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Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers.   

ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes ZD Tech : tout comprendre en moins de 3 minutes

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Découvrir au quotidien les enjeux de la technologie. Le podcast de la rédaction de ZDNet, pour les professionnels à la recherche d'infos pratiques et concrètes pour mieux comprendre le marché IT et telco et son influence sur les métiers.   

    Métaverse, le serpent de mer numérique revient, voici pourquoi

    Métaverse, le serpent de mer numérique revient, voici pourquoi

    Bonjour à tous et bienvenue sur le ZD Tech, le podcast de la rédaction de ZDNet. Je suis Pierre Benhamou et aujourd’hui je vais vous expliquer pourquoi le métaverse suscite de nouvelles convoitises du côté des géants du numérique.



    Imaginez un monde virtuel où tout serait possible. Participer à une réunion, faire son shopping ou même assister au concert de sa chanteuse favorite, le tout dans des conditions d’un réalisme jamais atteint jusqu’alors. Et bien, tout cela est rendu possible grâce au métaverse, un univers virtuel que Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, présente tout simplement comme le successeur de l’internet mobile.



    La formule résume bien les attentes du dirigeant, qui entend capitaliser sur ce métaverse pour faire pivoter son entreprise. D’emblée, la question se pose : pourquoi un tel virage pour un groupe qui compte plus de trois milliards et demi d’utilisateurs ? Et bien, pour deux raisons très précises sur lesquelles nous allons bientôt revenir.



    Auparavant, notons que Microsoft n’est pas en reste. La firme de Redmond vient en effet d’annoncer sa propre plateforme collaborative de réalité mixte, nommée Mesh. Et désormais, tout le monde s’y met. HTC, Sony, ou même Apple s’emparent du sujet via des appareils déjà disponibles ou bientôt annoncés…



    Mais avant d’aller plus loin, tentons de voir ce qui se cache derrière ce concept un peu fourre-tout de métaverse. Et bien, le métaverse désigne un monde en ligne immersif accessible via des casques de réalité virtuelle ou des lunettes de réalité augmentée.



    Ce Second Life 2.0 promet d’inventer une nouvelle vie numérique dans un univers où tout, je dis bien tout, est à construire. Le concept ne vient d’ailleurs pas de nulle part. Son origine remonte à des ouvrages de science-fiction d’auteurs reconnus, à l’instar de l’américain Neal Stephenson.



    On l’a compris, si le concept remonte déjà un peu, il est aujourd’hui sur toutes les bouches. Y compris chez Facebook, renommé Meta pour l’occasion. Cela fait cependant un long moment que le groupe planche sur le sujet.



    Dès 2017, le réseau social lançait ainsi une  application nommée Spaces, dont l’objectif était de mettre en scène un avatar virtuel. Si l’expérience s’est soldée par un échec commercial, cela n’empêche pas Facebook de persister dans les mondes persistants.



    Avec sa plateforme de réalité virtuelle Horizons, la société propose un nouveau portail d’entrée dans son métaverse. Celui-ci proposera de créer son propre espace domestique virtuel et permettra aux professionnels d’organiser ou de participer à des réunions virtuelles, à l’instar de ce que propose Microsoft avec son propre métaverse.



    Enfin, une fonction "monde" transportera qui le souhaite dans des univers créés par d’autres utilisateurs.



    Alors, l’objectif est double pour Facebook. Le réseau social veut en effet créer de toutes pièces un nouvel écosystème dont il serait à la fois le maître des horloges et des finances. Au-delà du volet sonnant et trébuchant, il s’agit également pour le réseau social de s’attirer les faveurs d’un public jeune aujourd’hui capté par son concurrent chinois TikTok.



    S’il s’agit d’un pari risqué pour Mark Zuckerberg et ses troupes, nul doute que les prochains mois nous permettront d’avoir de nouvelles indications sur ses chances de réussite.



    Et voilà, on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur ZDNet.fr et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes d'écoute de podcast favorites.

    • 3 min
    Excel, des API pour aller au-delà du tableur

    Excel, des API pour aller au-delà du tableur

    Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau numéro un peu spécial du ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle Guillaume Serries et aujourd'hui je vais vous expliquer comment le tableur Excel, commercialisé depuis 1985, passe du statut de feuille de calcul à celui de boîte à outils pour analyser des données de toute nature. Bref, les chiffres et les lettres, c'est fini.



    Ils sont nombreux, les logiciels et progiciels qui ont tenté en plus de 35 ans de mettre au rebut les feuilles de calcul d'Excel. Mais, à l'heure du cloud et des bases de données Graph, l'antédiluvienne brique bureautique de Microsoft fait plus que s'adapter à la concurrence. Elle montre le chemin.



    Lors de la dernière conférence Ignite, Microsoft a clairement expliqué que les comptables et autres chefs de projets n'étaient plus la cible favorite d'Excel.



    Les experts de la cellule de demain sont... les concepteurs d'applications professionnelles, qu'ils soient développeurs informatiques ou non.



    C'est en effet pour eux que Microsoft a mis à jour Excel. Désormais, ce ne sont plus seulement du texte ou des chiffres qui seront manipulés avec les formules du tableur. Les types de données personnalisées et les métadonnées vont être affichés dans les lignes et les colonnes des feuilles de calcul.



    Visuels, coordonnées géographiques, éléments chimiques, structures anatomiques, ou encore minéraux, pourront être embasés dans Excel. De quoi utiliser désormais l'antique logiciel pour créer de nouvelles solutions pour les professionnels, et l'extirper pour de bon des cabinets comptables.



    Car ces nouvelles possibilités permettent à présent d'envisager Excel comme une base solide pour développer des applications low code et no code, la grande mode du moment.



    Mais pour réaliser ce tour de force, Microsoft a dû aller un peu plus loin que les très classiques macros et les liens avec Access. Microsoft connecte depuis quelque temps des interfaces JavaScript sous la forme d'API à Excel.



    Cela révèle à quel point Excel est désormais tourné vers les applications de nouvelle génération, qui fonctionnent avec des données qui peuvent être stockées ailleurs que dans les serveurs de votre entreprise, et dans des formats très différents de ceux que nous utilisons habituellement.



    De feuille de calcul, Excel est en passe de devenir une boîte à outils pour analyser des données de toute nature. Et nul doute que la concurrence, à commencer par Google, saura rapidement se mettre à niveau.



    Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet pour aujourd'hui. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr . Et retrouvez tous les jours un nouvel épisode du ZD Tech sur vos plateformes de podcast préférées.

    • 2 min
    Attaques sur la supply chain : le coup de poignard dans le dos

    Attaques sur la supply chain : le coup de poignard dans le dos

    Bonjour à tous et bienvenue dans le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Louis Adam et aujourd’hui je vais vous expliquer ce que sont les attaques sur la « supply chain » et pourquoi celles-ci sont tant redoutées.



    Si vous êtes une entreprise, vous avez tout intérêt à prendre la cybersécurité au sérieux. Mais vous aurez beau configurer au mieux tous vos firewalls, appliquer tous les correctifs de sécurité et réinitialiser les mots de passe de vos employés toutes les trois semaines, il y aura toujours une variable sur laquelle vous n’avez aucun contrôle.



    Cette variable, c'est la sécurité de vos fournisseurs logiciels. Et ça, les attaquants l’ont bien compris.



    C’est sur ce ressort que reposent les attaques sur la chaîne d’approvisionnement, ou supply chain attacks en anglais. Je vous parle ici de la chaîne d’approvisionnement logicielle. 



    L'enjeu, c’est de savoir à quel point vous pouvez faire confiance, non pas en votre propre sécurité, mais dans la sécurité des éditeurs de logiciels que votre entreprise utilise.



    Les exemples de ce genre d’attaques sont légion. Parmi les plus connues, on peut citer l’attaque Solarwinds, ou celle ayant visé Kaseya.



    Les spécificités des attaques sont différentes à chaque fois. Mais la logique est toujours la même. Plutôt que de s’attaquer directement à sa cible, le cybercriminel va chercher à compromettre un partenaire ou un fournisseur de celle-ci. 



    L’objectif : exploiter le lien de confiance entre les deux entités pour atteindre sa victime finale.



    Un bon exemple de ce type d’attaque, c’est l’attaque ayant visé CCleaner.



    CCleaner est un utilitaire de désinfection des PC très populaire. En 2017, des attaquants sont parvenus à pirater le système de mise à jour de CCleaner. Leur objectif était de diffuser une mise à jour du logiciel contenant du code malveillant.



    Et cette mise à jour corrompue a été téléchargée par un peu plus d’un million d’utilisateurs. Normal, vu qu’elle apparaissait comme une mise à jour tout à fait authentique. 



    Mais le malware ne s’activait au final que sur certains appareils sélectionnés avec soin par les pirates. Donc les ordinateurs réellement visés par cette attaque n'appartenaient qu'à des entreprises comme Sony, Vmware, Samsung ou encore Intel. Les véritables cibles de l’attaque sur CCleaner, c’était eux. Et CCleaner n’était qu’un moyen de les atteindre.



    C’est tout le vice des attaques sur la chaîne d’approvisionnement. Pour vous protéger des attaques informatiques, l’une des recommandations principales c’est d’appliquer les mises à jour de sécurité des éditeurs de logiciel.



    Mais lorsque le danger provient précisément de ces mises à jour, comment faire ? Et bien pour l’instant, il n’y a pas vraiment de solution. 



    On peut envisager de renforcer la sécurité des fournisseurs, mais il y aura toujours un chaînon moins sécurisé au sein de la chaîne d’approvisionnement logicielle. Et c’est ce chaînon que les cybercriminels tentent de viser pour parvenir à leurs fins.



    Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et ret rouvez tous les jours un nouvel épisode du ZDTech sur vos plateformes de podcast préférées.

    • 3 min
    Votre portable 13 pouces ? Poubelle ! Place au PC de 2 kilos, avec un écran 16 pouces

    Votre portable 13 pouces ? Poubelle ! Place au PC de 2 kilos, avec un écran 16 pouces

    Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique pourquoi vous allez mettre à la poubelle votre ultraportable 13 pouces et vous laisser tenter par un PC portable de 2 kilos, doté d'un écran de 16 pouces.



    Longtemps, la tendance en matière d'ordinateur portable fut de proposer toujours plus puissant, toujours plus petit, et donc toujours plus léger.



    Alors, toujours plus puissant, c'est toujours le cas. Plus léger, c'est encore peut-être le cas. Mais plus petit, c'est fini. Et c'est à cause, ou grâce, à la mise en place massive du télétravail. On va y revenir.



    Mais voici tout d'abord quelques preuves de ce que j'avance.



    Le nouveau portable MacBook Pro M1 Max d'Apple est proposé avec une option 16 pouces. Bien sûr, il coute très cher, plus de 2 700 €. Et il pèse 2 kilos. Mais ce nouvel ordinateur portable illustre une tendance forte.



    En effet, les autres constructeurs se mettent rapidement au diapason du 16 pouces. HP vient de lancer une déclinaison de son modèle phare pour les professionnels, le portable 2-en-1 Spectre x360, en 16 pouces. Idem pour Dell et Lenovo.



    Ces trois marques ne proposaient jusqu'alors du 16 pouces que pour les passionnés de jeux vidéos. Désormais, ce sont les professionnels qui sont visés avec ces ordinateurs portables grand format.



    Mais pourquoi donc les fabricants d'ordinateur s'entichent de portables plus volumineux ?



    Et bien parce que de plus en plus de clients utilisent leurs machines pour travailler et se divertir à la maison. Et s'ils se déplacent toujours avec un ordinateur portable, c'est de moins en moins souvent. Oui, cette tendance est une des conséquences de la mise en place massive du télétravail dans le monde entier.



    En clair, vous voulez plus de confort pour lire des informations à l'écran, quitte à déplacer une machine plus lourde, de temps en temps.



    Alors, allez-vous vous déplacer quelques vertèbres en transportant un âne mort dans les transports en commun, direction le bureau ?



    Pas forcément explique Jason Chen, le PDG d'Acer. Oui, la taille des écrans augmente, dit-il. Mais les châssis des machine deviennent aussi de plus en plus fins, et de plus en plus légers.



    Les fabricants d'ordinateurs portables utilisent souvent d'ailleurs des chassis d'ordinateurs 15 pouces pour y positionner des écrans 16 pouces.



    Et vous prendrez tellement gout aux grands écrans que vous adopterez peut-être d'ici deux ans un ordinateur portable de... 17 pouces. Le PDG d'Acer assure que la demande de Chromebook 17 pouces est en forte hausse. Un facteur de forme jusqu'ici réservé aux stations de travail.



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    • 2 min
    Comment l'IA Megatron-Turing peut déduire et fabriquer des textes vraisemblables

    Comment l'IA Megatron-Turing peut déduire et fabriquer des textes vraisemblables

    Bonjour à tous et bienvenue sur le ZDTech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je suis Guillaume Serries et aujourd’hui je vous explique comment et pourquoi l'intelligence artificielle Megatron-Turing peut déduire, et donc fabriquer des textes vraisemblables. Oui, nous ne sommes plus très très loin du T800 de Terminator.



    Pour commencer, donnons son nom complet. "Megatron-Turing NLG 530B". Ce patronyme, composé en partie de celui du père des ordinateurs, c'est celui d'une toute nouvelle intelligence artificielle présentée la semaine dernière par Nvidia et Microsoft.



    Elle est capable de fabriquer des textes d'apparence réaliste et de réaliser divers tests linguistiques tels que la capacité à terminer des phrases.



    Mais ! Oui, car il y a un gros mais. 



    Car Microsoft nous avait déjà fait le coup il y a un an, avec l'intelligence artificielle nommée elle 1T, censée elle aussi produire des textes vraisemblables.



    Dans les faits, plusieurs journalistes avaient pu tester la bête, et ils étaient parvenus à la conclusion que cette IA était plus que boiteuse.



    Surtout, 1T utilisait 1 000 milliards de poids neuronaux, soit presque deux fois plus que sa comparse Megatron-Turing.



    Alors, par quel miracle cette dernière serait-elle parvenue à devenir plus efficace, avec deux fois moins de puissance ?



    Et bien, nous explique Nvidia, parce que Megatron Turing est entraînée à la convergence. Et pas 1T.



    Alors, qu'est-ce que la convergence dans le monde de l'Intelligence artificielle ?



    Et bien, cela signifie que l'IA effectue des inférences, disent les spécialistes.



    Ok. Mais qu'est-ce que sont les inférences alors ? demandent un poil agacé les néophytes.



    Les inférences sont les étapes de l'intelligence artificielle à partir desquelles il devient possible de faire... des déductions, et donc des prédictions.



    Oui, l'inférence, un terme qui remonte à la période de la Renaissance, est chez les robots la capacité de déduire.



    Prenons un exemple simple. Vous pouvez reconnaître le mot "bonjour" sans avoir à réapprendre à lire ou à disséquer soigneusement chaque lettre quand vous le lisez. C'est cela la déduction.



    L’inférence en matière d'IA fait référence à la même compétence... pour les robots.



    Une intelligence artificielle n'aura donc pas besoin d’apprendre à identifier des visages humains, des chats, ou encore des voitures chaque fois qu’un humain, un chat, ou une voiture, ou tout autre objet pour lequel l’IA est entraînée, passe devant ses caméras et ses capteurs.



    Au lieu de cela, l’IA utilise l’inférence.



    Et donc, tout comme vous pouvez lire instantanément un mot ou identifier une voiture, l’inférence permet aux applications d’IA de fournir des résultats instantanés.



    Bref, l’IA utilise les compétences qu’elle a déjà acquises pour tirer des conclusions, et donc déduire, à partir des données qu’elle reçoit.



    C'est cette capacité que possède désormais Megatron-Turing, en dépit d'une puissance moindre par rapport à 1T.



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    • 3 min
    Banque, médicaments, batteries : ce qui change avec l'informatique quantique

    Banque, médicaments, batteries : ce qui change avec l'informatique quantique

    Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m’appelle Guillaume Serries et aujourd’hui, je vous explique comment l'informatique quantique commence à changer les métiers de la banque, de la pharmacie, ou encore de la conception des batteries électriques.



    Vous en avez certainement déjà entendu parler. Les plus grandes entreprises du monde et les gouvernements injectent des fonds considérables dans la recherche en informatique quantique.



    Pourquoi ? Pas question de vous expliquer ici en 3 minutes le concept d'informatique quantique. Nous verrons cela une autre fois.



    Sachez simplement que les ordinateurs quantiques peuvent réaliser en quelques minutes certains calculs qui prendraient des années, voire des siècles, aux systèmes informatiques classiques.



    Et voici trois exemples qui montrent que si l'on en est encore à l'aube de cette nouvelle ère, cette technologie change déjà la donne.



    Dans la découverte de nouveaux médicaments par exemple.



    Trouver de nouveaux médicaments repose en partie sur un domaine scientifique appelé « simulation moléculaire ». Cela consiste à modéliser la manière dont les particules interagissent à l'intérieur d'une molécule pour créer une configuration capable de combattre une maladie.



    Ces interactions sont incroyablement complexes. Une prédiction précise du comportement d'une molécule nécessite d'énormes quantités de calculs.



    Il est bien sûr impossible de le faire manuellement. Mais même pour un ordinateur lambda, c'est compliqué. La modélisation d'une molécule de seulement 70 atomes devrait prendre jusqu'à 13 milliards d'années à un ordinateur classique.



    C'est la raison pour laquelle la découverte de nouveaux médicaments prend autant de temps. Faute de modélisation, les scientifiques testent des milliers de molécules contre une maladie cible.



    Les ordinateurs quantiques peuvent simuler toutes les interactions entre les particules qui composent les molécules. De quoi trouver plus rapidement des médicaments efficaces.



    Début 2021, le laboratoire suisse Roche a annoncé un partenariat avec Cambridge Quantum Computing, depuis racheté par Honeywell Quantum, pour entamer des recherches sur la maladie d'Alzheimer.



    Dans le monde des batteries électriques aussi, la révolution quantique tape à la porte.



    La recherche de meilleures propriétés pour construire les batteries de demain commence aujourd'hui. Et là aussi, il s'agit de simulation moléculaire.



    Cette fois, il s'agit de modéliser le comportement de molécules pour trouver de nouveaux matériaux de batterie.



    Le constructeur automobile allemand Daimler s'est associé à IBM pour construire des batteries au lithium-soufre plus performantes, plus durables et moins coûteuses que les batteries au lithium-ion actuelles.



    Enfin, dans le monde de la banque et de la finance, l'informatique quantique met aussi le pied dans la porte.



    Elle pourrait révolutionner une procédure connue sous le nom de méthode de Monte-Carlo.



    La méthode de Monte-Carlo consiste à fixer le prix des actifs financiers en fonction de l'évolution dans le temps du prix d'autres actifs, comme celui des actions, des devises ou encore des matières premières.



    La procédure se résume donc à prédire l'évolution du marché, à grand renfort de volumes extravagants de données. Et de calculs surpuissants.



    Les ordinateurs quantiques pourraient accélérer jusqu'à 1 000 fois les calculs de la méthode de Monte-Carlo, selon des recherches menées par les banques Goldman Sachs et JP Morgan.



    Les ingénieurs de Goldman Sachs ont déjà modifié leurs algorithmes pour pouvoir exécuter la simulation de Monte-Carlo sur du matériel quantique qui pourrait être disponible d'ici à cinq ans.



    Et voilà, normalement on a fait le tour du sujet. Pour en savoir plus, rendez-vous sur zdnet.fr. Et retrouvez tous les jours un nouvel ép

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