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Visionary Marketing diffuse des interviews d'experts, de marketeurs, d'innovateurs, de personnalités du monde du Web et de l'entreprise sur les sujets de l'innovation et du marketing

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Visionary Marketing diffuse des interviews d'experts, de marketeurs, d'innovateurs, de personnalités du monde du Web et de l'entreprise sur les sujets de l'innovation et du marketing

    Data : il est temps pour les entreprises de sortir leurs données du frigo

    Data : il est temps pour les entreprises de sortir leurs données du frigo

    Il est temps de sortir les données du frigo, telle est l’injonction de Mick Lévy de B&D. Cela fait tellement longtemps que nous poussons les entreprises à faire quelque chose de ces données que, quand Mick m’a fait parvenir son livre « sortez vos données du frigo », j’en suis littéralement tombé. Un entretien utile où il nous donne des exemples et nous rappelle — cela plairait à nos amis Alain Lefebvre et Fred Cavazza — que l’innovation s’inscrit dans le temps long. 

    Entreprises : il est temps de sortir vos données du frigo !



    À chaque fois qu’on parle de la donnée, j’ai un peu la même impression : celle de revivre le même film, celui du jour sans fin, où on nous rappelle sans cesse que la qualité de la donnée est importante et qu’il faut s’en servir. Dans un sens, cela est sympathique, cela me ramène dans les années 1980. Nostalgie, quand tu nous tiens…

    J’ai  ainsi le souvenir d’un programme développé par mon père (on peut parler de préhistoire de l’IT même si elle avait déjà 30 ans), pour une fameuse enseigne de restauration rapide, résolument tourné vers la prédiction, et entièrement basé sur les données à la fois internes et externes.

    Ce système n’était certainement pas très sophistiqué au sens du 21e siècle — quoique … — mais il permettait néanmoins d’arriver à servir le nombre de repas à la dizaine près. Pas mal, quand on sert 1000 couverts ! Et l’ayant vécu au côté des préparateurs des plats, je peux garantir que c’était très précis.

    Pourtant, aujourd’hui, au XXIe siècle, et après 10 ans de répétition en boucle du sujet de la qualité des données et de son importance, et de la nécessité de l’utiliser de manière prédictive (c’est plus récent mais comme vous le voyez, pas vraiment), il semblerait que des progrès soient encore à faire.

    Une fois encore, les technologies sont indéniablement plus puissantes, plus répandues, plus capables de monter en charge et beaucoup plus sophistiquées. Certes, mais seul le résultat compte et les faits sont têtus.

    À moins que, simplement, la révolution des big data comme l’indique Mick Levy dans cette interview, ne soit en fait qu’une évolution longue lente et progressive, et qu’en fin de compte on arrive bien enfin un jour à l’exploiter correctement.

    Les technologies ne sont donc pas en cause, c’est donc que leur mise en œuvre pêche lourdement et ceci depuis longtemps, sinon nous n’aurions pas à répéter toujours la même chose.

    Soyons clair, le premier problème des entreprises est la donnée elle-même. Il faut la nettoyer, la préparer, la toiletter et la mettre à jour en permanence. Et comme l’explique Mick, la sortir du placard, ou du frigo mais c’est la même chose.

    Plus on la prend à sa source, plus elle est en temps réel, plus elle est de qualité. Mais plus aussi il faut gérer les problématiques de stockage, d’archivage et de traitement.

    Tout cela demande de s’inscrire dans la durée.

    Une affaire récurrente, pour ne pas dire éternelle, et qui semble à chaque fois remise en cause par la dernière crise qui force le monde entier à penser à court terme.

    Mais bon, ne gâchons pas notre plaisir, les technologies prédictives sont en constante amélioration. Mick en donne deux exemples ci-après et plus encore dans son bouquin.

    Donc, il n’y a plus plus qu’à se mettre au travail, car comme le dit à juste titre Mick Lévy : si ce n’est pas très grave d’avoir pris du retard, il ne faut plus en prendre à nouveau.

    À bon entendeur …

    • 24 min
    S’intéresser aux enjeux sociétaux est la nouvelle obligation du marketing

    S’intéresser aux enjeux sociétaux est la nouvelle obligation du marketing

    Les enjeux sociétaux du marketing sont à l’ordre du jour depuis de nombreuses années. Ils sont même à l’origine de la création de Visionary Marketing. En 1992, deux chercheurs français, Olivier Badot et Bernard Cova, écrivaient leur célèbre Neo Marketing, dont je réutilisai alors un bon nombre de concepts pour mon dossier fondateur. Ils allaient jusqu’à exhorter les marketeurs à changer de matière et à passer du « Marketing » au « Societing ». Une injonction à laquelle David Garbous, que j’ai interviewé dans le cadre de la préparation de la conférence « Inspirations Marketing » de Comundi x Stratégies du 1er juillet 2021, adhère complètement. 

    S’intéresser aux enjeux sociétaux est la nouvelle obligation du marketing



    30 ans ou presque après la publication du Neo Marketing, David Garbous, ex-directeur marketing de Danone, Lesieur, Fleury-Michon et fondateur de Transformation Positive, une société de conseil dont la promesse est d’accélérer la transformation concrète de l’offre et de regagner la confiance des consommateurs, nous met les points sur les i : si vous êtes un marketeur et que vous ne vous intéressez pas aux enjeux sociétaux et environnementaux de vos actions, vous commettez un crime contre l’humanité !

    Marketing : ne pas s’intéresser aux enjeux sociétaux « est un crime contre l’humanité »

    Une demande exigeante certes, mais qui émane de quelqu’un qui a montré la voie et qui a réalisé des actions concrètes sur le terrain, avant de prendre son bâton de P ellerin pour mener la foule des marketeurs derrière lui.

    C’est un honneur pour Visionary Marketing d’être à ses côtés le 1er juillet 2021 à 14h00 lors de la conférence « Inspirations Marketing » 100 % en ligne organisée par Comundi x Stratégies et pour laquelle nous vous invitons à vous inscrire.

    Une conviction profonde que le marketing peut changer le monde

    Il y a du travail, mais j’ai une conviction profonde, c’est que le marketing peut changer le monde. Simplement, il faut qu’il ait les bonnes clés pour le faire. Et aujourd’hui, les attentes des consommateurs, leurs préoccupations sont à un niveau inégalé de demandes d’engagement de la part des entreprises.

    Et les entreprises sont souvent un peu dépourvues. Elles ne savent pas par quel bout prendre ce sujet et on va essayer pendant cette conférence de donner des clés très opérationnelles pour y arriver. Parce que la réalité, c’est que les entreprises où tout va bien ou mal, cela n’existe pas.

    Il y a toujours, c’est ce qu’on va expliquer, des pépites dans les entreprises, c’est à dire soit des produits, des services ou des équipes qui sont mobilisés en avance sur certains sujets et qui ont la capacité à montrer qu’un modèle différent est possible.

    C’est ce que j’appelle un modèle à trois dimensions. C’est-à-dire qu’historiquement, on nous a appris à faire du marketing en réconciliant le savoir-faire d’une entreprise d’un côté, et les attentes des consommateurs de l’autre. C’est la base.

    Aujourd’hui, le marketing doit passer à la troisième dimension et réconcilier ses deux dimensions (savoir-faire de l’entreprise et attentes des consommateurs) avec une dimension sociétale

    Et à chaque fois qu’un marketeur développe un produit, il doit se dire : « Est-ce que la décision que je prends aujourd’hui permettra à mon entreprise d’être plus vertueuse, plus performante dans les dix prochaines années ? ». « Est-ce que pour mes enfants, cette décision va avoir plus de sens et va leur permettre de vivre dans un monde ...

    • 10 min
    Innovation : quatre secrets du succès de la Silicon Valley

    Innovation : quatre secrets du succès de la Silicon Valley

    La Silicon Valley abrite les géants de l’innovation et de la technologie du monde. Véritable creuset d’innovation et de créativité, elle est le centre névralgique des nouvelles technologies. La Silicon Valley est aussi une source d’inspiration pour de nombreux entrepreneurs du monde entier qui rêvent de découvrir les secrets de cette réussite.

    La Silicon Valley peut être définie comme l’épicentre mondial de l’innovation

    Il y a 5 ans, j’ai interviewé Guillaume Villon de Benveniste, expert en technologie et innovation, sur ce qu’était vraiment la Silicon Valley et pourquoi elle fascine tant de personnes et d’entreprises. En faisant un peu de ménage sur notre site, je suis tombé sur cet article que je n’avais jamais eu l’occasion de traduire (d’où le podcast en anglais).

    Je me demande si les choses ont changé depuis. Et c’est probablement le cas. Je me demande même, dans une certaine mesure, si la Silicon Valley n’est pas plus axée sur l’argent que sur l’innovation. Pourtant, la description par Guillaume des 4 ingrédients de la vallée pour l’innovation reste vraie à mon avis.

    Comme je l’ai décrit dans un précédent billet sur le sujet, il n’y a pas une seule raison pour laquelle la Silicon Valley est différente de ce que l’on voit ailleurs. Elle est souvent copiée et rarement égalée, même aux États-Unis. Cette région est vraiment un maelström d’innovation et d’entrepreneuriat.

    La Silicon Valley n’est pas toujours ce qu’elle prétend être

    Dans le même temps, la Silicon Valley n’est pas toujours ce qu’elle prétend être. Une grande partie de ce qui s’y fait et a le goût du véritable esprit des start-ups est en fait du bon vieux business de grosses entreprises. Un peu comme ce que nous avons connu dans les années 1980 dans l’industrie informatique. Dans une certaine mesure, je pense même que l’industrie informatique des années 1980 était bien plus cool que toutes ces start-ups un peu nerveuses et faussement détendues qui ne sont plus des start-ups d’ailleurs, mais de gigantesques entreprises.

    Google compte aujourd’hui autant d’employés qu’Unisys en comptait dans les années 1980. Unisys était le numéro 2 dans le monde de l’informatique à cette époque et regardez ce qu’il est maintenant. Donc, les choses peuvent changer et elles le feront inévitablement et le temps dira dans quelle direction.

    Pourtant, en regardant la façon dont la Silicon Valley gère le travail à distance, cela ressemble beaucoup à un investissement dans des immeubles de bureaux traditionnels pour moi.



    Alors, après tout, la Silicon Valley est-elle si… innovante ? C’est à vous d’en décider. Voici l’interview de Guillaume datant de 2016, avec quelques petites modifications, afin que vous puissiez vous faire une opinion par vous-même.

    Au XIXème siècle, Paris ressemblait à la Silicon Valley

    La Silicon Valley peut être définie comme l’épicentre mondial de l’innovation. Ce qui est intéressant, c’est qu’il y a 120 ans, Paris était la Silicon Valley du monde, l’endroit même où cette interview a été enregistrée. À l’époque, les gens imaginaient que depuis l’avenue de l’Opéra, qui était très large, les avions pourraient décoller ! macos/deepLFree.translatedWithDeepL.textBerceau des géants du net, véritable mine d’innovation, centre névralgique des nouvelles technologies,

    • 9 min
    Leadership : n’appelez pas une transformation, transformation numérique

    Leadership : n’appelez pas une transformation, transformation numérique

    Une transformation « numérique » devrait simplement être appelée une transformation et c’est une question de leadership. Point final. Telle est la conclusion de mon entretien en anglais avec mon ami Minter Dial qui m’a parlé depuis Londres de son nouveau livre, « You Lead, How Being Yourself Makes You a Better Leader ». Dans ce nouvel ouvrage, il établit un parallèle entre ce qu’il a vu lors du 11 septembre 2001 et la pandémie actuelle de COVID-19. Selon lui, rien ne sera plus comme avant et il est nécessaire d’opter pour un leadership radicalement nouveau. Cela s’applique également au numérique, et Minter n’a pas mâché ses mots à l’encontre des CDO et des transformations numériques qui devraient être appelées, disons le mot … des transformations ! Voici ce qu’il m’a confié dans cette interview.

    Une transformation doit être appelée transformation, et non transformation numérique

    Envers quelque chose de nouveau dans la façon dont nous fonctionnons en affaires

    Je tenais à souligner dès le départ que, selon moi, nous sommes sur la voie de quelque chose de nouveau dans la manière dont nous devons mener nos affaires.

    Parfois, il se peut que nous ne réalisions pas la nécessité de changer avant d’être confrontés à quelque chose d’inattendu

    J’ai observé que, pour que nous nous engagions dans le programme et que nous comprenions vraiment ce qui était important dans la manière dont nous devions diriger et gérer les entreprises, nous devions vivre une expérience qui change la vie. La mienne a été le 11 septembre, et je fais un parallèle entre le 11 septembre et la pandémie de COVID-19 parce que tous deux sont liés par un sujet très important, à savoir la mort, bien qu’à un niveau différent et de différente manière.



    Mais ils apportent de la vie à la question parce que, par nature, nous nous penchons sur la mort, et plus largement et en termes philosophiques, j’ai vu de mon petit point d’observation beaucoup d’autres similitudes extrêmement intéressantes, qui ne sont pas nécessairement positives.

    La première est que ces deux événements ont surgi de nulle part pour la plupart d’entre nous, nous n’étions pas préparés et deuxièmement, qu’il s’agissait d’un ennemi invisible, qu’il s’agisse de l’idéologie ou du virus.

    Le troisième point est que votre voisin pouvait devenir votre ennemi, donc n’importe qui dans la rue est potentiellement le signe du bout de votre chemin.

    Évidemment, il s’agit de généralisations grossières, mais on observe bien ce phénomène qui s’infiltre insidieusement dans notre vie quotidienne, et qui fait que vous regardez quelqu’un différemment lorsque vous marchez dans la rue.

    C’est certainement ce qui s’est passé en 2001, et pour beaucoup d’entre nous qui ont vécu des attaques terroristes, nous avons maintenant le sentiment que tout le monde est porteur du virus, que le monde entier est une menace.

    Je crois fondamentalement que cette situation va perdurer, car elle fait partie d’un changement plus large

    Ensuite, il flotte dans l’air un récit médiatique qui est en quelque sorte monolithique et il n’est pas permis de parler différemment du récit principal. Cela s’est produit en ce qui concerne le 11 septembre, le terrorisme, etc. Soit vous êtes un ami, soit vous êtes un ennemi, à la Bush.

    Dans la situation actuelle, c’est comme si vous deviez vous courber et obéir aux lois,

    • 21 min
    Vente post-COVID 19 et différences entre pays chiffres en mains

    Vente post-COVID 19 et différences entre pays chiffres en mains

    Prenons notre boule de cristal et voyons quels sont les enseignements que nous pouvons tirer de la période actuelle sur la vente post-COVID. C’est presque devenu un poncif, avec le COVID-19, rien ne sera plus comme avant. Dans bien des cas, on a vu que — dès que la situation redevient un peu plus  normale — les vieilles habitudes reprennent le dessus et « le dire l’emporte sur le faire« . Dans le petit monde du commerce cependant, et notamment de la vente en B2B, les choses sont quelque peu différentes, car le changement était antérieur et la crise actuelle n’a fait qu’accentuer des changements qui étaient en gestation depuis plusieurs années et même décennies. Une étude McKinsey mise en ligne permet de s’en assurer. Visionary Marketing l’a analysée pour ses lecteurs et pour le compte de son client Sparklane, sur le blog Sales & Marketing Insiders, doté d’une nouvelle chaîne de podcasts, désormais disponible sur iTunes et que j’ai intégré au nôtre.

    Vente post-COVID-19 et différences entre pays chiffres en mains





    McKinsey a mis en ligne une étude très éclairante sur l’avenir de la vente intitulée : « Transition numérique : Comment le COVID-19 a changé les modèles de vente« . Voici comment ils présentent le sujet :





    Le vent a tourné : le libre-service numérique et la négociation à distance entre clients et vendeurs sont désormais, et probablement qu’ils le resteront, des éléments dominants du modèle du commerce en B2B. Cela se vérifie  non seulement pour la vente aux clients les plus petits et les clients acquis, mais aussi dans le cas de l’acquisition de  nouveaux clients et la vente aux grandes entreprises.



    Le tableau est posé et nous avons déduit 3 points à noter — détaillés dans notre article sur le blog de Sparklane, et que je vais vous résumer ici :



    * Il y a eu un glissement vers le digital dans les modes de vente, mais pas dans le sens de ce qu’annonçait Forrester dans son rapport Death of a B2B Salesman. L’interaction humaine reste importante, le digital n’en est que le véhicule apparent.

    * Les interactions digitales apportent désormais la moitié des revenus en moyenne (47%). Peut-on encore parler de transition numérique quand le phénomène est devenu majoritaire ? Voilà, comme diraient nos voisins britanniques, le « nouveau normal ».

    * Les chiffres montrent que le changement est vécu comme quelque chose de durable qui ne s’arrêtera pas avec la crise.



    Je me suis penché, pour ce mini-billet du jeudi, sur un autre enseignement : la différence de perception entre pays européens et pour cela j’ai pris 4 pays phare de l’Europe (on parle géographie ici, pas de politique), le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et l’Italie.

    J’ai notamment regardé la question sur l’efficacité perçue de ce nouveau modèle de vente. Commençons par le RU.

    Voilà pour l’analyse pays par pays, passons maintenant à l’introduction de ce billet avec son analyse plus exhaustive.

    Le Coronavirus a changé la façon de vendre et acheter, mais dans quelle mesure ?

    • 10 min
    Comment l’Intelligence Artificielle permet d’améliorer la qualité du code

    Comment l’Intelligence Artificielle permet d’améliorer la qualité du code

    Améliorer la qualité du code informatique n’est pas forcément dans le viseur des développeurs qui ont vite fait de sortir le fameux adage « It’s not a bug, it’s a feature » (ce n’est pas un bug, c’est une demande de nouvelle fonctionnalité). Et pourtant, l’Intelligence artificielle, encore elle, peut aider. C’est un peu une mise en abyme, le code qui contrôle le  code qui aide à améliorer le code … il y a de quoi s’y perdre. Pour éclairer votre lanterne je me suis tourné vers une jeune startup française, Ponicode, qui s’est lancée dans une croisade pour améliorer la qualité des développements IT. J’ai donc interviewé Christophe Shaw, son Chief Revenue Officer, pour parler d’intelligence artificielle et d’amélioration de la qualité du code informatique. Pour ne rien gâcher, Christophe est lui-même développeur et il sait de quoi il parle.

    Améliorer la qualité du code grâce à l’intelligence artificielle



    Nous avons parlé déjà, à plusieurs reprises de low code et de no code, il est donc temps de reparler de développement tout court.

    Car c’est encore un sujet d’actualité. Après 76 ans d’industrie informatique, malgré beaucoup d’évolutions dans les processus et dans l’approche de la qualité, il y a encore pas mal de bugs aujourd’hui dans les logiciels qui sont commercialisés.

    Même les systèmes d’exploitations des meilleures entreprises IT américaines sont encore criblés de bugs et d’erreurs, souvent dues à un environnement IT dont la  complexité multiplie l’empilage des couches et par voie de conséquence des interdépendances, des incompatibilités et des problèmes, mais aussi à la négligence et à la bonne vieille régression logicielle.

    Et les coûts sont énormes, comme l’indique l’infographie de la société de tests informatiques unitaires Typemock, que nous allons utiliser ici pour illustrer notre billet.

    L’intelligence artificielle pour améliorer la qualité du code humain (donc faillible)

    « Le code informatique est une production humaine, donc faillible », souligne Christophe. De temps en temps, il y a quelque chose qui échappe à l’attention des développeurs, puis du testeur, et des résidus se propagent avec parfois des conséquences dramatiques.

    Quelques bugs célèbres

    Il y a quelques grands bugs connus dans l’histoire récente : l’explosion de la fusée Ariane 5 en 1996, due à un bug dans la centrale inertielle (voir la vidéo ci-dessous). Plus près de nous aujourd’hui, la fameuse affaire Solarwinds, qui est à l’origine de la compromission de données dans beaucoup d’entreprises majeures et au sein de gouvernements,

    • 20 min

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