises en France, mais aussi en Angleterre, en Allemagne et dans le reste du monde que nous menons encore une fois avec Hootsuite. C’est notre quatrième édition.



    Un succès international en 2018-2019 avec une reprise des chiffres par Statista

    La dernière édition (2018-2019) a été un succès international et d’ailleurs les résultats ont été repris par Statista. J’ai eu la joie de voir cela en cherchant moi même des statistiques sur Statista et en retrouvant nos chiffres que nous avions publiés en 2018.

    Une nouvelle étude avec un angle autour de la publicité sur les médias sociaux

    En 2021, nous lançons donc une nouvelle étude aujourd’hui, qui est  ouverte à tous les responsables médias sociaux, digital, les utilisateurs et les marketeurs concernés par les médias sociaux en France. Avec une petite nouveauté cette année, car nous allons nous pencher plus précisément sur, d’une part, le domaine de la publicité sur les médias sociaux, qui est quelque chose qu’on n’avait pas étudié les années précédentes (avec des comparaisons entre pays). Il y a également un chapitre qui est dédié au programmes d’employés ambassadeurs de leurs marque. Après cela, il y a des questions plus classiques.

    Un baromètre médias sociaux 2021 différent de celui des années précédentes

    Nous avons voulu mettre l’accent, avec Hootsuite, sur cet aspect publicitaire qui n’est pas forcément celui sur lequel nous insistons habituellement. Nous avons tendance à nous apesantir sur ce qu’on appelle dans notre jargon « l’engagement naturel ». La publicité a pourtant pris une place, qu’on le veuille ou non, qu’on aime ou non, indéniable sur le marché des médias sociaux.

    Et nous cherchons à savoir comment les marques utilisent ces publicités. Si elles en sont satisfaites, et comment elles en mesurent le ROI. Nous ferons donc un focus sur ce point qui nous paraît particulièrement important aujourd’hui, en 2021. Ce questionnaire comporte aussi les questions habituelles sur les stratégies médias sociaux.

    Si vous répondez à ce questionnaire, deux solutions : soit vous êtes dans la cible de ce que nous cherchons, et à ce moment là vous répondez aux questions, soit vous êtes intéressés mais pas forcément dans la cible et dans ce cas, il suffit de rentrer votre adresse email et nous  vous enverrons gratuitement le rapport de l’étude.

    Tout le monde peut recevoir le rapport gratuitement, les consultants sont les bienvenus

    Et les consultants sont les bienvenus sur ce questionnaire également : remplissez le questionnaire avec la partie qui vous concerne, mettez votre adresse email et nous vous ferons parvenir le rapport.

    Vous pouvez également postuler pour les Focus Group, qui vont avoir lieu (en ligne) en mars 2021 sur le sujet des médias sociaux, de la publicité sur les médias sociaux ainsi que les programmes d’ambassadeurs.

    C’est le quatrième baromètre Hootsuite. Nous comptons sur vous, nous attendons vos réponses !

    Détails sur le 4e édition du baromètre Hootsuite des médias sociaux en entreprise









    Cette étude internationale vise à analyser l’usage des médias sociaux dans les organisations et entreprises ...

    • 4 min
    Non, Non et Non ! Le blog B2B n’est toujours pas mort

    Non, Non et Non ! Le blog B2B n’est toujours pas mort

    Le blog B2B est-il mort ou bien vivant ? En regardant brièvement dans les archives de Visionary Marketing, je me suis rendu compte que cette question était à l’ordre du jour depuis … 2011 ! Autant dire depuis la nuit des temps. La question peut donc sembler être un marronnier mais au fond, elle ne l’est pas. Depuis que je pratique le marketing de contenus sur Internet, 26 ans cette année, je vois ces météores arriver et partir sur le Net. Les autres restent, et comme la constance n’est pas la qualité la plus répandue, ce sont ces derniers qui emportent la mise, sans faire autant de bruit, mais de manière plus efficace. Annonce d’un webinaire stratégique et pratique pour le 25 février 2021, organisé en commun avec Frédéric Canevet. 

    Non, Non et Non ! Le blog B2B n’est toujours pas mort





    Blogging en B2B : patience et longueur de temps …

    Le schéma est toujours un peu le même : d’abord, un nouvel outil arrive, ou une nouvelle mode sur un outil existant. Des vedettes se lancent sur la nouvelle mode, font un peu d’étincelles pendant quelques semaines/mois, au mieux une ou deux années et puis s’en vont. A côté de cela, ceux qui s’accrochent sont peu nombreux.

    Peu sensibles aux modes, ils s’en tiennent à leur contenu et leur plate-forme d’expression favorite, le blog. Dernier avatar, ces personnes qui reviennent vers vous après des semaines et des mois de buzz sur LinkedIn — un outil précisons-le que nous aimons au point de le payer — et pleurent sans cesse sur les algorithmes, leurs revirements et … leur contenu perdu enterré au fond du fond du réseau des réseaux professionnels.

    Pendant ce temps-là, Visionary Marketing continue de distiller sa longue traîne, patiemment, depuis un quart de siècle. Patience et longueur de temps … Avec Frédéric Canevet de Conseilsmarketing, nous avons donc organisé un webinaire pour aider les lecteurs à maîtriser les blogs B2B en mixant des conseils stratégiques et tactiques.

    En voici le programme :





    À propos de cet événement





    Depuis le temps qu’on nous annonce la mort des blogs … Au contraire, avec la crise, ils n’ont jamais été aussi incontournables.

    Evénement en ligne le 25 février 2021 de 09h30 à 10h30



    * En 2021, quelle utilité pour un blog en B2B ?

    * Quelle place pour le blog dans la stratégie marketing globale ?

    * Quelle stratégie de contenus en fonction du type de vente B2B ?

    * Les gens lisent-ils votre contenu ?

    * Un blog, oui mais quel blog pour quels clients ?



    Déroulement de la conférence



    * – 09h30 (précises) introduction rapide par Yann Gourvennec

    * – 09h35-09h50 : le blog B2B dans la stratégie d’un éditeur en SaaS par Frédéric Canevet

    * – 09h50-10h05 : la stratégie de contenus selon les différents types de B2B par Yann Gourvennec

    * – 10h05-10h30 : Q&R





    Avec Frédéric Canevet (Conseilsmarketing) et Yann Gourvennec (Visionary Marketing)

    NB : l’événement commencera à 09h30 précises

    Inscrivez-vous vite !

    • 3 min

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